Louzac-Saint-André

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Louzac-Saint-André
Louzac-Saint-André
La mairie de Louzac-Saint-André.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Cognac
Canton Cognac-1
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Cognac
Maire
Mandat
Lilian Jousson
2014-2020
Code postal 16100
Code commune 16193
Démographie
Gentilé Louzacais Andrésiens
Population
municipale
1 005 hab. (2016 en diminution de 2,62 % par rapport à 2011)
Densité 100 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 51″ nord, 0° 24′ 37″ ouest
Altitude Min. 20 m
Max. 89 m
Superficie 10,04 km2
Localisation

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Louzac-Saint-André

Louzac-Saint-André est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Louzacais, Louzacaises et Andrésiens, Andrésiennes ou Louzacais Andrésiens[1].

Située en limite du département de la Charente-Maritime, cette commune viticole classée dans les Borderies est riveraine de la vallée de la Charente.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Louzac-Saint-André est une commune située à l'extrême ouest du département de la Charente, en limite même du département voisin de la Charente-Maritime.

Louzac et Saint-André sont distants de 2,5 km et, si les deux villages sont à 7 km au nord-ouest de Cognac, Louzac est à 17 km de Saintes et Saint-André à 19 km. Angoulême est à 45 km[2].

Louzac, comme Saint-André, sont situés à l'écart des grands axes routiers, au nord de la N 141 Cognac-Saintes, route Centre-Europe Atlantique, et au sud de la D 731 Cognac-Burie-Saint-Jean-d'Angély.

La gare la plus proche est celle de Cognac, desservie par des TER à destination d'Angoulême, Saintes, Royan et La Rochelle.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune est constituée des deux communes associées de Louzac et de Saint-André qui ont chacune leur village, ainsi que de nombreux hameaux et lieux-dits : chez les Rois, chez Devaud, la Nofrache, la Brande, la Croix Fraingan, le Grand Bouroux, le Petit Bouroux, chez Cocuaud, chez les Longs, chez Bujart Lorgère, la Châtaigneraie, Font Joyeuse, le Ribellot, le Pallain, Montlambert, chez Tatin, etc. Le village de Saint-André touche la limite départementale[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Louzac-Saint-André est limitrophe de cinq autres communes dont au sud-est Javrezac sur une vingtaine de mètres seulement, et Chérac, dans le département de la Charente-Maritime.

Communes limitrophes de Louzac-Saint-André
Saint-Sulpice-de-Cognac
Chérac
(Charente-Maritime)
Louzac-Saint-André Cherves-Richemont
Saint-Laurent-de-Cognac Javrezac

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située sur un plateau calcaire datant du Crétacé, qui s'étage du Turonien (ou Angoumien) au nord-est, au Santonien au sud-ouest, en passant par le Coniacien[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief de la commune offre une altitude moyenne de 70 m, et le plateau est creusé par des vallons, ou combes, principalement au nord et au sud du territoire communal. Le point culminant est à une altitude de 89 m, situé sur la limite nord. Le point le plus bas est à 20 m, situé en limite nord-est sur le Ri Bellot. Le bourg est à environ 60 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Font Joyeuse.

La commune est traversée par le Ri Bellot, un petit affluent de rive droite de l'Antenne, donc sous-affluent de la Charente qui passe au sud.

Louzac-Saint-André compte des sources et fontaines, comme celle de la Font Joyeuse à l'est du bourg, ou aussi la fontaine du Diguet et la Font Gaubert[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique aquitain et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,1
Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[7].
Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Une forme ancienne de Louzac est Lozaco (non datée)[8].

L'origine du nom de Louzac remonterait à un nom de personne gallo-romain Laudius ou gaulois Lüteus[9] auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait à Laudiacum, « domaine de Laudius »[10],[Note 1].

La commune de Saint-André a été créée à partir de la paroisse du même nom en 1793[11].

Elle est attestée sous la forme ancienne Beatus Andreas de Cumbis ou de Aquis[12]. Des combes sont des vallons, toponyme fréquent dans la région. Saint André est un des douze apôtres[10].

Pendant la Révolution, la commune Saint-André-des-Combes s'est appelée provisoirement André-des-Combes[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des sarcophages monolithiques ont été retrouvés à Saint-André contenant des ossements, des agrafes de cuivre et des monnaies romaines[14].

La commune est limitée au nord par la voie d'Agrippa de Saintes à Lyon.

La paroisse de Louzac a fait partie de la seigneurie de Rochereau et du chapitre de Saintes. Elle comportait aussi la terre de Montlambert et jusqu'à la tempête de 1879 on lisait sur son portail un verset de saint Paul[15]. La terre de Montlambert appartenait au XVIIe siècle à la famille de Sèches. Dans le logis de Montlambert passait la limite entre l'Angoumois et la Saintonge aujourd'hui limite départementale, matérialisée alors par des pierres. Entre le XVIIe et XVIIIe siècles, Montlambert est passé successivement aux familles de Neilles de Lanis, puis Saulnier[16].

Le 7 mars 1787 les représentants de Louzac à l'assemblée préliminaire des États généraux qui se tient à la salle capitulaire des Récollets de Cognac sont Pierre Billard et J. Ripoche et ceux de Saint-André J. Portet et Nicolas Bruand[15].

L'église de Saint-André était le siège d'un important prieuré qui a subsisté jusqu'à la Révolution.

La Templerie serait une ancienne possession des Templiers, avec la Commanderie de Richemont, dont il ne reste aucune trace écrite probante ni aucun vestige.

Sous l'Ancien Régime, la terre de Saint-André était possédée par les seigneurs de Boisroche, qui, au début du XVIIe siècle, était représentée par Jehan d'Arnault, écuyer, maître d'hôtel du duc d'Épernon. Saint-André passa successivement aux Pontlevain en 1631, alors que Boisroche passait à Jacques de Villiers avant 1684. Au XVIIIe siècle, Boisroche et Saint-André passèrent à la famille de Curzay[17].

Louzac-Saint-André est une commune fondée le 1er janvier 1972 après la réunion des deux anciennes communes de Louzac et Saint-André.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le maquis de Saint-André était dans les bois de Saint-André. Il a été rattaché au maquis de Bir Hacheim.

Administration[modifier | modifier le code]

La mairie

La mairie de Louzac-Saint-André est située à Louzac.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
depuis 1995 En cours Lilian Jousson Divers Gauche Conciliateur agricole

Le conseil municipal, outre le maire, est constitué en 2009 de Christian Lacroix, maire délégué de Saint-André, de trois adjoints et de quatre conseillers et six conseillères municipales.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

La fiscalité est d'un taux de 11,80 % sur le bâti, 35,10 % sur le non bâti, et 8,40 % pour la taxe d'habitation (chiffres 2007).

La communauté de communes de Cognac prélève 12,14 % de taxe professionnelle.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[19].

En 2016, la commune comptait 1 005 habitants[Note 2], en diminution de 2,62 % par rapport à 2011 (Charente : +0,17 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
493458503422406455467491501
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
473490463452405411412410407
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
371329300294278310334321356
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2016
3967557479539919939961 0241 005
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Louzac-Saint-André en 2007 en pourcentage[21].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,2 
6,9 
75 à 89 ans
5,5 
11,9 
60 à 74 ans
14,2 
24,4 
45 à 59 ans
24,6 
22,6 
30 à 44 ans
22,6 
14,9 
15 à 29 ans
13,2 
19,2 
0 à 14 ans
19,7 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[22].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Remarques[modifier | modifier le code]

Louzac absorbe Saint-André en 1972[11], qui est restée commune associée.

Évolution de Saint-André[23]
1800 1851 1901 1921 1931 1968
234341274231245211

Au recensement de 2007, Saint-André comptait 306 habitants[24].

Économie[modifier | modifier le code]

Les principales activités sur la commune sont la viticulture et l'agriculture.

Louzac-Saint-André fait partie du terroir viticole des Borderies, appellation qui désigne une région bien spécifique de production de cognac[25].

Les 419 actifs ne sont que 75 à travailler sur la commune.

Ce sont 381 salariés, et 38 non salariés (12 travailleurs indépendants, 24 employeurs et 2 aides familiaux)[26].

Il y a à Louzac un multiple rural, une coiffeuse, un gite rural et un artisan peintre.

Équipement, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il y a une école maternelle et une école élémentaire qui occupent les locaux des écoles de Louzac et de Saint-André. L'école maternelle, située à Saint-André, comporte deux classes, et l'école élémentaire, située au bourg de Louzac, trois classes.

Le secteur du collège est Cognac (Claude-Boucher)[27].

Santé[modifier | modifier le code]

Les pharmacies et les infirmières sont à Cherves-Richemont ou à Cognac.

Les hôpitaux et les cliniques sont à Cognac, Châteaubernard ou Saintes.

Culture[modifier | modifier le code]

Louzac-Saint-André possède une bibliothèque municipale ouverte les lundis et mercredis après-midi de 14h à 17 h, elle est fermée durant les vacances de Noël et durant les congés d'été.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin de Louzac a été construite à la fin du XIIe siècle puis reprise aux XIVe et XVIe siècles[28]. Elle est de plan allongé à un vaisseau. Elle présente une coupole sur pendentifs dans la travée sous clocher, une voûte d'ogives dans la chapelle gauche et un cul-de-four en brique dans le chœur. Ses sculptures représentent des feuillages, des motifs géométriques et pour un modillon en façade une tête humaine. Elle a été partiellement inscrite monument historique le 5 décembre 1991[29].

Elle abrite un tableau du Christ en croix datant probablement du XVIIIe siècle[30].

Article détaillé : Église Saint-Martin de Louzac.

Église Saint-Martin de Louzac

Église Saint-André

L'église Saint-André du XIIe siècle, porte sur le mur sud de la sacristie la date de 1685 et elle a été restaurée en 1784. Elle est à un vaisseau à nef voûtée en berceau brisé, alors que le chœur en cul-de-four est voûté en plein cintre et que la chapelle droite est voûtée d'ogives[31]. Sa façade avec son portail roman est inscrite monument historique depuis 1991[32].

Aux abords de Louzac, une croix trône au milieu d'un rond-point. Cette croix a donné son nom au lieu-dit la Croix-Fringant. Elle fait partie des nombreuses croix de chemin de la commune, à Saint-André celle qui a été érigée par les sœurs de la Miséricorde en 1903 et la croix de mission de 1927, à Louzac celle érigée en 1816[33].

Il y a un cimetière à Louzac et un à Saint-André, un monument aux morts à Louzac et un à Saint-André qui a été construit en 1922 par Raymond Clavery[33].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Château de Font Joyeuse

Le refuge souterrain de Chez les Longs est de datation incertaine[34].

Le château de Font Joyeuse a été reconstruit au milieu du XIXe siècle sur un emplacement très anciennement bâti[35]. C'est un château en pierre de taille et couvert d'ardoise avec un étage de soubassement un étage et un étage de combles. Les bâtiments de ferme et les communs comportent les ruines d'un moulin, les viviers, la cressonnière. La fontaine qui fournit l'eau en continu serait romaine[réf. nécessaire].

Montlambert est un logis dont une partie date du XVIe siècle, le logis du Diguet lui est du XVIIe siècle et de nombreuses fermes ont été construites au XVIIIe siècle[33].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Sur le Ribellot on compte six lavoirs dont le lavoir couvert de Saint-André qui date probablement du XIXe siècle ainsi que des rouissoirs et des fontaines.

Le site Natura 2000 de la vallée de l'Antenne couvre la partie aval du Ri-Bellot, à partir du pont de Saint-André, donc sur l'ancienne commune de Saint-André et l'ancienne commune de Louzac n'en fait pas partie.

Plusieurs sentiers de randonnées dont le GR 4, qui va de Royan à Grasse, passent sur le territoire de la commune.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dauzat classe aussi Louzy (Deux-Sèvres) avec cette même étymologie (Luzi en 1122, Losi vers 1160).
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 23 janvier 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b et c Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Saintes », sur Infoterre, (consulté le 9 décembre 2011)
  7. « Cognac, Charente (16), 30 m - [1961-1990] », sur Infoclimat (consulté le 22 avril 2012)
  8. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 382
  9. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 415.
  10. a et b Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  11. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 378
  13. Jacques Baudet et Jacques Chauveaud, Bulletins et mémoires, Société archéologique et historique de la Charente, , « Toponymie révolutionnaire en Charente », p. 272-278 [lire sur le site d'André J.Balout (page consultée le 19 juillet 2012)] [PDF]
  14. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 230
  15. a et b Histoire de Cognac, Abbé Cousin, 1882, réédition 2007, (ISBN 2-84618-496-8)
  16. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 322
  17. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 316
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  21. « Évolution et structure de la population à Louzac-Saint-André en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  22. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  23. « Saint-André sur le site des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui », sur site de l'École des hautes études en sciences sociales (consulté le 2 août 2010)
  24. [xls] Insee : recensement 2007 : fiche de synthèse Excel, onglet Communes associées.
  25. [PDF] Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Liste des communes par circonscriptions », (consulté le 5 décembre 2015)
  26. Louzac-Saint-André sur le site de l'Insee
  27. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 6 juillet 2012)
  28. « Église de Louzac (notice) », notice no IA00059218, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Église de Louzac », notice no PA00104567, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Louzac-Saint-André », base Palissy, ministère français de la Culture
  31. « Église Saint-André (notice) », notice no IA00059235, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « Église Saint-André », notice no PA00104566, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. a b et c « Louzac-Saint-André », base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Souterrain Chez les Longs », notice no IA00059221, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « Château de Font Joyeuse », notice no IA00059225, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]