Moulidars

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Moulidars
Moulidars
Le bourg et l'église Saint-Hippolyte.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Canton Val de Nouère
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Cognac
Maire
Mandat
Martial Desport
2014-2020
Code postal 16290
Code commune 16234
Démographie
Gentilé Montliardais
Population
municipale
719 hab. (2016 en diminution de 2,04 % par rapport à 2011)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 39′ 44″ nord, 0° 02′ 12″ ouest
Altitude Min. 22 m
Max. 103 m
Superficie 17,17 km2
Localisation

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Liens
Site web www.moulidars.fr

Moulidars (prononcer [mulidaʀ]) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Montliardais et les Montliardaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Traversée de Malvieille via la RCEA sud-ouest.

Moulidars est une commune située à 3,5 km à l'ouest d'Hiersac et 15 km à l'ouest d'Angoulême.

Moulidars est aussi à 7 km au nord de Châteauneuf, 11 km à l'est de Jarnac, 13 km au sud de Rouillac et 23 km à l'est de Cognac[2].

La commune est traversée d'est en ouest par la N 141 d'Angoulême à Cognac et Saintes, maillon occidental de la route Centre-Europe Atlantique, qui passe à 2 km au nord du bourg. La D 63, ou route Claude Bonnier, traverse du nord au sud la commune et rejoint la N 141 à Malvieille. La D 405 en direction d'Hiersac dessert le bourg[3].

La gare la plus proche est celle de Châteauneuf, desservie par des TER à destination d'Angoulême, Cognac, Saintes et Royan.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune compte des hameaux relativement importants : Malvieille sur la route nationale, le Cluzeau juste à côté au nord, Lignolle et Cesseaux à l'ouest, la Vigerie, les Pannetiers et chez Borgnet au sud, Rouffignac et chez Maurin à l'est, ainsi que de nombreuses fermes[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Moulidars
Mérignac Douzat
Bassac Moulidars Hiersac
Saint-Simon,
Vibrac
Saint-Simeux Champmillon

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La vue depuis le pigeonnier d'Ardenne

Géologiquement, la commune est dans le calcaire du Bassin aquitain comme les trois quarts ouest du département de la Charente. Elle est située sur la limite du Jurassique au nord et du Crétacé au sud.

Une grande partie nord-ouest de la commune est dans le Jurassique supérieur. On distingue le Portlandien au nord, et le Purbeckien à l'ouest, ancienne zone lagunaire de la fin du Jurassique, début du Pays Bas à l'ouest, et riche en gypse qui a été exploité dans la commune par de nombreuses petites carrières.

Les hauteurs au sud-est où est implanté le bourg de Moulidars marquent le début de la zone crétacée, avec le Cénomanien[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Le relief de la commune est celui d'un bas plateau légèrement incliné vers le sud-ouest, hormis les hauteurs de la partie sud-est. Le point culminant de la commune est à une altitude de 103 m, situé à l'est du bourg près du château d'eau. Le point le plus bas est à 22 m, situé sur la limite ouest près de Cheville. Le bourg est à environ 85 m d'altitude[3], et la vue s'étend vers l'ouest sur environ une quinzaine de kilomètres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aucun cours d'eau important traverse la commune. Le ruisseau temporaire du Ris, qui se jette dans la Charente à Vibrac, fait la limite méridionale de la commune. À l'ouest, la Guirlande, autre ruisseau temporaire, passe en limite de commune. On trouve quelques mares ou trous d'eau dans la partie centrale de la commune[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont ad Montem liardi en 1117[7], Molidarno au XIVe siècle[8].

L'origine du nom de Moulidars est obscure, elle pourrait être Monte Lietardo, « le mont de Lietard », d'un nom de personne germanique[9],[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des traces du chemin des Anglais, ancienne voie romaine puis féodale de Saintes à Limoges par Angoulême ont été retrouvées au nord de la commune[11].

Le Fossé au Comte était un retranchement construit par les comtes d'Angoulême avant le IXe siècle pour tenter de se protéger contre les invasions vikings. Ce fossé long de 20 km reliait la Charente en amont d'Angoulême à la Charente en aval, et allait du nord-est au sud-ouest de Montignac à Vibrac[12],[13],[14]. Il passait dans la commune vraisemblablement par Malvieille et la D 63 à l'ouest du bourg. Quelques chemins et toponymes demeurent au nord-est[15]. Il passait dans l'ancienne forêt de Marange[16].

Au Moyen Âge, il y avait deux châteaux dans Moulidars : le plus ancien, qui s'appelait la Cour de Moulidars, est aujourd'hui à peu près complètement détruit et les quelques constructions qui en subsistent forment ce qu'on appelle la Métairie du château d'Ardenne.

Le château de la Cour avait été construit vers le Xe siècle et relevait de la châtellenie de Châteauneuf, alors que le château d'Ardenne, édifié deux siècles plus tard, dépendait de l'abbaye de Saint-Cybard[17].

En 1476 le seigneur Jean de Lousme était le propriétaire du château d'Ardenne. En effet il y a saisie féodale du château d’Ardenne, par Guy de Montbrun, abbé de Saint-Cybard et évêque de Condom, son créancier[18],[19].

En 1480, ce château fut vendu à la famille Nourrigier, qui acquirent aussi le château de la Cour. De cette époque le château d'Ardenne fut aménagé par ses propriétaires, délaissant le château de la Cour comme métairie.

Entre 1612 et 1625, Jacques Le Musnier, conseiller du roi et seigneur de Rouffignac à Moulidars, acquit l'ensemble des terres de Moulidars, sauf le château même d'Ardenne qui avait été vendu par Isaac Méhée et possédé en 1608 par Raymond de Forgues, baron des Pins, de la Rochandry, d'Audenge et de Lacanau.

C'est seulement en 1633, quatre ans après la mort de Jacques Le Musnier, que sa veuve Hippolyte de La Place, acquit de Catherine Redon, dame de Forgues, le château d'Ardenne, en échange de la seigneurie de Mosnac[17].

Lors des guerres de religion, Condé, chef des protestants, mourut au château d'Ardenne des suites de ses blessures reçues à la bataille de Jarnac le 13 mai 1569[20].

En 1691, lors d'un partage, la seigneurie de Moulidars passa aux mains des Méhée d'Anqueville, qui possédaient aussi le logis des Courades. Seul le domaine de Rouffignac resta en possession des Musnier jusqu'au début du XIXe siècle, où il fut morcelé et vendu.

Rouffignac était aussi une seigneurie de Moulidars, qui s'étendait sur neuf paroisses. Au XVe siècle, elle appartenait à Henri Pelletan, écuyer, qui avait épousé une fille de Charlot de Mosnac. Elle fut vendue en 1602 à François Le Musnier, seigneur de Lartige[17].

Avant le XVIIIe siècle, Moulidars était aussi situé sur l'ancienne route de la Poste entre Paris et Bordeaux, directe entre Chaunay et Barbezieux par Villefagnan, Aigre et Châteauneuf, avant que celle-ci ne soit déviée pour desservir Angoulême par Turgot, intendant de la généralité de Limoges[21],[22],[23],[3].

Administration[modifier | modifier le code]

La mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 2008 Serge Thoreau    
2008 2014 Sylvie Mocœur SE Technicienne d'édition
2014 En cours Martial Desport SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[25].

En 2016, la commune comptait 719 habitants[Note 1], en diminution de 2,04 % par rapport à 2011 (Charente : +0,17 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
9509591 005877978954984978994
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 1031 063952942828788707614635
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
639630543585593570609623605
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 -
569521504543558688734719-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Moulidars en 2007 en pourcentage[28].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
0,9 
6,1 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,6 
22,7 
45 à 59 ans
20,9 
25,6 
30 à 44 ans
25,0 
13,7 
15 à 29 ans
13,7 
21,2 
0 à 14 ans
20,1 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[29].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La viticulture occupe une partie importante de l'activité agricole. La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[30].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Moulidars compte une activité de tourisme de gîtes et de chambres d'hôtes.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école

L'école est un RPI entre Moulidars et Vibrac. Vibrac accueille l'école élémentaire et Moulidars l'école primaire. L'école communale comporte une classe de maternelle et deux d'élémentaire[31].

Le collège est à Châteauneuf et le transport est assuré comme dans tout le département par le Conseil général avec six arrêts sur la commune de Moulidars.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église Saint-Hippolyte[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Hippolyte date du XIIe siècle et sa façade romane a été classée monument historique en 1912[32].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Château d'Ardenne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château d'Ardenne (Moulidars).

Le château d'Ardenne a été construit en plusieurs étapes, du XIIe au XVIIIe siècle. La tour, construite par Richard de Montbrun, date du XIIe siècle. Le reste de l'édifice date du XVIe siècle et a été remanié au XVIIIe siècle. Les familles Nourrigier (XVIe siècle), Le Musnier (XVIIe siècle), Méhée d'Anqueville , de Terrasson de Montleau (XVIIIe siècle), et Hine (célèbres négociants de cognac à Jarnac) en furent les principaux propriétaires[33].

Plusieurs de ses parties, sa façade et ses toitures, la grande terrasse sud, sa balustrade ainsi que le grand escalier, sa rampe en fer forgé et l'escalier à vis de la tour nord-ouest ont été inscrits monument historique par arrêté du 29 décembre 1978[34].

Le pigeonnier, qui faisait autrefois partie du domaine d'Ardenne, est construit à flanc de coteau et offre une vue magnifique vers l'ouest sur les vignobles alentour. C'était la fuie du château, et elle fut construite dans les années 1720 par Pierre Méhée alias d'Ardenne (1677-1760), mousquetaire plus connu par son surnom « d'épée du roi ». Ce pigeonnier possède 850 boulins[33].

En 1999, la tempête Martin qui a traversé le Sud-Ouest a abîmé la toiture et l'association "le Pigeonnier d'Ardenne" a été créée afin de restaurer l'édifice[35].

Article détaillé : Pigeonnier d'Ardenne.

Château d'Ardenne

Logis de la Cour[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Logis de la Cour (Moulidars).

Le logis de la Cour, situé près du bourg, fut probablement le premier château de la seigneurie de Moulidars construit aux XIIe et XIIIe siècles. Il est particulièrement intéressant grâce à ses souterrains-refuges. L'actuel corps de logis est du XVe siècle car le château fut rebâti après la guerre de Cent Ans. Il deviendra par la suite la métairie du château d'Ardenne[36],[33]. C'est aussi un domaine viticole.

Autre patrimoine[modifier | modifier le code]

La commune possède aussi un riche patrimoine bâti et un lavoir.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 25 avril 2014)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b c d et e Carte IGN sous Géoportail
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Cognac », sur Infoterre (consulté le 20 novembre 2011)
  7. Abbé Gabriel Tricoire, Le Château d'Ardenne et la seigneurie de Moulidars en Angoumois, Kessinger Publishing (réimpr. 2010) (1re éd. 1890), 468 p. (ISBN 1160665370, présentation en ligne), p. 333
  8. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 284
  9. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 471.
  11. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 129
  12. François Marvaud, Étude historique sur l'Angoumois, Cognasse, (lire en ligne), p. 48
  13. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 247
  14. François Corlieu, Recueil en forme d'histoire, Paris, Derache (1846, Laffite reprint 2002), , 81 p. (ISBN 2-86276-384-5, lire en ligne), p. 6
  15. Le Grand Fossé, la Combe du Fossé, voir « Carte 1/25.000 » sur Géoportail.
  16. Jean-Hippolyte Michon, Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache (réimprimé en 1980 par Bruno Sépulchre, Paris), , 334 p. (lire en ligne), p. 156-157
  17. a b et c Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 253-255
  18. AD 16, abbaye de Saint-Cybard : Copies et extraits des actes les plus précieux du trésor abbatial, par Berthé. Art. Moulidars. - Cité dans Le Château d’Ardenne - Abbé Tricoire - 1890
  19. G. Mascuzelli, « 1476 - Saisie du château de Moulidars (16) par l’abbé de Saint-Cybard », Histoire Passion (consulté le 23 juillet 2010)
  20. Abbé Gabriel Tricoire, Le Château d'Ardenne et la seigneurie de Moulidars en Angoumois, N. Texier, , 458 p. (présentation en ligne)
  21. Atlas de Trudaine - 1745 ; généralité de La Rochelle - vol. II, base Mistral, Ministère de la Culture
  22. Georges Reverdy, Histoire des routes de France du Moyen Âge à la Révolution, Presses de l'École nationale des ponts et chaussées, , 271 p. (ISBN 285978280X, lire en ligne), p. 231
  23. Société archéologique et historique de la Charente, Documents historiques sur l'Angoumois, Aubry, (lire en ligne), p. 236-237
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  28. « Evolution et structure de la population à Moulidars en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  29. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  30. [PDF] Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Crus du cognac par communes », (consulté le 6 décembre 2015)
  31. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 11 juillet 2012)
  32. « Église de Moulidars », notice no PA00104434, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. a b et c Jean-Paul Gaillard, Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente, Paris, librairie Bruno Sepulchre, (réimpr. 2005), 893 p., p. 497-499
  34. « Château d'Ardenne », notice no PA00104433, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. Panneau d'information sur le site
  36. Moulidars, mille ans d'histoire

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]