Mesnac

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Mesnac
Mairie
Mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Cognac
Canton Cognac-1
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Cognac
Maire
Mandat
Didier Gois
2014-2020
Code postal 16370
Code commune 16218
Démographie
Gentilé Mesnacais
Population
municipale
414 hab. (2012)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 46′ 40″ N 0° 20′ 32″ O / 45.7778, -0.342245° 46′ 40″ Nord 0° 20′ 32″ Ouest / 45.7778, -0.3422  
Altitude Min. 10 m – Max. 25 m
Superficie 6,51 km2
Localisation

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Mesnac est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

Ses habitants sont les Mesnacais et Mesnacaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

La petite commune de Mesnac est située dans l'ouest du département de la Charente à 9 km au nord de Cognac. Elle est limitrophe du département de la Charente-Maritime.

Elle est aussi à 11 km au sud de Matha, 22 km à l'est de Saintes et 43 km à l'ouest d'Angoulême[2].

À l'écart des grandes routes, la commune n'est traversée que par la D.85, route de Cognac à Matha, et la D.55 en direction de Sainte-Sévère à l'est et qui dessert le bourg à l'ouest[3].

La gare la plus proche est celle de Cognac, desservie par des TER à destination d'Angoulême, Saintes et Royan avec correspondance à Angoulême pour Paris, Bordeaux, Poitiers et Limoges, et à Saintes pour La Rochelle et Niort.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Le hameau de Vignolles est situé au centre de la commune et à l'est du bourg, au carrefour de la D.85 et de la D55; il accueille la mairie. On peut aussi signaler deux hameaux (ou villages selon l'usage local) plus petits : les Fosses à l'est et Pain-Perdu au nord.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mesnac
Le Seure
(Charente-Maritime)
Mons (Charente-Maritime)
Saint-Sulpice-de-Cognac Mesnac
Cherves-Richemont

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune de Mesnac, avec son altitude entre 10 et 25 mètres[3], fait partie du « Pays bas » zone de terres calcaires de la fin du Jurassique (Portlandien), argilo-marneuses[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

Ces marais ont été drainés à la fin du XVe siècle avec la canalisation dite du « Fossé du Roi ». Ces basses terres sont relativement imperméables et donc inondables.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bras de l'Antenne

La commune est arrosée à l'ouest par l'Antenne affluent de la Charente sur sa rive droite qui coule lentement du nord au sud, se sépare en plusieurs bras (jusqu'à quatre) et forme ainsi une zone de marais juste à l'est du village de Mesnac. Des sources ou résurgences existent dans le lit de la rivière qui continue ainsi à être en eau avec un débit minimum constant, même quand la partie amont en Charente-Maritime est victime d'assecs par excès de ponction de la ressource pour l'irrigation. Mesnac est aussi le lieu de la confluence d'un des affluents de l'Antenne, le Veyron. En aval, le moulin de Chazotte fait la frontière avec la commune de Cherves.

Le Fossé du Roi croise l'Antenne par un très curieux double siphon avant de traverser le village des Fosses, mais, en période de hautes eaux de la Charente, l'écoulement est très faible et certains terrains peuvent rester inondés plusieurs mois.

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Une forme ancienne est Mesnaco (non datée, au Moyen Âge)[7].

Selon A.Dauzat, l'origine du nom de Mesnac remonterait au mot latin mansio qui désigne un gîte d'étape, auquel est apposé le suffixe -acum, signifiant « domaine de »[8],[Note 1]. Mais la voie d'Agrippa passe à deux kilomètres au sud. D'autres toponymistes y voient plutôt un nom de personne gallo-romain ou romain Minnius, ce qui correspondrait à Minniacum, « domaine de Minnius »[9].

Le lieu-dit Vignolles proviendrait de l'existence d'une petite vigne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Église du XIIe siècle

Mesnac, par son nom, nous signale avoir d'abord été une villa romaine, mais nous n'avons pas de document sur ce lieu avant l'époque, au Moyen Âge, où la terre de Mesnac relevait de la seigneurie de Cognac. L'église du XIIe siècle est, dans les documents, déclarée comme étant un prieuré-cure des Bénédictins qui relevait du prieuré Saint-Eutrope à Saintes[10]. Au XVe siècle, la terre de Mesnac est la propriété de Geoffroy de Beaumanoir et de sa famille jusqu'en 1490 où elle fut rachetée par Jean de Puyrigault et conservée pendant trois générations.

En 1568, les terres de Mesnac et Chazotte passent par mariage à la famille Chesnel, qui selon certaines sources les gardera jusqu'à la Révolution[11]. Cependant en 1747, selon d'autres sources, les terres de Mesnac et Chazotte deviennent la possession de Louis d'Orvilliers, amiral de la flotte et chevalier de l'ordre de Saint-Louis.

Les autres fiefs ayant existé sur le territoire de la commune de Mesnac sont le fief de Vignole dont il ne reste rien dans le village actuel de Vignolles et la seigneurie de l'Isle attestée en 1645 avec logis, dépendances et fuie[12],[13].

Mesnac est peu cité lors des troubles et guerres qui ravagent cette région et l'on sait simplement que le domaine est récupéré en 1783 pour le comte d'Artois, futur Charles X. Le château de Mesnac est une solide demeure de cette époque.

Le 7 mars 1787, les représentants de Mesnac à l'assemblée préliminaire des États généraux qui se tient à la salle capitulaire des Récollets de Cognac sont l'avocat Jacques Hardy et J.Bouteleau[14].

La commune est créée en 1793 sous le nom de Ménac[15].

La richesse viendra avec le cognac jusqu'à la fin du XIXe siècle malgré l'épreuve du phylloxéra.

Administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

La commune de Mesnac fait partie du canton Cognac-Nord qui avec le canton Cognac-Sud compose la communauté de communes de Cognac. Celle-ci appartient au Pays Ouest-Charente Pays du cognac (qui ne se recoupe pas avec la circonscription législative).

Le conseil municipal siège à la mairie qui est au centre du bourg de Vignolles, dans l'ancienne école. L'élection municipale est nominale, avec onze élus et parmi ces conseillers, actuellement tous élus sur une liste d'intérêts communaux, sont élus un maire et trois adjoints.

La sous-préfecture est à Cognac ainsi que le siège de la communauté de communes de Cognac logée dans les anciens bâtiments Monnet. La commune de Mesnac y a deux délégués élus par le conseil municipal en son sein.

Le SIVOM, syndicat intercommunal, a gardé les compétences d'entretien de l'Antenne, des fossés du Pays bas, de l'ancien syndicat de cylindrage, de l'eau et de l'assainissement. Le SVDM, syndicat départemental, lui a repris la compétence déchets ménagers (collecte et traitement).

Liste des anciens maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1971 2014 Georges Renou SE Viticulteur retraité
2014 en cours Didier Gois    

Fiscalité[modifier | modifier le code]

La fiscalité est d'un taux de 17 % sur le bâti, 61,44 % sur le non bâti, et 9,64 % pour la taxe d'habitation (chiffres 2007).

La communauté de communes de Cognac prélève 12,14 % de taxe professionnelle.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 414 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
398 425 430 480 566 502 514 512 502
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
540 505 507 462 465 436 487 488 499
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
460 386 383 307 316 313 330 314 270
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2012
282 252 256 326 332 326 335 409 414
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Mesnac en 2007 en pourcentage[17].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,6 
3,5 
75 à 89 ans
8,3 
9,4 
60 à 74 ans
10,9 
17,1 
45 à 59 ans
19,2 
24,1 
30 à 44 ans
26,9 
20,0 
15 à 29 ans
15,4 
25,9 
0 à 14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[18].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Remarques[modifier | modifier le code]

En 1791 elle est notée avoir 460 habitants[14].

En 1990 la commune comprenait 112 résidences principales, 19 résidences secondaires (ou résidences de personnes en maison de retraite) et 15 logements vacants. Avec la construction de nombreux logements individuels à Pain perdu, le nombre de logements et le nombre d'habitants s'est trouvé significativement augmenté aux recensements après 2009.

Économie[modifier | modifier le code]

Mesnac est dans la région agricole de vignoble délimitée Cognac, zone des Fins Bois. Les agriculteurs sont pour la plupart viticulteurs et céréaliers et il y a une distillerie qui pratique la vente directe de pineau et de cognac.

Deux entreprises se sont installées sur Pain perdu : vente de produits de sol et mécanique de précision. Mesnac compte quelques artisans (électricien, façadier)[19] mais aucun commerçant de proximité et les achats se font à Matha, Cherves ou Cognac, et aux commerçants ambulants surtout pour le pain.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école après avoir été maintenue un temps grâce à un regroupement pédagogique intercommunal avec celle d'Orlut sur Cherves-Richemont a fermé et les élèves sont accueillis par les écoles maternelles et primaires de Saint-Sulpice-de-Cognac et Cherves-Richemont. Collège et lycées sont à Cognac avec service de ramassage départemental.

Sports[modifier | modifier le code]

  • club de Basket (et salle de sport qui accueille l'hiver le club de tennis de Cherves-Richemont)

Vie culturelle et associative[modifier | modifier le code]

Lieux de cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique à l'église.

Services publics[modifier | modifier le code]

  • Mairie à Vignolles
  • Eau par le forage de la fosse du Thidet sur la commune de Houlette.
  • Salle des fêtes

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Château du XVIIIe siècle

L'église paroissiale Saint-Pierre du XIIe siècle, à plan allongé, en un seul vaisseau qui est recouvert d'une voûte d'ogives. Elle possède un escalier à vis sans jour. Quatre modillons sculptés d'animaux et de personnages, quatre chapiteaux (sculpture de palmette, feuillage…) et un vitrail sont remarquables[20],[21] C'était un prieuré-cure des bénédictins qui a été restauré à plusieurs reprises[10]. Sa cloche en bronze à décor en relief est datée de 1597. Un blason peu lisible porte des armoiries qui n'ont pas été identifiée.Cette cloche a été classée monument historique à titre d'objet en 1943[22].

Le château de Mesnac du XVIIIe siècle est actuellement un gîte.

Le lavoir est remarquable, c'est un rare lavoir flottant qui se soulève comme un ponton quand le niveau de la rivière monte. Il a été construit après une souscription en 1886[23].

Des maisons et des fermes caractéristiques de l'architecture charentaise des XVIIe au XIXe siècle. Sur la base Mérimée, 11 sont étudiées et 46 repérées[24].

L'ancienne école construite en 1877[24], fermée et transformée pour la partie salles de classe en mairie et pour la partie logements des instituteurs en logements sociaux.

Vues de Mesnac
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Site Natura 2000 de la vallée de l'Antenne[modifier | modifier le code]

Sur la commune de Mesnac, l'Antenne se divise en plusieurs bras ce qui forme une zone de marais avec des peupleraies et aussi une aulnaie-frênaie de bordure entretenue pour maintenir les berges.

La description faite dans la fiche de site Natura 2000 FR5400473 « un des sites alluviaux régionaux les mieux conservés avec notamment des surfaces encore importantes couvertes d'aulnaie-frênaie inondable parcourue par un dense chevelu de bras secondaires de l'Antenne, une petite rivière aux eaux de bonne qualité »[25].

Cette rivière de première catégorie piscicole a un débit minimal moyen de 0,49 m3/s.

Faune[modifier | modifier le code]

Les mammifères remarquables sur ce site Natura 2000 sont les loutres et les visons d'Europe, ce dernier n'est plus présent que dans sept départements français. De nombreuses mesures sont mises en place pour sa protection comme le piégeage des ragondins effectué avec des pièges munis d'une petite ouverture qui permet aux visons d'Europe de s'échapper.

Les batraciens sont nombreux avec présence de deux espèces de rainettes françaises, de crapauds et de salamandres.

Les poissons trouvent de nombreuses frayères, ils sont nombreux et de diverses espèces, brochet, truite, carpe, anguille mais aussi chabot, lamproie de Planer et lamproie de rivière ainsi que cyprinidés d'eau vive (chevesne, barbeau, goujon).

En plus de nombreux insectes courants, on trouve plusieurs espèces de libellules[25].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Voir aussi Mainxe, qui est sur une voie romaine.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente »,‎ (consulté le 8 février 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a et b Carte IGN sous Géoportail
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Matha », sur Infoterre,‎ (consulté le 20 novembre 2011)
  7. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols,‎ , 582 p., p. 383
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ , 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 426
  9. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  10. a et b « Prieuré de Bénédictins Saint-Pierre », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf,‎ 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 239
  12. Châteaux, manoirs et logis : La Charente, éditions Patrimoine et Médias,‎ , 499 p. (ISBN 2-910137-05-8)
  13. Jean-Paul Gaillard, Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente, Paris, librairie Bruno Sépulchre,‎ (réimpr. 2005), 893 p.
  14. a et b Histoire de Cognac, Jarnac, Segonzac, abbé Cousin, 1882, réédition 2007, (ISBN 2-84618-496-8)
  15. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.
  17. « Evolution et structure de la population à Mesnac en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  18. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  19. annuaire 2007
  20. « Notice no IM16002675 », base Palissy, ministère français de la Culture
  21. « Notice no IM16002674 », base Palissy, ministère français de la Culture
  22. « Notice no IM16002677 », base Palissy, ministère français de la Culture
  23. « Lavoir », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. a et b « Mesnac », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. a et b Site Natura 2000 de la vallée de l'Antenne

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]