Gensac-la-Pallue

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Gensac-la-Pallue
Gensac-la-Pallue
L'église Saint-Martin.
Blason de Gensac-la-Pallue
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Cognac
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Cognac
Maire
Mandat
Bernard Mauzé
2020-2026
Code postal 16130
Code commune 16150
Démographie
Gentilé Gensacais
Population
municipale
1 540 hab. (2018 en diminution de 4,17 % par rapport à 2013)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 39′ 06″ nord, 0° 15′ 05″ ouest
Altitude Min. 7 m
Max. 50 m
Superficie 19,23 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Cognac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Charente-Champagne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Gensac-la-Pallue
Liens
Site web gensac-la-pallue.fr

Gensac-la-Pallue est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Gensacais et les Gensacaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Gensac-la-Pallue est une commune située à l'ouest du département de la Charente, à 8 km à l'est de Cognac.

Le bourg de Gensac est aussi à 4,5 km au nord-ouest de Segonzac, le chef-lieu de son canton, 7 km à l'ouest de Jarnac et 32 km d'Angoulême[2].

La N.141 entre Angoulême et Cognac, maillon de la route Centre-Europe Atlantique aménagé en voie rapide, traverse le nord de la commune et passe à 2 km du bourg.

Le bourg est desservi par la D 49 de Saint-Brice à Segonzac et la D 148 d'Angeac-Champagne à Bourg-Charente. La D 24, route de Cognac à Segonzac, traverse l'ouest de la commune[3].

La ligne Angoulême - Saintes traverse la commune au nord du bourg. La gare la plus proche est celle de Cognac, desservie par des TER à destination d'Angoulême, Saintes et Royan.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune possède quelques hameaux, principalement au nord-ouest en direction de Cognac et de la N 141 : Soubérac, la zone économique des Grands Champs, Gademoulin près de la Charente, Grateau, les Gascards et la Pallue au sud de la route nationale, ainsi que Chardon (où est située l'école) et les Barbotins entre le bourg et la Pallue. Au sud-ouest, les Six Chemins est au carrefour de la D 24, la D 150 et le chemin Boisné.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Gensac-la-Pallue
Saint-Brice
Châteaubernard Gensac-la-Pallue Bourg-Charente
Genté Angeac-Champagne Segonzac

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune occupe le calcaire datant du Crétacé, comme les zones situées au sud et sur la rive gauche de la Charente entre Angoulême et Cognac.

Le Crétacé supérieur s'étage entre le Turonien (ou Angoumien) et le Coniacien qui occupent une frange nord de la commune, et le Santonien formant une dépression qui en occupe la plus grande partie au sud, et qui est la plaine de Châteaubernard. Une cuesta du Turonien supérieur qu'on peut suivre vers l'est jusqu'au plateau d'Angoulême en passant par Saint-Même, Châteauneuf et La Couronne se conjugue au tracé du fleuve pour former une falaise assez haute sur sa rive gauche.

Au centre de la commune, la dépression santonienne est occupée par un ancien étang qui forme une zone marécageuse ayant déposé des alluvions récentes et une formation tourbeuse au milieu, lors du Quaternaire.

La vallée de la Charente est elle aussi couverte d'alluvions, avec une basse terrasse à Gademoulin[4],[5],[6].

Le point culminant de la commune est à une altitude de 50 m, situé sur la limite nord aux Mullons. Le point le plus bas est à 7 m, situé au bord de la Charente près de Gademoulin. La plaine centrale est à une altitude de 20 m environ. Le bourg est à 16 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Gouffre en hiver

Derrière l'église se trouve une importante résurgence, appelée le Gouffre, donnant naissance à un petit affluent de la Charente sur sa rive gauche, le Ri de Gensac, qui fait 3 km de long et ne traverse que la commune.

Le centre de la commune est aussi occupé par des marais, le Grand Marais et le marais de Rulle, qui ont donné le nom de la Pallue au hameau voisin. L'émissaire commun de ces marais se jette dans la Rivière de Gensac.

La Charente borde l'extrémité septentrionale de la commune, à Gademoulin, où se jette la Rivière de Gensac[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gensac-la-Pallue est une commune rurale[Note 1],[7]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cognac, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (80 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (42,3 %), cultures permanentes (22,7 %), zones agricoles hétérogènes (9 %), zones urbanisées (8,8 %), forêts (7,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4,8 %), prairies (3,2 %), zones humides intérieures (2 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Gentiaco en 1100[13],[14], Geencac, Gencac, Gensac en 1234[15],[Note 3].

L'origine du nom de Gensac remonterait à un personnage gallo-romain Gentius auquel est apposé le suffixe -acum, ce qui correspondrait au « domaine de Gentius »[16],[Note 4].

La Pallue est la francisation de palud dérivant du latin, qui signifie marais. La région au sud de la Pallue s'appelle encore le Grand Marais[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

La Grande Borne, aujourd'hui disparue, tel que publiée par Jean-Hippolyte Michon en 1844.

Des fossés protohistoriques ont été trouvés, circulaires au lieu-dit le Deroc, circulaires et carrés aux Fauconnes et carrés à la Garenne de Tilloux[18].

François-Marie Bourignon (ou Bourguignon), en 1801, a fait l'hypothèse que la Grande Borne ait été un milliaire, sur laquelle il distinguait quelques lettres. Cette pierre faisait 1,15 m de haut, 0,50 m de large et 0,26 m de profondeur. Alors plantée au carrefour des Six Chemins[19], et depuis disparue, elle a été décrite en 1844 par l'abbé Michon[20],[21]. Ce dernier doutait beaucoup que ce soit une borne romaine, à cause de sa forme inhabituellement brute, mais hasardait aussi quelques lettres. Toutefois, elle se trouvait sur le chemin Boisné, considéré comme une voie romaine et route médiévale allant de Saintes à Périgueux, au sud du bourg.

Initialement relevant du comté d'Angoumois, la terre de Gensac était une seigneurie qui faisait partie, avec Roissac et Marville d'une transaction qui a eu lieu en 1231 entre les comtes d'Angoulême, en l'occurrence Hugues X de Lusignan et sa femme Isabelle, ex-reine d'Angleterre, et Itier II de Barbezieux, de Saintonge. Ce dernier renonçait aux droits sur la terre de Merpins en échange de ceux sur ces trois seigneuries[22],[23].

Le premier château de Garde Moulin (ou Gademoulin) du XIVe siècle a été incendié en 1548 lors des troubles de la révolte de la gabelle. Il est racheté en 1604 par la famille de Saint-Marsault qui reconstruit un château, qui, en 1715 devient la propriété du grand séminaire de Saintes. Il sera vendu comme bien national, puis démoli. Le château actuel est le troisième château, construit à partir de 1815[24].

La terre de l'Éclopart est mentionnée dès 1537[25].

La terre du Perron est attestée depuis le XVIIe siècle[26].

Le les représentants de Gensac à l'assemblée préliminaire des États généraux de 1789 qui se tient à la salle capitulaire des Récollets de Cognac sont le notaire Pierre Vivien Bouteleau, Jacques Pinard et Pierre Longuet[27].

En 1857, les deux communes de La Pallue et Gensac n'en ont formé qu'une seule. Par contre, le territoire de Roissac fut réuni à Angeac-Champagne[28],[29].

En 1867, la ligne d'Angoulême à Saintes a été mise en service et le bourg de Gensac était desservi par une gare.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parti : au 1) de gueules aux trois demi-vols d’argent posés en fasce et rangés en pal, au 2) de gueules aux trois couronnes d’or alternées avec trois lettres M capitales de sable, le tout rangé en pal[30].

Administration[modifier | modifier le code]

La mairie en 2010.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Michel Baldacchino    
2008 En cours Bernard Mauzé SE-DVD Chef d'entreprise
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32].

En 2018, la commune comptait 1 540 habitants[Note 5], en diminution de 4,17 % par rapport à 2013 (Charente : −0,48 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
7838829018228379541 0031 0441 596
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 0251 0771 0931 016923902890867834
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
848789730757902805739870935
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
9791 2971 6131 7011 6131 6041 6041 6031 549
2018 - - - - - - - -
1 540--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Gensac-la-Pallue en 2007 en pourcentage[34].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,7 
5,3 
75 à 89 ans
6,9 
15,4 
60 à 74 ans
16,4 
25,3 
45 à 59 ans
25,6 
24,1 
30 à 44 ans
23,9 
11,7 
15 à 29 ans
10,3 
18,0 
0 à 14 ans
16,1 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[35].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Remarques[modifier | modifier le code]

Gensac absorbe la Pallue en 1857[29].

Le chiffre de 1856 est suspect.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La viticulture est une activité importante de Gensac-la-Pallue, qui est située dans la zone d'appellation d'origine contrôlée cognac, en Grande Champagne, premier cru classé du cognac[36].

De petits producteurs de cognac, de pineau des Charentes et de vin de pays sont installés dans la commune.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Gensac possède une école primaire, les Chardons, comprenant six classes. Le secteur du collège est Segonzac[37].

Services[modifier | modifier le code]

La commune possède quelques commerces, une bibliothèque et un club 3e âge.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Martin date de la fin du XIIe siècle. Elle a été endommagée durant les guerres de religion et restaurée en plusieurs fois dont 1724 et à partir de 1847 avec reconstruction du clocher à flèche polygonale, foudroyé le [38]. Elle est à un vaisseau à voûte d'ogives avec coupoles sur pendentifs. Elle est classée monument historique depuis 1882[39].

message galerie Église Saint-Martin

Wikimedia Commons présente d’autres illustrations sur l'église Saint-Martin.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le logis de l'Éclopard a été construit au début du XVIIe siècle. Son corps de logis à un étage est encadré de deux pavillons à toits à pans et couverture de tuiles[40]. Il est inscrit aux monuments historiques depuis 1986[41].

L'actuel château de Gademoulins a été reconstruit à partir de 1835 en style néogothique[40].

Le logis du Perron est de la fin de XIXe siècle[42].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La fontaine et le lavoir des Martinauds sont antérieurs à 1850[43].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Lire probablement Gençac avec un ç.
  4. Comme Gensac (Gironde), Gensac-sur-Garonne (Haute-Garonne), Gençay (Vienne), Jansac (Drôme).
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le )
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b et c Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Cognac », sur Infoterre (consulté le )
  7. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. Paul-François-Étienne Cholet (préf. L.Clouzot), Cartulaire de l'abbaye de Saint-Étienne de Baigne, Niort, L.Clouzot, , 382 p. (lire en ligne), p. 34
  14. Jacques Duguet, Noms de lieux des Charentes, éd. Bonneton, , 232 p. (ISBN 2-86253-185-5, présentation en ligne), p. 179
  15. Archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, Cartulaire du prieuré Notre-Dame de Barbezieux (1201-1300), , 426 p. (lire en ligne), p. 165,205
  16. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 315.
  17. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  18. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 203
  19. 45° 38′ 56″ N, 0° 17′ 21″ O.
  20. « La Grande Borne », notice no IA00042111, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 163
  22. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 186,188,238
  23. « Logis de Marville », (consulté le )
  24. Châteaux, manoirs et logis : la Charente, p. 187
  25. Châteaux, manoirs et logis : la Charente, p. 180
  26. Châteaux, manoirs et logis : la Charente, p. 178
  27. Histoire de Cognac, Jarnac, Segonzac, abbé Cousin, 1882, réédition 2007, (ISBN 2-84618-496-8)
  28. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 187
  29. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Jean-Paul de Gassowski, « OLDJP - La banque du blason 2 », (consulté le )
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  34. « Evolution et structure de la population à Gensac-la-Pallue en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le )
  35. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le )
  36. [PDF] Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Liste des communes par circonscriptions », (consulté le )
  37. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le )
  38. « Église Saint-Martin (notice) », notice no IA00042086, base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. « Église Saint-Martin », notice no PA00104378, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. a et b Châteaux, manoirs et logis : la Charente
  41. « Logis de l'Éclopard », notice no PA00104359, base Mérimée, ministère français de la Culture
  42. « Le Perron », notice no IA00042110, base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. « Lavoir des Martinauds », notice no IA00042105, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]