Boutiers-Saint-Trojan

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Boutiers-Saint-Trojan
Mairie de Boutiers-Saint-Trojan
Mairie de Boutiers-Saint-Trojan
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Cognac
Canton Cognac-1
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Cognac
Maire
Mandat
Philippe Nifenecker
2014-2020
Code postal 16100
Code commune 16058
Démographie
Gentilé Boutiérois
Population
municipale
1 478 hab. (2014)
Densité 207 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 49″ nord, 0° 17′ 52″ ouest
Altitude Min. 5 m – Max. 49 m
Superficie 7,13 km2
Localisation

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Boutiers-Saint-Trojan

Boutiers-Saint-Trojan est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Boutiérois et les Boutiéroises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Boutiers-Saint-Trojan est une commune de l'ouest du département de la Charente située à 3 km au nord-est de Cognac et 36 km d'Angoulême[2]. La population y est dense, tenant au fait du voisinage de la ville de Cognac, dont Boutiers est presque un faubourg.

Située sur la rive droite de la Charente, la commune de Boutiers-Saint-Trojan est formée par la réunion des deux anciennes communes de Boutiers et de Saint-Trojan. Le bourg de Boutiers se dresse au sommet d'une colline dominant le fleuve. Saint-Trojan est situé au sud de la commune, au-dessus de la vallée de la Soloire.

À l'écart des grandes routes, la commune est traversée par la D 24, route de Cognac à Sainte-Sévère et Macqueville, qui franchit la Charente à Saint-Marmet, et par la D 156 qui passe au bourg[3].

La gare la plus proche est celle de Cognac, desservie par des TER à destination d'Angoulême, Saintes et Royan avec correspondance à Angoulême pour Paris, Bordeaux, Poitiers et Limoges, et à Saintes pour La Rochelle et Niort.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Il y a peu de hameaux dans la commune; on peut toutefois citer les Tuileries sur la route de Macqueville, Port-Boutiers le long de la Charente, l'Étang, le Solençon à l'ouest, etc.[3]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Boutiers-Saint-Trojan
Cherves-Richemont Nercillac
Boutiers-Saint-Trojan Saint-Brice
Cognac Châteaubernard

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune occupe le calcaire en limite du Jurassique au nord et du Crétacé au sud.

Le Jurassique supérieur occupe une moitié nord-est du territoire communal. Il s'agit du Purbeckien, marne riche en argile et en gypse de la fin du Jurassique mordant sur la période du Crétacé inférieur, et composant la dépression du Pays Bas, ancienne lagune.

Le Crétacé supérieur occupe le plateau de la moitié sud-ouest du territoire communal. Il se compose du Cénomanien inférieur, composé de grès, sable et calcaire détritique. Le Cénomanien moyen occupe la grande partie restante et surplombe la vallée de la Charente.

Les vallées (Charente, Soloire et Solençon) sont occupées par des alluvions récentes du Quaternaire (parties inondables). On trouve aussi une basse terrasse d'alluvions sableuses plus anciennes au sud (les Sablons)[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

La commune de Boutiers-Saint-Trojan occupe un plateau allongé bordé au sud par la vallée de la Charente, à l'est par celle de la Soloire, à l'ouest par le Fossé du Roi et au nord par la plaine du Pays bas. Ce plateau est couvert de vignobles. Le point culminant de la commune est à une altitude de 49 m, situé au bourg. Le point le plus bas est à 5 m, situé le long de la Charente et du Fossé du Roi. Le bourg de Saint-Trojan est à environ 35 m d'altitude, surplombant la Soloire[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Cette commune est limitée, au sud-ouest, par la Charente et au sud-est, par un affluent de ce fleuve, la Soloire.

Le Solençon est un bras de la Charente, ainsi que les Eaux Mortes qui limite la commune, et le ruisseau de Corbières alimenté par la Soloire.

Le Fossé du Roi limite la commune à l'ouest[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Charente.

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Boutiers[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes pour Boutiers sont Boteriis, Boteriaco (non datées)[7], et un nom de personne Botterius ou Boterius[8].

L'origine du nom de Boutiers remonterait à un nom de personne germanique Botthar latinisé auquel a été apposé le suffixe -acum (ou fundus sous-entendu), ce qui correspondrait au « domaine de Botterius »[9].

Saint-Trojan[modifier | modifier le code]

Une forme ancienne est Sanctus Trojanus prope Compiniacum (non datée, signifiant « Saint-Trojan près Cognac »[10]. Le nom vient de Trojan, évêque de Saintes mort vers 532[11].

Pendant la Révolution, la commune de Saint-Trojan s'est appelée provisoirement Trojan-la-Montagne[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'église de Boutiers vue de la Commanderie

Boutiers était habité à l'époque gallo-romaine : on a dégagé des vestiges de plusieurs villas gallo-romaines, situées aux lieux-dits les Sablons, les Coulées et les Frugères[13],[14].

La terre de Boutiers fait partie des premières donations faites à l'ordre hospitalier de Saint-Antoine en 1095 et qui venait d'être créé six ans plus tôt. Cette donation provient des familles qui avec leurs suzerains les seigneurs de Cognac et les comtes d'Angoulême se croisaient[réf. nécessaire]. Le bourg de Boutiers devient alors le chef-lieu d'une commanderie appelée Saint-Antoine de Boutiers dans le diocèse de Saintes, dont l'église du XIIe siècle a été détruite vers 1855 à la suite d'un procès perdu par la commune[15]. Les registres de Boutiers commencent en l'année 1600.

Une déclaration fut reçue par notaire le 11 décembre 1399, à la demande du commandeur Guillaume de Franchiliens, en présence de Bernard de Cazelon, prieur de Saint-Léger de Cognac, et de Simonet de Vaucelles, capitaine du château de Merpins qui stipule que Bernard, évêque de Saintes, y est accueilli comme pèlerin et non en vertu d'un droit.

La commanderie de Saint-Antoine de Boutiers a appartenu à partir de 1777 à l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem (à Malte) à la suite de l'intégration de l'ordre dit des Antonins sur le déclin au sein de cet ordre hospitalier[16].

Le 12 octobre 1616 fut parrain dans l'église de Boutiers « honorable homme Philippe Desmarais, sieur de la Grave de Saint-Vivien, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, chevalier et commandeur de Saint-Antoine de Boutiers. »

L'église de la commanderie servait d'église paroissiale, et il est mentionné que Porchaire, propriétaire du domaine de Bel-Air, mort au mois de février 1704, y fut enterré[17].

Le premier château du Solençon qui a totalement disparu est attesté dès le Moyen Âge. En 1775, il est acheté par le comte d'Artois qui construit un immense logis rectangulaire qui a lui aussi disparu mais dont il reste des gravures. Il ne construit pas la raffinerie de sucre qu'il avait prévu. Le château est vendu et détruit après la Révolution. Il ne subsiste qu'un pigeonnier circulaire couvert d'un dôme ainsi que des écuries transformées en habitation et dont les ouvertures en anse de panier du rez-de-chaussée ont été murées et repercées de nouvelles baies[18].

Saint-Trojan était uni à Saint-Brice et les deux terres n'ont été séparées qu'au XVIIIe siècle. Puis en 1793 Saint-Trojan est devenu une commune séparée.

Le 7 mars 1787, les représentants de Boutiers à l'assemblée préliminaire des états généraux, qui se tient à la salle capitulaire des Récollets de Cognac, sont Jean Bonnin et Jean Cormenier, et ceux de Saint-Trojan Jean Sabouraud et Jean Chaillot[19].

En 1859, la commune de Boutiers absorbe celle de Saint-Trojan[20].

Le soir de Noël 1972, une famille entière de Boutiers-Saint-Trojan disparaît sans laisser de trace : Jacques Méchinaud, Pierrette son épouse et leurs deux enfants Bruno quatre ans et Éric sept ans ainsi que leur véhicule familial, une Simca 1100. Les gendarmes de Cognac n'ont jamais oublié la famille des disparus et quarante ans plus tard, des recherches sont encore effectuées[21].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
depuis 1980 2014 Robert Richard PS Conseiller général, Président de la CDC de Cognac
mars 2014 en cours Philippe Nifenecker[22] DVG Médecin généraliste
Les données manquantes sont à compléter.

La fiscalité est d'un taux de 15,17 % sur le bâti, 38,37 % sur le non bâti, et 6,08 % pour la taxe d'habitation (chiffres 2007).

Boutiers-Saint-Trojan fait partie de la communauté de communes de Cognac qui prélève 12,14 % de taxe professionnelle.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[24],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 478 habitants, en augmentation de 9 % par rapport à 2009 (Charente : 0,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
220 297 254 328 340 362 420 446 509
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
753 739 767 765 693 749 850 975 939
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
846 821 687 691 716 636 783 882 930
1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014 -
1 011 1 288 1 313 1 478 1 379 1 319 1 452 1 478 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Boutiers-Saint-Trojan en 2007 en pourcentage[26].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
7,8 
18,5 
60 à 74 ans
18,8 
27,9 
45 à 59 ans
26,9 
17,9 
30 à 44 ans
17,7 
12,7 
15 à 29 ans
12,5 
16,6 
0 à 14 ans
15,3 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[27].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Remarques[modifier | modifier le code]

En 1859 Boutiers a absorbé Saint-Trojan[20].

Les pertes de la Première Guerre mondiale (252 soit 30 %) mettront 60 ans à être surmontées puis la croissance va continuer comme dans toutes les communes péri-urbaines de Cognac et d'Angoulême.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La viticulture occupe une partie importante de l'activité agricole. La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[28].

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école primaire comprenant cinq classes.

Le secteur du collège est Cognac (collège Félix-Gaillard)[29].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Trojan dont la nef et le chœur sont du XIe siècle, l'abside et le clocher du XIIe siècle, tout comme les sculptures des corniches de l'abside et le tombeau. Autrefois Saint-Urjan, c'était un ancien prieuré-cure dédié à Trojan, évêque de Saintes du VIe siècle. Elle est inscrite monument historique depuis 1952[30].

Les ruines de l'église Saint-Marmet, des XIe et XIIe siècles, dominent le promontoire qui surplombe la Charente. Jadis Saint-Marmert, elle aurait été construite par la commanderie d'Antonins de Boutiers. Elle fut dévastée à la Révolution et ne fut pas vraiment restaurée[31]. Elle est inscrite monument historique depuis 1986[32].

L'église Saint-Antoine, de Boutiers, date du XIXe siècle. Elle a été édifiée par la municipalité pour remplacer l'ancienne église Notre-Dame, fondée en 1095 par les Antonins et qui était à l'origine une commanderie hospitalière, ruinée et vendue comme bien national à la Révolution[31],[33].

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Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le patrimoine bâti est divers : pigeonniers, lavoir, moulin, fermes, maisons...

Il existe plusieurs vestiges de tuileries briqueteries du XIXe siècle[34].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La Soloire, affluent rive droite de la Charente marque la limite de la Commune. Elle fait partie de la zone Natura 2000 Charente amont.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 4 avril 2014)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a, b, c et d Carte IGN sous Géoportail
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  5. Carte du BRGM sous Géoportail
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Cognac », sur Infoterre (consulté le 20 novembre 2011)
  7. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 429
  8. Cartulaire de Saint-Jean-d'Angély
  9. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 107.
  10. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 451
  11. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  12. Jacques Baudet et Jacques Chauveaud, Bulletins et mémoires, Société archéologique et historique de la Charente, , « Toponymie révolutionnaire en Charente », p. 272-278 [lire sur le site d'André J.Balout (page consultée le 19 juillet 2012)] [PDF]
  13. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 121-122
  14. « Villa romaine des Coulées », notice no IA00059000, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Commanderie », notice no IA00058977, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Christian Corvisier, « Saint-Marc-La-Lande - Ancienne commanderie de La Grande-Lande [Guide du congrès, p. 374-377] », dans Congrès archéologique de France : Monuments des Deux-Sèvres, vol. 159, Société française d'archéologie, , 382 p. (OCLC 57515849, présentation en ligne), p. 375
  17. Paul Lacroix, Les anciens châteaux des environs de Cognac, 1906
  18. « Château du Solençon », notice no IA00058999, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Histoire de Cognac, Jarnac, Segonzac, abbé Cousin, 1882, réédition 2007, (ISBN 2-84618-496-8)
  20. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Les disparus de Boutiers, Philippe Dumas
  22. http://www.sudouest.fr/2014/01/31/philippe-nifenecker-reprend-le-flambeau-1446716-847.php
  23. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  26. « Evolution et structure de la population à Boutiers-Saint-Trojan en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  27. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010)
  28. Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Crus du cognac par communes » [PDF], (consulté le 7 décembre 2015)
  29. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 25 mars 2011)
  30. « Église Saint-Trojan », notice no IA00058978, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. a et b Christian Gillet, Églises et chapelles de la Charente, imprimé à Rioux-Martin, Le vent se lève, , 387 p. (ISBN 978-2-7466-7404-2), p. 85
  32. « Église Saint-Marmet », notice no IA00058980, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « Église Saint-Antoine », notice no IA00058979, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Tuileries et briqueteries », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]