Mérignac (Charente)

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Mérignac
Mérignac (Charente)
L'église.
Blason de Mérignac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Cognac
Canton Jarnac
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Cognac
Maire
Mandat
Jean-Christophe Cor
2014-2020
Code postal 16200
Code commune 16216
Démographie
Gentilé Mérignacais
Population
municipale
760 hab. (2016 en augmentation de 2,98 % par rapport à 2011)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 41′ 59″ nord, 0° 04′ 45″ ouest
Altitude Min. 23 m
Max. 101 m
Superficie 18,51 km2
Localisation

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Mérignac est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont les Mérignacais et les Mérignacaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Mérignac est une commune de l'ouest du département de la Charente située à 8 km à l'est de Jarnac et à 19 km à l'ouest d'Angoulême.

Mérignac est aussi à 7 km à l'ouest d'Hiersac, 9 km au sud de Rouillac, 11 km au nord de Châteauneuf et 19 km à l'est de Cognac[2].

Cette importante commune est la plus orientale de son canton et la seconde en superficie.

La principale voie de communication est la route nationale 141 d'Angoulême à Cognac et Saintes, maillon occidental de la route Centre-Europe Atlantique, qui parcourt tout le sud de la commune. La D 18, route de Bassac à Échallat coupe cette dernière voie par un échangeur à l'important hameau de Bourras et traverse le bourg de Mérignac[3].

La gare la plus proche est celle de Jarnac, desservie par des TER à destination d'Angoulême, Cognac, Saintes et Royan.

Hameaux, lieux-dits, et écart[modifier | modifier le code]

Le bourg de Mérignac est un gros village.

L'important hameau de Villars, aussi appelé Villars-Marange, se trouve à l'extrémité orientale de la commune. Une partie de ce hameau appartient même à la commune voisine d'Échallat mais sa partie la plus importante est située sur la commune, autour du château.

Les autres hameaux sont Bourras et le Grand Bourras, Orlut (entre le bourg de Mérignac et Villars), Bois Renard (à l'est du bourg), Chatouflat (dans le sud de la commune, près de Bourras).

Les lieux-dits et fermes sont Moulin de Rambaud, le mon Garni, Montedoux, le Logis de Lafont, la Moufias, les Renardières, Grande Plante, les Crochettes[3].

Ecart : le Peu (touchant le bourg), la Lichère (touchant le bourg)

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mérignac
Fleurac Échallat
Foussignac Mérignac
Triac-Lautrait Bassac Moulidars

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune est calcaire et appartient au Portlandien (Jurassique supérieur). Sur la bordure sud-ouest (sud de Bourras et de Chatouflat), on trouve le Purbeckien, ancienne zone lagunaire de la fin du Jurassique, marquant le début du Pays Bas à l'ouest, et riche en gypse[4],[5],[6].

Article connexe : Géologie de la Charente.

La commune de Mérignac occupe une vaste plaine légèrement inclinée vers le sud-ouest. Le pays est peu boisé. Le point culminant est à une altitude de 101 m, situé sur la bordure nord-est. Le point le plus bas est à 23 m, situé sur la Guirlande en limite sud. Le bourg est à environ 45 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est parcourue du nord au sud, par le ruisseau la Guirlande qui arrose le bourg de Mérignac, affluent de la Charente à Bassac[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Article connexe : Climat de la Charente.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom est attesté sous les formes anciennes Matriniaco, Meyrinhac, Merinhac, Merignaco en 1405[7].

Le second élément est le suffixe gallo-roman *-ACU. Le premier élément semble être le nom de personne gallo-roman Matrinius, comme l'indiquent clairement les formes anciennes des autres Mérignac (cf. Gironde, Mairinaco 1102), avec une graphie occitane Mayrinhac-Lentour (Lot, Madriniacum 930) et les formes d'oïl comme Margny-les-Compiègne (Oise, Matriniacus 917) et Margny-sur-Matz (Oise, Matriniaco 917)[8].

L'évolution phonétique est parallèle à celle du latin mater « mère », à la base du surnom Matrinius, attesté en français sous les formes medre au Xe siècle et madre au XIe siècle, etc. Occitan maire [maʲre].

Histoire[modifier | modifier le code]

Un fossé circulaire double, d'origine protohistorique, est situé juste à l'ouest du village de Mérignac[9].

Selon Auguste Lièvre, le ruisseau de la Guirlande s'appelait autrefois l'Aigurande, nom qui comme Ingrandes dans le Poitou marque la limite entre deux anciennes provinces. En effet, ce ruisseau marque encore la limite entre les diocèses de Saintes et d'Angoulême, correspondant aux territoires des anciennes cités gallo-romaines, et sans doute auparavant des peuples gaulois des Santons et de celui resté anonyme occupant l'Angoumois[10]. L'ancienne forêt de Marange marquait aussi cette limite.

On voit encore, au bourg de Mérignac, un ancien logis. C'était le siège d'une seigneurie qui, au XVIe siècle, appartenait à la famille de Livenne. En 1661, Marie de Livenne épousa son cousin, Louis de Sainte-Hermine, sieur de Chenon et lui porta la seigneurie de Mérignac en dot. Les Saint-Hermine conservèrent Mérignac jusqu'à la Révolution. Le dernier représentant de cette branche, René-Louis de Saint-Hermine, mourut à Londres pendant « l'émigration ».

Au hameau de Villars-Marange, on remarque un logis de la période Renaissance, dont le propriétaire était, au XVIe siècle, Girard Dussault, écuyer et seigneur de Birac et de Villars, qui épousa Claire Méhée, fille de François Méhée et de Claire de la Guirande en 1556. La famille Dussault conserva Villars jusque vers le milieu du XVIIe siècle. À cette époque, le logis fut acquis par la famille de La Charlonnie. Au XIXe siècle, il passa entre les mains de M. Prévost du Las, qui avait épousé une demoiselle de La Charlonnie, ce dernier l'a vendu dans le dernier quart du XIXe siècle.

Le logis de la Font était au début du XVIIe siècle une maison forte protégée par des fossés et un pont-levis. Ce logis formait une dépendance de la seigneurie de Hautemoure à Saint-Simon et relevait de l'abbaye de Bassac.

Il fut acquis, au XVIIe siècle, par François Aigron de Combizan, vice sénéchal d'Aunis, Saintonge et Angoumois, dont la fille, Françoise, épousa, le , Louis Bernard, écuyer, conseiller du roi et lieutenant particulier au présidial d'Angoulême[11],[12].

Par contrat du , les héritiers de Louis Bernard vendirent La Font à Pierre Navarre, sieur de Boisderet, maître de poste à Villars-Marange, qui ne conserva pas longtemps cette terre : il la revendit dès le à Jean Fé de Ségeville, écuyer, conseiller du roi et lieutenant général au siège de Cognac.

La petite-fille de ce dernier, Louise Marie-Anne Catherine Fé, épousa le , Jean Philippe André Guillet des Fontenelles, dont la fille Marie Marguerite se maria avec M. Robin de Cognac.

Bourras, sur la route nationale, était, avant l'arrivée du chemin de fer d'Angoulême à Saintes, un relais de poste important[11].

Route de la Poste[modifier | modifier le code]

Chemin de la Poste près du château de Villars.

Le hameau de Villars était aussi situé avant le XVIIIe siècle sur l'ancienne route de la Poste entre Paris et Bordeaux, directe entre Chaunay et Barbezieux par Villefagnan, Aigre, Moulidars et Châteauneuf, avant que celle-ci ne soit déviée pour desservir Angoulême par Turgot, intendant de la généralité de Limoges[13],[14],[15],[3].

Il y avait un relais de poste, situé au sud du hameau près de la limite communale avec Moulidars, mentionné Poste de Villars sur la carte de Cassini, aujourd'hui totalement disparu[3].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 1993 J. Melier    
1793 1794 Compte    
1794 1797 C. Souillard    
1797 1799 Martin    
1799 1803 Tallon-Larente    
1803 1804 Matignon    
1808 1816 Gentis    
1953 1981 Maurice Lapeyronnie SE  
1981 1989 Georges Virollaud SE  
1989 1995 Henri Chambaud SE Viticulteur
1995 2014 Guy Rougier SE Viticulteur
2014 En cours Jean-Christophe Cor SE Viticulteur

Fiscalité[modifier | modifier le code]

La fiscalité en 2007 est d'un taux de 21,53 % sur le bâti, 40,61 % sur le non bâti, et 9,33 % pour la taxe d'habitation.

La communauté de communes de Jarnac prélève la taxe professionnelle au taux 10,26 %.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[17].

En 2016, la commune comptait 760 habitants[Note 1], en augmentation de 2,98 % par rapport à 2011 (Charente : +0,17 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 1111 2901 2971 3851 3021 2211 2901 2491 309
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 3321 3141 2121 1331 0881 008938860859
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
843847832828830844735783763
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 -
747806728751717691738760-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Mérignac en 2007 en pourcentage[20].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,6 
9,9 
75 à 89 ans
11,3 
15,5 
60 à 74 ans
16,4 
26,5 
45 à 59 ans
28,0 
17,7 
30 à 44 ans
17,9 
16,3 
15 à 29 ans
13,7 
13,8 
0 à 14 ans
12,2 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[21].
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La viticulture occupe une partie importante de l'activité agricole. La commune est classée dans les Fins Bois, dans la zone d'appellation d'origine contrôlée du cognac[22].

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Mérignac possède une école primaire publique comprenant trois classes (une maternelle, deux élémentaires). Le secteur du collège est Jarnac[23].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Pierre, ancienne dépendance du chapitre cathédral, n'est datée par aucun texte. Elle a été remaniée à des époques diverses. La partie ancienne de l'église, à décor géométrique, a été édifiée au cours du troisième quart du XIIe siècle. Diverses additions et restaurations ont été menées en 1578, 1644 et 1734.

La nef est voûtée d'ogives à trois travées égales qui auraient été rehaussées en 1733-1734. La quatrième travée, beaucoup plus longue, a une voûte sensiblement de même date. On y remarque les restes de deux colonnes romanes et leurs chapiteaux sculptés. Toute la partie est de l'édifice date de 1578. Les travées de la nef ont des fenêtres à colonnettes et chapiteaux en forme de télescope sur les deux faces. Le chœur carré, en ogives, est éclairé à l'est par une fenêtre à réseau flamboyant. Au sud, a été construite une petite chapelle voûtée en berceau et au nord, le rez-de-chaussée du clocher forme le bras de transept. Il est surmonté d'une coupole sur pendentifs. La façade est très déformée par deux contreforts obliques appliqués sur ses angles au XVIe siècle. Le chevet est surmonté d'un pignon.

Le clocher rectangulaire a un premier étage dont les baies gothiques ont été bouchées et un second à trois baies jumelles dont celle du centre est plus large. Cet étage a été ajouté au XVIIIe siècle[24],[25].

L'église est inscrite monument historique depuis 1925[26].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Château de Villars[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Château de Villars-Marange.

Le château de Villars, appelé aussi de Villars-Marange, présente un châtelet d'entrée du XVe siècle et un logis en retour d'équerre du XVIIe siècle. Le corps de logis le plus ancien comporte une bretèche et des fenêtres ornées de pinacles du XVIe siècle[27],[28]. Il est inscrit monument historique depuis le [29].

Château de Mérignac[modifier | modifier le code]

Le château de Mérignac, qui a appartenu à la famille de Livenne, a été bâti au XVIe siècle. Il a passé par mariage en 1661 aux Sainte-Hermine qui le conservèrent jusqu'à la Révolution, puis fut acquise en 1834 par la famille Sabouraud[30]. Il a été remanié au fil des siècles et forme désormais un corps de logis rectangulaire à un étage couvert de tuiles plates et encadré de quatre tours rondes. Il est ouvert sur une terrasse côté jardin[31],[32].

Logis de Lafont[modifier | modifier le code]

Le logis de Lafont (ou la Font), situé au sud de la commune, a été reconstruit au XIXe siècle et seul les fossés en eau datent du XVIIe siècle[33].

Fermes et maisons[modifier | modifier le code]

Les maisons charentaises typiques sont nombreuses le long de la route du cognac[34].

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Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Mérignac (Charente).svg

Les armoiries de Mérignac se blasonnent ainsi :

Tranché: au 1er d'azur à l'écusson losangé d'or et de gueules, au 2e de gueules à l'écusson cousu d'azur chargé d'une mitre d'argent accompagnée de trois fleurs de lis d'or; au filet ondé en bande d'argent brochant sur la partition.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 6 février 2015)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a b c d e et f Carte IGN sous Géoportail
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Cognac », sur Infoterre (consulté le 20 novembre 2011)
  7. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 79
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 435.
  9. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 137
  10. Auguste-François Lièvre, Les chemins gaulois et romains entre la Loire et la Gironde, Niort, L.Clouzot, , 127 p. (présentation en ligne, lire en ligne), p. 10
  11. a et b Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 237,238
  12. Frédéric Chassebœuf, Châteaux en Poitou-Charentes, Prahecq, Patrimoines et Médias, coll. « Belles visites », , 173 p. (ISBN 2-910137-91-0, OCLC 71887670)
  13. Atlas de Trudaine - 1745 ; généralité de La Rochelle - vol. II, base Mistral, Ministère de la Culture
  14. Georges Reverdy, Histoire des routes de France du Moyen Âge à la Révolution, Presses de l'École nationale des ponts et chaussées, , 271 p. (ISBN 285978280X, lire en ligne), p. 231
  15. Société archéologique et historique de la Charente, Documents historiques sur l'Angoumois, Aubry, (lire en ligne), p. 236-237
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  20. « Evolution et structure de la population à Mérignac en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  21. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 31 juillet 2010)
  22. [PDF] Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Crus du cognac par communes », (consulté le 6 décembre 2015)
  23. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 9 juillet 2012)
  24. Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente, 1862, p. 293.
  25. Jean Nanglard, « Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. I », dans Bulletin et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, t. II-IV, Angoulême, imprimerie Chasseignac, 1892-1894, 683 p. (lire en ligne)
    Publié sur trois années ; en 1892: p. 1-324, disponible sur Gallica ; en 1893: p. 1-291, disponible sur Gallica ; en 1894: p. 1-66, disponible sur Gallica.
  26. « Église Saint-Pierre », notice no IA00049618, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Château de Villars (notice) », notice no IA00042592, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Jean-Paul Gaillard, Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente, Paris, librairie Bruno Sepulchre, (réimpr. 2005), 893 p., p. 465-466
  29. « Château de Villars-Marange », notice no PA16000037, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. Robert Dexant, Châteaux de Charente, Paris, Nouvelles Éditions latines, , 30 p., p. 19
  31. Châteaux, manoirs et logis : La Charente, éditions Patrimoine et Médias, , 499 p. (ISBN 2-910137-05-8)
  32. « Château de Mérignac », notice no IA00042572, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « Logis de Lafont », notice no IA00042584, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « Mérignac », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]