La Palme

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La Palme
La Palme
Une vue du centre de La Palme en 2003.
Blason de La Palme
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Narbonne
Intercommunalité Le Grand Narbonne
Maire
Mandat
Jean-Paul Fauran
2020-2026
Code postal 11480
Code commune 11188
Démographie
Gentilé Palmistes
Population
municipale
1 674 hab. (2018 en augmentation de 3,33 % par rapport à 2013)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 58′ 32″ nord, 2° 59′ 37″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 201 m
Superficie 27,47 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Narbonne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Corbières Méditerranée
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://la-palme.fr/

La Palme Écouter est une commune française, située dans le département de l'Aude en région Occitanie[1].

Ses habitants sont appelés les Palmistes[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

La Palme, village des Corbières Maritimes, est situé entre Narbonne et Perpignan.

Le village est construit au bord de l'étang de La Palme, entre la nationale 9 et la départementale 709.

Étang de Lapalme depuis les hauteurs de la Franqui. Au loin, sous les éoliennes: la ville de La Palme.

La plage de La Palme se situe au lieu-dit le Rouet, où se trouve également une station de pompage alimentant les salins s'étendant de la mer à l'étang.

Salin de La Palme

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La Palme est limitrophe de cinq autres communes.

Carte de la commune de La Palme et de ses proches communes.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 16 et 18 des Autobus de Narbonne.

La ville est desservie par la voie express littorale, qui est desservie par l'Autoroute française A9, sortie Sortie 39 Sigean ou Sortie 40 Leucate, ainsi que par la RN9, puis voie express littorale.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans la région hydrographique « Côtiers méditerranéens »[4], au sein du bassin hydrographique Rhône-Méditerranée-Corse[5]. Elle est drainée par le Rieu, le ruisseau de Picassou, le ruisseau de Buffèque, le ruisseau de la Jasse Rouge, le ruisseau de Mezerac, le ruisseau de Saint Pancrace, le ruisseau des Vignes et le ruisseau du Moulas, qui constituent un réseau hydrographique de 19 km de longueur totale[6],[Carte 1].

Le Rieu, d'une longueur totale de 14,2 km, prend sa source dans la commune de Roquefort-des-Corbières et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans l'Étang de Bages-Sigean à Sigean, après avoir traversé 3 communes[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[8].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 15,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 12,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 592 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Fitou », sur la commune de Fitou, mise en service en 1945[13] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[14],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 16,8 °C et la hauteur de précipitations de 570,9 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, dans le département des Pyrénées-Orientales, mise en service en 1924 et à 32 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[17], à 15,7 °C pour 1981-2010[18], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[19].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[20],[21].

La commune fait partie du parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée, créé en 2003 et d'une superficie de 68 350 ha, qui s'étend sur 21 communes du département[22]. Composé de la majeure partie des milieux lagunaires du littoral audois et de ses massifs environnants, ce territoire représente en France l’un des rares et derniers grands sites naturels préservés, de cette ampleur et de cette diversité en bordure de Méditerranée (Golfe du Lion)[23].

Trois autres espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 3]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[30] :

  • le « complexe lagunaire de Lapalme », d'une superficie de 1 856 ha, la lagune de référence selon les critères de l'état écologique de la Directive-cadre sur l'eau. On trouve des formations très riches en Limonium (steppes salées-habitat prioritaire) et des herbiers de Zostères (Zostera noltii) en mélanges avec des Ruppia (Ruppia cirrhosa)[31]

et deux au titre de la directive oiseaux[30] :

  • les « basses Corbières », d'une superficie de 29 495 ha, un site important pour pour la conservation des rapaces : l'Aigle de Bonelli, l’'Aigle royal, le 'Grand-duc d’Europe, le 'Circaète Jean-le-Blanc, le 'Faucon pèlerin, le 'Busard cendré, l’'Aigle botté[32] ;
  • l'« étang de Lapalme », d'une superficie de 3 904 ha, comprenant des formations plus ou moins salées en périphérie de la lagune qui présentent un intérêt majeur pour la nidification. En fonction du degré de salinité, et donc de la végétation, les espèces d'oiseaux se répartissent le territoire[33].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Huit ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[34] :

  • l'« étang de Lapalme » (508 ha), couvrant 2 communes du département[35] ;
  • les « garrigues des Basses Corbières Orientales » (648 ha), couvrant 2 communes du département[36] ;
  • « les Coussoules » (185 ha), couvrant 2 communes du département[37] ;
  • le « massif du pic du Pied du Poul » (2 515 ha), couvrant 5 communes du département[38] ;
  • la « plaine agricole de Lapalme » (1 037 ha), couvrant 3 communes du département[39] ;
  • les « salins de Lapalme » (432 ha), couvrant 3 communes du département[40] ;
  • les « sansouïres de l'étang de Lapalme » (131 ha), couvrant 2 communes du département[41] ;
  • les « zones humides des sources du Cap Romarin » (100 ha), couvrant 2 communes du département[42] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 5],[34] :

  • le « complexe lagunaire de Lapalme » (1 926 ha), couvrant 3 communes du département[43] ;
  • les « Corbières orientales » (30 263 ha), couvrant 19 communes dont 12 dans l'Aude et 7 dans les Pyrénées-Orientales[44] ;
  • les « garrigues du Cap Romarin » (1 935 ha), couvrant 4 communes du département[45].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Palme est une commune rurale[Note 6],[46]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[47],[48].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Narbonne, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[49],[50].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[51]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[52],[53].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (31,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (33,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (27,9 %), cultures permanentes (24,5 %), zones humides côtières (17,3 %), eaux maritimes (16,4 %), 1forêts et milieux semi-naturels30,531,1zones agricoles hétérogènes (6,9 %), zones urbanisées (3,4 %), forêts (1,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,1 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,8 %)[54].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le peuple vivant en ce bord de mer s'appelait les Élisyques, un peuple Ibère. Un oppidum Élisyque, Pech Maho, se trouve à quelques kilomètres de la villa Palmae.

Le , Charlemagne donne le village à l'abbaye de Lagrasse. Un cella est installé : Saint Jean de la consécration ou San Joan de la Palma et géré par les moines de Lagrasse. Vers le XIIe siècle une enceinte se constitue autour de ce qui est devenu une église. C'est un des lieux du diocèse de Narbonne qui enverra des députés aux états provinciaux.

En 1206, Amiel d'Auriac, frère d'Olivier de Termes, devient seigneur de Saint-Pancrace, donné en fief par les vicomtes de Narbonne. Il reste encore en ce lieu une chapelle du Xe siècle, Saint-Pancrace. En 1302, après avoir cédé la seigneurie de Saint Pancrace à son fils Bernard, Amelius d'Auriac devient co-seigneur de La Palme après le paréage signé avec l'abbé de Lagrasse.

Le , le duc d'Albe s'empare de Leucate, ainsi que les villages de La Palme, Sigean, Fitou, Treilles, Roquefort, Saint-Jean-de-Barrou, Villesèque et d'autres bourgs jusqu'à Narbonne où l'armée française, commandée par le maréchal de Rieux, arrête sa progression.

À la suite de destructions et de pillages, La Palme se reconstruit en absorbant deux agglomérations, San Brancat et Glabanel, derrière un nouveau rempart. Mais lors de l'invasion espagnole de 1637, le village ouvre ses portes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 1 500 habitants et 2 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de dix neuf[55],[56].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 André Pla    
mars 2014 En cours Jean-Paul Fauran    
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[57]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[58].

En 2018, la commune comptait 1 674 habitants[Note 8], en augmentation de 3,33 % par rapport à 2013 (Aude : +2,17 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1846 1851 1856
3794254576089701 137750775860
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 0401 1761 1701 2471 6261 7181 5281 4041 305
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 2291 1711 1619709801 137817808842
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2018 -
8518659351 0091 1511 4311 5521 674-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[59] puis Insee à partir de 2006[60].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[61] 1975[61] 1982[61] 1990[61] 1999[61] 2006[62] 2009[63] 2013[64]
Rang de la commune dans le département 57 50 47 51 40 36 36 35
Nombre de communes du département 439 436 435 437 438 438 438 438

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Las Claous de la Paumo, fête historique du village.
  • La Cérémonie des Consuls avec la remise des clés au Seigneur de La Palme par le moine délégué de l'abbaye de Lagrasse.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Un salin sur l'étang de Leucate est exploité depuis l'Antiquité. En 2019, il fait environ 400 hectares et a produit 23 000 tonnes de sel[65].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

message galerie Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  • La croix de Saint-Vincent où se situait l'église du village de pêcheurs disparue « Glabanel ».
  • L'ancienne carrière.
  • Le rouet sur la plage est la station de pompage des salins.
  • La Voie Domitienne : après de nombreuses découvertes, il est établi que la voie passait à proximité de la chapelle Saint-Pancrace à 50 mètres de la nationale 9, le vingtième milliaire ayant été découvert dans une vigne près du Rieu de Caves, Treilles. Une reproduction de la coupe de la voie romaine et une copie de la XXe borne miliaire avec des inscriptions: Aénobarbus... a été créée à l'aire de repos des Cabanes de La Palme. La voie traversait l'actuel hameau où se trouvait un relais de voyage. Autour de la chapelle, ont été découverts des tuiles, des sépultures, et toutes sortes de débris anciens, mais aussi des pièces de monnaie et une statuette en bronze : une Isis Fortuna, la réplique exacte de celle trouvée à Herculanum ; mais surtout un passé gallo-romain (saint Pancrace était un saint important à Rome : il y fut martyrisé en l’an 304, sous le règne de Dioclétien, et dès le IVe siècle, il eut une église à son nom à Rome).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joë Bousquet (1897-1950) : poète qui venait en vacances chez ses grands-parents, dans la rue qui porte aujourd'hui son nom (auteur du livre Le Roi du sel, un conte sur La Palme) ;
  • Jean-Jacques Borrut (1944-2020) : artiste plasticien et poète né à La Palme.
  • Roger Gouzy (1905-2016), doyen masculin des Français à partir de , y est né et mort.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La Palme possède des ateliers d'Art et d'exposition.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Palme (La) Blason
D'azur à un palmier d'or posé sur une terrasse du même.
Détails
Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Palme (La)
De gueules à un pal fuselé d'or et de gueules.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joan Jaume Borrut, poésies : Le conte du grand tourbillon, ode à Bacchus, la légende de La Palme, La Vergonha et la Baragonha.
  • Joseline Briffon-Borrut, native de La Palme, fait revivre son village dans Étoile du Midi, paru en (Éditions Empreinte).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[29].
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de la Palme » sur Géoportail (consulté le 8 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. En occitan, Palma ou Pauma, prononcé Paumo.
  2. Ou Paumencs en occitan.
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. « Découpage en régions hydrographiques », sur www.sandre.eaufrance.fr (consulté le )
  5. « Désoupage en territoires SDAGE/DCE du bassin Rhône-Méditerranée-Corse », sur www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr, (consulté le )
  6. « Fiche communale de la Palme », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  7. Sandre, « le Rieu »
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  12. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  13. « Station Météo-France Fitou - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Orthodromie entre La Palme et Fitou », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station Météo-France Fitou - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr.
  16. « Orthodromie entre La Palme et Perpignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  21. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
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  24. « l'« étang de la Palme » », sur le site du conservatoire du littoral (consulté le )
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  29. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  30. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Palme », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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