Sigean

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Sigean
Sigean
Blason de Sigean
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Narbonne
Intercommunalité Le Grand Narbonne
Maire
Mandat
Michel Jammes
2020-2026
Code postal 11130
Code commune 11379
Démographie
Gentilé Sigeanais, Sigeanaises
Population
municipale
5 531 hab. (2018 en augmentation de 1,79 % par rapport à 2013)
Densité 156 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 01′ 45″ nord, 2° 58′ 42″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 126 m
Superficie 35,35 km2
Unité urbaine Sigean
(ville isolée)
Aire d'attraction Narbonne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Corbières Méditerranée
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.sigean.fr/

Sigean (occitan : Sijan) est une commune française, située dans le département de l'Aude en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Sigeanais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Sigean est une commune du golfe du Lion en Méditerranée à quelques minutes des plages, située au bord de l'étang de Bages-Sigean dans les Corbières maritimes sur le canal de la Robine. La commune est au centre du parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Sigean est bordée par les Corbières à l'ouest, par la mer Méditerranée à l'est, et par l'étang qui porte son nom, l'étang de Bages et de Sigean. Ce site naturel formait dans l'Antiquité un golfe ouvert sur la Méditerranée. Occupant aujourd'hui une superficie de 5 500 hectares, l'étang communique avec la mer par le grau de Port-la-Nouvelle. L'île de l'Aute appartient au conservatoire du littoral et c'est la ville de Sigean qui s'occupe de sa gestion. Elle abrite une fleur rare, l'héliotrope de Curaçao[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 13, 14, 15, 17 et 18 des Autobus de Narbonne.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 15,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 14 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 586 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,4 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[3].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Portel-des-Corbières », sur la commune de Portel-des-Corbières, mise en service en 1971[8]et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 15,2 °C et la hauteur de précipitations de 640,4 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Perpignan », sur la commune de Perpignan, dans le département des Pyrénées-Orientales, mise en service en 1924 et à 37 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 15,4 °C pour la période 1971-2000[12], à 15,7 °C pour 1981-2010[13], puis à 16,1 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sigean est une commune urbaine[Note 3],[15]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Sigean, une unité urbaine monocommunale[18] de 5 477 habitants en 2017, constituant une ville isolée[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Narbonne, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[23]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[24],[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (54,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (58,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (46,1 %), eaux maritimes (14,9 %), 1territoires artificialisés10,28,2milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,8 %), zones humides côtières (6,3 %), zones urbanisées (5,3 %), forêts (5,3 %), zones agricoles hétérogènes (4,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4,2 %), prairies (4,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,7 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon María José Peña, le toponyme Σαιγάνθη (Saigánthe), inscrit sur une tablette de plomb du Ve siècle découverte à Empúries, serait la transcription en grec ionien du nom ibère du site de Pech Maho. Ce nom aurait ensuite évolué pour donner le nom de Sigean[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site de Sigean a connu une occupation humaine depuis l'Antiquité : sur le territoire de la commune se situe l'oppidum élisyque de Pech-Maho qui a été détruit au IIIe siècle av. J.-C.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
René Azalbert[28] SFIO Instituteur puis directeur d'école
Les données manquantes sont à compléter.
Maire en 1979 ? Jean-Luc Castan[29]    
Jacky Mourrut PCF Employé SNCF
Claude Poncet DVG Retraité de la DDE
[30]
(démission)
Roger Combes DVG Retraité EDF
Roger Miailhe   Premier adjoint, maire par intérim
[31] Jean-Pierre Cirès DVG Chef de centre d'incendie et de secours
en cours Michel Jammes UMPLR Directeur d'agence bancaire
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[33].

En 2018, la commune comptait 5 531 habitants[Note 5], en augmentation de 1,79 % par rapport à 2013 (Aude : +2,17 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8221 8221 9122 1713 2963 4233 7033 2133 297
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 3373 3483 4963 4783 9124 2293 8333 4853 384
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 3573 1072 9883 0503 1533 0853 0712 1832 346
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 5553 0333 0273 0583 3734 0494 9205 0475 476
2017 2018 - - - - - - -
5 4775 531-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sigean à une école maternelle, une école élémentaire, ainsi qu'une école Calandreta et un collège.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Sigean dispose d'une équipe de rugby à XV.

L'Union Sigean Port-la-Nouvelle actuellement pensionnaire de fédérale 3. Le club dispose aussi d'une bonne école de rugby.

Un club de handball, Les Cathares.

Au lieu-dit Port-Mahon, sur l'étang de Sigean, une base nautique face à l'île de l'Aute.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'oppidum de Pech Maho[modifier | modifier le code]

L’oppidum de Pech Maho est situé sur la rive de la Berre près de l’étang de Sigean. Il est construit sur une colline calcaire de forme triangulaire d’une altitude de 29 mètres et d’une superficie de 2 hectares.

Au nord, il domine de 20 mètres la Berre et son ancienne embouchure aujourd’hui comblée (plaine du Lac ou « arena ») ; au sud, il s’élève à 5 mètres au-dessus du plateau des Oubiels ; vers l’est, à 500 mètres de l’oppidum, se trouve la nécropole au lieu-dit Las Peirros .

L’habitat protohistorique du site a été reconnu sur un hectare.

La Réserve Africaine de Sigean[modifier | modifier le code]

La réserve africaine de Sigean est un parc animalier dont une partie se visite en voiture (en bus pour les groupes), l'autre se faisant à pied, il faut compter la journée pour profiter pleinement du parc.

La Via Domitia[modifier | modifier le code]

La voie romaine passe sur le territoire de Sigean, elle se montre à divers endroits, entre vignes, pinèdes et petits sentiers

Autres[modifier | modifier le code]

La ville abrite une église dédiée à Saint-Félix et un musée réputé gréco-romain.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Famille Angles, originaire de Sigean cette famille donne d'abord naissance à une dynastie de bailes du lac, puis de Sigean. Bernard Angles (1627-1697) est le plus célèbre d'entre eux. "Homme-lige" du seigneur archevêque, il impose le pouvoir seigneurial au sein de la communauté tout en accroissant sa fortune foncière. Avec Jean Angles (1665-1702) le clan accède au monde des offices supérieurs de l'administration provinciale et quitte Sigean pour s'installer à Narbonne.
  • Gabriel Malric (1775-1837) : homme politique né et mort à Sigean et ancien maire de cette commune ;
  • Emile Cauvet (1816-1898) : magistrat né à Sigean ;
  • Armand Gauthier (1850-1926) : médecin, homme politique et ancien maire de Sigean, ancien sénateur et ministre ;
  • Joseph Malric (1852-1909) : homme politique né et mort à Sigean et ancien maire de cette commune ;
  • Arthur Huc (1854-1932) : homme politique et journaliste né à Sigean ;
  • Louis Martrou (1866-1954) : spéléologue ayant vécu à Sigean ;
  • Antoine Cayrel (1885-1970) : homme politique né à Sigean, grand-père du préfet Cayrel ;
  • Joseph Carrère (1904-1954) : joueur de rugby à XV et rugby à XIII né à Sigean international;
  • Georges Pastre (1915-2014): grand reporter sportif rugby, écrivain;
  • Jacques Solier (1921-2014): directeur police nationale, préfet de région Languedoc Rousillon;
  • Yvon Douis (1935-2021) : joueur de l'équipe de France de football, 3ème à la Coupe du monde de football 1958, 20 sélections, est enterré dans la commune;
  • Henri Romero (1935-2018) : joueur de rugby à XV né à Sigean international ;
  • Gérard Viard (1945-): joueur de rugby à XV Narbonne international;
  • Max Mabillard (1945-2001) : journaliste suisse mort à Sigean ;
  • Michel Pech (1946-2012) : footballeur au FC Nantes mort à Sigean ;
  • Henri Ferrero (1951-) : joueur de rugby à XV né à Sigean ;
  • Yves Malquier (1956-) : joueur de rugby à XV né à Sigean international ;
  • Philippe Uchan (1962-) : acteur né à Toulouse de parents sigeannais[réf. nécessaire] ;
  • Renaud Papillon Paravel (?-) : chanteur ayant vécu à Sigean.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Sigean

Son blasonnement est : D'argent à une fasce de gueules, accompagnée en pointe d'un arbre de sinople posé sur une terre mouvante du bas de l'écu.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Christine Legrand, Alban de Latour, Languedoc-Roussillon, Hachette Livre (Hachette Tourisme), 2000, p. 199
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Portel-des-Corbières - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Sigean et Portel-des-Corbières », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Portel-des-Corbières - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Sigean et Perpignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Perpignan - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Sigean », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  24. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  27. María José Pena, Quelques réflexions sur les plombs inscrits d’Emporion et de Pech Maho. Pech Maho était-il un comptoir du sel ?, Revue des études anciennes, tome 116, n° 1, 2014, pp. 3-21. [présentation en ligne]
  28. Notice AZALBERT René (AZALBERT Marcelin, Henri, René) par René Crozet, Jacques Girault, version mise en ligne le 10 octobre 2008, dernière modification le 31 janvier 2018
  29. « Un bémol pour l’Harmonie Réveil Banda », L'Indépendant,‎ (lire en ligne)
    « Dernièrement, les musiciens de l’Harmonie Réveil Sigeanais ont tenu leur assemblée générale, en présence de Michel Jammes [...] et Jean-Luc Castan, président d’honneur, ancien maire du village. »
  30. « Sigean : souffrant, le maire présente sa démission », Midi Libre,‎ (lire en ligne)
  31. « Jean-Pierre Cirès élu maire de Sigean », L'Indépendant,‎ (lire en ligne)
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.