Fleury (Aude)

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Fleury
Fleury (Aude)
L'église Saint-Martin.
Blason de Fleury
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Narbonne
Intercommunalité Grand Narbonne
Maire
Mandat
André-Luc Montagnier
2020-2026
Code postal 11560
Code commune 11145
Démographie
Gentilé Pérignanais
Population
municipale
3 758 hab. (2019 en diminution de 1,44 % par rapport à 2013)
Densité 73 hab./km2
Population
agglomération
7 012 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 43° 13′ 50″ nord, 3° 08′ 07″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 163 m
Superficie 51,27 km2
Unité urbaine Fleury
(ville-centre)
Aire d'attraction Narbonne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Basses Plaines de l'Aude
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web communefleury.fr
Le Globe relevé dans l'Aude.

Fleury Écouter (en occitan Perinhan Écouter ou Fluris Écouter), nommée également localement Fleury-d'Aude, est une commune française située dans le nord-est du département de l'Aude en région Occitanie.

Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du Narbonnais, un pays comprenant Narbonne et sa périphérie, le massif de la Clape et la bande lagunaire des étangs. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Aude, le ruisseau de Combe Levrière et par divers autres petits cours d'eau. Le village lui-même est traversé par le ruisseau du Bouquet, entièrement crée par l'homme pour drainer l'Étang de Fleury (Tarailhan). Incluse dans le parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : quatre sites Natura 2000 (le « massif de la Clape », le « cours inférieur de l'Aude », la « montagne de la Clape » et la « basse plaine de l'Aude »), deux espaces protégés (la « Basse plaine de l'Aude » et « L'Oustalet ») et huit zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Fleury est une commune urbaine et littorale qui compte 3 758 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle appartient à l'unité urbaine de Fleury et fait partie de l'aire d'attraction de Narbonne. Ses habitants sont appelés les Pérignanais ou Pérignanaises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend trois immeubles protégés au titre des monuments historiques : la fount de Rome, classée en 1970, la tour de Balayard, inscrite en 1981, et la chapelle des Pénitents, inscrite en 1982.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située au nord de Narbonne, la commune est limitrophe du département de l'Hérault.

Elle est située à peu près à égale distance des villes de Narbonne et Béziers, l'autoroute A9 dite La Languedocienne passant juste au nord du village, elle se trouve dans le parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Fleury se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans la région hydrographique « Côtiers méditerranéens »[3], au sein du bassin hydrographique Rhône-Méditerranée-Corse[4]. Elle est drainée par l'Aude, le ruisseau de Combe Levrière, Ancien Lit de l'Aude, le ruisseau de la Cave Maîtresse, le ruisseau de la Combe de Saint-Pierre et le ruisseau du Cascabel, qui constituent un réseau hydrographique de 13 km de longueur totale[5],[Carte 1].

L'Aude, d'une longueur totale de 223,59 km, prend sa source dans la commune des Angles et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans le golfe du Lion sur le territoire communalFleury, après avoir traversé 73 communes[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[7]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[7].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 15 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 13,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 644 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[10] complétée par des études régionales[11] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lespignan », sur la commune de Lespignan, mise en service en 1989[12]et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[13],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 15,3 °C et la hauteur de précipitations de 620,7 mm pour la période 1981-2010[14]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Sete », sur la commune de Sète, dans le département de l'Hérault, mise en service en 1949 et à 49 km[15], la température moyenne annuelle évolue de 15 °C pour la période 1971-2000[16], à 15,4 °C pour 1981-2010[17], puis à 15,8 °C pour 1991-2020[18].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[19],[20].

La commune fait partie du parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée, créé en 2003 et d'une superficie de 68 350 ha, qui s'étend sur 21 communes du département[21]. Composé de la majeure partie des milieux lagunaires du littoral audois et de ses massifs environnants, ce territoire représente en France l’un des rares et derniers grands sites naturels préservés, de cette ampleur et de cette diversité en bordure de Méditerranée (Golfe du Lion)[22].

Deux autres espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[28] :

  • le « cours inférieur de l'Aude », d'une superficie de 5 358 ha, permet la reproduction d'espèces migratrices vulnérables (Alose feinte, Lamproie marine), en forte régression depuis la prolifération des ouvrages sur les cours d'eau[29] ;
  • le « massif de la Clape », d'une superficie de 8 339 ha, caractérisé par des vallons marneux, des surfaces calcaires, des faciès abrupts et des plateaux. Les falaises calcaires sont globalement en bon état de conservation. Concernant la flore, parmi les espèces végétales présentes sur la zone d’étude, 37 ont un intérêt patrimonial fort, dont une est inscrite à la directive habitat : la Centaurée de la Clape[30] ;

et trois au titre de la directive oiseaux[28] :

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Cinq ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[34] :

  • la « basse plaine viticole de l'Aude » (1 438 ha), couvrant 4 communes dont 2 dans l'Aude et 2 dans l'Hérault[35] ;
  • l'« étang de Vendres » (1 647 ha), couvrant 3 communes dont 1 dans l'Aude et 2 dans l'Hérault[36] ;
  • l'« étang et marais de Pissevaches » (905 ha)[37] ;
  • le « massif septentrional de la Clape » (1 701 ha), couvrant 3 communes du département[38] ;
  • le « puech de la Bado » (562 ha)[39] ;

et trois ZNIEFF de type 2[Note 6],[34] :

  • la « basse plaine de l'Aude et étang de Capestang » (7 120 ha), couvrant 10 communes dont 4 dans l'Aude et 6 dans l'Hérault[40] ;
  • le « lido de Gruissan nord à Saint-Pierre-sur-Mer » (1 004 ha), couvrant 3 communes du département[41] ;
  • la « montagne de la Clape » (9 634 ha), couvrant 6 communes du département[42].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fleury est une commune urbaine[Note 7],[43]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 1],[44]. Elle appartient à l'unité urbaine de Fleury, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[I 2] et 7 080 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Narbonne, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 5],[I 6].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[45]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[46],[47].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (39,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (43,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (35,8 %), cultures permanentes (25,9 %), zones humides intérieures (12,2 %), zones agricoles hétérogènes (5,4 %), zones urbanisées (4,9 %), prairies (3,8 %), zones humides côtières (3,3 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,6 %), eaux maritimes (2,5 %), 1terres arables (1,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,1 %), forêts (0,7 %)[48].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Anciennes baraques des pêcheurs aux Cabanes de Fleury.

Les habitants du hameau des Cabanes de Fleury sont appelés : Cabanaïre.

La commune constitue une entité originale alliant trois sites en triangle, Fleury-d'Aude, le village historique dans les terres, Saint-Pierre-la-Mer, la station balnéaire sur le golfe du Lion et Les Cabanes de Fleury, l'ancien village de pêcheurs situé à l'estuaire de l'Aude. Les cabanes en bois n'existent plus depuis 1978 et la Pêche au Globe a cessé d'être pratiquée depuis 2011 environ.

La construction du pont barrage anti-sel en 1990, situé à 2 km des Cabanes de Fleury, permit au hameau d'être moins isolé, en permettant la liaison plus rapide avec le département de l'Hérault et les villages de Valras et de Vendres. Un autre changement important survint aux Cabanes de Fleury en 1990, l’achèvement de la construction d'une nouvelle digue à l'embouchure de l'Aude qui permet de faciliter l'écoulement des nombreuses crues du fleuve, et par la même occasion lors de ces inondations de se rendre compte de la quantité de bois flotté et de déchets s'échouant sur la longue plage sablonneuse et sauvage des Cabanes de Fleury.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 6 des Autobus de Narbonne.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Fleury est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[49]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[50].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Narbonne, regroupant 18 communes du bassin de vie de l'agglomération narbonnaise, un des 31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée[51], retenu au regard des submersions marines et des débordements des cours d’eau l’Aude, l'Orbieu et la Berre. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[52],[53]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1986, 1992, 1993, 1996, 1999, 2005, 2014, 2018, 2019 et 2021[54],[49].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Fleury.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 79,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (75,2 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 5 866 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 4166 sont en en aléa moyen ou fort, soit 71 %, à comparer aux 94 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[55],[Carte 3].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[56].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, le village s'appelait Pérignan. Il fait partie de la baronnie de Pérignan[57].

Jean-Hercule de Fleury neveu du cardinal de Fleury Précepteur, puis principal ministre du roi Louis XV, obtient de la reine Marie Leszczynska que la baronnie soit érigée en duché en 1736.

Nous croyons devoir donner un témoignage éclatant à notre dit Cousin, le Cardinal de Fleury, de notre affection et de la satisfaction que nous avons de ses services & faire connaître à la postérité l’estime particulière que nous faisons de sa personne en accordant à sa famille un titre durable d’honneur & de distinction & en élevant à la dignité de Duc & Pair de France sous la dénomination de DUC DE FLEURY, notre aimé et féal Jean Hercule de Rosset, marquis de Rocozels, baron de Pérignan[58] Pérignan devient alors Fleury[59]. Ses descendants auront le titre de Ducs de Fleury, Seigneurs de Rocozel, Barons de Pérignan et Pairs de France.

Au cours de la Révolution française, la commune reprend provisoirement le nom de Pérignan.

Depuis 1814, la commune porte le nom de Fleury[60].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site était habité au néolithique et certainement occupé à l'époque romaine.

Le village était jusqu’à la fin du Moyen Âge un village fortifié, un castrum, bâti sur une colline et surmonté du château des seigneurs du lieu. De nombreuses traces de remparts sont encore visibles aux abords de l’actuel boulevard qui ceinture le village, ainsi que de nombreux porches et portes permettant de pénétrer à l’intérieur de l’enceinte.

Les Cabanes de Fleury formait à l’origine un village de pêcheurs constitué de grossières cabanes de roseaux. Ce hameau se développa au début du siècle pour loger les pêcheurs et les ouvriers agricoles. il y avait deux domaines viticoles : Saint Louis d'Aude appartenant aux Salins du Midi, et le Domaine des Pins appartenant à la famille PESQUI, avec son Château, se détachant des vignes environnantes.

En 1916 pendant la bataille de Verdun la ville est prise et reprise 16 fois.

Après la Seconde Guerre mondiale, les premiers touristes commencèrent à fréquenter la plage et les bords de l'Aude. Le camping dit « sauvage » sur la plage des Cabanes de Fleury y perdura jusqu'en 1980. Les aménagements touristiques démarrèrent en 1981.

C’est de nos jours un port de plaisance et de pêche où l'on pratiquait encore la pêche au globe sur l'embouchure de l'Aude. Celle-ci s’arrêta vers 2011 avec la retraite du dernier pêcheur Jean Pierre Affre. C'est également un point de départ pour des promenades en mer et aussi avec le club Actinautic la pêche au gros.

La mode des bains de mer a amené le développement progressif de Saint-Pierre-la-Mer dans la commune de Fleury-d'Aude.

Un plan de juin 1846 atteste de la présence d'un hôtel des Bains[61].

Henri de Toulouse-Lautrec écrit à sa mère qu'il est régulièrement amené à Saint-Pierre afin de consolider ses jambes à la suite des accidents qu'il a subis en 1878[61].

Dans les années 1920, des habitants de Fleury-d'Aude louaient des chambres dans les hôtels « Nord », « Sud »[62] ; l'auteur Jean Girou en parle dans L'Itinéraire en Terre d'Aude (Causse Graille & Castelnau Imprimeurs-éditeurs, 1936).

Avant la guerre de 1939-1945, la belle saison voyait se monter un village de baraques sur la plage. Les soldats allemands évacuèrent la côte, rasèrent les constructions dont le casino, aménagèrent des défenses contre un éventuel débarquement. À la fin du conflit, la plage dut être déminée[62].

Il en fut de même aux Cabanes de Fleury, occupées durant 2 ans, et les bâtiments en partie détruits au départ des troupes d'occupation. Des baraques en bois furent construites avec du matériel de récupération afin de pouvoir loger ceux qui avaient été évacué.

Les années 1950-1960 virent la station se reconstruire et s'agrandir avec, en été, l'affluence quotidienne des villageois de l'intérieur et sur la plage, l'installation sauvage de campeurs avec les baraquiers[63].

Le Château aux Cabanes de Fleury 1975.

En 1963, le « Plan Racine » planifia le bétonnage du golfe du Lion au détriment des milieux naturels et en 2009, les constructions empiètent sur la garrigue du massif de la Clape pourtant protégé. Elle est appréciée en tant que station balnéaire qui offre 6,5 km de plage de sable fin.

André-Luc Montagnier, élu maire de Fleury-d'Aude en , lance en Côte Indigo, pour unifier les trois territoires de la commune(Fleury d’Aude,Saint Pierre la Mer et Les Cabanes de Fleury). Dans le cadre de cette revalorisation, la première tranche des travaux du front de mer « Clape au cœur » est programmée en durant laquelle seront plantés des pins qui permettront de se rendre à la plage par la pinède.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Fleury est membre de l'intercommunalité Le Grand Narbonne[64], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Narbonne. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[65].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Narbonne, au département de l'Aude, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie[64].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton des Basses Plaines de l'Aude pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[64], et de la deuxième circonscription de l'Aude pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[66].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Marius Suzanne    
Gaston Gonties    
Édouard Berthuel    
Marcellin Hortala    
Louis Nègre    
Marcellin Hortala   Cafetier aux Cabanes de Fleury
Ferdinand Guionie    
Christian Montagné PS Conseiller régional de Languedoc-Roussillon
1993 Christian Marty    
Raoul Ortola    
Alain Sablairol PS Conducteur SNCF Vice Président de la Communauté Agglomération Narbonnaise
2020 Guy Sié DVD Retraité de l'enseignement
juin 2020 En cours André-Luc Montagnier SE Chef d’entreprise - Vice-président du Grand Narbonne
Les données manquantes sont à compléter.

La campagne et l'élection municipales de 2008 a fait l'objet d'un film documentaire Un village en campagne réalisé par Yves Jeuland et diffusé une première fois sur France 3 le .

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[67]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[68].

En 2019, la commune comptait 3 758 habitants[Note 9], en diminution de 1,44 % par rapport à 2013 (Aude : +2,52 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9231 0001 1431 1941 3051 2751 2971 2971 464
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4071 5171 6751 6301 7412 1182 1622 2202 235
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2502 1682 0112 1202 1462 1222 0561 7701 965
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 0142 0301 8772 0272 2642 5473 0713 1463 812
2017 2019 - - - - - - -
3 8253 758-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[60] puis Insee à partir de 2006[69].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population du hameau des Cabanes de Fleury est d'environ 100 personnes en hiver.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 2 166 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 4 190 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 760 [I 7] (19 240  dans le département[I 8]). 42 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 11] (39,9 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 9] 10,3 % 11,9 % 14,8 %
Département[I 10] 10,2 % 12,8 % 12,6 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 2 027 personnes, parmi lesquelles on compte 69,8 % d'actifs (55,1 % ayant un emploi et 14,8 % de chômeurs) et 30,2 % d'inactifs[Note 12],[I 9]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Narbonne, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 12]. Elle compte 678 emplois en 2018, contre 682 en 2013 et 630 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 131, soit un indicateur de concentration d'emploi de 60 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 43,1 %[I 13].

Sur ces 1 131 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 450 travaillent dans la commune, soit 40 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 82,8 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,3 % les transports en commun, 9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

428 établissements[Note 13] sont implantés à Fleury au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 428 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
14 3,3 % (8,8 %)
Construction 48 11,2 % (14 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
206 48,1 % (32,3 %)
Information et communication 2 0,5 % (1,6 %)
Activités financières et d'assurance 10 2,3 % (2,7 %)
Activités immobilières 30 7 % (5,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
40 9,3 % (13,3 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
36 8,4 % (13,2 %)
Autres activités de services 42 9,8 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 48,1 % du nombre total d'établissements de la commune (206 sur les 428 entreprises implantées à Fleury), contre 32,3 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[70] :

  • Entrepots Stockage Bâtisseurs - Esb, commerce de gros (commerce interentreprises) de bois et de matériaux de construction (702 k€)
  • Les Cigales D'azur, débits de boissons (603 k€)
  • Caveau La Vendemiaire, autres commerces de détail alimentaires en magasin spécialisé (499 k€)
  • Dijo, restauration traditionnelle (401 k€)
  • Au Domaine De Vires, commerce de détail de boissons en magasin spécialisé (343 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Narbonnais »[71]. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est la viticulture (appellation et autre)[72].

1988 2000 2010
Exploitations 143 91 88
Superficie agricole utilisée (ha) 1 986 1233 1126

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 143 lors du recensement agricole[Note 16] de 1988 à 91 en 2000 puis à 88 en 2010[72], soit une baisse de 38 % en 22 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 52 % de ses exploitations[74]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 986 ha en 1988 à 1 126 ha en 2010. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a baissé, passant de 14 à 13 ha[72].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Cinéma

En 1967, certaines scènes du Petit Baigneur de Robert Dhéry sont tournées en face des Cabanes de Fleury dans la maison de la famille Rossignol, au lieu-dit Chichoulet (commune de Vendres dans l'Hérault), avec de nombreux figurants de la région comme Roger Vidal et Louis Vié, véritable pêcheurs interprétant deux pêcheurs à la ligne dans une barque au bord de l'Aude.[réf. nécessaire]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Fleury-d'Aude
Blason de Fleury-d'Aude Blason
D'argent à un poirier de sinople posé sur une terrasse du même, fruité d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[9].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[27].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  13. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  14. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  15. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  16. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[73].
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Fleury » sur Géoportail (consulté le 7 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  4. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Fleury » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Fleury » (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans la Aude » (consulté le ).
  9. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Fleury » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans l'Aude » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  13. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Fleury » (consulté le ).
  14. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  15. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Fleury » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans l'Aude » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Plan séisme
  3. « Découpage en régions hydrographiques », sur www.sandre.eaufrance.fr (consulté le )
  4. « Désoupage en territoires SDAGE/DCE du bassin Rhône-Méditerranée-Corse », sur www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr, (consulté le )
  5. « Fiche communale de Fleury », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  6. Sandre, « l'Aude »
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  9. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  12. « Station Météo-France Lespignan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Orthodromie entre Fleury et Lespignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France Lespignan - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « Orthodromie entre Fleury et Sète », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Sete - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Les espaces protégés. », sur le site de l'INPN (consulté le )
  20. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
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  23. « la « Basse Plaine de l'Aude » », sur le site du conservatoire du littoral (consulté le )
  24. « la « Basse Plaine de l'Aude » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « L'Oustalet », sur le site du conservatoire du littoral (consulté le )
  26. « « L'Oustalet » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  31. « site Natura 2000 FR9101435 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  60. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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  63. Le Carignan, Jean-François Dedieu, Dedieu éditeur, 2008, (ISBN 978-2-9528885-1-6)
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  65. « Le Grand Narbonne - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
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  69. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  71. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
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  75. « Ancienne chapelle des Pénitents », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
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