Nationalisme syrien

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Le nationalisme syrien est l’idée d’une nation syrienne basée sur une histoire et une culture commune.

Le nationalisme syrien n’est pas à confondre avec le nationalisme arabe, qui est considéré par les nationalistes syriens comme un nationalisme basé sur une langue et une histoire peu commune.

Une tendance du nationalisme syrien, représentée principalement par le PSNS, existe depuis l’Empire ottoman et réclame l’union du Bilad el-Cham. Le nationalisme syrien est défini aujourd’hui[Quand ?] comme une volonté de réunification de la « Grande Syrie », terme utilisé pour la différencier de la Syrie de l’accord Sykes-Picot. En arabe, le terme utilisé par les nationalistes syriens est Syrie, et la Syrie actuelle est appelée « el-Cham ».

Pendant les différents mandats français et britanniques dans la région, cette Syrie comprend le mandat français en Syrie (aujourd’hui la Syrie, le Liban et la Cilicie en Turquie), la Palestine mandataire (aujourd’hui Israël et les territoires palestiniens), le Sinaï (en Égypte) et la Transjordanie (aujourd’hui Jordanie). Le philosophe nationaliste syrien Antoun Saadé, à la suite d'études, intègre à cette Syrie le mandat britannique en Irak (aujourd’hui l’Irak, le Koweït et Chatt-el-Arab en Iran) et Chypre qu’il associe à Antioche.

Antoun Saadé crée en le Parti nationaliste syrien, qui deviendra plus tard le Parti social nationaliste syrien (PSNS). Il se voit concurrencer une première fois en 1936 par les Phalanges libanaises (ou Kataëb), nationaliste libanais (à l’époque, la France souhaite faire du Liban un État réservé aux chrétiens d’Orient, le parti Kataëb est exclusivement chrétien), et en 1947 par le parti Baas, nationaliste arabe, qu’il accuse d’avoir plagié ses idées.

Le nationalisme syrien est ainsi[Quoi ?] organisé autour d’un parti politique laïc. Aujourd’hui[Quand ?], de nombreux partis politiques islamistes ont adopté le nationalisme syrien.