Ali Khamenei

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Ali Khamenei
علی خامنه‌ای
Illustration.
Ali Khamenei en 2023.
Fonctions
Guide de la Révolution
(chef de l'État)
En fonction depuis le
(34 ans et 9 mois)
Président Lui-même
Hachemi Rafsandjani
Mohammad Khatami
Mahmoud Ahmadinejad
Hassan Rohani
Ebrahim Raïssi
Prédécesseur Rouhollah Khomeini
Président de la république islamique d'Iran

(7 ans, 9 mois et 21 jours)
Élection 2 octobre 1981
Réélection 16 août 1985
Premier ministre Mohammad Reza Mahdavi-Kani
Mir Hossein Moussavi
Guide suprême Rouhollah Khomeini
Lui-même
Prédécesseur Mohammad Ali Radjaï (indirectement)
Successeur Hachemi Rafsandjani
Président du Conseil de discernement

(1 an, 3 mois et 28 jours)
Prédécesseur Fonction créée
Successeur Hachemi Rafsandjani
Membre de l'Assemblée des experts

(7 ans, 6 mois et 6 jours)
Élection
Secrétaire général du Parti de la république islamique

(5 ans, 8 mois et 29 jours)
Prédécesseur Mohammad Javad Bahonar
Successeur Poste supprimé
Membre du Madjles

(1 an, 4 mois et 15 jours)
Élection
Biographie
Nom de naissance Ali Hossaini Khamenei
Date de naissance (84 ans)
Lieu de naissance Mechhed (Iran)
Nationalité Iranienne
Père Javad Khamenei
Enfants Mojtaba Khamenei
Mostafa Khamenei
Massoud Khamenei
Meitham Khamenei
Famille Famille Khamenei
Profession Religieux
Religion Islam chiite duodécimain
Résidence Maison de la Direction
(Téhéran)

Signature de Ali Khameneiعلی خامنه‌ای

Ali Khamenei
Présidents de la république islamique d'Iran
Guides de la Révolution
de la république islamique d'Iran

Ali Khamenei (en persan : علی خامنه ای), né le à Mechhed (État impérial d'Iran), est un ayatollah iranien, guide suprême de la Révolution islamique depuis 1989.

C'est le poste le plus important de la république islamique d'Iran, au-dessus de la charge de Président de la république, qu'il occupe lui-même de 1981 à 1989.

Son turban noir indique qu'il se revendique seyyed, c'est-à-dire qu'il est un descendant du prophète Mahomet.

Situation personnelle[modifier | modifier le code]

Origines et famille[modifier | modifier le code]

Ali Khamenei durant son adolescence.

Ali Hossaini Khamenei est né dans la ville sainte de Mechhed en 1939, dans une famille religieuse. Son père Javad Khamenei est un azéri de Khameneh né à Najaf, ville sainte de l’Irak. Sa mère Khadijeh Mirdamadi est issue d’une famille religieuse. Le couple a 8 enfants. Ali Khamenei est leur second fils. Il a deux frères qui deviendront également des religieux et perpetuent la tradition familiale. L'ancêtre de Khamenei est Seyyed Hossein Tafreshi dont la lignée remonte - selon certains - au quatrième imam chiite Ali Zayn al-Abidin[1],[2],[3].

Ali Khamenei est marié avec Mansoureh Khojasteh Bagherzadeh, avec laquelle il a eu au total 6 enfants. Il a 4 fils (Mostafa, Mojtaba, Masoud, et Meysam) et 2 filles (Boshra et Hoda). Plusieurs de ses fils sont des dignitaires religieux.[réf. nécessaire]

Études religieuses[modifier | modifier le code]

Ali Khamenei commence ses études religieuses à Machhad sous la direction de Hashem Qazwini et de l'ayatollah Milani, puis s'est rendu à Nadjaf, en Irak. Après que son père a tenté de le renvoyer en Iran, il s'installe à Qom. Il y suit les cours de l'ayatollah Boroujerdi et de l'ayatollah Khomeini[1].

Khamenei étudie la philosophie islamique puis devient ayatollah[4]. Ses adversaires ont longtemps raillé ses connaissances religieuses plutôt limitées[4]. Selon ses propres dires, il est un admirateur du philosophe français Jean-Paul Sartre et de Bertrand Russell pendant sa jeunesse[5],[6].

Dans les années 1970, Khamenei prêche les idées de Khomeini et est arrêté à six reprises par la police iranienne et emprisonné[7].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Révolution iranienne[modifier | modifier le code]

En 1979, le shah Mohammad Reza Pahlavi, est renversé lors de la révolution iranienne.

La carrière politique de Khamenei commence après la révolution iranienne. Selon Muhammad Sahimi (en), Hachemi Rafsandjani, alors confident de Khomeini, fait entrer Khamenei dans le cercle des proches de Khomeini. Plus tard, Hassan Rohani fait en sorte que Khamenei obtienne son premier poste important en 1979 au sein du gouvernement révolutionnaire provisoire de Mehdi Bazargan en tant que vice-ministre de la Défense[8].

Khomeini nomme Khamenei au poste d'imam de la prière du vendredi à Téhéran (c'est-à-dire l'imam qui prêche lors de la prière du vendredi) en , après la démission de Hossein Ali Montazeri de ce poste.

Tentative d’assassinat[modifier | modifier le code]

Ali Khamenei à l'hôpital après la tentative d'assassinat.

Le 27 juin 1981, à la mosquée d'Abouzar à Téhéran, Ali Khamenei est victime d'un attentat. Une bombe est placée dans un magnétophone. La convalescence de l'ayatollah Khamenei dure plusieurs mois et son bras, ses cordes vocales et ses poumons sont gravement touchés.[réf. nécessaire] Il perd l'usage de son bras droit[7].

Président de la République[modifier | modifier le code]

Khamenei est élu représentant de Téhéran à l'Assemblée consultative islamique.

En 1981, après l'assassinat du président iranien Mohammad Ali Radjaï, Khamenei est élu président de la république islamique d'Iran. Il est le premier ayatollah à ce poste.

Dans son discours d'investiture présidentielle, Khamenei s'engage à combattre « la déviation, le libéralisme et les gauchistes influencés par les États-Unis»[9]. Selon l'association Iran Chamber Society, l'opposition au gouvernement, y compris par des manifestations violentes et non-violentes, des assassinats, des activités de guérilla et l'insurrection, sont traitées par la répression au début des années 1980, avant et pendant la présidence de Khamenei. Des milliers de membres de base des groupes insurgés sont tués, souvent par des tribunaux révolutionnaires. En 1982, le gouvernement annonce que les tribunaux seraient restreints, même si divers groupes politiques armés insurgés continuent d'être réprimés par le gouvernement dans la première moitié des années 1980[10].

Il est réélu pour un deuxième mandat en 1985. Selon Sahimi, Khamenei ne souhaite pas reconduire Mir-Hossein Moussavi au poste de Premier ministre mais Khomeini l'y contraint en menaçant « implicitement » de le remplacer à la présidence[8].

Guerre Iran-Irak[modifier | modifier le code]

Khamenei était l'un des dirigeants iraniens pendant la guerre Iran-Irak dans les années 1980 et a développé des liens étroits avec les Gardiens de la révolution, désormais puissants[7].

Fatwa contre Salman Rushdie[modifier | modifier le code]

Le 14 février 1989, Khomeini lance une fatwa contre l'écrivain Salman Rushdie, auteur du livre Les Versets sataniques.

Salman Rushdie s'excuse et répond « qu'il regrettait le choc moral qu'il avait fait subir aux adeptes sincères de l'islam »[11].

Khamenei déclare que les musulmans pardonneraient à Salman Rushdie si celui-ci reconnait ses erreurs et présente des excuses mais qu'il sera quand même exécuté[12]. Le 1989, Ali Khamenei affirme :

« Même si Salman Rushdie se repent au point de devenir l'homme le plus pieux de notre temps, il n'y aura aucun changement dans ce décret divin [fatwa]. »[13].

Il stigmatise l'écrivain comme « un apostat dont le sang pourrait être versé impunément », en [14].

Khamenei rappelle la fatwa en 2015. Depuis l'édiction de la fatwa jusqu'en février 2019 près de 39 huit personnes seraient mortes à la suite d’attentats contre les traducteurs ou éditeurs de l'écrivain Rushdie et à la suite d’une tentative d’assassinat contre Rushdie lui-même[15].

Guide suprême de la révolution islamique[modifier | modifier le code]

Peu avant sa mort, Rouhollah Khomeini ne désigne pas l'ayatollah Hossein Ali Montazeri, qui s'est opposé à lui, comme dauphin. Il lui préfère Ali Khamenei[16]. Le , celui-ci est élu Guide suprême de la Révolution par l'Assemblée des experts, avec de nouveau le soutien du président de l'Assemblée, Hachemi Rafsandjani[17]. À son poste, la plupart des observateurs le considèrent comme un « dur » du régime, gardien intransigeant des principes et des valeurs de la révolution islamique de 1979. Le choix de Khamenei est fait parce qu'il est considéré comme inoffensif et consensuel. Âgé de seulement 42 ans, mais paraissant plus vieux, il est alors choisi pour suivre les idées de Khomeini et non pour suggérer les siennes[7].

Il s'adjuge le contrôle total des relations extérieures, la défense, les services de sécurité, la justice et pèse fortement sur les médias. Dès la fin 1989, c'est lui qui choisit le futur secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, pour le représenter à Beyrouth.

Khamenei essaie d'assoir son autorité politique en obtenant une reconnaissance de ses compétences religieuses. La réforme constitutionnelle votée en avait relâché la contrainte en ne demandant plus que le Rahbar soit un marja, c'est-à-dire une autorité religieuse reconnue par ses pairs, mais seulement un mujtahid. Khomeini aurait d'ailleurs donné le titre de mujtahid à Khamenei sur son lit de mort pour qu'il puisse lui succéder, prévoyant la ratification des changements constitutionnels qu'il avait initiés[16].

En 1992, Khamenei est accusé (avec Hachemi Rafsandjani) d'avoir ordonné l'exécution d'opposants iraniens, membres du Parti démocratique du Kurdistan d’Iran qui est alors en lutte armée contre le gouvernement iranien au restaurant Mykonos de Berlin[18].

En 1995, Khamenei essaie de se faire nommer marja' suprême d'Iran et d'obtenir la prééminence religieuse sur tous les chiites duodécimains, mais, malgré les intimidations (arrestations, tortures…) contre ses opposants (principalement Montazeri et al-Shirazi (en)), il essuie une déconvenue et doit se contenter de se considérer marja mais sans être reconnu par ses pairs. Le Hezbollah le considère comme marja, essentiellement pour garder de bonnes relations avec l'Iran qui le finance. Cette lutte laisse des traces profondes au sein du clergé chiite duodécimain qui se divise entre ceux alignés avec le pouvoir iranien et les autres[16].

Ali Khamenei et le président russe Vladimir Poutine à Téhéran le .

En 2000, il est classé par le Comité pour la protection des journalistes comme « l'un des dix principaux ennemis de la presse et de la liberté d'expression »[19].

Durant la présidence du réformateur Mohammad Khatami (1997-2005), Ali Khamenei freine souvent la politique d’ouverture de la société et des institutions voulue par le président, et use de son veto contre les décrets lui déplaisant. Au printemps 2006, il bloque ainsi un décret autorisant l'entrée des femmes iraniennes dans les stades. Plus globalement, il affirme à de nombreuses reprises sa vision sociale discriminatoire envers les femmes. « L’homme est fait pour entrer sur les terrains économiques et financiers… Mais la femme […] doit accoucher, allaiter, elle a un physique fragile, elle est moralement sensible, elle est affective, ne peut entrer dans tous les domaines […], cela crée des restrictions pour les femmes… L’homme, plus fort, est privilégié[20]. » Il est aussi responsable de la fermeture de nombreux journaux et de l'arrestation de journalistes et réformistes[8].

Lors de la crise internationale liée aux caricatures de Mahomet, Khamenei dénonce le , à Téhéran, la publication de caricatures du prophète de l'islam, dans la presse européenne comme étant une « conspiration sioniste »[21].

En juin 2009, Ali Khamenei soutient le président sortant Mahmoud Ahmadinejad, réélu dans des conditions contestées par une partie de la société iranienne. En tant que responsable des systèmes judiciaire et policier, il est accusé publiquement par certains réformateurs d'être responsable de la répression contre les opposants à Ahmadinejad[22]. Quelques semaines plus tard, Khamenei adopte cependant une position plus modérée, affirmant n'avoir reçu aucune preuve que l'opposition soit manipulée par des puissances étrangères (comme le dénonce les conservateurs de l'entourage d'Ahmadinejad) et demandant à la justice de juger sur des preuves solides et non sur des rumeurs[23].

Selon Reuters, au fil du temps, Khamenei se serait constitué un empire industriel et commercial d'une valeur de 95 milliards de dollars américains, qui constituerait la composante économique de son pouvoir, les deux autres étant le pouvoir politique et le pouvoir militaire[24].

Atteint d'un cancer de la prostate, il est opéré en . Selon certaines informations publiées alors, son cancer serait métastatique et laisserait son espérance de vie à deux ans. Ces spéculations relancent la course à sa succession entre modérés et radicaux[25].

Lors des manifestations de 2019-2020, les manifestants ciblent la république islamique d'Iran dans sa totalité, y compris Ali Khamenei alors que la loi interdit de le critiquer ; dans tout le pays, des portraits le représentant sont brûlés ou détruits[26].

Au cours des manifestations qui éclatent dans tout l'Iran pour protester contre la mort de Mahsa Jina Amini et la répression des manifestations, les manifestants scandent « Marg bar dictator ! » (À bas le dictateur !), un slogan utilisé durant la Révolution de 1979 à l'encontre de Mohammad Reza Pahlavi et qui est désormais adressé à Ali Khamenei[27].

Politique étrangère[modifier | modifier le code]

Khamenei a « la responsabilité directe » de la politique étrangère, qui « ne peut être menée sans sa participation et son approbation directes ». Il dispose d'une équipe de politique étrangère indépendante de celle du président "qui comprend deux anciens ministres des Affaires étrangères" et "peut à tout moment de son choix s'impliquer dans le processus et 'corriger' une politique ou une décision erronée". On dit que sa politique étrangère suit une voie qui évite soit la confrontation, soit l’accommodement avec l’Occident.

Khamenei condamne l'intervention saoudienne au Yémen et compare l’Arabie saoudite à Israël en l'accusant de génocide[28].

Khamenei condamne la persécution des musulmans Rohingyas au Myanmar et a qualifié la dirigeante de facto du Myanmar et lauréate du prix Nobel de la paix, Aung Sang Suu Kyi, de « femme brutale »[29].

Prises de position[modifier | modifier le code]

États-Unis[modifier | modifier le code]

Ali Khamenei déclare que les États-Unis sont « l'ennemi numéro un » de l’Iran[30].

Israël[modifier | modifier le code]

Ali Khamenei qualifie Israël de « tumeur cancéreuse » en 2009[31] et dans un livre intitulé Palestine publié en 2011 ou 2012[32]. Selon lui, il faut éliminer Israël et il déclare le soutien de l'Iran à tout groupe armé qui combattra ce pays[33].

Fin , il déclare qu'« Israël est voué à la disparition »[34].

En , il explique souhaiter cette disparition grâce à un référendum auquel participeraient à la fois les Arabes et les Juifs qui vivent au Proche-Orient. Il précise « La seule solution, c'est l'anéantissement de d'Israël, mais cela ne veut pas dire la destruction des Juifs de cette région »[35]. Il nomme son projet « la solution finale »[36].

En septembre 2015, il estime que « Dieu merci, Israël n'existera plus en 2040 »[37],[38].

En 2023, il félicite les personnes ayant organisé et perpétré les attaques commises par le Hamas et l'opération Déluge d'al-Aqsa. Toutefois Khamenei affirme que l'Iran n'est pas responsable de ces attaques[39].

Sur les juifs[modifier | modifier le code]

Le 21 mars 2014, dans un discours, Ali Khamenei tient des propos révisionnistes et doute de la véracité de la l'Holocauste. Il estime que « L'Holocauste est un événement dont la réalité est incertaine. Et, si ça s'est passé, alors personne ne peut dire comment ça s'est passé[40],[41]. »

En 2019, Khamenei affirme que l'Iran n'a aucun problème avec les Juifs mais uniquement avec Israël en tant qu'État et qu'il n'est pas antisémite[42].

Le 11 juin 2022, il publie un tweet considéré comme anti-sémite dans lequel il déclare : « Les sionistes ont toujours été un fléau, bien avant la création de leur régime frauduleux[43]. »

Lettres ouvertes[modifier | modifier le code]

En , après une série d'attentats terroristes islamistes en France, Ali Khamenei écrit une lettre ouverte Aux jeunes d’Europe et d’Amérique du Nord où il les appelle à faire la connaissance de l'islam, non pas par des intermédiaires, mais directement par les sources[44],[45]. Le , après les attentats de Paris du 13 novembre, Ali Khamenei a adressé une seconde lettre aux jeunes de France et d'Europe[46],[47].

Égalité hommes femmes[modifier | modifier le code]

Selon lui, l'égalité entre hommes et femmes est un complot sioniste visant à détruire la société. Pour Khamenei, les Iraniens doivent s'opposer au féminisme et prendre Fatima comme modèle féminin. Toutefois, il juge que les femmes et les hommes sont égaux dans différents domaines dont la capacité à diriger, à détenir le pouvoir et la spiritualité[48]. Il encourage les femmes à porter le hidjab, mais déclare que celles qui refusent de le porter ne sont pas des infidèles ou des anti-révolutionnaires[49].

Il estime que les femmes qui font du vélo en public sont indécentes et à ce titre rédige une fatwa pour l'interdire[50].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • De la profondeur de la prière (Az jarfayé namaz)
  • Pensée islamique dans le Coran (Tarhé kollié andisheye eslami dar Ghorân)
  • L’Aube de l’amour (Matlaé Echghe)
  • Ali (s), dépassant la pensée (Ali (a), faratar az dzehn)
  • Critères d’un choix (Mêyarhâyé yek entekhâb)
  • Leçons de morale (Darse Akhlagh)
  • La Redécouverte de la voie de l’éloquence (Bazgacht bé Nahjôl-Balagha)
  • Bien comprendre l’Islam (Dorost fahmidané Eslam)
  • Discours sur l'unité et le fractionnisme (Goftari dar vahdat va tahadzob)
  • Imam Sâdiq
  • Velayat (velayate)
  • Barricade culturelle (Sangaré farhangui)
  • Quatre livres principaux de la science des Ridjâl (Tchahar Ketabé aslié elmé Ridjal)
  • L’Art dans l’optique de Sayed Ali Khamenei (Hônar az didgâhé Sayed Ali Khamenei)
  • La patience
  • Un martyr précurseur (Chahidi aghazgar)
  • Le But de l’être de deux cent cinquante ans
  • L'Esprit du monothéisme

Traductions[modifier | modifier le code]

  • L'Avenir dans le territoire de l'Islam, de Saïd Qotb (Ayandé dar Ghalmroé Eslam)
  • La Paix de l’Imam Hassan (s) (Solhé Emam Hassan (a))
  • Tafsir fi Zilâl Qor’ân, de Saïd Qotb
  • Les musulmans dans les mouvements de libération en Inde, d’Abdoul al Man’am al Namr
  • Critique de la civilisation occidentale de Saïd Qotb

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Farhad Khosrokhavar, « Portrait d'Ali Khaménéi - Guide suprême en Iran », sur www.institutmontaigne.org, (consulté le )
  2. IFAS, « Le réveil nationaliste des Azéris d'Iran et ses conséquences virtuelles sur la stabilité du pays - i f a s », sur www.strato-analyse.org (consulté le )
  3. « Iran: Khamenei, seul maître après Allah », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  4. a et b Georges Malbrunot, « Ali Khamenei, l'énigme iranienne », Le Figaro, (consulté le ).
  5. (en) Akbar Ganji, « Ayatollah Khamenei and the Destruction of Israel », sur Boston Review (en), (consulté le ).
  6. Serge Michel, « Iran : entre les mains du Guide », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  7. a b c et d (en) James Reynolds, Profile: Iran's 'unremarkable' supreme leader Ayatollah Khamenei, bbc.com, 4 août 2011.
  8. a b et c Muhammad Sahimi (en), « Iran's Incredible Shrinking Ayatollah », sur The National Interest, (consulté le )
  9. Karim Sadjadpour, « Reading Khamenei: The World View of Iran's Most Powerful Leader », Carnegie Endowment for International Peace,
  10. « "History of Iran: Iran after the victory of 1979's Revolution" », sur Iran Chamber, (consulté le )
  11. (en) Steve Lohr, « RUSHDIE EXPRESSES REGRET TO MUSLIMS FOR BOOK'S EFFECT », The New York Times,
  12. « Salman Rushdie " pourrait être pardonné ", mais " il sera sans aucun doute exécuté " déclare le président iranien », Le Monde,
  13. (en) « No Iranian Forgiveness For Salman Rushdie », Associated Press,
  14. Hélène Combis, « Salman Rushdie : une vie d'"homme à abattre" », France Culture,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  15. Jean-Michel Gradt, « Iran : 30 ans après, la fatwa contre Salman Rushdie toujours d'actualité », Les Échos,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  16. a b et c Laurence Louër, Chiisme et politique au Moyen-Orient, Autrement, , p. 75-77.
  17. (en) « Leaked video reveals new details about election of Iran's supreme leader », Al-Monitor,
  18. (en) « German court implicates Iran leaders in '92 killings », CNN, .
  19. (en-US) « Spotlight on Press Tyrants: CPJ Names Ten Worst Enemies of the Press », sur Committee to Protect Journalists (consulté le )
  20. « Iran : Pour Khamenei, les femmes ne peuvent être présentes dans tous les domaines - NCR Iran », sur NCR Iran, (consulté le ).
  21. Le Nouvel Observateur, 7 février 2006.
  22. « Des réformateurs s'interrogent sur les pouvoirs de Khamenei », Associated Press et L'Obs, .
  23. (en) « Khamenei's remarks bode well for the future of the Islamic Republic », The Daily Star, .
  24. (en) Exclusive: Reuters investigates business empire of Iran's supreme leader, Steve Stecklow, Babak Dehghanpisheh et Yeganeh Torbati, Reuters, 11 novembre 2013.
  25. Philippe Gélie, « Iran : vers une révolution au sommet », Le Figaro,‎ , p. 7 (lire en ligne, consulté le ).
  26. Jean-Pierre Perrin, « Iran: les manifestants matés, la répression féroce commence », sur Mediapart, (consulté le ).
  27. Jean-Pierre Perrin, « En Iran, il n'y a plus que des otages et des preneurs d'otages », sur Mediapart, (consulté le )
  28. « Iran's supreme leader accuses Saudis of 'genocide' in Yemen », sur The Guardian, (consulté le )
  29. (en) « The Latest: Indonesia sends 34 tons of aid for Rohingya », sur Daily News, (consulté le )
  30. « Supreme Leader Khamenei says U.S. is Iran's 'number one enemy' », Reuters,‎ (lire en ligne, consulté le )
  31. « Les grandes puissances nucléaires unies face à l'Iran », Maurin Picard, Le Figaro, 6 mars 2009.
  32. Intox autour d'un livre de Khamenei qui appelle à détruire Israël, Marianne.net, 5 août 2015.
  33. « Iran : arrivée de Haniyeh (PM du Hamas) », AFP, Le Figaro, 10 février 2012.
  34. « Pour Khamenei, "Israël est voué à la disparition" », in Le Figaro, 21 novembre 2013, p. 8.
  35. Ali Khamenei veut la fin de l'État d'Israël… par référendum, Reuters, 24 juillet 2014.
  36. « Opinion: Khamenei and the 'final solution' », sur Kersten Knipp, 05/24/2020
  37. (en) « Iran's supreme leader: There will be no such thing as Israel in 25 years », sur cnn.com,
  38. (en) « Iran's Supreme Leader Says Israel Won't Exist in 25 Years », sur nytimes.com,
  39. (en) « Iran’s Supreme Leader Issues Tehran’s Latest Denial of Involvement in Israel Attacks », sur The New York Times,
  40. Keinon, Herb, « Iran's Khamenei questions 'certainty' of Holocaust », sur Jerusalem Post, 03/21/2014
  41. Suzanne Maloney, « Oops, He Did It Again: Iran’s Supreme Leader Questions the Holocaust », sur Brookings.edu,
  42. (en) « Khamenei: Iran not calling for elimination of Jews, wants non-sectarian Israel », Reuters,
  43. (en) Yair Rosenberg, « Why Twitter Won’t Ban Its Most Powerful Anti-Semite »,
  44. « KHAMENEI.IR - پايگاه اطلاع‌رسانی دفتر حفظ و نشر آثار حضرت آيت‌الله‌العظمی سيدعلی خامنه‌ای | #LETTER4U », sur farsi.khamenei.ir (consulté le )
  45. « Aux jeunes d'Europe et d'Amérique du Nord », sur french.khamenei.ir, (consulté le )
  46. « La seconde lettre du Guide Suprême aux jeunes d'Occident », sur french.khamenei.ir, (consulté le )
  47. La seconde lettre du Guide suprême de la Révolution islamique d’Iran, l’Ayatollah Seyed Ali Khamenei, RTBF, 29 novembre 2015.
  48. (en) Lizzie Dearden, « Iran’s Supreme Leader claims gender equality is 'Zionist plot' aiming to corrupt role of women in society », sur The Independent,
  49. « Iran : les femmes qui ne portent pas le hijab ne sont pas des infidèles, selon l’ayatollah Ali Khamenei », sur RTBF (consulté le )
  50. (en) « Khamenei Says Use Of Bicycles For Women Should Be Limited », sur Radio Farda,

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Hachtroudi Fariba, Ali Khamenei ou les larmes de Dieu, Paris: Gallimard, 2011

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]