Air Algérie

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Air Algérie
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AITA OACI Indicatif d'appel
AH DAH AIR ALGÉRIE
Repères historiques
Date de création
Généralités
Basée à Aéroport d'Alger - Houari Boumédiène
Autres bases Aéroport d'Oran - Ahmed Ben Bella
Aéroport de Constantine - Mohamed Boudiaf
Aéroport d'Annaba - Rabah Bitat
Aéroport d'Ouargla - Ain Beida
Programme de fidélité Air Algérie Plus
Taille de la flotte 59
Nombre de destinations 75
Siège social 1, place Maurice-Audin
16000 Alger Drapeau de l'Algérie Algérie
Filiales Air Algérie Cargo
Air Algérie Catering
Air Algérie Maintenance
Air Algérie Handling
Effectif 9589
Dirigeants Bakhouche Alleche
Site web www.airalgerie.dz
Données financières
Chiffre d'affaires en augmentation 80 milliards de dinars (2014)[1]
Résultat net en diminution 36.2 millions d'euros (2011)[1]

Air Algérie (code IATA : AH ; code OACI : DAH), est la compagnie aérienne nationale algérienne. Elle fut créée en 1947[2], quand fut constituée la Compagnie Générale de Transport (CGT), dont le réseau était principalement orienté vers la France.

Air Algérie opère depuis l'Aéroport Houari Boumédiène d'Alger des vols vers 28 pays en Europe, en Afrique, en Asie, en Amérique du Nord et au Moyen-Orient. Elle dessert également 32 destinations sur le territoire algérien. Elle est membre de l'Association internationale du transport aérien, de l'Arab Air Carriers Organization et de l'Association des compagnies aériennes africaines.

Air Algérie est une société par actions au capital de 60 milliards de dinars algériens (environ 506,3 millions d'euros)[1], détenue à 100 % par l'État algérien.

Histoire[modifier | modifier le code]

Création et débuts[modifier | modifier le code]

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Lockheed L749A Air Algérie à Orly en 1957

Le , un Dorand AR de la Société du réseau transafricain effectue le vol inaugural Alger-Biskra. Cette première ligne aérienne cessera son activité le et, entre-temps, les Lignes aériennes Latécoère essaient plusieurs trajets pour relier la métropole à l'Algérie selon une bretelle de la ligne Toulouse - Maroc. La médiocrité des avions mis en œuvre rend l'entreprise difficile ; quelques vols sont effectués à partir du entre Casablanca et Oran par des Breguet 14 et des Latécoère 15 (en).

La ligne Alicante - Oran est ouverte le avec des hydravions Lioré-Olivier H13; ces mêmes hydravions sont mis en service sur Alicante - Alger le . Cette dernière ligne sera fermée en , alors que les vols sur Oran cesseront fin 1927. Le survol de la Méditerranée par les vétustes H13 n'a amené que des déboires et leur exploitation n'est qu'une suite de pannes et de naufrages[3].

Les efforts sont alors reportés sur le trajet Marseille - Alger qui est exploité, à partir du , avec les hydravions SPCA 63 Météore, Latécoère 21, puis CAMS 53 et 58, avec escale aux îles Baléares, par la Compagnie générale Aéropostale (anciennes lignes Latécoère). Cette ligne n'est ouverte aux passagers que le , avec la mise en service des hydravions Lioré-Olivier 242 par la Compagnie Air France nouvellement créée, qui utilisera ensuite des Breguet 530 Saïgon.

En 1946, la Compagnie Générale des transports aériens (CGTA) est créée. Début 1947, la compagnie propose des vols charters entre l'Algérie et l'Europe. Vers la fin des années 1940 la Compagnie Air Transport (CAT), une filiale d'Air France, est créée. La CGTA se hissera rapidement au niveau des principales compagnies aériennes mondiales et assurera, avec Air France, la plus grande partie du trafic vers la métropole au départ d'Alger, Oran ou Constantine. Avec la chute du trafic aérien après 1951, une fusion entre la CGTA et la CAT était en considération[4].

Le , la CGTA et la CAT fusionnent et forme la Compagnie Générale de Transports Aériens Air Algérie[4]. La flotte de la nouvelle compagnie était constituée de six Sud-Ouest Bretagnes, cinq DC-3 et trois DC-4[5]. Le quadrimoteur Breguet 763 Provence, familièrement appelé Deux-Ponts, est mis en service par Air France en mars 1953. La même compagnie met en service le biréacteur SE 210 Caravelle sur la ligne Alger - Paris le , suivie de peu par Air Algérie en .

À partir de 1955, avec la découverte du pétrole et le début de la révolution nationale Algérienne, les besoins en transport aérien de personnel et de fret augmentent considérablement. L'Algérie et le Sahara se couvrent d'un réseau très dense, alors qu'un véritable pont aérien est mis en place sur la Méditerranée; pont aérien qui connaîtra son maximum d'activité durant les moments de rapatriement des français d'Algerie vers la France[6].

Après l'indépendance[modifier | modifier le code]

Une Caravelle d'Air Algérie à Paris-Orly
Un 747-100 d'Air Algérie à Alger

Avant l'indépendance de l'Algérie, la Compagnie Générale Transatlantique et la Compagnie de Navigation Mixte détenaient 98 % des parts d'Air Algérie[7],[8]. À la suite de l'indépendance, la Délégation Générale en Algérie et Air France prirent le contrôle de la compagnie. En mars 1963, l'État algérien devient actionnaire majoritaire d'Air Algérie lorsque Air France lui cède 31 % de ses parts[8]. Air Algérie devenait alors la compagnie nationale de l'Algérie[9]. En , le gouvernement algérien augmenta sa participation à 57 % dans la compagnie. Durant cette période, l'Iliouchine Il-18 entra en service sur la ligne Alger-Moscou[10]. Huit DC-4 opéraient sous les couleurs de la compagnie en avril 1968. Cette année-là, quatre Convair 440 de Lufthansa furent acquis et convertis en la version 640 pour remplacer les vieux DC-4. À l'époque, les vols charters constituaient près de 20 % des opérations de la compagnie[4].

En mars 1970, l'État algérien contrôlait 83 % de la compagnie. La flotte était constitué de cinq Caravelles, quatre CV-640, trois DC-3, un DC-4 et un Boeing 737-200[11]. En mai 1972, Air Algérie fusionne avec la Société de Travail Aérien, une compagnie constituée en 1968 qui effectuée des vols domestiques et devient la Société Nationale de Transport et de Travail Aérien Air Algérie[12]. En août, la compagnie commande trois Fokker F27-400[13]. Le 15 décembre 1972, l'État algérien rachète les 17 % encore détenus par Air France et porte sa participation à 100%[14]. En 1975, une nouvelle ligne vers Karachi est ouverte[4]. En novembre 1979, la compagnie commande quatre Boeing 727 pour 62 millions US$[15].

Les années 1980 et 90[modifier | modifier le code]

737-200 à Londres-Heathrow
Un 727-200 en approche à Heathrow

En 1980, Air Algérie employait 5621 employés et opérait une flotte de 57 appareils. La compagnie offrait plusieurs vols internationaux, notamment vers la Belgique, la Bulgarie, la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie, la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, le Royaume-Uni, la Libye, la Roumanie, l'Égypte, l'Espagne, la Suisse et l'URSS. De plus le réseau domestique de la compagnie s'étendait graduellement[16]. En 1983, Air Algérie employait 6900 personnes et disposait d'une flotte de 66 appareils. Elle possédait une filiale Inter Air Service (IAS). Celle-ci s'occupait des lignes intérieures, alors qu'Air Algérie gérait réseau international. En 1984, Air Algérie est devenu le 48e client d'Airbus en commandant deux A310[17]. Toujours en 1984, Air Algérie absorbe sa filiale IAS et se voit donner la charge de gestion des aérogares. En 1987, la compagnie est déchargée de la gestion des aérogares. En 1989, Air Algérie commande trois Boeing 767-300 au coût de 264 millions US$[18].

La compagnie reçoit son premier Boeing 767-300 vers le milieu de l'année 1990. Cette année-là, la compagnie entrait dans un processus de restructuration qui dura jusqu'en 1995[19]. Ce processus faisait suite à des années de déficit. La compagnie avait perdu 64 millions US$ seulement lors de l'année 1990. La dette d'Air Algérie s'élevait à 402 millions US$ à la suite de la dévaluation de la monnaie locale en raison de la crise financière qui secouait l'Algérie depuis la chute du prix du baril de pétrole. La restructuration a semblé porter ses fruits puisque la compagnie enregistra un profit de 14,5 millions US$ en 1992[19]. En 1997, Air Algérie devient une société par actions avec un capital de 2,5 milliards de dinars. En 1998, l'Algérie libéralise le transport en commun. Air Algérie s'allie avec la Sonatrach et crée la Tassili Airlines en 1998.

Les années 2000 - 2017[modifier | modifier le code]

Air Algérie, a modernisé sa flotte avec l'introduction de nouveaux Boeing 737-800 dans un premier temps, pour remplacer les 727 et les 737-200, et aussi, dans un second temps, l'achat d'Airbus A330-200 qui permet de lancer de nouvelles lignes long-courrier comme la ligne Alger-Montréal, Alger-Pékin et Alger-Dubaï et l'achat de Boeing 737-800 pour augmenter les activités moyen-courrier de la compagnie. Air Algérie a entrepris un nouveau plan d’acquisition de Boeing 737-800,737-700 Convertible fret/pax et d'Airbus A330-200 pour remplacer les Boeing 767-300.

2007 : début de la crise[modifier | modifier le code]

A partir de 2007, la compagnie va connaitre une crise avec de nombreux changement de P-DG. Effectivement, en 2007, après le décès de Tayeb Benouis qui était son président-directeur général depuis 2001, va suivre après un an de vacance du poste, une valse des remplaçants : Abdelwahid Bouabdallah (nommé en 2008, limogé en 2011)[20], Mohamed Salah Boultif (nommé en 2011, limogé en 2015)[21], Mohamed Abdou Bouderbala (nommé en 2015, limogé en février 2017)[22],[23].

Suite au limogeage de Mohamed Abdou Bouderbala, c'est le pilote Bakhouche Alleche qui prend, en intérim, la place de P-DG. Un poste qu'il occupe toujours actuellement (novembre 2017)[24].

La compagnie connait alors une grave crise : finance, mauvaise réputation, soupçons de passe droit familial et favoritisme[25]...Baptisée par les usagers « Air Retard », la compagnie défraie souvent la chronique avec des retards conséquents et une mauvaise gestion de ces derniers[26],[27]. Elle doit faire face à plusieurs scandales comme celui en 2013 des faux diplomes : des pilotes de la compagnie avaient des fausses licences de pilotage attribuées par direction de l’aviation civile du ministère des Transports algérien[28].

En 2016, avec la note de 5/10, la compagnie occupe la 75e place (sur 78) du classement des compagnies aériennes du site Airhelp étant ainsi la dernière du Maghreb et avant-dernière de la région MENA [29].

En novembre 2017, La situation financière sera même qualifié de "catastrophique" poussant le P-DG Bakhouche Alleche a informé qu'il allait stopper les recrutements et les augmentations de salaire[30]. Une "cure d’austérité" est donc mise en place afin de sauver une compagnie "au bord de la faillite"[31].

Historique[modifier | modifier le code]

L'Immeuble El Djazaïr, le siège social d'Air Algérie
  • 1946 : Création de la C.G.T. (Compagnie Générale de Transport) avec un réseau principalement orienté vers la France.
  • 1953 : La C.G.T. et la Compagnie Air Transport fusionnent en juin pour former C.G.T. Air Algérie[32].
  • 1962 : Indépendance de l'Algérie.
  • 1963 : L’État prend 51 % du capital d’Air Algérie.
  • 1970 : L’État porte sa participation au capital d’Air Algérie à 83 %.
  • 1972 : Le 15 décembre de l'année 1972, l’État porte sa participation à 100 % en rachetant les 17 % encore détenus par Air France.
  • 1973 : L’État décide d’intégrer la Société de Travail Aérien (S.T.A.) à Air Algérie, qui devient la Société Nationale de Transport et de Travail Aérien Air Algérie.
  • 1983 : Air Algérie emploie 6 900 personnes et dispose d'une flotte de 66 appareils[32] (dont 18 Grumman AgCat de pulvérisation agricole). Elle est alors scindée en deux entités distinctes, l’une pour les opérations intérieures (I.A.S.), dont la desserte d'un réseau domestique de 24 escales, et l’autre pour les lignes internationales (34 escales en Afrique et en Europe occidentale et de l'est)[32].
  • 1984 : Les deux entités citées ci-dessus sont à nouveau fusionnées en une seule entreprise à laquelle revient la charge de la gestion des aérogares.
  • 1987 : Air Algérie est déchargée de la gestion aérogares.
  • 1997 : Air Algérie devient une société par actions avec un capital de 2,5 milliards DA.
  • 1998 : Libéralisation du transport aérien.
  • 2000 : Le capital d’Air Algérie est porté à 6 milliards de dinars.
  • 2002 : Le capital d’Air Algérie est porté à 14 milliards de dinars.
  • Bureaux d'Air Algérie à Pékin
    2003 : Le 6 mars 2003, Air Algérie connaît le plus grave crash de son histoire : le Boeing 737-200 du vol d'Air Algérie no 6289 assurant la liaison entre Tamanrasset et Alger s'écrase à Tamanrasset juste après le décollage, faisant 102 morts et 1 survivant. Un tragique accident imputable à la déficience du moteur droit (le Boeing 737-200 étant équipé de deux réacteurs Pratt et Whitney)[33].
  • 2006 : Crash d'un avion cargo d'Air Algérie (Italie), faisant trois morts[34].
  • 2007 : Ouverture de la ligne directe Alger-Montréal.
  • 2007 : Le capital d'Air Algérie est porté à 43 milliards de dinars.
  • 2007 : mort du président Mohamed Tayeb Benouis.
  • 2008 : nomination du nouveau PDG Abdelwahid Bouabdallah.
  • 2009 : ouverture d'une ligne directe Alger-Pékin.
  • 2009 : appel d'offres international d'achat de onze avions (sept moyen courriers famille Airbus A320 ou Boeing 737, quatre régionaux à turbopropulsion type Bombardier DASH ou ATR) pour une valeur de 111 millions de dollars (accord de l'État algérien).
  • 2010 : l’Organisation européenne de l’aviation civile menace Air Algérie de l'inscrire sur liste noire si elle ne se conforme pas aux règles de sécurité européenne[35].
  • 2011 : Air Algérie est concernée par la taxe carbone imposée par l'Union européenne (UE) applicable à partir de janvier 2012[36].
  • 2011 : à la suite d'une grève du personnel, Mohamed Salah Boultif devient le nouveau P-DG de la compagnie[37].
  • 2015 : le 24 juillet 2015, un MD-83 de la compagnie aérienne espagnole Swiftair qui opérait pour Air Algérie le vol 5017, transportant 118 passagers au total de 16 nationalités différentes, dont 110 passagers et 6 membres de l'équipage (tous espagnols), qui assurait la liaison Ouagadougou-Alger disparaît des radars pour s'écraser 50 minutes après son décollage du Burkina Faso au nord du Mali, dans la région de Gossi, non loin de la frontière avec le Burkina.
  • 2014 : Air Algérie s'équipe de nouveaux appareils, de deux Boeing 737-700 C et de huit Boeing 737-800, la volonté d'Air Algérie de faire de l'Aéroport d'Alger - Houari Boumédiène un hub avec comme objectif d'atteindre les 10 millions de voyageurs par an. Les axes prévus : un redéploiement vers l'Afrique qui va entrer dans sa phase active, mais aussi l'ouverture de nouvelles routes vers les États-Unis et l'Asie[38].
  • 2014 : Le vol AH5017 assurant la liaison Ouagadougou - Alger s'écrase une demi heure après son décollage. Les 116 passagers et membres d'équipage sont tués[39].
  • 2015 : le 16 février 2015, un Airbus A330 du vol AH1004 en provenance d'Alger avec 132 passagers à bord rate son atterrissage à l'aéroport d'Orly et termine sa course dans l'herbe. L'incident n'a fait aucun blessé parmi les passagers et membres d'équipage.
  • 2015 : le 2 avril 2015, Air Algérie réceptionne l’un des trois Airbus A330-200 commandés en 2014 dans le cadre de son plan de développement 2013-2017[40]
  • 2015 : le 24 mai 2015, Mohamed Bouderbala est nommé Président Directeur Géneral d'Air Algerie par le chef d'état Algérien.
  • 2015 : le 30 mai 2015, Air Algérie réceptionne le deuxième Airbus A330-200 commandé en 2014[41].
  • 2015 : Le 1er juillet 2015, Air Algérie réceptionne son troisième Airbus A330-200[42].
  • 2015: Début du programme de formation 200 pilotes au niveau de l'école " CAE Oxford Aviation Academy"
  • 2016 : Air Algérie ouvre quatre nouvelles bases à Oran, Constantine, Annaba et Ouargla.
  • 2016 : Air Algérie se dote d'un 737-700 convertible pour le fret.
  • 2017: Ouverture de la ligne directe Oran-Montréal
  • 2017: le 12 février, Ouverture de la ligne Ouargla-Tunis[43]
  • 2017: le 16 février, le conseil d'administration s'est réuni pour élire Bakhouche Alleche comme DG par intérim et Abboud Achour comme président du Conseil d'administration de l'entreprise.[44]
Airbus A330 d'Air Algérie à (Montréal, Canada)

Destinations[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Destinations d'Air Algérie.

Le réseau couvert par Air Algérie est de 96 400 km. Plus de 3 000 000 de passagers et près de 20 000 tonnes de fret sont transportés chaque année par la compagnie. En 2014, Air Algérie a transporté environ 5,2 millions de passagers.

Le réseau international est de quarante-cinq villes desservies dans trente pays en Europe, Moyen-Orient, Asie, Afrique et Amérique (Canada) - est adossé à un réseau domestique reliant 31 villes. Air Algérie a produit près de 5 milliards de sièges-kilomètres offerts (SKO) et a réalisé 3,3 milliards de passagers-kilomètres transportés (PKT)[réf. nécessaire]. Le groupe possède 150 agences réparties en Algérie et à l'international. En 2010, Air Algérie a transporté 3,5 millions de passagers[réf. nécessaire].

La compagnie opère quelques longs courriers: une ligne Alger-Montréal est en service depuis le . Depuis février 2009, elle relie Alger à Pékin à bord d'un Airbus A330-200.

Flotte[modifier | modifier le code]

7T-VKM 27052016LHR (27048198190).jpg Air Algerie A330-200 7T-VJY LHR 2014-03-29.png 7T-VKB B737-800 Air Algerie (6776851695).jpg 7T-VJI@LHR 29MAY12 (11389893664).jpg DAH AT72 7T-VUW 31jul15 LFBO.jpg ATR 72-500 Air Algérie (DAH) F-WWEQ - MSN 684 - Will be 7T-VUN (3390977844).jpg
Boeing 737-800 Airbus A330-200 Boeing 737-800 Boeing 767-300 ATR 72-600 ATR 72-500
Lockheed L-100-30 Hercules 7TV-HL

En août 2016, la flotte d’Air Algérie comprend les avions suivants, d’un âge moyen de 9,8 ans[45]:

Appareils En service Commandes Passagers Notes
F C Y+ Y Total
Airbus A330-200 8 18 14 219 251 JV JW JX JA JB JC JY JZ
Boeing 767-300 3 269 269
ATR 72-500 12 66 66 UI UJ UK UL UM UN UO

UP UQ US VQ VR

ATR 72-600 3 68 68 UT UV UW
Boeing 737-600 5 16 85 101 JQ JR JS JT JU
Boeing 737-700C 2 TBA KS KT
Boeing 737-800 25 24 120 144 JO JP KA KB KC
16 132 148 KD KE KF KG KH KI KJ
48 114 162 JJ JK JL JM JN KK KL KM

KN KO KP KQ KR

162 162
Lockheed L-100-30 Hercules 1 cargo HL
Total 59

Galerie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Ben R. Guttery, Encyclopedia of African Airlines, Jefferson, Caroline du Nord, Mc Farland & Company, Inc, , 291 p. (ISBN 978-0-786-40495-7, OCLC 39143011), p. 15

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Air algérie, La compagnie » (consulté le 2 juillet 2015).
  2. « Historique d'Air Algérie » (consulté le 18 avril 2010)
  3. « Air Algérie, débuts et évolution de la compagnie aérienne algérienne Air Algérie », sur www.bourse-des-vols.com (consulté le 27 novembre 2017)
  4. a, b, c et d (en) Ben R. Guttery, Encyclopedia of African Airlines, Jefferson, Caroline du Nord, Mc Farland & Company, Inc, , 291 p. (ISBN 978-0-786-40495-7, OCLC 39143011), p. 15
  5. « WebCite query result », sur www.webcitation.org (consulté le 27 septembre 2015)
  6. « Presentation d'air algerie - Rapports de Stage - Lahiba26 », sur etudier.com, (consulté le 27 novembre 2017)
  7. (en) « World airline survey – Air Algerie (Compagnie Generale de Transport Aériens) », sur Flight international,
  8. a et b Davies R. E. G., « Airline Profile - Air France », sur Flight international, (consulté le 28 septembre 2015), p. 932-935
  9. « The Arab airlines' challenge », sur Flight International (consulté le 28 septembre 2015), p. 1513-1516
  10. « Air commerce - Il-18s for Air Algerie? », sur Flight international (consulté le 28 septembre 2015)
  11. « "World airlines 1970 – Air Algérie (Compagnie Générale de Transports Aériens)" », sur Flight International
  12. « "Third-level airlines – Société de Travail Aérien (STA)" », sur Flight International
  13. « Air Transport », sur Flight International
  14. « "World airline survey – Air Algerie (Compagnie Nationale de Transport Aerien)" », sur Flight International,
  15. « Airliner Market », sur Flight International,
  16. « "World airline directory – Air Algérie (Société Nationale de Transport et de Travail Aérien)" », sur Flight International
  17. « "Air Algerie chooses A310" », sur Flight International
  18. « hong kong | fokker | boeing | 1990 | 2115 | Flight Archive », (consulté le 3 octobre 2015)
  19. a et b « british aerospace | thorn emi | 1993 | 1713 | Flight Archive », (consulté le 3 octobre 2015)
  20. Khidr Ali, « Air Algérie : Abdelwahid Bouabdellah limogé », sur www.algerie1.com (consulté le 27 novembre 2017)
  21. Chérif Memmoud, « Bouabdallah limogé, Boultif nouveau P-DG », Djazairess,‎ (lire en ligne)
  22. « Indiscret- Le PDG d'Air Algérie, Mohamed Abdou Bouderbala, limogé - ALG24 », sur www.alg24.net (consulté le 27 novembre 2017)
  23. « Instabilité à la direction d’Air Algérie : Histoire d’une turbulence continue », DIA (Dernière Infos d'Algérie),‎ (lire en ligne)
  24. Agence, « Air Algérie : Allache Bakhouche nouveau PDG », sur www.algerie1.com (consulté le 27 novembre 2017)
  25. admin, « PDG d’Air Algérie: “Si j’ai à intervenir pour mon fils, je le ferais” (Vidéo) | Actualité Algérienne en direct », Actualité Algérienne en direct,‎ (lire en ligne)
  26. Walid Boudoukha, « Retard du vol AH 1001 d'Air Algérie Paris-Alger : neuf heures de retard ! », Al Huffington Post,‎ (lire en ligne)
  27. La rédaction, « Un avion d'Air Algérie décolle avec 8 heures de retard - Algérie Focus », Algérie Focus,‎ (lire en ligne)
  28. Alain Lebas, « Air Algérie : des pilotes avec faux diplomes », Air Journal,‎ (lire en ligne)
  29. « Classement Mondial des Compagnies Aériennes: Air Algérie classée 75ème sur 78 | MédafCO - Développement », sur www.medafco.org (consulté le 27 novembre 2017)
  30. « Air Algérie annonce une cure d'austérité, fin des recrutements et des augmentations de salaire - ALG24 », sur www.alg24.net (consulté le 27 novembre 2017)
  31. « Le PDG d'Air Algérie critique les autorités, parle d'une concurrence "féroce et agressive" - ALG24 », sur www.alg24.net (consulté le 27 novembre 2017)
  32. a, b et c World Airlines Directory, Flight International 2 avril 1983 p. 568
  33. bdv.fr Histoire de la compagnie Air Algérie
  34. « Air Algérie: Les 7 crashs mortels de la compagnie avant le vol AH5017 », Al Huffington Post,‎ (lire en ligne)
  35. /air-algerie-frole-l-inscription-sur-la-liste-noire
  36. air-algerie-concernee-par-la-taxe-carbone-applicable-a-partir-de-janvier-2012.
  37. .Hacen Ouali, « Bouabdellah s’en va, Salah Boultif le remplace », El Watan,‎ (lire en ligne)
  38. air-algerie-decide-a-tirer-profit-de-la-croissance-africaine
  39. « Crash du vol AH5017 d'Air Algérie: un an après, où en est l'enquête? - RFI », RFI Afrique,‎ (lire en ligne)
  40. « Air Algérie étoffe sa flotte », sur http://www.orientbr.com,
  41. « Renouvellement de la flotte : Air Algérie réceptionne son deuxième Airbus A330-200 » (consulté le 1er juin 2015)
  42. « Renouvellement de la flotte : Air Algérie réceptionne son deuxième Airbus A330-200 » (consulté le 2 juillet 2015)
  43. « Une ligne Ouargla-Tunis ouverte par Air Algérie », sur Al Huffington Post (consulté le 17 février 2017)
  44. « Air Algérie : Bakhouche Alleche officiellement DG par intérim | Info & Actualités depuis 2007 », sur www.tsa-algerie.com (consulté le 17 février 2017)
  45. « Air Algérie Fleet Details », sur planespotters.net

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]