Air Algérie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
AIR ALGÉRIE
Logo de cette compagnie

Always caring for you

AITA OACI Indicatif d'appel
AH DAH AIR ALGÉRIE
Repères historiques
Date de création
Généralités
Basée à Aéroport d'Alger - Houari Boumédiène
Programme de fidélité Air Algérie Plus
Taille de la flotte 54
Nombre de destinations 74
Siège social Alger Drapeau de l'Algérie Algérie
Filiales Air Algérie Cargo
Dirigeants Mohamed Abdou Bouderbala (PDG)
Site web [http://airalgerie.dz airalgerie.dz]
Données financières
Chiffre d'affaires en augmentation 700 million (2015)[1]
Résultat net en diminution 36.2 million (2011)[1]

Air Algérie (code IATA : AH ; code OACI : DAH) est la compagnie aérienne nationale algérienne. Elle fut créée en 1947[2], quand fut constituée la Compagnie Générale de Transport (C.G.T.), dont le réseau était principalement orienté vers la France. Air Algérie opère depuis l'Aéroport Houari Boumédiène d'Alger des vols vers 28 pays en Europe, en Afrique, en Asie, en Amérique du Nord et au Moyen-Orient. Elle dessert également 32 destinations sur le territoire algérien. Elle est membre de l'Association internationale du transport aérien, de l'Arab Air Carriers Organization et de l'Association des Compagnies Aériennes Africaines. Air Algérie est une société par actions au capital de 43 milliards de dinars algériens (environ 403,4 millions d'euros)[1]détenue à 100% par l' État algérien.

Depuis 2015, Air Algérie se prépare à la certification ISO 27001:2013 en s’alignant à la norme portant sur les aspects de la sécurité de l’information dans la gestion de la continuité de l’activité. En effet, le Système d’Information étant une composante critique et majeure du fonctionnement opérationnel de l’Entreprise, Air Algérie souhaite adopter les normes reconnues et les bonnes pratiques en matière de secours informatique et de redondance, de manière prioritaire. Elle sera la 1er Compagnie Aérienne en Afrique et la 1er Entreprise Algérienne à bénéficier de la Certification ISO 27001 de ces Systèmes d’informations.

Histoire[modifier | modifier le code]

Création et débuts[modifier | modifier le code]

Le , un Dorand AR de la Société du réseau transafricain effectue le vol inaugural Alger - Biskra. Cette première ligne aérienne cessera son activité le et, entre-temps, les Lignes aériennes Latécoère essaient plusieurs trajets pour relier la métropole à l'Algérie selon une bretelle de la ligne Toulouse - Maroc. La médiocrité des avions mis en œuvre rend l'entreprise difficile ; quelques vols sont effectués à partir du entre Casablanca et Oran par des Breguet 14 et des Latécoère 15 (en).

La ligne Alicante - Oran est ouverte le avec des hydravions Lioré-Olivier H13; ces mêmes hydravions sont mis en service sur Alicante - Alger le . Cette dernière ligne sera fermée en , alors que les vols sur Oran cesseront fin 1927. Le survol de la Méditerranée par les vétustes H13 n'a amené que des déboires et leur exploitation n'est qu'une suite de pannes et de naufrages.

Les efforts sont alors reportés sur le trajet Marseille - Alger qui est exploité, à partir du , avec les hydravions SPCA 63 Météore, Latécoère 21, puis CAMS 53 et 58, avec escale aux îles Baléares, par la Compagnie générale Aéropostale (anciennes lignes Latécoère). Cette ligne n'est ouverte aux passagers que le , avec la mise en service des hydravions Lioré-Olivier 242 par la Compagnie Air France nouvellement créée, qui utilisera ensuite des Breguet 530 Saïgon.

En 1946, la Compagnie Générale des transports aériens (CGTA) est créée. Début 1947, la compagnie propose des vols charters entre l'Algérie et l'Europe. Vers la fin des années 1940 la Compagnie Air Transport (CAT), une filiale d'Air France, est créée. La CGTA se hissera rapidement au niveau des principales compagnies aériennes mondiales et assurera, avec Air France, la plus grande partie du trafic vers la métropole au départ d'Alger, Oran ou Constantine. Avec la chute du trafic aérien après 1951, une fusion entre la CGTA et la CAT était en considération[3].

Le , la CGTA et la CAT fusionnent et forme la Compagnie Générale de Transports Aériens Air Algérie[3]. La flotte de la nouvelle compagnie était constituée de six Sud-Ouest Bretagnes, cinq DC-3 et trois DC-4[4]. Le quadrimoteur Breguet 763 Provence, familièrement appelé Deux-Ponts, est mis en service par Air France en mars 1953. La même compagnie met en service le biréacteur SE 210 Caravelle sur la ligne Alger - Paris le , suivie de peu par Air Algérie en .

À partir de 1955, avec la découverte du pétrole et le début de la révolution nationale Algérienne, les besoins en transport aérien de personnel et de fret augmentent considérablement. L'Algérie et le Sahara se couvrent d'un réseau très dense, alors qu'un véritable pont aérien est mis en place sur la Méditerranée; pont aérien qui connaîtra son maximum d'activité durant les moments dramatiques de l’exode.

Après l'indépendance[modifier | modifier le code]

Une Caravelle de Sud-Aviation à Paris-Orly
Un 747-100 d'Air Algérie à Alger

Avant l'indépendance de l'Algérie, la Compagnie Générale Transatlantique et la Compagnie de Navigation Mixte détenaient 98 % des parts d'Air Algérie[5],[6]. À la suite de l'indépendance, la Délégation Générale en Algérie et Air France prirent le contrôle de la compagnie. En mars 1963, l'État algérien devient actionnaire majoritaire d'Air Algérie lorsque Air France lui cède 31 % de ses parts[6]. Air Algérie devenait alors la compagnie nationale de l'Algérie[7]. En , le gouvernement algérien augmenta sa participation à 57% dans la compagnie. Durant cette période, l'Iliouchine Il-18 entra en service sur la ligne Alger-Moscou[8]. Huit DC-4 opéraient sous les couleurs de la compagnie en avril 1968. Cette année là, quatre Convair 440 de Lufthansa furent acquis et converti en la version 640 pour remplacer les vieux DC-4. À l'époque, les vols charters constituaient près de 20 % des opérations de la compagnie[3].

En mars 1970, l'État algérien contrôlait 83 % de la compagnie. La flotte était constitué de cinq Caravelles, quatre CV-640, trois DC-3, un DC-4 et un Boeing 737-200[9]. En mai 1972, Air Algérie fusionne avec la Société de Travail Aérien, une compagnie constituée en 1968 qui effectuée des vols domestiques et devient la Société Nationale de Transport et de Travail Aérien Air Algérie[10]. En août, la compagnie commande trois Fokker F27-400[11]. Le 15 décembre 1972, l'État algérien rachète les 17 % encore détenus par Air France et porte sa participation à 100%[12]. En 1975, une nouvelle ligne vers Karachi est ouverte[3]. En novembre 1979, la compagnie commande quatre Boeing 727 pour 62 millions US$[13].

Les années 1980 et 90[modifier | modifier le code]

737-200 à Londres-Heathrow
Un 727-200 en approche à Heathrow

En 1980, Air Algérie employait 5621 employés et opérait une flotte de 57 appareils. La compagnie offrait plusieurs vols internationaux, notamment vers la Belgique, la Bulgarie, la Tchécoslovaquie, la Yougoslavie, la France, l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, le Royaume-Uni, la Libye, la Roumanie, l'Égypte, l'Espagne, la Suisse et l'URSS. De plus le réseau domestique de la compagnie s'étendait graduellement[14]. En 1983, Air Algérie employait 6900 personnes et disposait d'une flotte de 66 appareils. Elle possédait une filiale Inter Air Service (IAS). Celle-ci s'occupait des lignes intérieures, alors qu'Air Algérie gérait réseau international. En 1984, Air Algérie est devenu le 48e client d'Airbus en commandant deux A310[15]. Toujours en 1984, Air Algérie absorbe sa filiale IAS et se voit donner la charge de gestion des aérogares. En 1987, la compagnie est déchargée de la gestion des aérogares. En 1989, Air Algérie commande trois Boeing 767-300 au coût de 264 millions US$[16].

La compagnie reçoit son premier Boeing 767-300 vers le milieu de l'année 1990. Cette année-là, la compagnie entrait dans un processus de restructuration qui dura jusqu'en 1995[17]. Ce processus faisait suite à des années de déficit. La compagnie avait perdu 64 millions US$ seulement lors de l'année 1990. La dette d'Air Algérie s'élevait à 402 millions US$ à la suite de la dévaluation de la monnaie locale en raison de la crise financière qui secouée l'Algérie depuis la chute du prix du Baril de pétrole. La restructuration a semblé porter ses fruits puisque la compagnie enregistra un profit de 14,5 millions US$ en 1992[17]. En 1997, Air Algérie devient une société par actions avec un capital de 2,5 milliards de dinars. En 1998, l'Algérie libéralise le transport en commun. Air Algérie s'allie avec la Sonatrach et crée la Tassili Airlines en 1998.

Historique[modifier | modifier le code]

L'Immeuble El Djazaïr, le siège social d'Air Algérie
  • 1946 : Création de la C.G.T. (Compagnie Générale de Transport) avec un réseau principalement orienté vers la France.
  • 1953 : La C.G.T. et la Compagnie Air Transport fusionnent en juin pour former C.G.T. Air Algérie[18].
  • 1962 : Indépendance de l'Algérie.
  • 1963 : L’État prend 51 % du capital d’Air Algérie.
  • 1970 : L’État porte sa participation au capital d’Air Algérie à 83 %.
  • 1972 : Le 15 décembre de l'année 1972, l’État porte sa participation à 100 % en rachetant les 17 % encore détenus par Air France.
  • 1973 : L’État décide d’intégrer la Société de Travail Aérien (S.T.A.) à Air Algérie, qui devient la Société Nationale de Transport et de Travail Aérien Air Algérie.
  • 1983 : Air Algérie emploie 6 900 personnes et dispose d'une flotte de 66 appareils[18] (dont 18 Grumman AgCat de pulvérisation agricole). Elle est alors scindée en deux entités distinctes, l’une pour les opérations intérieures (I.A.S.), dont la desserte d'un réseau domestique de 24 escales, et l’autre pour les lignes internationales (34 escales en Afrique et en Europe occidentale et de l'est)[18].
  • 1984 : Les deux entités citées ci-dessus sont à nouveau fusionnées en une seule entreprise à laquelle revient la charge de la gestion des aérogares.
  • 1987 : Air Algérie est déchargée de la gestion aérogares.
  • 1997 : Air Algérie devient une société par actions avec un capital de 2,5 milliards DA.
  • 1998 : Libéralisation du transport aérien.
  • 2000 : Le capital d’Air Algérie est porté à 6 milliards de dinars.
  • 2002 : Le capital d’Air Algérie est porté à 14 milliards de dinars.
  • Bureaux d'Air Algérie à Pékin
    2003 : Le 6 mars 2003, Air Algérie connaît le plus grave crash de son histoire : le Boeing 737-200 du vol d'Air Algérie no 6289 assurant la liaison entre Tamanrasset et Alger s'écrase à Tamanrasset juste après le décollage, faisant 102 morts et 1 survivant. Un tragique accident imputable à la déficience du moteur droit (le Boeing 737-200 étant équipé de deux réacteurs Pratt et Whitney)[19].
  • 2006 : Crash d'un avion cargo d'Air Algérie (Italie), faisant trois morts.
  • 2007 : Ouverture de la ligne directe Alger-Montréal.
  • 2007 : Le capital d'Air Algérie est porté à 43 milliards de dinars.
  • 2007 : mort du président Mohamed Tayeb Benouis.
  • 2008 : nomination du nouveau PDG Abdelwahid Bouabdallah.
  • 2009 : ouverture d'une ligne directe Alger-Pékin.
  • 2009 : appel d'offres international d'achat de onze avions (sept moyen courriers famille Airbus A320 ou Boeing 737, quatre régionaux à turbopropulsion type Bombardier DASH ou ATR) pour une valeur de 111 millions de dollars (accord de l'État algérien).
  • 2010 : l’Organisation européenne de l’aviation civile menace Air Algérie de l'inscrire sur liste noire si elle ne se conforme pas aux règles de sécurité européenne[20].
  • 2011 : Air Algérie est concernée par la taxe carbone imposée par l'Union européenne (UE) applicable à partir de janvier 2012[21].
  • 2011 : à la suite d'une grève du personnel, Mohamed Salah Boultif devient le nouveau PDG de la compagnie[22].
  • 2015 : le 24 juillet 2015, un MD-83 de la compagnie aérienne espagnole Swiftair qui opérait pour Air Algérie le vol 5017, transportant 118 passagers au total de 16 nationalités différentes, dont 110 passagers et 6 membres de l'équipage (tous espagnols), qui assurait la liaison Ouagadougou-Alger disparaît des radars pour s'écraser 50 minutes après son décollage du Burkina Faso au nord du Mali, dans la région de Gossi, non loin de la frontière avec le Burkina.
  • 2014 : Air Algérie s'équipe de nouveaux appareils, de deux Boeing 737-700 C et de huit Boeing 737-800, la volonté d'Air Algérie de faire de l'Aéroport d'Alger - Houari Boumédiène un hub avec comme objectif d'atteindre les 10 millions de voyageurs par an. Les axes prévus : un redéploiement vers l'Afrique qui va entrer dans sa phase active, mais aussi l'ouverture de nouvelles routes vers les États-Unis et l'Asie[23].
  • 2015 : le 16 février 2015, un Airbus A330 du vol AH1004 en provenance d'Alger avec 132 passagers à bord rate son atterrissage à l'aéroport d'Orly et termine sa course dans l'herbe. L'incident n'a fait aucun blessé parmi les passagers et membres d'équipage.
  • 2015 : le 2 avril 2015, Air Algérie réceptionne l’un des trois Airbus A330-200 commandés en 2014 dans le cadre de son plan de développement 2013-2017[24]
  • 2015 : le 24 mai 2015, Mohamed Bouderbala est nommé Président Directeur Géneral d'Air Algerie par le chef d'état Algérien.
  • 2015 : le 30 mai 2015, Air Algérie réceptionne le deuxième Airbus A330-200 commandé en 2014[25].
  • 2015 : Le 1er juillet 2015, Air Algérie réceptionne son troisième Airbus A330-200[26].
  • 2016 : Air Algérie ouvre quatre nouvelles bases à Oran, Constantine, Annaba et Ouargla.
  • 2016 : Air Algérie se dote d'un 737-700 convertible pour le fret.

Activités et réseau[modifier | modifier le code]

Airbus A330 d'Air Algérie à (Montréal, Canada)

Le réseau couvert par Air Algérie est de 96 400 km. Plus de 3 000 000 de passagers et près de 20 000 tonnes de fret sont transportés chaque année par la compagnie.

Le réseau international - quarante-cinq villes desservies dans trente pays en Europe, Moyen-Orient, Maghreb, Afrique et Amérique (Canada) - est adossé à un réseau domestique reliant 31 villes. Air Algérie a produit près de 5 milliards de sièges-kilomètres offerts (SKO) et a réalisé 3,3 milliards de passagers-kilomètres transportés (PKT)[réf. nécessaire]. Le groupe possède 150 agences réparties en Algérie et à l'international. En 2010, Air Algérie a transporté 3,5 millions de passagers[réf. nécessaire].

La compagnie opère quelques longs courriers: une ligne Alger-Montréal est en service depuis le . Depuis février 2009, elle relie Alger à Pékin à bord d'un Airbus A330-200.

Article détaillé : Destinations d'Air Algérie.

Flotte[modifier | modifier le code]

En octobre 2015, la flotte d’Air Algérie comprend les avions suivants, d’un âge moyen de 10,5 ans[27]:

Appareils En service Commandes Passagers Notes
F C Y+ Y Total
Airbus A330-200 8 18 40 211 269 JV JW JX JY JZ
18 14 219 251 JA JB JC
ATR 72-500 12 66 66 UI UJ UK UL UM UN UO

UP UQ US VQ VR

ATR 72-600 3 UT UV UW
Boeing 737-600 5 16 85 101 JQ JR JS JT JU
Boeing 737-700C 1 1 TBA KS
Boeing 737-800 21 4 24 120 144 JO JP KA KB KC
16 132 148 KD KE KF KG KH KI KJ
48 114 162 JJ JK JL JM JN KK KL KM KN
162 162
Boeing 767-300 3 24 32 197 253 JG JH JI
24 229
Cargo
Lockheed L-100-30T 1 NC HL
Total 54 5

Galerie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Ben R. Guttery, Encyclopedia of African Airlines, Jefferson, Caroline du Nord, Mc Farland & Company, Inc, , 291 p. (ISBN 978-0-786-40495-7, OCLC 39143011), p. 15

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Air algérie, La compagnie » (consulté le 2 juillet 2015)
  2. « Historique d'Air Algérie » (consulté le 18 avril 2010)
  3. a, b, c et d (en) Ben R. Guttery, Encyclopedia of African Airlines, Jefferson, Caroline du Nord, Mc Farland & Company, Inc, , 291 p. (ISBN 978-0-786-40495-7, OCLC 39143011), p. 15
  4. « WebCite query result », sur www.webcitation.org (consulté le 27 septembre 2015)
  5. (en) « World airline survey – Air Algerie (Compagnie Generale de Transport Aériens) », sur Flight international,‎
  6. a et b Davies R. E. G., « Airline Profile - Air France », sur Flight international,‎ (consulté le 28 septembre 2015), p. 932-935
  7. « The Arab airlines' challenge », sur Flight International (consulté le 28 septembre 2015), p. 1513-1516
  8. « Air commerce - Il-18s for Air Algerie? », sur Flight international (consulté le 28 septembre 2015)
  9. « "World airlines 1970 – Air Algérie (Compagnie Générale de Transports Aériens)" », sur Flight International
  10. « "Third-level airlines – Société de Travail Aérien (STA)" », sur Flight International
  11. « Air Transport », sur Flight International
  12. « "World airline survey – Air Algerie (Compagnie Nationale de Transport Aerien)" », sur Flight International,‎
  13. « Airliner Market », sur Flight International,‎
  14. « "World airline directory – Air Algérie (Société Nationale de Transport et de Travail Aérien)" », sur Flight International
  15. « "Air Algerie chooses A310" », sur Flight International
  16. « hong kong | fokker | boeing | 1990 | 2115 | Flight Archive »,‎ (consulté le 3 octobre 2015)
  17. a et b « british aerospace | thorn emi | 1993 | 1713 | Flight Archive »,‎ (consulté le 3 octobre 2015)
  18. a, b et c World Airlines Directory, Flight International 2 avril 1983 p. 568
  19. bdv.fr Histoire de la compagnie Air Algérie
  20. /air-algerie-frole-l-inscription-sur-la-liste-noire
  21. air-algerie-concernee-par-la-taxe-carbone-applicable-a-partir-de-janvier-2012.
  22. .Hacen Ouali, « Bouabdellah s’en va, Salah Boultif le remplace », El Watan,‎ (lire en ligne)
  23. air-algerie-decide-a-tirer-profit-de-la-croissance-africaine
  24. « Air Algérie étoffe sa flotte », sur http://www.orientbr.com,‎
  25. « Renouvellement de la flotte : Air Algérie réceptionne son deuxième Airbus A330-200 » (consulté le 1er juin 2015)
  26. « Renouvellement de la flotte : Air Algérie réceptionne son deuxième Airbus A330-200 » (consulté le 2 juillet 2015)
  27. « Air Algérie Fleet Details », sur planespotters.net

Sur les autres projets Wikimedia :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]