Sonatrach

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Sonatrach
logo de Sonatrach
logo de Sonatrach

Création
Forme juridique SPA
Siège social Djenane El Malik, Hydra
16035 Alger
Drapeau d'Algérie Algérie
Direction Abdelmoumen Ould Kaddour[1](PDG)
Activité Industrie pétrolière
Produits Pétrole, Gaz naturel, GNL, GPL
Filiales Naftal, Naftec, ENTP, Enip
Enafor, ENGTP, Enac, SIPEX
Effectif 120 000 (2007)
Site web www.sonatrach.com

Chiffre d’affaires 107,8 milliards de $ (2013)
-9%
Résultat net 7 milliards de $ (2013)
-13%

Sonatrach est l'acronyme de (Société Nationale pour la Recherche, la Production, le Transport, la Transformation, et la Commercialisation des Hydrocarbures ). est une entreprise publique algérienne créée le . C'est un acteur majeur de l'industrie pétrolière surnommé la major africaine. Sonatrach est classée la première entreprise d'Afrique[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Sonatrach est créée le 31 décembre 1963, est créée pour objectif principal le transport et la commercialisation des hydrocarbures et se déployer progressivement dans les autres segments de l’activité pétroliere.

En 1964, Sonatrach lance la construction du premier oléoduc algérien, l’OZ1, d’une longueur de 805 KM, reliant Haoud El Hamra à Arzew[3]. Début de la grande aventure dans le gaz, en mettant en service le premier complexe de liquéfaction de gaz naturel, dénommé GL4Z (CAMEL – Compagnie Algérienne du Méthane Liquéfié), d’une capacité de traitement de 1,8 milliards m3 gaz/an.

En 1965, La première campagne sismique de recherche d’hydrocarbures est lancée par Sonatrach avec l’implantation de 3 forages. En 1966, l’Oléoduc OZ1, un ouvrage d’une grande portée stratégique est mis en service. Il permet d’augmenter les capacités de production et d’acheminement des hydrocarbures de près de 30%. Les missions de Sonatrach, limitées à la gestion des pipelines et à la commercialisation, sont élargies à la recherche, à la production et à la transformation des hydrocarbures. Sonatrach devient la société nationale de recherche, production, transport, transformation et commercialisation des hydrocarbures et de leurs dérivés.

En 1967, l’Algérie se lance dans un processus de nationalisation des activités de raffinage et de distribution, au terme duquel Sonatrach est à la tête de la distribution des produits pétroliers sur le marché national et inaugure la première station-service aux couleurs de l’entreprise. Première découverte de pétrole à El Borma (Hassi Messaoud Est). Sonatrch devient majoritaire (à plus de 50%) dans le transport terrestre des hydrocarbures en Algérie, elle crée ses sociétés de services et détient le monopole dans la commercialisation du gaz. Sonatrach se lance aussi dans la réalisation d’une usine d’ammoniac et prévoit la construction d’un complexe de produits pétrochimiques à Skikda et l’aménagement d’un port méthanier.

En 1968, Un développement sur toute la chaine des hydrocarbures, Sonatrach multiplie ses découvertes de pétrole, découverte de gaz à Gassi EL Adem, au sud Est de Hassi Messaoud. Sonatrach est autorisée à transporter des hydrocarbures gazeux en provenance du gisement de Hassi R'mel et des zones productrices algériennes, à travers le gazoduc Hassi R'Mel–Skikda.

En 1969, Sonatrach débute les premières opérations d’exploitation pétrolière par ses propres moyens sur le champ d’El Borma.

Le 24 Février 1971, la nationalisation des hydrocarbures décidée par l’Algérie en Février 1971 inscrit la compagnie nationale des hydrocarbures dans une nouvelle dynamique, les objectifs de Sonatrach portent alors sur l’extension de toutes ses activités à l’ensemble des installations gazières et pétrolières et l’atteinte de la maitrise de toute la chaine des hydrocarbures[4]. Cette année-là est aussi marquée par l’acquisition du premier méthanier baptisé au nom du gisement gazier Hassi R'Mel.

En 1972, la mise en service du complexe de liquéfaction de gaz naturel (GL1K) à Skikda, d’une capacité de production de 6,5 millions m3/an de GNL, 170 000 tonnes/an d’Ethane, 108 400 tonnes/an de Propane, 92 600 tonnes / an de Butane, 60250 tonnes /an de Gazoline et des postes de chargement de 2 méthaniers d’une capacité de 50 000 à 70 000 m3. La mise en service de la Raffinerie d’Arzew, d’une capacité de production de 2400 000 tonnes/ an de carburants, 70 000 tonnes/an de bitumes, 55 000 tonnes/an de lubrifiants et 110 000 tonnes/ an de GPL.

En 1973, La mise en service du complexe de séparation de GPL (GP2Z), d’une capacité de production de 600 000 tonnes/ an de GPL. En 1974, la capacité de production du gisement de Hassi R'mel est portée à 14 milliards de m3 de gaz naturel et 2 400 000 tonnes de condensat stabilisé. En 1975, découverte du gisement de pétrole de Mereksen.

En 1976, la mise en service de deux (02) unités de transformation des matières plastiques, une à Sétif et l’autre à Chlef. En 1977, Un plan d’investissement qui propulse l’Algérie au rang de grand pays pétrolier avec la diversification de ses activités. Le plan « Valhyd » (Valorisation des Hydrocarbures) est lancé. Il a pour objectif, l’accroissement des taux de production de pétrole et de gaz, la récupération des gaz associés au pétrole, la production maximale de GPL et de condensat, la commercialisation du gaz naturel, la substitution de produits finis au brut à l’exportation, la satisfaction des besoins du marché national en produits raffinés.

En 1978, la mise en service du Module 1 de Hassi R'Mel, avec une capacité de production de 18 milliards m3/an de gaz et 3 millions de tonnes/ an de condensat et la mise en service du complexe de liquéfaction (GL1Z) à Arzew, d’une capacité de production de 17,5 millions de m3/ an de GNL[5].

En 1979, la mise en service du Module 2 de Hassi R'Mel, avec une capacité de production de 20 milliards m3/an de gaz, 4 millions de tonnes/ an de condensat et 880 000 tonnes/an de GPL, achèvement des travaux du Module 4 de Hassi R'Mel, avec une capacité de production de 20 milliards m3/an de gaz, 4 millions de tonnes/ an de condensat et 880 000 tonnes/an de GPL[6].

En 1981, la mise en service du complexe de liquéfaction (GL2Z) à Bethioua, d’une capacité de traitement de 13 milliards de m3/an[7]. En 1983, le gazoduc « Enrico Mattei » est mis en fonction pour alimenter l’Italie et la Slovénie via la Tunisie voisine, avec une capacité dépassant les 32 milliards de m3 par an.

En 1996, la mise en place du gazoduc Afrique-Europe appelé le Pedro Duran Farell qui approvisionne l’Espagne et le Portugal via le Maroc. Sa capacité est de plus de 11 milliards de m3 de gaz par an[8].

Durant la première partie de l'année 2010, la compagnie est entachée par une affaire de corruption impliquant de hauts dirigeants. Le scandale provoque le renvoi du ministre de l'Énergie Chakib Khelil[9], dont la proposition de créer une OPEP pour le gaz avait également alarmé la communauté internationale.

Du 16 janvier 2013 au 19 janvier 2013, le complexe gazier de Tiguentourine ou raffinerie d'In Amenas, qui appartient à la compagnie BP , à la compagnie norvégienne Statoil et à la Sonatrach est la cible d'une attaque sanglante perpétrée par « Les Signataires par le sang » un groupe armé islamiste dissidents d'Al-Qaida au Maghreb islamique. La prise d'otages d'In Amenas fera 37 morts chez les otages[10].

En 2014, Sonatrach est la première entreprise à se lancer dans la production de gaz de schiste sur le sol algérien, à la suite de l'accord donné par le gouvernement le concernant l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels[11].

En juillet 2014, Abdelhamid Zerguine, le PDG est limogé. Il est remplacé Saïd Sahnoun à titre intérimaire. Le 24 mai 2015, Amine Mazouzi est nommé par le chef d'État algérien, président-directeur général de Sonatrach succédant ainsi à Saïd Sahnoun[12],[13]. Le PDG occupait depuis 2008, au sein de la Sonatrach, la fonction de directeur stratégie, planification et reporting. Mais suite a de "mauvais" résultats à la tête de la compagnie nationale d'hydrocarbures, Amine Mazouzi est remplacé le 20 mars 2017 par Abdelmoumen Ould Kaddour.

Le 18 mars 2016, le site gazier de Krechba (province de Tamarasset à 200 km au sud d’El Goléa Algérie) subit une attaque à la roquette tirée par un groupe terroriste. Aucune victime n'est à déplorer[14]. Mais conformément à la procédure, les équipes de la Sonatrach ont suspendu la production momentanément. Elle reprendra le 19 mars atteignant 19,5 millions de m3 alors qu'elle était de 18 millions avant l'attaque.

En , le groupe pétrolier français Total lance une procédure d'arbitrage contre Sonatrach à qui il reproche d'avoir rétroactivement modifié le partage des profits tirés du pétrole et du gaz dans les années 2000. Cette procédure d’arbitrage international a été, en effet, lancée pour contester la « taxe sur les profits exceptionnels » institués en 2006 à la faveur de la loi sur les hydrocarbures. « On a essayé de se mettre d’accord à l’amiable, on n’y arrive pas. Alors, on va en arbitrage », déclare le P-DG de Total, Patrick Pouyanné. Le groupe français est soutenu dans cette affaire par l’espagnol Repsol, son partenaire. Dès que le prix du baril dépasse 30 dollars, les majors pétroliers se sont vu réclamer un impôt supplémentaire allant de 5 % à 50 % de la valeur de la production, ce qui s'est concrètement traduit par des modifications unilatérales et rétroactives de leurs contrats[15].

En mars 2016, la Sonatrach et ENI, le géant pétrolier italien, ont signé un accord pour l’exploration offshore de nouvelles ressources pétrolières et gazières[16].

En septembre 2017, la direction de la Sonatrach annonce avoir signé un accord visant à consolider ses relations avec plusieurs compagnies étrangères dont la  compagnie pétrolière américaine Anadarko, l'Espagnol Cepsa, l'Italien Eni, le transporteur maritime Maersk, l'Indonésien Pertamina et le Canadien Talisman Energy[17],[18].

Activité[modifier | modifier le code]

Production d'hydrocarbures[modifier | modifier le code]

Siège de Sonatrach/Activité AVAL à Oran
Siège de la Sonatrach/Activité AVAL à Oran.

Le groupe pétrolier et gazier Sonatrach intervient dans l’exploration et la production, le transport par canalisation, la transformation et la commercialisation des hydrocarbures et de leurs dérivés. Sonatrach se développe également dans les activités de pétrochimie, de génération électrique, d’énergies nouvelles et renouvelables, de dessalement d’eau de mer et d’exploitation minière.

Basée en Algérie, Sonatrach est active dans plusieurs régions du monde, notamment en Afrique (Mali, Tunisie, Niger, Libye, Égypte, Mauritanie), en Europe (Espagne, Italie, Portugal, Grande-Bretagne, France), en Amérique latine (Pérou) et aux États-Unis.

L'entreprise emploie 41 204 salariés (120 000 avec ses filiales), génère 30 % du PNB de l'Algérie. Sonatrach est une compagnie nationale algérienne d’envergure internationale, et la clé de voûte de l’économie algérienne.

En 2005, sa production est de 232,3 millions de TEP, dont 11,7 % (24 millions de TEP) pour le marché intérieur.

En 2009, son chiffre d'affaires s'élevait à 77 milliards US$. Elle devance la filiale sud-africaine de l'assureur Old Mutual, classée deuxième[19]. Sonatrach est le 12e groupe pétrolier au niveau mondial, le premier en Afrique et dans le Bassin méditerranéen, le 4e exportateur de GNL, le 3e exportateur de GPL et le 5e exportateur de gaz naturel.

Transport maritime[modifier | modifier le code]

Le navire-citerne pour GPL Rhourd Enouss.

Dans le domaine du transport maritime, via sa filiale Hyproc Shipping, Sonatrach participe à hauteur de 31 % des parts de marché dans l'exportation du GNL algérien et à hauteur de 24 % pour le GPL avec sa propre flotte.

Sonatrach investit depuis quelques années dans une flotte moderne de plusieurs navires (également pour l'affrètement d'autres compagnies de transport maritime) :

  • Mesdar le premier VLCC (pétrolier géant, fabriqué en Chine sur le chantier naval de Nantong en dix mois, capacité de 2 millions de tonnes de pétrole brut, 300 m de long, 64,5 m de haut et 60 m de large) de la Sonatrach, commandé en 2005 et livré en 2008, pour un coût de 120 millions de US$, acheté en association avec le japonais Kawasaki[20] ;
  • Reggane et Djanet, ses deux sister-ship, sont affrétés par EXMAR Shipping compagnie ;
  • Alrar est le premier GPLier (navire transporteur de GPL) dernière génération de la Sonatrach.

En tout, Sonatrach exploite 6 GPLiers d'une capacité totale qui approche les 400 000 m3. Un de leurs sister-ships, le Hassi Messaoud II a été réceptionné en mars 2005.

Énergie renouvelable[modifier | modifier le code]

Le 11 mars 2017, la Sonatrach annonce qu'elle va participer au mega-projet solaire pour lequel le ministère de l'Énergie algérien a lancé un appel d'offres au début du mois de mars 2017[21]. La direction signale qu'elle va devenir actionnaire à hauteur de 40 %[22]. Un tel investissement dans ce projet permettra à la Sonatrach de récupérer d'importants volumes de gaz qui sont destinés à la production de l'électricité et de les réorienter vers l'exportation[23].

SIPEX[modifier | modifier le code]

Sipex (Sonatrach International Production and Exploration Corporation) est une filiale de Sonatrach présente dans plusieurs pays d'Afrique notamment au Mali[24], en Mauritanie[25], en Égypte en Libye[26],[27] et au Niger.

Les différents P-DG[modifier | modifier le code]

  • 1963 - 1966 : Bélaïd Abdessalam
  • 1966 - 1979 : Sid Ahmed Ghozali
  • 1985 - 1988 : Youcef Yousfi
  • 1988 - 1990 : Sadek Boussena
  • 1990 - 1995 : Abdelhak Bouhafs
  • 1995 - 2001 : Nazim Zouiouèche
  • 2001 - 2003 : Chakib Khelil
  • 2003 - 2010 : Mohamed Meziane
  • Mai 2010 - novembre 2011: Noureddine Cherouati 
  • Novembre 2011 - juillet 2014: Abdelhamid Zerguine
  • Juillet 2014 - mai 2015 : Said Sahnoun 
  • Mai 2015 - Mars 2017 : Amine Mazouzi
  • Mars 2017 - Aujourd'hui : Abdelmoumen Ould Kaddour[28]

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En mars 1967, Siné inventa le logo et proposa les couleurs (orange, rouge et noir) de la jeune entreprise [29].

Controverses[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Affaire Sonatrach.

En 2009, le département du Renseignement et de la Sécurité (DRS), lance une enquête sur Mohamed Meziane, alors P-DG de Sonatrach, ainsi que ses deux fils, deux de ses vice-présidents et une dizaine d'autres personnes ayant joué un rôle majeur dans ces transactions.

Le 10 février 2013, un communiqué du parquet général d’Alger indiquait que « suite aux informations révélées par certains quotidiens d’information nationaux et étrangers quant à l’implication de personnalités algériennes dans des faits à caractère pénal et plus précisément de corruption, et ce, lors de l’exercice de leurs fonctions au sein des institutions de l’État, le parquet général près la cour d’Alger informe l’opinion publique que les faits ainsi révélés sont en relation avec l’information judiciaire déjà ouverte auprès du pôle pénal spécialisé de Sidi M'Hamed dans le cadre de l’affaire dite Sonatrach 2 »[30]. Il précisait qu’il a, ce même jour, « requis le juge d’instruction chargé du dossier d’élargir le champ des investigations à ces faits nouveaux rapportés par les différents organes de presse ».

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Président Directeur Général », sur sonatrach.com
  2. « Sonatrach », sur Euro-pétrole
  3. http://www.lexpressiondz.com/chroniques/analyses_du_professeur_chitour/169507-pour-une-transition-energetique-assumee-et-non-subie.html
  4. http://www.energy.gov.dz/larevue/Energie_n_07.pdf
  5. fr.slideshare.net/rafraf6008/licence-hrm
  6. http://www.algerie-eco.com/2016/02/23/complexe-gazier-de-hassi-rmel-de-nouvelles-installations-augmenter-production/
  7. http://www.energy.gov.dz/fr/statistiques/bilan_realisations_E&M_1962-2010_fr_edition_2011.pdf
  8. http://www.ipemed.coop/adminIpemed/media/fich_article/1369907203_IPEMED_CEME_MAI-2013_FR.pdf
  9. (fr) « Chakib Khelil est au cœur de la corruption »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur http://www.elwatan.com, (consulté le 5 septembre 2011)
  10. « Algérie : 38 otages tués, 5 disparus, et 29 assaillants abattus à In Amenas », sur leparisien.fr (consulté le 24 mars 2016)
  11. « Sonatrach exploitera le gaz de schiste algérien dès 2022 », sur Maghreb Info,
  12. « Algérie : Amine Mazouzi prend ses fonctions à la tête de Sonatrach - JeuneAfrique.com », JeuneAfrique.com,‎ (lire en ligne)
  13. liberte-algerie.com, « Amine Mazouzi est le nouveau PDG de Sonatrach: Toute l'actualité sur liberte-algerie.com », http://www.liberte-algerie.com/, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  14. « Algérie : un site gazier visé par une attaque à la roquette », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  15. Hassan Houicha (trad. Rachel Hamdi), « Rentes pétrolières : Total porte plainte contre Sonatrach », sur Echourouk Online, (consulté le 5 juillet 2016)
  16. « Sonatrach signe un accord avec Eni pour le forage offshore », DIA Journal électronique d'informations, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  17. ryad, « Sonatrach: Accord avec des compagnies étrangères », sur www.letempsdz.com (consulté le 14 septembre 2017)
  18. « Énergie: un accord de partenariat entre la Sonatrach et des compagnies étrangères », sur www.alg24.net (consulté le 14 septembre 2017)
  19. Patrick Sandouly, « Les 500 premières entreprises africaines », sur Jeune Afrique,
  20. Hamid Guemache, « Sonatrach veut assurer 50% de ses exportations par ses propres moyens », sur Algeria Watch,
  21. « L'appel d'offre sur le méga-projet solaire lancé la fin du mois », sur Al Huffington Post (consulté le 18 mars 2017)
  22. « Sonatrach actionnaire à hauteur de 40% dans le méga-projet solaire », sur Al Huffington Post (consulté le 18 mars 2017)
  23. « Sonatrach actionnaire à 40% : L’appel d’offres relatif au méga projet solaire de 4.000 MW sera lancé fin mars - Algérie Eco », Algérie Eco,‎ (lire en ligne)
  24. Abdoul Karim Kone, « Recherche pétrolière au Mali : La SONATRACH-SIPEX sengage à investir 5,7milliards de F CFA dans le bassin de Taoudénit », sur Maliweb,
  25. « La filiale internationale de Sonatrach (Sipex) se lancera dans l'exploration de 4 blocs du bassin Taoudenni Mauritanie », sur Les Afriques,
  26. « Sipex (Sonatrach International Production and Exploration Corporation) et N.O.C (Compagnie Nationale Libyenne du Pétrole) », sur Europétrole,
  27. Oussama Nadjib, « Libye - Sonatrach invitée à reprendre ses activités sur les blocs de Ghadamès », sur Algeria Watch,
  28. « Le Président Directeur Général », sur www.sonatrach.com (consulté le 29 octobre 2017)
  29. Modèle:Ouyvrage
  30. « Affaire Sonatrach », sur Le Soir d'Algérie (consulté le 24 mars 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Hocine Malti, Histoire secrète du pétrole algérien, Éditions La Découverte, 2010, 358 pages.

Lien externe[modifier | modifier le code]

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