Royal Jordanian

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Royal Jordanian
Logo de cette compagnie
AITA OACI Indicatif d'appel
RJ RJA Jordanian
Repères historiques
Date de création 1963 (sous Alia Airlines)
Généralités
Basée à Aéroport international Queen Alia Amman
Programme de fidélité Royal Plus
Alliance Oneworld
Taille de la flotte 31 (+3 en commande)
Nombre de destinations 55
Dirigeants Amer Hadidi (CEO)
Site web www.rj.com

Royal Jordanian (code AITA: RJ ; code OACI : RJA) est la compagnie aérienne nationale de la Jordanie. Elle exploite des vols nationaux et internationaux sur quatre continents depuis sa plate-forme de correspondance à l'aéroport international Reine-Alia d'Amman. Elle fait partie de l'alliance Oneworld. En 2008, elle a transporté plus de 2,7 millions de passagers.

Histoire[modifier | modifier le code]

Royal Jordanian fut créée en 1963 sous le nom d’Alia Airlines (par décret royal de Hussein de Jordanie qui a choisi le nom de sa fille)[1]. Deux Handley Page Dart Heralds et un DC-7 sont alors utilisés[1]. En 1964, un autre DC-7 est ajouté ce qui permet l’inauguration d’un service vers Djeddah, en Arabie saoudite[1]. L’année suivante une liaison est établie avec Rome en 1965[1]. Toute l’avancée de la compagnie est menacée par un raid aérien israélien, lors de la guerre de 1967, les DC-7 sont détruits et remplacés par deux Fokker F27. En 1968, s’ajoutent les destinations de Nicosie, Benghazi, Dharan et Doha[1]. Les nouvelles routes aériennes vers Munich, Téhéran et Istanbul se font en 1969[1]. Dans les années 1970, Alia passe à l’air du jet. Les F-27 sont remplacés par un Boeing 707. En 1970, Francfort et Abou Dabi sont ajoutés et le 707 est livré en 1971. Madrid, Copenhague et Karachi cette même année. Dans les années suivantes, Alia ajoute à sa flotte Boeing 720, Boeing 727 et Boeing 747. En 1979, Alia fonde Arab Airlines Technical Consortium. Les années 1980 marquent la réorganisation de la compagnie[1]. Tunis et Tripoli sont reliés et un centre de calcul IBM est inauguré. En 1984, elle inaugure des routes aériennes vers Chicago, Los Angeles, Singapour et Riyad[1]. 6 Airbus A310 et 6 A320 rejoignent la flotte en 1986. Alia change son nom en Royal Jordanian en 1986[1]. Cette décennie voit aussi l’ouverture du système de réservation GATS (Gabriel Automated Ticket System). L’expansion continue dans les années 1990. Royal Jordanian et neuf autres compagnies aériennes arabes signent avec le système de réservation Galileo, un nouveau terminal est ouvert à Amman, une liaison avec Gaza ouverte faisant de Royal Jordanian la première compagnie à voler vers le nouvel aéroport international de Gaza. Enfin un partenariat est passé avec TWA et une filiale locale, Royal Wings, démarre le seul service privé, vers Aqaba, utilisant un Fokker F-27. Royal Jordanian devient une société par action en 2001 et le nom est officiellement changé en Alia, The Royal Jordanian Airline bien qu’elle soit toujours connue par ses clients comme Royal Jordanian. Elle a rejoint Oneworld en 2007[1].

En juillet 2014, Royal Jordanian suspend ses vols vers Tripoli[2]. En mars 2016, la compagnie lance des vols vers Guangzhou[3]. En avril 2016, Royal Jordanian suspend ses vols vers Kiev[4].

Destinations[modifier | modifier le code]

Royal Jordanian dessert 55 destinations en Afrique, en Amérique du Nord, en Asie, en Europe et au Moyen-Orient[5].

Afrique 

Drapeau de l'Algérie Algérie : Alger

Drapeau de l'Égypte Égypte : Le Caire

Drapeau de la Libye Libye : Benghazi, Misrata

Drapeau de la Tunisie Tunisie : Tunis

Amérique du Nord 

Drapeau du Canada : Montréal

Drapeau des États-Unis : Chicago, Détroit, New York

Asie 

Drapeau de la République populaire de Chine : Hong Kong, Guangzhou

Drapeau de la Thaïlande : Bangkok

Drapeau de la Malaisie : Kuala Lumpur

Europe 

Drapeau de l'Allemagne : Berlin, Francfort

Drapeau de l'Autriche : Vienne

Drapeau de la Belgique : Bruxelles

Drapeau de Chypre : Larnaca

Drapeau de l'Espagne : Barcelone, Madrid

Drapeau de la France : Paris

Drapeau de la Grèce : Athènes

Drapeau de l'Italie : Rome

Drapeau des Pays-Bas : Amsterdam

Drapeau du Royaume-Uni : Londres Heathrow, Londres Gatwick (cargo)

Drapeau de la Russie : Moscou

Drapeau de la Suisse : Genève, Zurich

Drapeau de la Turquie : Istanbul

Moyen-Orient 

Drapeau de l'Arabie saoudite : Dammam, Djeddah, Médine, Riyad

Drapeau de Bahreïn : Manama

Drapeau des Émirats arabes unis : Abu Dhabi, Dubaï

Drapeau de l'Irak : Bagdad, Bassorah, Erbil, Sulaimaniah

Drapeau d’Israël : Tel Aviv

Drapeau de la Jordanie : Amman, Aqaba

Drapeau du Koweït : Koweït

Drapeau du Liban : Beyrouth

Drapeau d'Oman : Mascate

Drapeau du Qatar : Doha

Drapeau de la Syrie : Alep, Damas

Drapeau du Yémen : Aden, Sanaa

Flotte[modifier | modifier le code]

En mai 2015, Royal Jordanian exploitait 28 avions[6],[7]. L'âge moyen de la flotte est de 6 ans.

Flotte de Royal Jordanian
Avion En service Commandes Options Sièges
(Crown/Economique)
Notes
Airbus A319-100 4 1 110 (14/96)
Airbus A320-200 6 3 136 (16/120)
Airbus A321-200 2 168 (20/147)
Airbus A330-200 2 283 (24/259) Seront retirés d'ici 2018
Boeing 787-8 5 6 267 (23/244)
Embraer E-175 3 1 72 (12/60)
Embraer E-195 4 1 100 (12/88)
Total 26 12
Flotte Cargo de Royal Jordanian
Avion Nb. d'avions Capacité Notes
Airbus A310-300F 2 35.5 tonnes
Total 2

Partenariat[modifier | modifier le code]

Outre ses partenaires Oneworld, Royal Jordanian a des accords de partage de codes avec Gulf Air, Meridiana Fly, Syrian Air, TAROM, et US Airways.

Incidents[modifier | modifier le code]

En octobre 2014, un avion de la Royal Jordanian (vol 261) est entré en collision avec un autre avion alors qu'il circulait sur les pistes de l'aéroport JFK : L'aile de l'avion de la compagnie jordanienne a heurté la queue d'un avion Delta Air Lines[8].

En novembre 2015, un avion de la Royal Jordanian effectuant la liaison entre Dubaï et Amman a dû se poser de force à l'aéroport de Tel Aviv à la suite de mauvaises conditions météorologiques : Tous les passagers de l'avion ont refusé de débarquer de l'avion en attendant que celui-ci redécolle pour protester en faveur de la cause palestinienne dans le cadre du conflit israélo-palestinien[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j « Histoire » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 10 mai 2016
  2. (en) « Royal Jordanian expects H1 losses as it halts Tripoli service », sur Arabianbusiness.com,‎ (consulté le 10 mai 2016)
  3. François Duclos, « Royal Jordanian Airlines s’envole vers Guangzhou », sur Air-journal.fr,‎ (consulté le 10 mai 2016)
  4. (en) « Royal Jordanian suspends loss-making Kiev route », sur Arabianbusiness.com,‎ (consulté le 10 mai 2016)
  5. « Destinations » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 10 mai 2016
  6. (en) « Royal Jordanian Fleet Details and History », sur planespotters.net (consulté le 10 mai 2016)
  7. « Flotte » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 10 mai 2016
  8. (en) « Royal Jordanian confirms JFK Airport plane collision », sur Arabianbusiness.com,‎ (consulté le 10 mai 2016)
  9. « Les passagers de Royal Jordanian refusent de débarquer », sur Crash-aerien.aero,‎ (consulté le 10 mai 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]