Oscar Niemeyer
| Oscar Niemeyer | |
| Présentation | |
|---|---|
| Nom de naissance | Oscar Ribeiro de Almeida de Niemeyer Soares |
| Naissance | 15 décembre 1907 Rio de Janeiro (Brésil) |
| Décès | 5 décembre 2012 (à 104 ans) Rio de Janeiro (Brésil) |
| Nationalité | |
| Formation | École des Beaux-Arts de Rio de Janeiro |
| Œuvre | |
| Réalisations | Cathédrale de Brasilia Congrès National du Brésil Siège du Parti communiste français Le Volcan (maison de la culture du Havre) |
| Distinctions | Prix Pritzker 1988 Praemium Imperiale 2004 |
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Oscar Ribeiro de Almeida de Niemeyer Soares (né le 15 décembre 1907[1] à Rio de Janeiro, où il est mort le 5 décembre 2012) est un architecte et un designer brésilien.
Il est un des plus célèbres architectes brésiliens. Son œuvre, qui s'inscrit étroitement dans le mouvement du style international, tient une place majeure dans l'histoire de l'architecture moderne. Il est surtout connu pour la construction de Brasilia au Brésil avec l'urbaniste Lucio Costa, inaugurée en 1960. Exilé en Europe au milieu des années 1960, il a notamment construit le siège du Parti communiste français, l'ancien siège du journal L'Humanité et la Maison de la culture du Havre.
Il a reçu le prix Pritzker en 1988 et a été fait commandeur de la légion d'honneur en 2010.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Origines familiales [modifier]
Oscar Niemeyer naît dans le quartier de Laranjeiras à Rio de Janeiro dans une famille de six enfants. Son père était graphiste[2].
Le nom de Niemeyer lui vient de sa grand-mère immigrée allemande native de Hanovre, et ce nom est devenu naturellement celui qui le désigne, probablement parce que celui-ci est très peu courant au Brésil alors que les noms Ribeiro et Soares sont d'origine portugaise et Almeida un nom portugais d'origine arabe[3],[4].
Son grand-père, Ribeiro de Almeida, était procureur de la République[4].
Formation [modifier]
Oscar Niemeyer entre en 1929 à l'École nationale des beaux-arts de Rio de Janeiro, où il entame une formation d’architecte dont il sort diplômé en 1934[1],[2]. À cette époque, c’est la montée du modernisme européen et nord-américain qui marque l’architecture internationale avec les pionniers du modernisme que sont Walter Gropius, Frank Lloyd Wright, Ludwig Mies van der Rohe et Le Corbusier. Pourtant, le Brésil reste en marge de cette influence, du fait de sa récente indépendance et du faible développement économique du pays à cette période. C’est également le cas pour sa formation d’architecte, ancrée dans un classicisme français, très présent du fait de la colonisation européenne et de l’influence française dans les domaines de la technique, de la construction et de l’administration. Très critique vis-à-vis de sa formation, l'architecte confie lors d'un entretien : « C'était l'époque de la « Machine à habiter » de Le Corbusier, à l’école nous apprenions que les façades étaient déterminées par l’agencement intérieur, qui conditionne tous les autres éléments. À cette époque, la fantaisie de l’architecte ne devait pas sortir du cadre des concepts et des principes de la technique de construction. […] L’enseignement de l'École nationale des beaux-arts était plein de lacunes, à tel point que nous étions contraints de chercher notre voie en autodidactes, en dehors du cadre scolaire[5]. »
Attiré par l'architecture moderne de Le Corbusier, véhiculée au Brésil, entre autres, par l'architecte Lucio Costa, Oscar Niemeyer devient stagiaire dans l'agence de l'architecte carioca, afin de parfaire sa formation : « Malgré mes difficultés financières j’ai préféré travailler, gratuitement, dans l'agence d’architecture de Lucio Costa et de Carlos Leão, où j'espérais trouver les réponses à mes doutes d'étudiant en architecture. C'était une faveur qu'ils me faisaient. Et ma décision prouve que je n'avais pas un esprit léger et terre-à-terre, mais, qu'au contraire, j'avais comme objectif d'être un bon architecte[6]. »
Début de carrière au Brésil [modifier]
En 1936, il participe avec Lucio Costa, Le Corbusier et d'autres architectes à la conception du nouveau siège du ministère de l'éducation et de la santé à Rio de Janeiro pour le gouvernement de Getúlio Vargas[4].
Sa première œuvre est une crèche à Rio conçue en 1937[4].
Au début des années 1940, le maire de Belo Horizonte, Juscelino Kubitschek, lui confie la réalisation du complexe de Pampulha. Il y construit notamment l'église Saint-François d'Assise, un yacht-club, une salle de bal et un casino[1]. L'église Saint-François d'Assise avec ses courbes marque une rupture avec le style international de Le Corbusier. Niemeyer dit avoir voulu « tropicaliser » le style du maître[4].
En 1944, il est la star de l'exposition consacrée à l'architecture brésilienne au musée d'art moderne de New York et est ensuite invité à participer à la conception du siège des Nations unies[2].
Dans les années 1950, Juscelino Kubitschek, devenu président de la République, décide de construire une nouvelle capitale au cœur du Planalto Central. Lucio Costa conçoit le plan de la ville et Oscar Niemeyer réalise les principaux bâtiments publics[1].
Avec sa participation à la création de la nouvelle capitale administrative du Brésil, Brasilia, inaugurée le 21 avril 1960, la notoriété de l'architecte brésilien devient mondiale.
Exil en France [modifier]
Avec l'arrivée au pouvoir de la dictature militaire au Brésil, Oscar Niemeyer part en France où il devient le concepteur de plusieurs édifices, tels que le siège du Parti communiste français, place du Colonel-Fabien à Paris (1965-1980), le siège du journal L'Humanité à Saint-Denis (1989), ou encore la Bourse du travail à Bobigny.
Les lignes de ce dernier bâtiment reprennent le style de la Maison de la culture au Havre en de nombreux points. Construit entre 1976 et 1978, il se compose de deux ensembles distincts. On trouve un auditorium de 465 places entouré de salles de réunions et un bâtiment élevé sur pilotis comprenant quatre étages accueillant diverses organisations syndicales. Inaugurée le 2 mai 1978, cette structure compte en fait deux bâtiments différents qui ne font qu'un bloc que l'impression d'élévation et de légèreté soude durablement. La courbe, partie intégrante des œuvres de Niemeyer, est une fois de plus à l'honneur. Tantôt vague, tantôt montagne, elle trouve une finesse que seul le béton pouvait lui fournir.
À cette époque, il est aussi designer de meubles et travaille notamment en collaboration avec sa fille Anna Maria Niemeyer[7].
Retour au Brésil [modifier]
Après un long exil, il revient au Brésil en 1985[2].
Entre 1991 et 1996, Niemeyer réalise le musée d'art contemporain de Niterói (Museu de Arte Contemporânea de Niterói)[2].
Il conçoit en 2003 l'auditorium de São Paulo, inauguré en 2005 et recouvert d'une toiture ondulante en béton de près de 27 000 m². Peu satisfait de cette dernière, il a demandé la destruction d'un fragment, ce qui a été refusé par la municipalité. La même année, il conçoit le pavillon provisoire de la Serpentine Gallery à Londres[2].
Début janvier 2007, après avoir rencontré Hugo Chavez à Rio de Janeiro, il décide de faire les plans d'un monument en hommage à Simón Bolívar, qui sera érigé à Caracas et mesurera 100 mètres de haut.
Le 12 décembre 2007, il est élevé au grade de commandeur de la Légion d'honneur à l’occasion de ses 100 ans, par Antoine Pouillieute, ambassadeur de France au Brésil[8].
Oscar Niemeyer meurt le 5 décembre 2012, soit dix jours avant ses 105 ans[9],[10].
Engagement politique [modifier]
Niemeyer a adhéré au parti communiste en 1945 et est toujours resté fidèle à son engagement[2]. Ses nombreuses réalisations (siège de L'Humanité ou du PCF) sont d'ailleurs là pour en témoigner. En 2007, il a reçu les félicitations de Fidel Castro pour son engagement politique[11].
Vie privée [modifier]
Sa première femme, Annita, qu'il a épousée en 1928 est décédée en 2004. Leur fille unique, Anna Maria, est décédée à Rio de Janeiro, le 6 juin 2012 à l'âge de 82 ans. Il a de nombreux petits enfants et arrière petits enfants[2],[12].
En décembre 2006, il épouse en secondes noces sa secrétaire Vera Lucia Cabrera, âgée de 60 ans, et affirme se sentir à nouveau comme un jeune homme de 30 ans[2],[13],[14].
Œuvre [modifier]
Analyse de son style [modifier]
« Quand je dessine, seul le béton me permettra de maîtriser une courbe d'une portée aussi ample. Le béton suggère des formes souples, des contrastes de formes, par une modulation continue de l'espace qui s'oppose à l'uniformisation des systèmes répétitifs du fonctionnalisme international[réf. nécessaire]. »
Pour l'historien de l'architecture William JR Curtis, Oscar Niemeyer appartient à la « seconde génération des architectes modernes ». Son style s'inspire des pionniers du modernisme comme Le Corbusier ou Mies van der Rohe mais a évolué en s'inspirant notamment de Pablo Picasso et Jean Arp mais aussi de l'héritage baroque du Brésil[15].
Oscar Niemeyer est influencé par Le Corbusier mais s'en démarque fortement notamment à travers son goût pour les courbes à l'opposé du style rigide et fonctionnel de Le Corbusier. Il considère qu'une œuvre architecturale doit être « belle et légère ». Dans un entretien avec Édouard Bailby, il explique : « Alors que l'angle droit sépare, divise, j'ai toujours aimé les courbes, qui sont l'essence même de la nature environnante »[1],[16].
Réalisations [modifier]
Réalisations à Brasilia (Brésil) [modifier]
- Siège du Procureur général de la République (Sede da Procuradoria Geral da Republica) (2002)
- Tribunal suprême (Supremo Tribunal Federal) (2001)
- Association du Barreau du Brésil (Ordem dos Advogados do Brasil) (1997)
- Cour supérieure de justice (Superior tribunal de Justiça) (1989)
- Musée de Brasilia (Museu de Brasilia) (1988)
- Espaço Oscar Niemeyer (1988)
- Pantheon (Panteão) (1985)
- Memorial Juscelino Kubitschek (1981)
- Teatro Nacional Cláudio Santoro (1966-1981)
- Pont Costa e Silva (1973)
- Institut central des sciences (Instituto Central de Ciências) (1963-1971)
- Cathédrale de Brasilia (Catedral Metropolitana Nossa Senhora Aparecida) (1970)
- Siège des armées (Quartel-General do Exército) (1968)
- Ministère des Affaires étrangères (Palácio dos Arcos-Itamaraty) (1962)
- Palais présidentiel (Palácio do Planalto) (1960)
- Palais présidentiel (Palácio da Alvorada)
- Congrès national (Congresso Nacional) (1958-1960)
- Résidence présidentielle (Palácio da Alvorada) (1958)
- Chapelle Notre-Dame de Fatima (Igreja Nossa Senhora de Fátima-Igrejinha) (1958)
Autres réalisations au Brésil [modifier]
- Estação Ciência, Cultura e Artes, 2008 (João Pessoa)
- Musée d'art contemporain de Niterói, 1991-1996 (Niterói, en face de Rio de Janeiro)
- Torre Charles de Gaulle I et II (logements), 1994 (Rio de Janeiro)
- Hôtel Horsa Nacional 1972 (Rio de Janeiro)
- Fundação Getulio Vargas 1958 (Rio de Janeiro)
- Casa das Canoas (maison) 1954 (Rio de Janeiro)
- ex Ministerio da Educação e Saude 1943 (avec Le Corbusier, L. Costa, A. Reidy, C. Leão, E. Vasconcellos, J Moreira (Rio de Janeiro)
- Auditorium 2005 (São Paulo)
- Memorial da América Latina (São Paulo)
- Résidence Edifício Itália 1965 avec F. Heep (São Paulo)
- Résidence Edifício Copan 1957 (São Paulo)
- Logements Eiffel (São Paulo)
- Logements Montreal (São Paulo)
- Parque do Ibirapuera 1954 (avec B. Marx pour le paysage) (São Paulo)
- NovoMuseu 2002 (Curitiba)
- Teatro Estadual Maestro Francisco Paulo Russo 1991 (avec H. Penteado, H. Pasta) (Araras)
- Résidence Niemeyer 1954 (Belo Horizonte)
- Église St François d'Assise 1940-1943 (Belo Horizonte)
Réalisations en France [modifier]
- Siège du Parti communiste français 1965-1980 (Paris 19e arrondissement)
- Bourse du travail 1980 (Bobigny)
- Maison de la Culture du Havre 1978-1982 (Le Volcan, scène nationale). Accessible par un jeu de rampes, l'œuvre se compose de deux volumes courbes blancs en béton. Ils abritent un théâtre, une salle de cinéma, un auditorium, un hall d'exposition, une salle polyvalente consacrée aux arts de la scène… En 2008, une réflexion est lancée pour des aménagements du site[17].
- Ancien siège du quotidien L'Humanité Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) 1989
- Bureaux Niemeyer I, II, bâtiment Julia et restaurant inter-entreprises de la Société générale (Fontenay-sous-Bois)
Autres réalisations dans le monde [modifier]
- Logements Hansaviertel, 1957 (Berlin, Allemagne)
- Maison Strick, 1964 (Los Angeles, États-Unis)
- Pestana Casino Park, 1966 (Funchal, Madère)
- Siège des Éditions Mondadori, 1968 (Milan, Italie)
- Siège des Nations unies, 1952 (avec Le Corbusier, Wallace Kirkman Harrison, Sven Markelius, Taylor, Soilleux & Overend, G. Brunfaut, Studio E. Cormier, Ssu-Ch'eng Liang, N. D. Bassov, Sir H. Robertson, J. Vilamajo) (New York, États-Unis)
- Université Mentouri de Constantine, 1971-1977 (Constantine, Algérie)
- Bâtiment universitaire Eshkol Tower, 1976 (Haifa, Israël)
- Université Houari-Boumédienne USTHB, 1974 (Alger, Algérie)
- Foire internationale, 1968-1974 (Tripoli, Liban)
- Salle omnisport « coupole » du complexe olympique (Alger, Algérie)
- École polytechnique d'architecture et d'urbanisme (Alger, Algérie)
- Centre culturel international Oscar Niemeyer (Avilés, Asturies, Espagne)
- Auditorium, 2000-2010 (Ravello, province de Salerne, Italie)
- Université Mouloud Mammeri (Tizi Ouzou, Algérie)
- Casino de Madère à Funchal (Île de Madère, Portugal)
- "Un drapeau face à l'empire" (2006) - Université des Sciences Informatiques (La Havane, Cuba)
Galerie [modifier]
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Musée Oscar Niemeyer (NovoMuseu), Curitiba, Brésil
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Musée National du Brésil, Brasilia
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Palácio Gustavo Capanema (ex Ministério da Educação e Saúde), Rio de Janeiro
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Edifício Copan, façade Nord, São Paulo
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Palácio do Planalto, Brasilia
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Palácio da Alvorada, Brasilia
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Siège social de Arnoldo Mondadori Editore près de Milan, Italie
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Salle omnisport à Alger
Prix et distinctions [modifier]
- 1970 : médaille d'or de l'American Institute of Architects[13]
- 1988 : Prix Pritzker[1]
- 1998 : médaille d'or du Royal Institute of British Architects[13]
- 2004 : Praemium Imperiale
- 2007 : commandeur de la Légion d'honneur (12 décembre)
Publications [modifier]
- Oscar Niemeyer, Les courbes du temps - Mémoires, Gallimard, 1999 (ISBN 2070751821)
Notes et références [modifier]
- Marie-Douce Albert, « L'architecte brésilien Oscar Niemeyer est mort », Le Figaro, 6 décembre 2012 [texte intégral]
- (en) Martin Pawley et Jonathan Glancey, « Oscar Niemeyer obituary », The Guardian, 6 décembre 2012 [texte intégral]
- Témoignage d'Oscar Niemeyer dans le film de Marc-Henri Wajnberg, Oscar Niemeyer – Un architecte engagé dans le siècle.
- Frédéric Edelmann, « Oscar Niemeyer, architecte et star du Brésil », Le Monde, 6 décembre 2012 [texte intégral]
- Petit 2001
- Niemeyer 1999
- Dominique Poiret, « Oscar Niemeyer, designer », Libération, 21 novembre 2012 [texte intégral]
- « Oscar Niemeyer, commandeur de la Légion d'Honneur pour ses cent ans ».
- AFP, « L’architecte brésilien Oscar Niemeyer s'est éteint », Libération, 6 décembre 2012 [texte intégral]
- Dépêche AFP du 6 décembre à 01h 18
- « Castro félicite Oscar Niemeyer », Le Figaro, 15 décembre 2007 [texte intégral]
- (pt) « Anna Maria Niemeyer (1929-2012) - Galerista e parceira do pai ».
- (en) Jonathan Watts, « Oscar Niemeyer, architect of Brazil's capital, dies aged 104 », The Guardian, 6 décembre 2012 [texte intégral]
- « À 99 ans Oscar Niemeyer se sent comme à 30 et fait l'amour tous les jours ».
- (en) Oliver Wainwright, « Oscar Niemeyer: architects and critics pay tribute », The Guardian, 7 décembre 2012 [texte intégral]
- Bailby 1992
- En 2008, Niemeyer âgé de plus de cent ans, travaille toujours sur le futur aménagement des abords demandé par la ville du Havre. Les abords des bâtiments, peu accessibles et mal entretenus, sont depuis longtemps désertés (les salles de spectacle du Volcan sont, elles, bien fréquentées en raison de la qualité de la programmation). Les projets de la ville incluent aussi la transformation de la salle de cinéma en salle de répétition et de la salle polyvalente en médiathèque, ce qui suscite une forte contestation de l'association Maison de la Culture du Havre, locataire des lieux, qui n'a pas été consultée sur cet aspect des projets et qui estime que cela va dénaturer le sens de l'œuvre de Niemeyer.
Voir aussi [modifier]
Filmographie [modifier]
- 2000 : Marc-Henri Wajnberg, Oscar Niemeyer – Un architecte engagé dans le siècle, 60 minutes, pour la chaîne de télévision Arte
Bibliographie [modifier]
- Édouard Bailby, « Entretien avec Oscar Niemeyer », Le Courrier de l'UNESCO, juin 1992, p. 4-7 [texte intégral]
- Édouard Bailby, L'architecte de Brasilia parle à Édouard Bailby, Balland, coll. « Biographies », 1993
- Jean Petit, Niemeyer, poète d'architecture, Bibliothèque des Arts, coll. « Architecture », 2001 (ISBN 9788872690659)
- Nicoletta Trasi, Permanence et invention - Oscar Niemeyer, Paris, éditions du Moniteur, 2007
- Luciana Saboia, « Brasilia et Oscar Niemeyer : le contexte politique et la dimension esthétique », Cahiers d'histoire. Revue d'histoire critique, no 109, 2009 [texte intégral (page consultée le 06 décembre 2012)]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- Notices d’autorité : Bibliothèque nationale de France • Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
- Fondation Oscar Niemeyer
- Site officiel du Museu Oscar Niemeyer de Curitiba.
- Oscar Niemeyer sur Archiguide
- Oscar Niemeyer sur Emporis
- Naissance en 1907
- Naissance à Rio de Janeiro
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