Melanie Klein

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Melanie Klein

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Melanie Klein 1952

Biographie
Naissance 30 mars 1882
Vienne, Drapeau de l'Autriche Autriche
Décès 22 septembre 1960 (à 78 ans)
Londres, Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Nationalité britannique
Thématique
Formation Psychanalyse
Titres Psychanalyste
Travaux position paranoïde-schizoïde
position dépressive

Melanie Klein, née le 30 mars 1882 à Vienne et décédée le 22 septembre 1960 à Londres, est une psychanalyste britannique d'origine autrichienne. Elle fut le chef de file d'un mouvement psychanalytique anglais qui a promu la psychanalyse de l'enfance avec un cadre de traitement strictement psychanalytique à l'opposé de celui d'Anna Freud qui préconisait un cadre plus « éducatif ».

Biographie[modifier | modifier le code]

Contexte familial[modifier | modifier le code]

Le milieu dans lequel naît Melanie Reizes, le 30 mars 1882 au numéro 8, Tiefer Graben à Vienne est à la fois marqué par les conventions et par la rébellion. La vie de jeunesse de son père, Moriz Reizes, né en 1828, la fascinait. Il est issu d'une famille juive strictement orthodoxe vivant à Lemberg (aujourd'hui Lviv en Ukraine), dans cette région appelée la Galicie et qui faisait partie de l'empire austro-hongrois, puis qui passera sous domination polonaise après 1918. À Lemberg existait une des plus anciennes et des plus prestigieuses universités d'Europe. Pendant longtemps Moriz étudia le Talmud mais, sans doute sous la pression du mouvement juif d'émancipation, il passa ses examens d'entrée à l'Université et, pire encore aux yeux de parents très pieux, annonça qu'il ferait sa médecine. Beaucoup plus tard, Moriz racontera à sa fille que sa grand-mère faisait moult prières pour que son fils échouât à ses examens. À la fin de ses études, il avait quasiment rompu avec la pratique religieuse orthodoxe, sans se fâcher avec sa famille pour autant.

Moriz Reizes se maria deux fois. On sait peu de choses de son premier mariage, si ce n'est qu'il eut lieu avant ses études de médecine, selon certains rites Ashkénaze et avec une jeune fille qu'il n'avait jamais rencontrée auparavant. Cette union fut un échec et fut dissoute. Moriz a alors trente-sept ans. Huit ans plus tard, il rencontre Libussa Deutsch, dont il tombe immédiatement amoureux. Elle est née en 1852 (vingt-quatre ans après son futur époux), est fille de rabbin et réside à Warbotz (Verbotz) dans l'actuelle Slovaquie. Son prénom lui venait de la « fondatrice mythique de Prague », qui devint plus tard le symbole de l'identité nationale tchèque. Libussa est une beauté aux cheveux sombres, « cultivée, spirituelle et intéressante ».

Moriz, lui, est devenu médecin généraliste à Sopronkeresztúr, modeste bourgade hongroise (aujourd'hui Deutschkreutz dans le Burgenland, Autriche), située à une centaine de kilomètres de Vienne et à quatre kilomètres de l'actuelle frontière hongroise. Il régnait dans la famille de Libussa une atmosphère culturelle de haute tenue et son père, ainsi que son grand-père, étaient très respectés pour leur érudition et leur tolérance.

La jeune Melanie sera littéralement happée par cette ambiance et n'en concevra que rejet pour ses grands-parents paternels ainsi que pour l'ensemble des membres de la famille de son père.

« L'impression globale que j'en avais [de ses grands-parents maternels], à l'opposé de la famille de mon père, était qu'ils avaient une bonne vie de famille, qu'ils étaient très simples, de situation modeste mais érudits et cultivés », écrira Melanie, devenue Klein, dans son Autobiographie (1959).

Elle témoigne de son dégoût à la vue de sa tante paternelle et du mari de celle-ci lorsqu'ils paraissaient vêtus du caftan rituel que les juifs hassidiques polonais avaient emprunté aux aristocrates du XVIIIe siècle. Il est de fait que Libussa et ses deux sœurs avaient une vraie passion pour la culture ; ce qui l'attira certainement chez Moriz, entre autres, c'était qu'il parlait une dizaine de langues. C'est en français que les deux fiancés correspondent, dès 1874, et ce passage d'une des lettres de Libussa montre à quel point Moriz pouvait se montrer enflammé :

« Je ne perçois que trop clairement que je ne serai jamais capable de vous suivre dans les hauteurs où vos envols sublimes et enthousiastes vous mènent, toujours plus haut. Mes ailes sont entravées. Je suis trop terre à terre pour même oser rêver de vous y accompagner. »

Il n'empêche : Moriz et Libussa se marient en 1875 et s'installent à Deutschkreutz où naissent leur trois premiers enfants : Emilie en 1876, Emanuel en 1877 et Sidonie en 1878.

Enfance[modifier | modifier le code]

Les parents prénommèrent leur dernier enfant Melanie, née donc le 30 mars 1882. Le couple a déménagé à Vienne. Moriz Reizes, le docteur Reizes, a-t-il espéré améliorer l'ordinaire ? Toujours est-il qu'il doit ajouter la fonction de dentiste à sa pratique et « arrondir ses fins de mois comme médecin d'un théâtre de vaudeville ». Leurs difficultés sont si grandes que Libussa se voit contrainte d'ouvrir une boutique dans laquelle elle va vendre des plantes et chose plus rare, des reptiles, ce qui la dégoûtait profondément. Ce n'est qu'en 1907 que Libussa pourra se débarrasser de son commerce.

En 1887 Mélanie a cinq ans et un changement de fortune va transformer les choses. Son oncle, Hermann, le frère cadet de sa mère, avocat réputé, leur prête l'argent nécessaire à l'achat d'un appartement dans la Martinstraße qui se situait dans le Wachring, l'un des faubourgs de Vienne. Ce déménagement coïncide avec l'entrée de la petite Melanie à l'école publique de l'Alsenstraße.

Dès le début, elle y est heureuse. Tout d'abord parce qu'elle apprécie beaucoup le fait d'avoir des camarades, ensuite parce qu'elle a hérité de la passion familiale pour la culture et les études. Très vite, elle devient une élève ambitieuse, très attachée aux bonnes notes et « il était particulièrement important pour elle de voir écrits les mots wurde belobt (avec les éloges) sur ses bulletins. »

Mélanie commence à cultiver une certaine confiance en elle et sur la fin de sa vie elle adorait raconter une anecdote qui eut lieu à son premier jour d'école. La maîtresse demandait, pour aider les élèves un peu timides à prendre la parole, qui s'appelait Marie. Melanie leva le doigt et l'institutrice lui dit : « Maintenant dis-moi “mon nom est Marie” », et la petite fille lui répondit : « Mon nom est Melanie » et l'enseignante lui reprocha de ne pas avoir attendu son tour. De ce jour, il était clair que Mélanie Klein ne se laisserait jamais oublier. Il est vrai aussi qu'elle était en concurrence avec ses trois frères et sœurs et qu'étant la plus jeune, elle avait plus à montrer. Sa mère lui avoua même, bien plus tard, que sa naissance n'avait pas été désirée et pourtant Melanie écrira à près de soixante-quinze ans « Je n'ai pas le sentiment d'en avoir éprouvé de la rancœur, car je recevais beaucoup d'amour. »

Il est vrai cependant que la petite fille se sentait négligée par son père. Non seulement sa naissance n'avait pas été désirée mais Melanie elle-même effleurait à peine la conscience de son père. De plus il avait une bonne cinquantaine d'années lorsqu'elle naquit.

« Je n'ai aucun souvenir qu'il ait jamais joué avec moi. Il m'était douloureux que mon père pût affirmer ouvertement, sans aucune considération pour ce que je pouvais ressentir, sa préférence pour ma sœur aînée [Emilie, née en 1876], son premier enfant » écrit Melanie Klein (Autobiographie, 1959, op. cit.).

Elle avait beau rechercher sans cesse l'approbation de cet homme dont la culture lui avait toujours paru phénoménale (chaque fois que Melanie lui demande le sens d'une expression française, il lui répond sans consulter le dictionnaire,) son combat restera largement vain. Un incident, particulièrement, restera à jamais dans la mémoire de la petite fille : alors qu'elle voulait grimper sur ses genoux, son père la repousse brutalement ; elle n'avait que trois ans. Avec sa mère, Libussa, il en est différemment.

« Aujourd'hui encore, dit Melanie Klein, je pense beaucoup à elle, me demandant ce qu'elle aurait dit ou pensé, et je regrette énormément qu'elle n'ait pu voir certaines de mes réalisations. » (in Phyllis Grosskuth, Melanie Klein, son monde et son œuvre, PUF, 1990)

Mais il est difficile de mesurer dans quelles proportions Melanie n'idéalisait pas une figure maternelle dont la correspondance révèle plutôt une tendance à la domination.

Mélanie se pose également des questions sur le mariage de ses parents car bien que Libussa soit entièrement dévouée à sa famille et que Moriz soit très amoureux de sa femme, il apparaît qu'un jeune étudiant mort de tuberculose occupe encore l'esprit de Libussa. Melanie suppose une insatisfaction chez sa mère et même un peu de mépris et là encore la correspondance de Libussa atteste de sa difficulté à exprimer ses sentiments. La famille Reizes est une famille juive unie et l'enfance de Melanie est bercée de cérémonial religieux, mais sans aller jusqu'à l'orthodoxie, à tel point que lorsque Libussa tenta d'imposer la nourriture cacher à la maison, ce fut une révolte générale.

« Melanie Klein décrit le milieu dans lequel ils grandirent à Vienne comme “anti-orthodoxe” » ( in Phyllis Grosskurth, op. cit.).

Pourtant le soir de la Pâque était très important pour la petite Melanie parce qu'en tant que benjamine, elle tenait un rôle important dans le service traditionnel. Le Grand Pardon lui procurait aussi de grandes émotions. Melanie revêtait ses plus beaux habits et le vendredi soir, Libussa lisait le livre de prières relié en velours lilas que son mari lui avait offert pour leur mariage. Par ailleurs, si Melanie eut toujours le sentiment de sa judaïté, elle ne fut jamais sioniste et son mode de vie ne différait pas de celui des "Gentils".

Ses relations avec ses sœurs furent compliquées et très ambivalentes. Emilie, la favorite de son père, suscitait sa jalousie et Mélanie poussait souvent sa mère à réprouver les faits et gestes de sa sœur aînée. Son autre sœur, Sidonie, meurt de scrofule en 1886, à l'âge de huit ans. Mélanie en a donc quatre, à ce moment-là. Le scrofule, qui est une forme de la tuberculose, était contagieux et nul doute que la famille fut très inquiète de ce qui pouvait arriver à Melanie.

« Je suis certaine qu'elle était la plus jolie de nous tous, affirme Melanie Klein, et je me rappelle les yeux bleu-violet de Sidonie, ses boucles noires et son visage angélique. »

On comprend donc un peu mieux le caractère que développera Melanie Klein, prise qu'elle était entre le non désir de sa naissance, la beauté de Sidonie, la préférence du père pour Emilie et enfin Emanuel, le génie de la famille.

C'est lui, indubitablement, qui aura la plus grande influence sur la petite enfance de Melanie. « Il me semblait supérieur à moi dans tous les domaines, non seulement parce qu'à l'âge de neuf ou dix ans il avait déjà l'air adulte, mais aussi parce que ses dons étaient si extraordinaires que tout ce que j'ai pu réaliser dans ma vie me paraît bien peu, comparé à ce qu'il aurait accompli. Dès mon plus jeune âge, je l'entendis jouer merveilleusement du piano, car il était profondément musicien et je l'ai vu assis devant son instrument composer ce qui lui passait par la tête. C'était un enfant volontaire et révolté, à mon avis insuffisamment compris. Il semblait être en conflit avec ses professeurs de lycée ou les mépriser, et il se heurtait souvent à mon père au cours de leurs nombreuses discussions… Mon frère était très attaché à ma mère, bien qu'il lui causât beaucoup de souci. » (Melanie Klein in Autobiographie, op. cit.). C'est ce frère qui lui servira de répétiteur pour ses leçons de grec et de latin et nul doute que les encouragements d'Emanuel furent une consolation de l'indifférence paternelle.

Melanie fait donc son entrée au lycée où elle fait preuve d'une ambition démesurée : elle a non seulement l'intention de se consacrer à la médecine mais aussi à la psychiatrie[1].

L'apport et les travaux de Melanie Klein[modifier | modifier le code]

Concepts[modifier | modifier le code]

Influence[modifier | modifier le code]

Mélanie Klein vers 1912
Plaque en l'honneur de Melanie Klein à la Augsburger Straße de Berlin

Elle fit une première psychanalyse avec Sándor Ferenczi et devient membre de la Société Psychanalytique de Budapest. Après une seconde psychanalyse menée par Karl Abraham, à Berlin, elle part pour l'Angleterre et vivra à Londres jusqu'à sa mort.

Melanie Klein s'est d'abord consacrée à la psychanalyse des enfants, qui s'est considérablement développée depuis dans plusieurs directions.

Ses travaux ont marqué le mouvement analytique et pas seulement pour les dissensions qu'ils ont créées. Elle s'est attachée à analyser la psyché dans sa dimension « archaïque », « primaire ».

Grâce à Klein, ses disciples et surtout leurs théories appliquées, la psychanalyse a pu s'ouvrir à un champ de psychopathologies plus large, notamment les psychoses. L'ampleur de ses apports a été grandement obscurci dans la période où elle exerçait en Grande-Bretagne par une sorte de guerre idéologique surdéterminée par des luttes d'influence, la rivalité avec la fille de Freud, etc. Elle a largement contribué à entretenir ces conflits qui n'ont plus cours aujourd'hui ou beaucoup moins.

Des aspects théoriques radicaux du corpus, des pratiques techniques pour le moins hardies restent discutées mais le cœur de l'œuvre : ses découvertes sur les mécanismes archaïques (position schizo-paranoïde, position dépressive, identification projective, destructivité, réparation, etc.) sont très souvent présentes dans la plupart des énoncés et des pratiques[2] de psychanalystes actuels, de manière peut-être moins prégnante chez les lacaniens.


Mélanie Klein a été une personnalité aussi riche que controversée, lorsqu'elle était en désaccord avec d'autres analystes, dont sa propre fille, elle se montrait intransigeante. Quant à la technique de la cure qu'elle promouvait, elle était d'une rigueur extrême. Son style d'interprétation était très particulier car elle se montrait directe et était loin de l'attitude silencieuse de certains analystes freudiens qui pensaient qu'il « fallait laisser le patient faire son analyse lui-même ».

En France cette attitude était courante, ce qui fait que l'accueil qu'on lui a réservé a été assez discret, Jacques Lacan l'appelait la « tripière géniale », André Green qui connaît bien son œuvre a intitulé un article de livre qui lui était consacré « Trop c'est trop » [3]. Il est de bon ton de dire de manière consensuelle qu'elle a contribué à développer les concepts issus de l'œuvre de Sigmund Freud mais elle a certainement fait plus ou dans une autre direction. Willy Baranger a pu lui affirmer qu'elle avait trop le souci de « coller » aux théories de Freud et que cela l'a freinée notamment en complexifiant et en alourdissant ses textes réputés laborieux. Il pense même qu'elle aurait mieux fait d'aller au bout de ses idées en se préoccupant moins de se référer à Freud parfois de manière acrobatique[4], c'est selon lui la psychanalyse dans son ensemble qui en aurait alors bénéficié.

Winnicott[modifier | modifier le code]

Donald Winnicott a été supervisé par Mélanie Klein, il travaille sur la relation d'objet primaire, qu'il distingue de l'utilisation de l'objet, concevant notamment la notion d'objet transitionnel.

Bion[modifier | modifier le code]

Wilfred Bion s'est appuyé sur les théories de celle qui a aussi été son analyste pour développer sa propre pensée. Wilfred Bion élabore sa conception d'une identification projective pathologique menant à la formation d'objets bizarres, et qui se distingue d'une identification projective normale.

Argentine[modifier | modifier le code]

L'école argentine (Bleger, Garma, Grinberg, Barranger, etc.) s'est inspirée des œuvres de M. Klein. Parmi les élèves directs on trouve des psychanalystes comme Donald Meltzer, Herbert Rosenfeld, Hanna Segal (qui est celle qui facilité l'accès aux écrits compliqués et touffus de M. Klein[non neutre]), John Steiner.

Œuvres[modifier | modifier le code]

    • Selon l'ordre chronologique :
  • 1921.Le développement d'un enfant. in Essais de psychanalyse. Paris, Payot. 1968. pp.29 a 89.
  • 1922. (en) Inhibitions and Difficulties at Puberty. The Writings of Melanie Klein, vol. 1. Love, Guilt and other works, 1921-1945. New-York, Delacorte Press/Seymour Lawrence, pp. 54 a 58.
  • 1923. Le rôle de l'école dans le développement libidinal de l'enfant. in Essais de psychanalyse. Paris, Payot, 1968. pp. 90 a 109.
  • 1923. L'analyse des jeunes enfants. in Essais de psychanalyse. Paris, Payot, 1968. pp.110 a 141.
  • 1925. Contribution à l'étude de la psychogenèse des tics. in Essais de psychanalyse. Paris, Payot, 1968. pp.142 a 165.
  • 1926. Les principes psychologiques de l'analyse des jeunes enfants. in Essais de psychanalyse. Paris, Payot, 1968. pp. 166 a 177.
  • 1927. Colloque sur l'analyse des enfants. in Essais de psychanalyse. Paris, Payot, 1968. Pp. 178 a 210.
  • 1927. Les tendances criminelles chez les enfants normaux. Essais de psychanalyse. Paris Payot, 1968. pp. 211 a 228.
  • 1927. L'importance des mots dans l'analyse précoce. in Le transfert et autres écrits. Paris, P.U.F., 1995.
  • 1928. Les stades précoces du conflit Œdipien. in Essais de psychanalyse. Paris, Payot, 1968, pp. 229 a 241.
  • 1928. Note sur "un rêve d'intérêt médico-légal" in Le transfert et autres écrits. Paris, P.U.F., 1995.
  • 1929. La personnification dans le jeu de l'enfant. in Essais de psychanalyse. Paris, Payot, 1968, pp. 242 a 253.
  • 1929. Les situations d'angoisse de l'enfant et leur reflet dans une œuvre d'art et dans l'élan créateur. in Essais de psychanalyse. Paris, Payot, 1968. pp.254 a 262.
  • 1929. Déductions théoriques à partir d'une analyse de démence précoce dans l'enfance précoce. in Le transfert et autres écrits. Paris, P.U.F., 1995.
  • 1930. L'importance de la formation du symbole dans la formation du moi. in Essais de psychanalyse. Paris, Payot. 1968. pp. 263 a 278.
  • 1930. Les psychothérapies des psychoses. in Essais de psychanalyse. Paris, Payot. 1968. pp. 279 a 282.
  • 1931. Contribution à la théorie de l'inhibition intellectuelle. in Essais de psychanalyse. Paris, Payot. 1968. pp.283 a 296.
  • 1932. La psychanalyse des enfants. Paris, P.U.F., 1959.
  • 1932. Le développement précoce de la conscience chez l'enfant. in Essais de psychanalyse. Paris, Payot, 1968. pp. 293 a 306.
  • 1933. Compte rendu de lecture de "La périodicité de la femme" de Mary Chadwick. in Le transfert et autres écrits. Paris, P.U.F., 1995.
  • 1934. La criminalité. in Essais de psychanalyse. Paris, Payot. 1968. pp. 307 a 310.
  • 1934. Contribution a l'étude de la psychogenèse des états maniaco-dépressifs. in Essais de psychanalyse. Paris, Payot. 1968. pp. 311 a 340.
  • 1936. (en} Weaning. The Writings of Melanie Klein, vol. I. Love, Guilt and Reparation and other Works, 1921-1945. New-York, Delacorte Press\Seymour Lawrence, pp.290 a 305.
  • 1936. Le sevrage, in "Tribune psychanalytique", n° 2 , 2000, Ed. de L'Aire, ISBN 2-88108-506-7
  • 1937. L'amour, la culpabilité et le besoin de réparation. in: M.Klein et J.Riviere; L'amour et la haine, étude psychanalytique. Paris, Payot, pp. 73 a 150.
  • 1940. Le deuil et ses rapports avec les états maniaco-dépressifs. in Essais de psychanalyse. Paris, Payot, 1968. pp. 341 a 369.
  • 1942. Quelques considérations psychologiques: un commentaire. Le transfert et autres écrits. Paris, P.U.F., 1995.
  • 1945. Le complexe d'Oedipe éclairé par les angoisses précoces. in Essais de psychanalyse. Paris, Payot, 1968. pp. 370 a 424.
  • 1946. Notes sur quelques mécanismes schizoïdes. in: Klein,M. et al. Développements de la psychanalyse. Paris, P.U.F., 1966. pp. 274 a 300.
  • 1948. Sur la théorie de l'angoisse et de la culpabilité. in: Klein,M. et al. : Développements de la psychanalyse. Paris, P.U.F., 1966, pp. 254 a 273.
  • 1948. Introduction à la a troisième édition anglaise. in La psychanalyse des enfants. Paris, P.U.F. 1959.
  • 1950. Sur les critères de fin d'analyse., in Psychanalyse a l'université, tome 8, no. 29. Décembre 1982. pp. 5 a 10.
  • 1952. Quelques conclusions théoriques au sujet de la vie émotionnelle des bébés. M. Klein et al. Développements de la psychanalyse. Paris, P.U.F., 1966, pp. 187 a 222.
  • 1952. En observant le comportement des nourrissons. in: M. Klein, et al. Développements de la psychanalyse. Paris, P.U.F., 1966, pp.223 a 253.
  • 1952. Les origines du transfert. in Le transfert et autres écrits. Paris, P.U.F., 1995.
  • 1952. Les influences mutuelles dans le développement du moi et du ça. in Le transfert et autres écrits. Paris, P.U.F., 1995.
  • 1955. La technique du jeu psychanalytique: son histoire et sa portée. Le transfert et autres écrits. Paris, P.U.F., 1995.
  • 1955. L'identification. in Envie et gratitude et autres essais. Paris, Gallimard, 1968, pp. 139 a 185.
  • 1957. Envie et gratitude. in Envie et gratitude et autres essais. Paris, Gallimard, 1968, pp.9 a 93.
  • 1957. Sur le développement du fonctionnement mental.in Le transfert et autres écrits. Paris, P.U.F., 1995.
  • 1959. Les racines infantiles du monde adulte. in Envie et gratitude et autres essais. Paris, Gallimard, 1968, pp. 95 a 117.
  • 1960. Une note sur la dépression chez le schizophrène. in Le transfert et autres écrits. Paris, P.U.F., 1995.
  • 1960. Sur la santé mentale. in Le transfert et autres écrits. Paris, P.U.F., 1995.
  • 1961. Psychanalyse d'un enfant. Paris, Tchou, 1973.
  • 1963. Se sentir seul. in Envie et gratitude et autres essais. Paris, Gallimard, 1968, pp. 119 a 137.
  • 1963. Réflexions sur l'Orestie. Envie et gratitude et autres essais. Paris, Gallimard, 1968, pp. 187 a 189.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Donald Meltzer: Le Développement kleinien de la psychanalyse - Freud, Klein, Bion, Ed.: Bayard Centurion, Coll.: Bibliothèque Internat. Psychana., 1994; Phyllis Grosskurth, Mélanie Klein, son monde et son œuvre, Ed. Puf- Quadrige, 2001, ISBN 2-13-052364-1; Dominique J. Arnoux : Melanie Klein, Ed.: PUF, coll.: Psychanalystes, 1998, ISBN 2-13-048339-9
  2. Horacio Etchegoyen: Fondements de la technique psychanalytique, Préface de Daniel Widlöcher et Jacques-Alain Miller, Ed.: Hermann, 2005, ISBN 2-7056-6517-X
  3. Collectif avec des articles de Didier Anzieu, James Gamill, Didier Houzel, André Green, etc.: Mélanie Klein aujourd'hui: le centenaire de sa naissance, Ed. Césura, 1985, ISBN 2-905709-01-4
  4. Willy Baranger, Position et objet dans l'œuvre de Mélanie Klein, Erès, 1999 (ISBN 2-86586-698-X)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Phyllis Grosskurth, Mélanie Klein, son monde et son œuvre, Ed. Puf 1990
  • James Gammill, À partir de Mélanie Klein, Césura-Lyon, (ISBN 2905709812)
  • James Gammill, La position dépressive au service de la vie, Ed.: In Press, 2011, Coll. "L'enfant et le travail du psychanalyste", (ISBN 248352167[à vérifier : isbn invalide])
  • Cléopâtre Athanassiou-Popesco, La défense maniaque, Presses Universitaires de France, 1996 (ISBN 2130473423)
  • Willy Baranger, Position et objet dans l'œuvre de Mélanie Klein, Erès, 1999 (ISBN 286586698X)
  • Hanna Segal:
    • Introduction à l'œuvre de Melanie Klein, PUF, 2011, (ISBN 213058571X)
    • Mélanie Klein : Développement d'une pensée, Éd.: PUF, coll. Bibliothèque de psychanalyse, 1985 ISBN 2130391486
  • Dominique J. Arnoux, Melanie Klein, Coll. "Psychanalystes d’aujourd’hui" n° 7, PUF, Paris, 2004. (ISBN 2130483399)
  • Monique Lauret et Jean-Philippe Raynaud, Melanie Klein, une pensée vivante, Presses Universitaires de France, 2008, (ISBN 2130570399)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]