Peyrestortes

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Peyrestortes
Paretstortes
Blason de PeyrestortesParetstortes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Perpignan
Canton Rivesaltes
Intercommunalité Communauté d'agglomération Perpignan Méditerranée
Maire
Mandat
Alain Dario
2014-2020
Code postal 66600
Code commune 66138
Démographie
Gentilé Peyrestortencs / Paretstortencs
Population
municipale
1 348 hab. (2011)
Densité 169 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 45′ 18″ N 2° 51′ 09″ E / 42.755, 2.852542° 45′ 18″ Nord 2° 51′ 09″ Est / 42.755, 2.8525  
Altitude Min. 35 m – Max. 97 m
Superficie 7,96 km2
Localisation

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Peyrestortes est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Orientales en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants sont appelés les Peyrestortencs / Paretstortencs.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Perpignan située dans son unité urbaine.

Carte de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Peyrestortes[1]
Espira-de-l'Agly Rivesaltes
Baixas Peyrestortes[1]
Saint-Estève Perpignan

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

En catalan, le nom de la commune est Paretstortes[2], ce qui peut désigner des parois tordues ou anguleuses ou encore des murs en ruine. Il apparaît pour la première fois sous la forme Paredstortes au Xe siècle et a pour origine les mots latins Paries (qui, à l'accusatif devient Parietem et désigne un mur ou une paroi) et Tortu, « tordu, boîteux ». Le nom a été déformé sous l'influence du vieux catalan Pera qui signifie « pierre », puis de l'occitan Peyra, de même sens[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 17 septembre 1793, la bataille de Peyrestortes[4] met fin à l'invasion espagnole des Pyrénées-Orientales. L'annonce de cette victoire est le sujet d'un tableau du peintre Henry Perrault.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 mars 2014 Henri Baptiste[5] ... ...
mars 2014 en cours Alain Dario[6]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1365 1378 1515 1709 1720 1730 1755 1767 1774
37 f 27 f 10 f 42 f 27 f 25 f 40 f 180 H 25 f
1789 1790 - - - - - - -
44 f 203 H - - - - - - -
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS,‎ 1986, 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 348 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
170 236 290 333 405 453 428 436 466
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
507 549 602 615 659 714 645 672 635
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
633 635 629 592 531 524 516 467 513
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
565 632 692 865 1 286 1 430 1 372 1 355 1 348
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Peyrestortes dispose d'une école maternelle (45 élèves en 2012)[9] et d'une école primaire (73 élèves en 2012)[10].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 27 décembre[11].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Rugby à XV

En 1985, l’ESC BAC (Espira Sporting Club - Baixas athletic club accueille l'AS Peyrestortes et devient ESC BAC ASP (Entente Espira SC - Baixas AC - AS Peyrestortes).
En 2010, l'ESC BAC ASP (Entente Espira SC - Baixas AC - AS Peyrestortes a été champion de France de rugby à XV de 3e série en battant l'ASPTT Bordeaux par 21 à 16[12]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 27 334 €[13].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Yves Brunet, né en 1950 à Peyrestortes, ancien joueur de rugby à XV qui a joué avec l'USAP et l'équipe de France au poste de talonneur.
  • Luce (Lucie Brunet), interprète, vainqueur de la huitième saison de Nouvelle Star.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Peyrestortes Blason Ecartelé d'or à un bœuf de sable et de sable à un chien d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone,‎ 2007 (lire en ligne)
  3. Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra,‎ 1990, 796 p.
  4. Déroulement de la bataille.
  5. Préfecture des Pyrénées-Orientales, Liste des maires élus en 2008, consultée le 22 juillet 2010
  6. [PDF]« Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2104 », sur http://la-clau.net.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  9. Education.gouv.fr, école maternelle de Peyrestortes
  10. Education.gouv.fr, école primaire de Peyrestortes
  11. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France »,‎ 1990 (ISBN 2-7399-5066-7)
  12. Ils sont champions en 2010 sur ffr.fr
  13. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er février 2013).