Égletons
| Égletons | ||
Lycée Pierre Caraminot |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Limousin | |
| Département | Corrèze | |
| Arrondissement | Tulle | |
| Canton | Égletons | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de Ventadour | |
| Maire Mandat |
Michel Paillassou 2008-2014 |
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| Code postal | 19300 | |
| Code commune | 19073 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Égletonnais, Égletonnaise | |
| Population municipale |
4 481 hab. (2010) | |
| Densité | 266 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 533 m — Max. 800 m | |
| Superficie | 16,85 km2 | |
| Localisation | ||
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Égletons (Aus Gletons en occitan) est une commune française, située dans le département de la Corrèze et la région Limousin.
Ses habitants sont appelés les Égletonnais et Égletonnaises[1].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Égletons se situe dans le Massif central au carrefour de plusieurs ensembles géographiques. La ville est adossée aux premiers contreforts de la Montagne limousine (le plateau de Millevaches au nord, et le massif des Monédières à l'ouest), et s'établit ainsi sur le haut plateau corrézien dominant à l'est les gorges de la Dordogne.
Localisation [modifier]
La commune se situe sur l'ex-Nationale 89 (devenue RD1089):
- à 30 kilomètres à l'est de Tulle
- à 29 kilomètres à l'ouest d'Ussel
- à 5 kilomètres de la sortie 22 de l'autoroute A89 reliant Bordeaux (à 260 kilomètres) et Clermont-Ferrand (à 120 kilomètres)
Climat [modifier]
Le climat est à tendance océanique, donc humide, mais avec des hivers froids et des étés chauds. Des chutes de neige peuvent se produire en hiver avec des températures souvent aux alentours de 0 °C. L'été est parfois suivi d'une arrière saison douce (été indien).
Etymologie [modifier]
L'origine du nom Égletons (1075 : de Glutonibus ; 1251 : de Glotos ) est incertaine :
- Nom d'homme glutio, selon M. Villoutreix (in Noms de lieux du Limousin, éd. Bonneton 1998)
- Latin médiéval glutis, terre tenace, argile, avec préfixe ès à valeur locative, le nom de cette bourgade se rapportant à un endroit bourbeux, glaiseux où sans doute elle fut établie (selon Jean Costes - Revue Lemouzi n°187 - Juil. 2008).
Histoire [modifier]
Cette antique et importante cité gallo-romaine et médiévale est en 1059, la capitale de la famille des seigneurs de Ventadour.
Depuis leur imposante forteresse, véritable nid d’aigle sur un piton rocheux dont les vestiges (récemment restaurés et consolidés) témoignent encore de la puissance, les Ventadour firent la fortune d'Égletons, assurèrent sa prospérité et furent à l'origine d'une riche tradition d'art et de culture, celle de la fin' amor : la poésie des troubadours. Bernard de Ventadour, l'un des plus célèbres d'entre eux, a su chanter à travers toute l'Europe cette civilisation courtoise raffinée. Egletons conserve aujourd'hui encore des restes de cette place forte, ses remparts aux cinq portes qui arborent les armes des Ventadour, son église Saint-Antoine et son clocher du XIIe siècle armé de mâchicoulis, sa chapelle des Pénitents.
En août 1944, se déroula la bataille d'Égletons. Les combats féroces, les destructions nombreuses et le courage des habitants lors de la lutte pour la libération de la ville valurent, à la médiévale capitale des Ventadour, la citation à l'Ordre du Corps d'Armée avec l'attribution de la Croix de guerre avec étoile de vermeil (11 novembre 1948).
Héraldique [modifier]
| Description du blason | ||
|---|---|---|
| Blason | Échiqueté d'or et de gueules de huit tires. | |
| Notes | Selon d'Hozier | |
| Statut | Statut officiel à déterminer… | |
Administration [modifier]
Jumelages [modifier]
Démographie [modifier]
| En 2010, la commune comptait 4 481 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2]. |
Économie [modifier]
Égletons est réputé pour ses écoles de bâtiment et travaux publics[5]
Charal, entreprise spécialisée dans les produits frais et surgelés à base de viande bovine, possède un site de production.
Patrimoine [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
- Les remparts (vestiges)
- La maison des d'Ambert de Sérilhac
- Le métier à ferrer les vaches
- L'église Saint-Antoine-l'ermite (clocher (XIIe - XVIIIe s.) , porche (fin XIIe s.) et vitraux (1956) )
- Chapelle de l'Hôpital (XIIIe s.) puis de la confrérie des Pénitents blancs (XVIIe s.)
- Presbytère
- Fontaines
- Centre de Découverte du Moyen Âge - Patrimoine de la Ville d'Egletons
- Le projet d'urbanisme de la ville d'Egletons 1929-1979. En 2009, le ministère de la Culture a attribué à la ville le label "Patrimoine du XXe siècle" pour son architecture remarquable et son ensemble urbain des années 1930 à 1960. À voir : la porte monumentale du Stade François Chassaing (René Blanchot, 1936), l'École Nationale Professionnelle (Robert Danis (architecte), 1934), le Bâtiment Central du Village de Vacances (Roland Schweitzer, 1966), les vitraux de l'église (Blanchet et Lesage, 1956) etc.
Parcs et espaces verts [modifier]
La commune est une ville fleurie ayant obtenu deux fleurs au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris[6]. Elle a conservé cette reconnaissance en 2008[7].
Historique des noms des rues [modifier]
Paule Morot-Cabanac a écrit l'ouvrage Égletons et ses rues[8] dans lequel elle recense les rues de la ville et explique l'origine des noms qui leur ont été donnés. Il s'agit d'un livre très documenté qui a nécessité de longs mois de recherche et de préparation pour cette ancienne enseignante passionnée d'histoire. Cet ouvrage n'est actuellement plus disponible à la vente.
Personnages célèbres [modifier]
- Bernard de Ventadour (~1125-~1195), célèbre troubadour
- Octave Lacroix (1827-1901), journaliste et poète
- Léonard Louis Bordas dit Louis Bordas (1864-?), entomologiste spécialiste des appareils glandulaires des insectes hyménoptères, des tubes digestifs des orthoptères etc.
- Edmond Vignard (1885-1969), ingénieur chimiste et archéologue français. Préhistorien égyptologue, il est l'inventeur du Sébilien
- Charles Spinasse (1893-1979), homme politique
- Roland Bondonny (1932-2005), notable au cœur d'une récente affaire d'empoisonnement (144 animaux de compagnie) et de meurtre
- Bertrand Eveno (1944-), haut fonctionnaire et patron de presse
- Bernadette Bourzai (1945-), femme politique
- Fabien Domingo (1976-), joueur de rugby à XV
- Thomas Domingo (1985-), joueur de rugby à XV, frère du précédent
Notes [modifier]
- Les gentilés de Corrèze
- Site de la préfecture, consulté le 20 août 2008
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- voir l'EATP
- Villes et Villages Fleuris (palmarès 2007 des communes de Corrèze)
- Palmarès 2008 des Villes et Villages Fleuris
- Égletons et ses rues, Paule Morot-Cabanac; éditeur : Alan Sutton, 07/2005, Collection : Mémoire en images, ISBN : 978-2-84253-848-4
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
