Montmaurin

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Montmaurin
Montmaurin
Villa gallo-romaine de Montmaurin aile thermale
Blason de Montmaurin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Intercommunalité Communauté de communes Cœur et Coteaux du Comminges
Maire
Mandat
Gabriel Amiel
2020-2026
Code postal 31350
Code commune 31385
Démographie
Gentilé Montmaurinois, Montmaurinoises
Population
municipale
206 hab. (2018 en diminution de 2,37 % par rapport à 2013)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 13′ 30″ nord, 0° 38′ 17″ est
Altitude Min. 284 m
Max. 430 m
Superficie 8,45 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Saint-Gaudens
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Montmaurin
Liens
Site web http://montmaurin.fr/

Montmaurin est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Montmaurinois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Comminges en Nébouzan à 18 km au nord-ouest de Saint-Gaudens, et à 75 km au sud-ouest de Toulouse[1]. La commune est aussi située près des Gorges de la Save, et inclut celles de la Seygouade[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes voisines.
Communes limitrophes de Montmaurin[2]
Blajan
Nizan-Gesse Montmaurin[2] Lespugue
Larroque Sarremezan

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la Save et son affluent la Seygouade.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 845 hectares[3]. Son altitude varie de 284 m à la pointe nord-est de la commune, à 432 m à la pointe nord-ouest occupée par le sommet du Tuco de la Maute, un relief partagé entre les trois communes de Montmaurin, Nizan-Gesse à l'ouest et Blajan au nord-ouest[2].

Montmaurin est à l'extrémité ouest des Petites Pyrénées, sur « la dernière ride nord-pyrénéenne calcaire[4] » ; le village lui-même est sis sur un prolongement de l'anticlinal du massif du Plantaurel, constitué selon M. Delpoux (2014) de couches de calcaires à algues et milioles dano-montiens[5]. Cailhol et al. (2019) précise que le dôme de Lespugue-Montmaurin est un brachy-anticlinal[n 1] qui résulte de la poussée du chevauchement frontal nord-pyrénéen et s'allonge dans la direction sud-ouest / nord-est sur 5 km[7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par la ligne régulière de transport interurbain du réseau Arc-en-ciel (anciennement SEMVAT).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montmaurin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[8],[9],[10]. La commune est en outre hors attraction des villes[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (58,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,4 %), zones agricoles hétérogènes (36,5 %), prairies (14,2 %), terres arables (7,9 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de Montmaurin est exceptionnellement riche en vestiges préhistoriques et historiques, que la commune peine à mettre en valeur[14]. Quelque trente sites connus sur la commune et la partie limitrophe de la commune de Lespugue (grottes de Lespugue dans les gorges de la Save), attestent d'une occupation humaine couvrant la quasi-totalité des périodes préhistoriques et historiques depuis le Paléolithique inférieur jusqu'au bas Moyen-Âge[15].

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les prémices de l'ère moustérienne ont laissé en témoignage un atelier de façonnage de bifaces du Paléolithique ancien (Acheuléen), site de plein air dans les sables de Montmaurin et les grès d'Esclignac[n 2],[16]. Selon Jaubert (2008), Esclignac date de l'Acheuléen récent[17]. Jarry (1994)[18] le donne comme Moustérien rissien[19]

Les grottes de Montmaurin, dans les gorges de la Seygouade, ont été occupées depuis le Paléolithique moyen ; elles ont notamment livré en 1949 la célèbre mandibule de Montmaurin (environ 200 000 ans), considérée pendant un temps comme le plus vieux fossile d'hominidé connu en France.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Les villas gallo-romaines de Lassalles et de la Hillère sont des vestiges d'une occupation gallo-romaine bien implantée.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

L'histoire moyenâgeuse de Montmaurin est encore peu connue, éclipsée comme elle l'a été jusqu'à présent par les retentissantes découvertes concernant les périodes précédentes tant préhistoriques que de l'époque gallo-romaine. Les récentes découvertes pourraient bien atteindre la célébrité elles aussi, à condition de ne pas être détruites pour un profit commercial[20].

Le castrum du bois de la Hage ou « Le Castet »

Avec la menace de l'établissement d'une carrière au Castet, à proximité immédiate du site des grottes préhistoriques de Montmaurin, un diagnostic archéologique a été réalisé en 2010 (Jarry et al. 2011) au lieu-dit « bois de la Hage » (nom sur la carte IGN) et au lieu-dit « Roquebrune » plus au nord. Localement, ce dernier lieu est aussi appelé « Coume Day Hourquat et Causere » ou carrière Dufau, du nom de l'entreprise qui en avait commencé l'exploitation. Le diagnostic archéologique du S.R.A. donne le nom de « Le Castet », inconnu par ailleurs mais des plus explicite[21].

Cette fouille de prévention a révélé la présence d'un ensemble fortifié datant de la fin du XIIe siècle ou du début du XIIIe siècle, dans un état de conservation variable selon les parties considérées. La partie conservée de la basse cour serait de plus de 1 000 m2 ; la surface totale de cet ensemble médiéval avoisinerait les 6 000 m2. Les parties préservées ont livré du mobilier (céramiques, chape de boucle…) et des éléments architecturaux, le tout formant un ensemble remarquable par sa rareté considérant cette période dans le toulousain. Ces vestiges sont particulièrement intéressants pour les éclaircissements qu'ils apportent sur le système féodal du Nébouzan précédant le traité de Corbeil de 1258. Des textes mentionnant un « castrum de Roquebrune » pourraient se rapporter à cet ensemble, mais ceci reste à démêler[21] d'autres sites auxquels s'applique le même nom, dont le « castrum de Roquebrune » sur la commune du Mas-d'Azil (Ariège)[22]. La dernière mention du « castrum de Roquebrune » de Montmaurin date de 1343. Il relevait peut-être du fief assez méconnu des seigneurs de Mirepoix, qui aurait commandé une partie des terroirs dits de la Hage, Roquebrune et Bacuran. Avant 1270, ce fief était dans la mouvance des domaines commingeois ; il a intégré la châtellenie fuxéenne de Saint-Plancard à partir du dernier tiers du XIIIe siècle. Cette dernière seigneurie est à l'origine de la création de la bastide de Montmaurin[20].

Le mémoire de maîtrise de Frédérique Gellis (1999) mentionne ce château dit « de Roquebrune ». L'abbé Couret en a parcouru les ruines et en a fait une courte description au début du XXe siècle. Georges Fouet les mentionne aussi en 1974. Stéphane Fargeot a fait un relevé des pans de murs subsistants les plus accessibles en 2008[20].

Ce site important est directement menacé par le projet d'une nouvelle carrière d'exploitation des calcaires du massif[20].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Montmaurin

Son blasonnement est : Écartelé : au premier d'or aux trois pals de gueules, au deuxième et au troisième de sable à la croix de Malte d'argent, au quatrième d'or aux deux vaches de gueules, accornées, colletées et clarinées d'azur, passant l'une sur l'autre ; sur le tout de sable à la colonne antique d'argent et à la filière du même.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de onze[23],[24].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Cœur et Coteaux de Comminges et du canton de Saint-Gaudens (avant le redécoupage départemental de 2014, Montmaurin faisait partie de l'ex-canton de Boulogne-sur-Gesse et avant le elle faisait partie de la communauté de communes du Boulonnais).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 2014 Daniel Gaspin PS  
mars 2014 juin 2020 Silvia Belair   Employée
juin 2020 En cours Gabriel Amiel   Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[26].

En 2018, la commune comptait 206 habitants[Note 2], en diminution de 2,37 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
425419434502496519525515570
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
500484475453444427437391349
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
323307291254244253259206227
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
186178191225205198213226210
2018 - - - - - - - -
206--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[29] 1975[29] 1982[29] 1990[29] 1999[29] 2006[30] 2009[31] 2013[32]
Rang de la commune dans le département 352 335 279 340 350 365 362 383
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement basée sur l'agriculture et le tourisme (camping).

Enseignement[modifier | modifier le code]

Montmaurin fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Fête locale (fin juillet), journées gallo-romaines (tous les ans), musée archéologique,

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Chasse, pétanque, football (Association sportive montmaurinoise),

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Villa gallo-romaine de Lassalles[modifier | modifier le code]

La villa gallo-romaine de Lassalles a été fouillée en 1946 par Georges Fouet. Édifiée vers le milieu du Ier siècle, elle se serait développée jusqu'aux environs de 350 et aurait été remaniée au cours des IIIe et IVe siècles. Elle est l'une des plus vastes villas connues en France : ses bâtiments s'étendaient sur une superficie de 19 hectares. Elle ne comptait pas moins de 200 pièces, qui jouissaient d'un certain confort. Décorées de marbre ou de mosaïques, leurs fenêtres étaient vitrées et elles bénéficiaient d'un système de chauffage par le sol et de l'eau courante. Les fouilles ont permis de mettre au jour les vestiges du vestibule, du temple, du nymphée, de plusieurs cours et de nombreuses pièces d'habitation.

Villa gallo-romaine de La Hillère[modifier | modifier le code]

Juste à l'entrée des Gorges de la Save se trouvent, près de la chapelle Notre-Dame de la Hillère, une deuxième villa gallo-romaine, de taille plus modeste, datant du second quart du 4e siècle. Elle était également ornée de marbre de Saint-Béat, de mosaïques, de sculptures et de représentations de divinités.

Chapelle Notre-Dame-de-La-Hillère[modifier | modifier le code]

La chapelle abrite désormais les mosaïques trouvées dans les deux villas gallo-romaines et particulièrement la mosaïque polychrome exceptionnelle de la grande salle de réception de La Hillère[33].

Musée de Montmaurin[modifier | modifier le code]

Le nouveau musée de Montmaurin, géré par le Centre des Monuments Nationaux et installé dans l'ancien presbytère, a été inauguré en janvier 2020. Il se présente comme un centre d'interprétation des trois sites situés sur la commune, et a fait l'objet d'une muséographie remaniée, plus moderne et plus accessible, visant à doubler la fréquentation touristique. Le CMN souhaite associer ce site à deux autres sites du Sud-Ouest, également gérés par lui : le château de Gramont et l'abbaye de Beaulieu-en-Rouergue[34], afin de proposer un parcours commun.

Le musée se compose de trois salles. La première est consacrée au contexte géologique et topographique local. La seconde se concentre sur l'époque préhistorique et expose les résultats des fouilles locales. Enfin, la troisième et la plus importante abrite le mobilier archéologique trouvé dans les villas de Lassalles et de La Hillère[35].

L'ancien musée communal composé de deux salles, attenant à la mairie[réf. souhaitée], a fermé avant l'ouverture du nouveau musée. En 2017, les deux salles Préhistoire et Époque gallo-romaine du musée avaient été vidées, malgré les protestations locales, à des fins d'inventaire et de restaurations, en vue de préparer l'ouverture du nouveau musée[36].

Église de l'Assomption[modifier | modifier le code]

L'église de l'Assomption est l'église paroissiale du village[37].

Grottes de Montmaurin[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un site préhistorique situé dans les gorges de la Seygouade[38], à quelque sept cents mètres au nord-ouest du centre du village de Montmaurin[39]. C'est une paroi verticale de calcaire sur laquelle on distingue des cavités situées à trois niveaux :

Au niveau supérieur se trouvent la grotte de Montmaurin ou grotte Boule (du nom du paléontologue Marcellin Boule qui explora cette cavité) et la grotte de la Terrasse.

Au niveau intermédiaire on trouve plusieurs cavités dont la grotte de Coupe-Gorge[40] et la grotte de la Niche, où Raoul Cammas découvrit en 1949 la « mandibule de Montmaurin »[41] (190 ka - 240 ka).

Au niveau inférieur se trouve la grotte du Putois.

En 2020, une dent néandertalienne vieille de 70 000 ans a été découverte sur le site[42].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • René de Saint-Périer (1877-1950), comte, archéologue et préhistorien. Il explora les grottes de Montmaurin dans le secteur de Coupe-Gorge de la vallée de la Seygouade. Avec sa femme, ils visitèrent une douzaine de petites cavités de la vallée de la Save de 1920 à 1937.
  • Norbert Casteret (1897-1987), explorateur du monde souterrain. Il utilisa la technique de colorant à la fluorescéine pour comprendre l’origine de la résurgence de La Hillère et montra ainsi que l'eau provenant d'une perte de la Save quelque 5 km en amont près du village de Larroque, mettait 63 heures avant de surgir à La Hillère.
  • Louis Méroc (1904-1970), préhistorien. Il conduisit de 1946 à 1961 des fouilles stratigraphiques sur plusieurs cavités de la vallée de la Save, qui devinrent des modèles du genre pour les préhistoriens.
  • Georges Fouet (1922-1993), archéologue, spécialiste de la période romaine. Il fouilla les deux villas antiques de la rive droite de la Save : Lassalles de 1946 à 1960 et La Hillère de 1963 à 1969.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [Delpoux 2014] Marcel Delpoux, « Le site archéologique et naturel de Montmaurin (Haute-Garonne) : histoire du débat pour sa sauvegarde et sa sanctuarisation », Mémoires de l'Académie des sciences, inscriptions et belles-lettres de Toulouse, 19e série, vol. 5, no 176,‎ , p. 109-131 (lire en ligne [PDF] sur academie-sciences-lettres-toulouse.fr, consulté le 19 décembre 2020). Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Un « brachyanticlinal » est un anticlinal d'ampleur forte mais très court, prenant une allure de dôme. L'endroit où un anticlinal s'ennoie est appelé » terminaison périanticlinale »[6].
  2. Esclignac est un petit hameau à 1,3 km au sud-ouest du bourg de Montmaurin[2]. Ne pas confondre avec Esclignac sur Marsac (Tarn-et-Garonne).
Notes sur la démographie

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Montmaurin », sur google.fr/maps.
    Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran) – cliquer sur "Itinéraires".
  2. a b c et d « Montmaurin, carte interactive » sur Géoportail..
  3. « Répertoire géographique des communes »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Institut national de l'information géographique et forestière.
  4. Delpoux 2014, p. 111.
  5. Delpoux 2014, p. 109.
  6. « anticlinal », définition, sur larousse.fr, Encyclopédie Larousse (consulté en /01/2021).
  7. Cailhol et al. 2019, p. 146.
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  14. Bulletin municipal commune de Montmaurin no 18 [PDF], sur montmaurin.fr, (consulté le 29 décembre 2020), p. 3.
  15. [S.A.M.F. avril 2008] « Lecture et commentaires d'un message électronique envoyé par M. René Souriac, Président de la Société des Études du Comminges » (Séance du ), Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France, t. 68, établi par Patrice Cabau & Maurice Scellès,‎ , p. 320 (lire en ligne [PDF] sur societearcheologiquedumidi.fr, consulté le 29 décembre 2020).
  16. [Jarry 1994] Marc Jarry, Étude techno-typologique du site d'Esclignac à Montmaurin (Haute-Garonne) (D.E.A. d'Anthropologie Sociale et Historique de l'Europe, option Préhistoire (dir. M. Barbaza)), Université de Toulouse-le Mirail et École des Hautes Études en Sciences Sociales, , p. 5, 95. Cité dans Delpoux 2014, p. 110.
  17. [Jaubert 2008] Jacques Jaubert, « Quels peuplements avant l’Aurignacien sur le versant nord des Pyrénées ? », compte-rendu du colloque d'Aurignac (2003) « Qui est l'Aurignacien? »,‎ (lire en ligne [PDF] sur researchgate.net, consulté le 3 janvier 2021), p. 16.
  18. [Jarry 1994] Marc Jarry, Étude techno-typologique du site d'Esclignac à Montmaurin (Haute-Garonne) (mémoire de DEA), Toulouse, université de Toulouse II le Mirail et École des hautes études en sciences sociales, , 113 p.. Cité dans Colonge et al. 2010, p. 221.
  19. [Colonge et al. 2010] David Colonge, Marc Jarry, Géraldine Delfour, Carole Fondeville, Thomas Arnoux et Anne-Laure Berthet, « De la transition paléolithique inférieur-moyen dans la vallée de la Garonne : l’Acheuléen supérieur de Raspide 2 (Blagnac, Haute-Garonne) », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 107, no 2,‎ , p. 205-225 (lire en ligne [sur persee], consulté le 3 janvier 2021), p. 221.
  20. a b c et d S.A.M.F. avril 2008, p. 321.
  21. a et b [Rapport Inrap 2011] Marc Jarry, Olivier Dayrens, Michel Barrère, Marina Biron, Fabien Callède, Francis Duranthon, Éric Tranier (Mobilier métallique), Michel Barrère (chape de boucle métallique), Laurent Bruxelles (géologie), Céline Pallier (géologie), Philippe Gardes (céramique protohistorique), Jean Catalo (céramique médiévale), Francis Duranthon (faune tertiaire), Hélène Martin (archéozoologie), Henri Molet (archives/documentation), Christian Salmon (dessins du mobilier céramique et lithique), Olivier Onézime et Catherine Viers, Le Castet, phases 1, 5 et 6 (Montmaurin, 31). Rapport de diagnostic, Saint-Orens, INRAP GSO, , 210 p., sur ariadne-portal.dcu.gr (résumé, présentation en ligne).
  22. [Mirouse 2008] Denis Mirouse, « Quatre bastides et un castelnau : fondations comtales en vallée de l'Arize au milieu du XIIIe siècle », dans Naissance, évolutions et fonctions des fortifications médiévales en comtés de Foix, Couserans et Comminges, (lire en ligne [PDF] sur hal-univ-tlse2.archives-ouvertes.fr), p. 11, 16.
  23. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  24. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr, interieur.gouv.fr (consulté le 27 septembre 2020).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  30. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  31. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  32. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  33. Centre des monuments nationaux, « Le Centre des monuments nationaux présente le nouveau musée et le nouveau parcours de visite du site de Montmaurin », Dossier de Presse,‎ , p. 15 (lire en ligne).
  34. « Photos / Un nouveau musée archéologique pour mettre en valeur le site de Montmaurin », sur francebleu.fr, France Bleu, (consulté le 19 décembre 2020).
  35. H.G., « À Montmaurin, un nouveau musée pour valoriser 300 000 ans d'histoire », sur ladepeche.fr (consulté le 19 décembre 2020).
  36. Martin Vanlaton, « Haute-Garonne : le musée archéologique de Montmaurin vidé de ses collections sur fond de tensions », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté en /12/2020).
  37. Les églises et édifices religieux recensés par l'OPR à Montmaurin
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