Escanecrabe

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Escanecrabe
Image illustrative de l'article Escanecrabe
Blason de Escanecrabe
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Canton Saint-Gaudens
Intercommunalité Cœur et Coteaux du Comminges
Maire
Mandat
Jean-Claude Arseguet
2014-2020
Code postal 31350
Code commune 31170
Démographie
Gentilé Escanécrabais
Population
municipale
229 hab. (2014)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 16′ 26″ nord, 0° 44′ 59″ est
Altitude Min. 340 m
Max. 676 m
Superficie 16,07 km2
Localisation

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Escanecrabe

Escanecrabe est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune d'Escanecrabe est située dans le Comminges, à 24 km au nord de Saint-Gaudens. Le village est construit sur une crête dominant la vallée de la Save, sur sa rive droite.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes voisines.
Communes limitrophes de Escanecrabe
Mondilhan Montbernard Castéra-Vignoles
Escanecrabe Esparron
Ciadoux Cassagnabère-Tournas

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Save un affluents de la Garonne.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par la ligne régulière de transport interurbain du réseau Arc-en-ciel (anciennement SEMVAT).

Voir aussi l'ancienne ligne de Toulouse à Boulogne-sur-Gesse.

Toponymie[modifier | modifier le code]

S'applique a un passage dangereux même pour les chèvres,qui risquent de tomber. Escanecrabe (éreintechèvre) : évoquation de passages difficiles y compris pour les chèvres.

Durant la Révolution, la commune, alors nommée Saint-Sabin-d'Escanecrabe, reçoit le nom de Escanecrabe[1] qu'elle a conservé jusqu'à aujourd'hui.

Ses habitants sont appelés les Escanécrabais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Cœur et Coteaux de Comminges et du canton de Saint-Gaudens (avant le redécoupage départemental de 2014, Escanecrabe faisait partie de l'ex-canton de Boulogne-sur-Gesse et avant le elle faisait partie de la communauté de communes du Boulonnais).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1968 mars 1989 Albert Belloc    
mars 2001 mars 2014 Émile Gares    
mars 1989 mars 2001 Amédée Vincent    
mars 2014 en cours Jean-Claude Arseguet SE Agriculteur retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 229 habitants, en diminution de -4,18 % par rapport à 2009 (Haute-Garonne : 6,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
708 740 786 851 805 345 821 826 852
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
786 753 791 714 685 662 640 575 572
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
526 504 503 398 431 398 393 370 352
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
304 278 226 211 225 240 246 225 229
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[5] 1975[5] 1982[5] 1990[5] 1999[5] 2006[6] 2009[7] 2013[8]
Rang de la commune dans le département 308 331 286 308 332 339 351 375
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement basée sur l'agriculture.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Escanecrabe fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Macaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Casteras (de) Lignée de haute extraction espagnole originaire de Ciudad-Rodrigo et bras armé des Rois de Navarre depuis l'an 970. Cette famille eut de très nombreuses possessions en Armagnac, Comminges, Bigorre, Languedoc et Foix. Spoliée par la maison de l'île-Jourdain, la maison de Casteras se retrancha à la fin du XVe siècle sur ses terres d'Escanecrabe (Escanacrabe alors) qui fut son dernier fief. Parmi les membres éminents de cette lignée, figure le fameux d'Artagnan. Si Consistant adversum me castra non, temebit cormeum, telle est sa devise ; de gueules, au château d'argent, maçonné ouvert et ajouré de sable ;couronne de marquis à supports de deux licornes, telles sont ses armes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Escanecrabe

Son blasonnement est : D'azur à la chèvre grimpant sur des rochers, le tout d'argent, au chef cousu de gueules chargé de quatre épis de blé d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  5. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  6. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  7. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  8. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)