Valentine (Haute-Garonne)

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Valentine
Gravure d'Eugène de Malbos.
Gravure d'Eugène de Malbos.
Blason de Valentine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Canton Saint-Gaudens
Intercommunalité Communauté de communes du Saint-Gaudinois
Maire
Mandat
André Puissegur
2014-2020
Code postal 31800
Code commune 31565
Démographie
Gentilé Valentinois
Population
municipale
885 hab. (2014)
Densité 110 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 05′ 46″ nord, 0° 42′ 20″ est
Altitude Min. 356 m – Max. 546 m
Superficie 8,03 km2
Localisation

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Valentine

Valentine est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Valentinois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du Comminges de l'aire urbaine de Saint-Gaudens située dans son unité urbaine en Petit-Comminges à 2 km au sud-ouest de Saint-Gaudens.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Valentine
Villeneuve-de-Rivière Saint-Gaudens
Labarthe-Rivière Valentine

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Garonne.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 803 hectares ; son altitude varie de 356 à 546 mètres[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par l'autoroute A64 sortie no 18 et avec le réseau Arc-en-ciel ainsi qu'en gare de Saint-Gaudens.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune fut habitée par les Convènes, les Romains (villa gallo-romaine de Nymfius), les Wisigoths, comme l'atteste la découverte d'un cimetière...

Jusqu'à la Révolution, le territoire de la paroisse de Valentine était une des enclaves languedociennes situées dans le Comminges. Ces enclaves réunies étaient appelées « diocèse civil du Petit-Comminges », un des 24 diocèses civils du Languedoc. Les paroisses voisines faisaient partie du comté du Comminges, dépendant de la Gascogne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Cœur et Coteaux de Comminges et du canton de Saint-Gaudens avant le Valentine faisait partie de la communauté de communes du Saint-Gaudinois.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 en cours André Puissegur PS Retraité Fonction publique
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 885 habitants, en diminution de -1,78 % par rapport à 2009 (Haute-Garonne : 6,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 096 1 020 1 113 1 203 1 250 1 440 1 504 1 512 1 551
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 409 1 381 1 380 1 380 1 345 1 232 1 115 1 067 1 042
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
983 920 946 885 902 922 810 859 992
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 055 1 155 1 038 1 002 907 894 847 901 885
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006 [5].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[6] 1975[6] 1982[6] 1990[6] 1999[6] 2006[7] 2009[8] 2013[9]
Rang de la commune dans le département 580 549 569 548 552 560 561 554
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Actuelle[modifier | modifier le code]

Centrale hydroélectrique, Sercel, Chausson matériaux, Guliani, Thirty One

Ancienne[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Porcelaine de Valentine.

Ruines d'une centrale hydroélectrique « La Valentinoise », mise en service en 1924.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Valentine fait partie de l'académie de Toulouse.

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Comité des fêtes,

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Pétanque, football, tennis, cyclisme,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Dans le site funéraire d'Arnesp se trouvait, entre autres, un petit cimetière wisigothique. Dans la tombe d'une femme appartenant à cette période fut trouvée une parure de bijoux, comprenant entre autres une plaque-boucle, unique en son genre, inspirée d'art scythe, qui serait d'origine gépide donc danubienne[10].
  • Par ailleurs, l'ancienne mairie est la maison familiale du maréchal Foch (né à Tarbes).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Valentine

Son blasonnement est : Tiercé en chevron de gueules, d'argent et de sinople.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  6. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr,‎ (consulté le 10 janvier 2016)
  7. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  8. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  9. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  10. site funéraire d'Arnesp