Miramont-de-Comminges

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Miramont-de-Comminges
Image illustrative de l'article Miramont-de-Comminges
Vue depuis la Chapelle Notre-Dame des sept douleurs sur Miramont de Comminges.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Canton Saint-Gaudens
Intercommunalité Communauté de communes Cœur et Coteaux de Comminges
Maire
Mandat
Laure Vigneaux
2014-2020
Code postal 31800
Code commune 31344
Démographie
Gentilé Miramontais
Population
municipale
776 hab. (2014en diminution de -5.02 % par rapport à 2009)
Densité 96 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 05′ 40″ nord, 0° 44′ 51″ est
Altitude Min. 338 m – Max. 564 m
Superficie 8,09 km2
Localisation

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Miramont-de-Comminges
Liens
Site web http://www.miramont-de-comminges.fr/

Miramont-de-Comminges est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie. Ses habitants sont appelés les Miramontais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Saint-Gaudens située dans le Comminges sur la Garonne à 2 km au sud-est de Saint-Gaudens.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Miramont-de-Comminges
Saint-Gaudens Estancarbon
Aspret-Sarrat Miramont-de-Comminges
Encausse-les-Thermes Rieucazé Pointis-Inard

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée par la Garonne dans sa partie nord (situé sur sa rive droite). Berges, ripisylve, zones humides et forêt piémontaise constituent un environnement riche d'une faune et d'une flore exceptionnelle dont une partie constitue la Znieff du Mont-Jammes (Mounjaïmes)[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 305 hectares ; son altitude varie de 337 à 440 mètres[2].

Miramont de Comminges possède un espace forestier riche de 292 ha de forêt mixte[3], typique du piémont pyrénéen. Cet espace culmine à 578 m au Cap de Lastodet, frontière communale entre Miramont-de-Comminges, Rieucazé, Aspret-Sarrat et Encausse-les-thermes. Au pied de ce cap naît le ruisseau d'Angèles qui traverse le village. Le ruisseau de Gardesse le traverse plus brièvement et alimente la Garonne près du pont. Il naît à 460 m d'altitude et ruisselle le long du thalweg entre les cantons forestiers de Mélères et Pilate. Un ruisseau (de Mélères ou Pedesclop selon les époques) prend également naissance dans l'espace forestier miramontais entre le bois de Montaut (limite communale) et le canton forestier de Mélères (interfluve avec le thalweg du ruisseau de Gardesse). Il aboutit au lieu dit du "pont blanc" après une succession de charmantes petites cascades. Passant sous la route, il se jette dans la Garonne après avoir créé un méandre, sur le sentier du fond du bois[4] menant à Miramont de Comminges. Un autre sentier partant lui de la chapelle du calvaire (ND des 7 douleurs), parallèle à la Garonne, permet de rallier le pont blanc créant ainsi une boucle de promenade favorable à de multiples observations environnementales.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par l'autoroute A64 sortie no 18 la route départementale 905 et avec le réseau Arc-en-ciel ainsi qu'en gare de Saint-Gaudens.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Miramont ne s'appelle Miramont-de-Comminges que depuis un décret datant du 21 janvier 1949[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Miramont est très tôt devenu un point de passage de la Garonne. Sur le promontoire du Castéra, un poste de douane fût installé lors du passage de Pompée, général romain, vers 77 av notre ère. Des médailles impériales comme des débris de poteries en attestent (cf ouvrages de M.de Juillac-Vignoles). Des vestiges de cimetière romain sont également indiqués dans le secteur du Pouran non loin de la statue de Sainte-Germaine. Ce poste de douane sur le rocher du Castéras surplombant la Garonne, devint un château gallo-romain puis féodal avant d'être détruit sur ordre royal en 1627, comme toutes les forteresses de France qui n'étaient pas situées sur une frontière. Cet ordre de Louis XIII qui datait du 31 juillet 1626, visait à mater une noblesse conspiratrice plutôt hostile à son endroit comme à celui du Cardinal de Richelieu. Quelques pans de murs (architecture militaire romaine) sont cependant encore bien sur pied ainsi qu'une partie du donjon sur les vestiges duquel se dresse aujourd'hui la chapelle Notre-Dame des sept douleurs ou chapelle du calvaire. La voûte du donjon constitue le sanctuaire de la chapelle. De nos jours, le site, dans un remarquable écrin de verdure, offre une vue splendide sur la Garonne, Miramont ou le Saint-Gaudinois et sert de point de départ pour de nombreuses randonnées ou simples promenades, à deux pas seulement de Saint-Gaudens. Un ancien chemin de croix y mène depuis l'arrière de la Chapelle Saint-Roch située au pied de la Roche près du pont et du tunnel. De l'autre côté de ce dernier un accès goudronné permet également d'y monter.

Sous l'ancien régime, Miramont constituait avec Saint-Gaudens l'une des quatre châtellenies du Nébouzan. Les deux communautés ont, de tous temps, été très étroitement liées, Miramont possédant localement l'un des trois seuls points de passage de la Garonne avec Montréjeau et Valentine. Cette dernière, certes proche, ne faisait pas partie du Nébouzan mais des états du Languedoc qui en avaient financé le pont, les droits de passage ne rentraient donc pas dans les coffres de la châtellenie de Saint-Gaudens. La voie de communication passant par Miramont-de-Comminges était officiellement nommée la "route de Saint-Gaudens en Catalogne".

Sylviculture, agriculture, élevage et maraîchage sur les berges ainsi que la pêche d'un sable très fin depuis des barques à fond plat, offraient sinon l'opulence au moins une honnête subsistance aux Miramontais. Le village est depuis toujours fortement lié à la Garonne et fût longtemps réputé pour ses adroits radeleurs transportant bois, marbre et autres matériaux sur des "carassous" (radeaux) ou des "raïs" (trains de radeaux). Ces radeleurs miramontais étaient souvent recrutés pour travailler plus à l'ouest jusqu'à Bayonne et ses chantiers navals. On peut encore distinguer, dans l'eau au niveau du pont, des alignements de poteaux, vestiges des anciens pontons.

La production de laine et tissus de ses filatures (dont le fameux cadis promu par le Maréchal Foch), aujourd'hui arrêtées, a fait la richesse du village. Les roues à aubes ont disparu mais des bâtiments intéressants témoignent encore de ce glorieux passé industriel.

Miramont, comme en témoigne son tunnel[6], était également une halte ferroviaire de la ligne Saint-Gaudens / Aspet, active entre 1906 et 1936. Ce tunnel possède la particularité d'être le seul du réseau ferré des Chemins de Fer du Sud-Ouest (CFSO). Malgré l'importance de sa communauté d'alors, Miramont n'obtint jamais de gare. Cependant, les conducteurs du "petit train d'Aspet" ont fait la réputation de ce tunnel long de 66 mètres. Ils ralentissaient à dessein afin de permettre à de jeunes cœurs enflammés (élèves à Gourdan-Polignan) d'obtenir quelque baiser de leur belle. Le tunnel était surnommé, le "tunnel des amoureux". Un coup de sifflet avant l'entrée, trois coups avant la sortie selon un rite bien respecté (CF Michel Biaugeaud : le petit train d'Aspet) La voie ferrée passait sur le pont Napoléon III, pont qui doit au caractère fier et bien trempé des Miramontais d'avoir, quant à lui, été baptisé : "Pont des sauvages".

Par les berges, depuis ce pont, il est possible de rejoindre le village voisin de Valentine en empruntant, le long de la Garonne, l'ancien "chemin des amoureux" aujourd'hui chemin du fond du bois.

De nombreux ouvriers portugais et espagnols ont œuvré dès 1903 au percement de ce tunnel comme sur toute la ligne d'ailleurs. Séduits par le village et ses belles habitantes, beaucoup d'entre eux y sont restés. Un curé qualifiait ainsi les Miramontais : qualités ⇒ honnêtes, travailleurs, courageux ; défauts ⇒ Vénus, Bacchus.

Cette même année, année Mariale précédant l'année de Jubilé 1950 (dogme de l'assomption) le clergé décidait d'orner ou de rafraîchir les lieux de cultes, partout en France. À l'initiative de l'Abbé Laffargue, curé de Miramont de Comminges, les scouts de Saint-Gaudens ont procédé aux travaux de gros œuvres dans la chapelle du calvaire (notre-Dame-des-Sept-douleurs) et Monsieur Nicolaï Greschny, fresquiste, assisté de Messieurs Pierre Saint-Paul[7] , diplômé des beaux-arts de Toulouse (Patrice Sicre Saint-Paul étant parfois son nom d'artiste) et Raphaël Bolognesi, pour les enduits à la chaux de l'intonaco, en ont réalisé le décor intérieur sur le thème des sept douleurs de la Vierge Marie. Monsieur Greschny, de rite chrétien catholique oriental (aïeux vieux croyants russes), a exécuté ses fresques selon la tradition byzantine. Quelques miramontais ont servi de modèles. En remerciement de l'accueil réservé aux trois artistes, le baptistère de l'église Saint-Martin de Miramont reçut ses ornements en cadeau. Monsieur Pierre Saint-Paul a réalisé les inscriptions sur les deux sites ainsi que deux tableaux (à fresque) de mères douloureuses dans la chapelle du calvaire selon un style bien plus contemporain mais en saisissante harmonie avec celui de Nicolaï Greschny, ce qui confère une singularité particulière à ce lieu.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Cœur et Coteaux de Comminges et du canton de Saint-Gaudens avant le Miramont-de-Comminges faisait partie de la communauté de communes du Saint-Gaudinois.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2004 2014 François Pacheco    
2014 en cours Laure Vigneaux PS Fonctionnaire
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 776 habitants, en diminution de -5,02 % par rapport à 2009 (Haute-Garonne : 6,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 006 1 038 1 091 1 266 1 497 1 636 1 670 1 769 1 857
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 654 1 586 1 650 1 615 1 560 1 356 1 404 1 143 1 064
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
971 989 936 793 790 1 001 897 1 043 1 031
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 029 1 093 1 123 1 008 922 784 854 793 776
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006 [11].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[12] 1975[12] 1982[12] 1990[12] 1999[12] 2006[13] 2009[14] 2013[15]
Rang de la commune dans le département 68 79 105 135 160 172 181 196
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Miramont de Comminges dispose, en centre village, de la présence de tous les commerces du quotidien mais également d'une Zone d'Activités regroupant des productions plus spécifiques[16].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Miramont-de-Comminges fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée par un groupe scolaire prend les enfants en charge et enseigne de la maternelle au primaire. Les activités péri-scolaires sont assurées par l'ALAE (accueils de loisirs associés à l'école) de l'intercommunalité[17].

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Eglise St Martin, Miramont de Comminges
Église Saint-Martin de Miramont-de-Comminges.
 Pic de Cagire depuis Miramont de Comminges
Pic de Cagire depuis Miramont de Comminges
  • Croix de fer, située dans le cimetière du village, est classée au titre des Monuments Historiques[18]. Elle porte les instruments de la Passion du Christ et était située jusque dans les années cinquante sur la place de l'église. Son socle a été démoli au moment du transfert. Protection MH par arrêté du 18 juin 2010.
  • Église Saint-Martin (anciennement Saint Exupère), fresque du baptistère (N.Greschny, P.Sicre-St-Paul).
  • Chapelle Notre Dame des sept Douleurs, fresques de style byzantin (N.Greschny, P.Sicre-St-Paul), Piéta de la manufacture Virebent de Launaguet, pique-nique, départ de promenades en forêt ou de randonnées, Vue panoramique sur le Saint-Gaudinois. Renseignements en Mairie de Miramont-de-Comminges ou près de l'Office de Tourisme du Saint-Gaudinois.
  • Chapelle Saint-Roch : construite au XVIIe siècle (contre la peste), elle fut maintes fois emportée par la Garonne. Rebâtie au XIXe siècle plus près du rocher du Castéras. Ses vitraux sont issus des ateliers Gesta de Toulouse, célèbres pour leurs moirés. Une police de caractères porte également ce nom. Le père adoptif de Louis-Victor Gesta était fondeur de caractères.
  • Chapelle du Bédiau (Saint-Pé).
  • Pont en pierre, Napoléon III.
     Notre Dame des 7 douleurs, Miramont de Comminges.
    N.Greschny, Christ en croix, Notre Dame des 7 douleurs, Miramont de Comminges.
  • Chemin des berges de la Garonne, promenades, canoë, pique-nique, pêche, hôtel à insectes.
  • Anciennes filatures.
  • Château de Tembal (privé, fenêtres à meneau et traverse de pierre, tourelles)
  • Forêt communale mixte, promenades, randonnées.
  • Site Massif forestier du Mont-Jammes. (ZNIEFF)
  • Norbert Casteret, natif de Saint-Martory, qui avait entendu parler de la "Grotte de la sorcière" de Miramont-de-Comminges est venu en son temps, explorer cette singulière cavité du massif miramontais.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

« Sur une petite esplanade, une terrasse au bord du fleuve, je me changerai derrière la haute stèle brute, un bloc de granit intact, où s'adossera le monument aux morts de Miramont de Comminges. De l'autre côté, une allée d'obus verts, luisant humides, récemment repeints, s'avancera entre deux maigres bordures de buis tailles, À l'extrémité, devant cinq majestueux platanes alignés face à l'église, s'allongera la place du village. Un coude sur la route. Sur la gauche, au-dessus d'un palmier dont les feuilles pendront en éventail, s'élèvera le bâtiment de l'Auberge [...] » Pierre Patrolin : "La traversée de la France à la nage" Éditions P.O.L. - 2012

Articles connexes[modifier | modifier le code]

 Chapelle Notre Dame des 7 douleurs
Chapelle Notre Dame des 7 douleurs. Fresques uniques, pique-nique et promenade en forêt.
 Chapelle Saint-Roch à Miramont-de-Comminges
Chapelle Saint-Roch à Miramont-de-Comminges
 Pont sur la Garonne, Miramont-de-Comminges
Pont sur la Garonne, Miramont-de-Comminges
 Arrivée à Miramont de Comminges depuis Saint-Gaudens.
Arrivée à Miramont de Comminges depuis Saint-Gaudens.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://inpn.mnhn.fr/zone/znieff/730011045
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. http://www.miramont-de-comminges.fr/la-commune.asp
  4. http://www.tourisme-stgaudens.com/circuits-france/#cdf_page=3
  5. (ref : 31344 24/01/1949 Miramont devient Miramont-de-Comminges.)
  6. http://carto.tunnels-ferroviaires.org/#31344.1
  7. http://www.pierresaintpaul.fr/
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr,‎ (consulté le 10 janvier 2016)
  13. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  14. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  15. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  16. détails économie
  17. inscriptions
  18. Liste "Mérimée")