Labarthe-Inard

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Labarthe-Inard
Image illustrative de l'article Labarthe-Inard
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Canton Saint-Gaudens
Intercommunalité Cœur et Coteaux du Comminges
Maire
Mandat
Jacques Albenque
2014-2020
Code postal 31800
Code commune 31246
Démographie
Gentilé Inardais
Population
municipale
876 hab. (2014en augmentation de 1.86 % par rapport à 2009)
Densité 88 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 33″ nord, 0° 50′ 20″ est
Altitude Min. 308 m – Max. 374 m
Superficie 9,97 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.labarthe-inard.fr/

Labarthe-Inard est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Inardais.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'aire urbaine de Saint-Gaudens. Elle est située dans le Comminges sur la Garonne, à 10 km à l'est de Saint-Gaudens.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Labarthe-Inard
Savarthès Saint-Médard Beauchalot
Estancarbon Labarthe-Inard
Pointis-Inard Montespan

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée par la Garonne dans sa partie sud.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 997 hectares ; son altitude varie de 308 à 374 mètres[1].

La commune de Labarthe-Inard est situé sur les hautes terrasses de la vallée de la Garonne au pied d’un coteau qui porte l’actuelle route D817. Celui-ci est enrichi d’une nappe phréatique abondante qui est à l’origine de nombreuses sources en contrebas. Celle de la côte de la Canaou a sûrement dû influencer l’implantation des premières populations locales[2].

La commune s’étend du lit de la Garonne au sud à la vallée du Soumès au nord. Beauchalot à l’est et Estancarbon à l’ouest encadrent la commune[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par l'autoroute A64 sortie no 18 et avec le réseau Arc-en-ciel ainsi qu'en gare de Labarthe-Inard.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom : Labarthe doit provenir du mot ancien bart ou barth ce qui signifie marécage et même boue en liaison avec les sources. Le nom Inard a été ajouté au Moyen Age, Pointis et Labarthe Inardis appartenaient à Isnardus[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Il a existé au moyen-âge une famille de La Barthe. Parmi les représentants successifs de cette famille de la branche des seigneurs de La Barthe-Ynard, nous citerons :

  • Arnaud-Guilhem de la Barthe, né vers 1150 et marié à Navarre de Miramont, d'où :
  • Sanche de La Barthe, né vers 1185 et décédé en 1235 et marié à Mathilde de Comminges (née en 1198), d'où :
  • Honorée de La Barthe née vers 1220, dame héritière de La Barthe et mariée en 1252 à Azémar 1er de Mauléon, d'où :
  • Bernard de Mauléon né vers 1255 et cité comme seigneur de La Barthe-Inard en 1304, d'où :
  • Azémar II de Mauléon (1281-1347), d'où :
  • Bernard de Mauléon (1340-1392), d'où :
  • Cécile 1ère de Mauléon, née vers 1375, dame héritière de La Barthe-Inard et qui épouse vers 1395 Jean de Coret, d'où :
  • Bertrand de Coret de Labarthe-Inard (vers 1400-1469), d'où :
  • Jean de Labarthe-Inard né vers 1425 marié vers 1450 à Isabelle FAYDIT de TERSSAC.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Cœur et Coteaux de Comminges et du canton de Saint-Gaudens. Avant le Labarthe-Inard faisait partie de la communauté de communes du Saint-Gaudinois.

La commune est également membre du SIVOM de Saint-Gaudens Montréjeau Aspet Magnoac.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995   Christian Thore    
  en cours Jacques Albenque SE retraité des entreprises publiques
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 876 habitants, en augmentation de 1,86 % par rapport à 2009 (Haute-Garonne : 6,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
572 667 568 597 799 848 823 807 830
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
781 751 767 703 694 714 664 645 661
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
695 709 623 568 602 581 534 463 486
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
522 559 590 614 762 781 826 875 876
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006 [6].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[7] 1975[7] 1982[7] 1990[7] 1999[7] 2006[8] 2009[9] 2013[10]
Rang de la commune dans le département 130 130 139 148 165 175 176 177
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Labarthe-Inard fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par un groupe scolaire : maternelle et primaire[11].

Culture et festivité[modifier | modifier le code]

Salle des fêtes, fête des plantations,

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Football, basket-ball, tennis, pétanque, gymnastique,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L’église dédiée à Saint Cirice (Saint Cyr) : De style roman, il n’en reste que deux fenêtres et un oculus tous obturés au XVIIIe siècle, et le chrisme en marbre au dessus de la porte, l’église était basse et plus petite. La porte actuelle de style gothique date du XVIe siècle. L’aspect actuel découle de la fin du XVIIIe siècle, en particulier le clocher et ses cinq cloches, les fenêtres romanes ont été fermées et cinq ouvertures ouvertes en demi-lunes. À la Révolution, deux cloches sont prélevées et les deux ouvertures inférieures maçonnées. La voute intérieure a été rénovée au milieu du XIXe siècle, enfin la nef actuelle tient à la restructuration réalisée par l’abbé Dumail dans les années 1970 : mise en valeur de l’autel tombeau et de la chaire entre autres[2].
  • Chapelle Saint Genest[12]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]