Lespugue

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Lespugue
Lespugue
Ruines du château médiéval.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Saint-Gaudens
Intercommunalité Communauté de communes Cœur et Coteaux du Comminges
Maire
Mandat
Jean-François Foix
2020-2026
Code postal 31350
Code commune 31295
Démographie
Gentilé Lespuguais
Population
municipale
82 hab. (2018 en augmentation de 3,8 % par rapport à 2013)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 14′ 00″ nord, 0° 40′ 03″ est
Altitude Min. 281 m
Max. 446 m
Superficie 4,91 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Gaudens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Gaudens
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Lespugue

Lespugue est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Lespugue se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 75 km à vol d'oiseau de Toulouse[2], préfecture du département, et à 15 km de Saint-Gaudens[3], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Charlas (2,3 km), Montmaurin (2,6 km), Sarremezan (2,8 km), Blajan (3,6 km), Cardeilhac (4,1 km), Saman (4,3 km), Saint-Pé-Delbosc (4,7 km), Montgaillard-sur-Save (5,6 km).

Sur le plan historique et culturel, Lespugue fait partie du pays de Comminges, correspondant à l’ancien comté de Comminges, circonscription de la province de Gascogne située sur les départements actuels du Gers, de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées et de l'Ariège[5].

Lespugue est limitrophe de quatre autres communes.

Carte de la commune de Lespugue et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Lespugue[6]
Blajan
Montmaurin Lespugue[6] Charlas
Sarremezan
Gorges de la Save à Lespugue

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Save, un affluent de la Garonne[6].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 491 hectares ; son altitude varie de 281 à 446 mètres[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[8]

  • Moyenne annuelle de température : 12,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 958 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Castelnau-Magnoac », sur la commune de Castelnau-Magnoac, mise en service en 1986[13] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[14],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,6 °C et la hauteur de précipitations de 861,3 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Senconac, dans le département de l'Ariège, mise en service en 1949 et à 44 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[17], à 12,3 °C pour 1981-2010[18], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[19].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[20] : les « gorges de la Save et vallée de la Seygouade » (280 ha), couvrant 3 communes du département[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lespugue est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[22],[23],[24].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Gaudens, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 85 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[25],[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (62,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (62,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (39,4 %), forêts (37,2 %), prairies (18,4 %), terres arables (5 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par la ligne régulière de transport interurbain du réseau Arc-en-ciel (anciennement SEMVAT).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Réplique de la Vénus de Lespugue, musée de l'Homme, Paris

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Habitée depuis la Préhistoire, la grotte des Rideaux située sous le château médiéval et dans les gorges de la Save a livré une statuette en ivoire de mammouth, appelée la Vénus de Lespugue.

Les diverses grottes de la Save situées dans les gorges de cette rivière et alentour ont été fouillées par René de Saint-Périer[28],[29] et autres passionnés d'archéologie, et ont livré de nombreux vestiges de la Préhistoire. La grotte de Marie est nommée d'après une stalactite qui rappelle la silhouette de la Vierge. La grotte du Chien tient son nom des nombreux ossements qui y ont été découverts.[réf. nécessaire]
La grotte des Harpons[29] est, avec la grotte de Plantade à Bruniquel, l'une des deux seules grottes connues au nord des Pyrénées dont les couches archéologiques datées du Tardiglaciaire aient livré des restes de marmotte[30].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le bois de Saint-Martin a révélé un village gaulois[31] sur plusieurs hectares[32], à côté d'un camp fortifié gaulois. Il est marqué par plus de 50 fonds de cabanes et plusieurs tumuli[31]. L'abbé Couret, voyant la grande surface couverte par l'ensemble, y voit une civitas ou cité gauloise - en tout cas un centre important[33]. Il précise que les fonds de cabane, comblés, ne se reconnaissent qu'aux blocs de pierre poreuse qui ne sont pas une roche locale et dont la légèreté permettait, estime-t-il[34], de fixer « solidement les pièces de la toiture des enceintes, ménageait les murailles peu solides, l'argile y tenant lieu de mortier et de ciment ». Le lieu de ces enceintes, appelé Las Salles[33], se trouve tout près des ruines de la chapelle Notre-Dame de la Hillère sur Montmaurin[34]. Selon lui, l'importance de cette cité gauloise aurait justifié l'installation de l'important camp romain à immédiate proximité[35].

Fouet (1956) signale aussi au bois de l'Aliot à 4,3 km plus au sud (commune de Cardeilhac, un tumulus est accompagné de petites levées de terre, vestiges de deux bâtiments de 26 × 12 m[31],[36].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au-dessus des gorges de la Save, le château médiéval, place forte de Gaston Fébus comte de Foix, permettait de communiquer avec le château de Montmaurin à l'ouest et le château de Mondilhan vers le nord.

Selon les chroniqueurs, Gaston Fébus serait l'auteur du chant occitan devenu hymne régional Se Canta[37].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Ici aussi comme dans toute la région, aujourd’hui le robinier planté à l'origine à Paris a envahi les anciens jardins.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 0 et 99, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de sept[38],[39].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la huitième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Cœur et Coteaux de Comminges et du canton de Saint-Gaudens (avant le redécoupage départemental de 2014, Lespugue faisait partie de l'ex-canton de Boulogne-sur-Gesse et avant le elle faisait partie de la communauté de communes du Boulonnais).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1995 1995 Jules Porthe    
juin 1995 2014 Jean-Paul Porthe    
mars 2014 En cours Jean-François Foix SE Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[41].

En 2018, la commune comptait 82 habitants[Note 7], en augmentation de 3,8 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
274215273353333326338350333
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
350305314280287276247213212
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
177189187159170154155142136
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1351371081078483777676
2017 2018 - - - - - - -
8182-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[44] 1975[44] 1982[44] 1990[44] 1999[44] 2006[45] 2009[46] 2013[47]
Rang de la commune dans le département 423 394 462 478 491 507 519 511
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement basée sur l'agriculture.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lespugue fait partie de l'académie de Toulouse.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Chasse, randonnée pédestre,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Notes sur la démographie

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Métadonnées de la commune de Lespugue », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Lespugue et Toulouse », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Lespugue et Saint-Gaudens », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Lespugue », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 293-296.
  6. a et b Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées geoportl
  7. « Répertoire géographique des communes »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Institut national de l'information géographique et forestière.
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  12. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  13. « Station Météo-France Castelnau-Magnoac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Orthodromie entre Lespugue et Castelnau-Magnoac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station Météo-France Castelnau-Magnoac - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « Orthodromie entre Lespugue et Senconac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Liste des ZNIEFF de la commune de Lespugue », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF les « gorges de la Save et vallée de la Seygouade » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  24. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. Jean-Marc Pétillon, « Historique des fouilles de R. de Saint-Périer dans les sites paléolithiques des gorges de la Save (Lespugue, Haute-Garonne) », Préhistoire du Sud-Ouest (Association Préhistoire quercinoise et du Sud-Ouest), vol. 20, no 2,‎ , p. 213-219 (lire en ligne [sur halshs.archives-ouvertes.fr], consulté le ).
  29. a et b Pour la grotte des Harpons (Magdalénien), voir René de Saint-Périer, « Note sur ses trouvailles dans la grotte des Harpons, à Lespugne (Haute-Garonne) », Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, vol. 65, no 1,‎ , p. 21-22 (lire en ligne [sur persee], consulté le ).
  30. « Atlas des mammifères sauvages de Midi-Pyrénées », TAIS (Bulletin de liaison des mammalogistes de Midi-Pyrénées), no 4(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) [PDF], sur baznat.net, (consulté le ), p. 79.
  31. a b et c [Fouet 1956] Georges Fouet, « Des Mardelles Méridionales », Pallas. Revue d'études antiques, no 4,‎ , p. 87-98 (lire en ligne [sur persee]), p. 89.
  32. Fouet 1956, p. 88.
  33. a et b [Couret 1891] Jean-Marie Couret (abbé), « Recherches archéologiques sur la haute vallée de la Save - ère préhistorique » (section II : « Les enceintes de Lespugue », p. 299-302), Revue de Comminges, t. 6,‎ , p. 296-302 (lire en ligne [sur gallica], consulté le ), p. 300.
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  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
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  43. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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