Norbert Casteret

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Norbert Casteret
Description de l'image Norbert CASTERET.jpg.
Naissance
Saint-Martory
Décès (à 89 ans)
Toulouse
Nationalité Drapeau de la France France
Profession
Ecrivain
Autres activités
Conjoint
Elisabeth Martin

Norbert Casteret, né le 19 août 1897 à Saint-Martory (Haute-Garonne) et mort le 20 juillet 1987 à Toulouse, est un spéléologue et un écrivain français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Norbert Casteret est né à Saint-Martory dans la Haute-Garonne le . Son père Henry Casteret est avocat à Toulouse. La fratrie compte également Roger, décédé à quatre ans, Jean et Martial Casteret, médecin, qui accompagnera son frère dans certaines de ses explorations[1].

Au cours de la Première Guerre mondiale, en 1915, Norbert rejoint le régiment de son frère Jean. Démobilisé en 1919, il contracte la grippe espagnole. Du conflit, il conservera le casque de tranchée qu'il utilisera, muni d'une lampe à acétylène, pour ses futures explorations spéléologiques.

Au retour du front, poussé par son père, il entame des études de droit et devient clerc de notaire, fonction qu'il abandonnera en 1925 pour se consacrer a sa passion, la spéléologie: conférence, articles dans les revues, livres et peut-être, un jour , chargé de mission.

En 1924, cherchant des fossiles, il rencontre sa future épouse, Élisabeth, née en 1905 ; fille de docteur qui se destinait à la médecine, mais qui ne poursuivra pas ses études après leur mariage célébré la même année. Plus tard, elle accompagnera Norbert dans nombre de ses explorations (grotte Casteret, expédition dans les monts Maudits de la vraie source de la Garonne, Grotte de la Cigalère,Gouffre d'Esparros…). Le couple aura cinq enfants : Raoul, Maud, Gilberte, Raymonde, Marie[1].Malheureusement, Élisabeth meurt le de fièvre puerpérale, quelques jours après la naissance de la benjamine[1].

Norbert Casteret avait fait sienne la devise et locution latine « Ad augusta per angusta »[2] (vers de grandes choses par des voies étroites).

Norbert Casteret meurt à Toulouse le , peu avant ses quatre-vingt-dix ans. Il est inhumé aux côtés d'Élisabeth dans le village natal de celle-ci, Auzas.

Découverte de la grotte de Montespan[modifier | modifier le code]

Comme chef Eclaireurs de France il a déjà pratiqué quelques descentes. En 1922, alors qu'il a quelques années d'expérience spéléologique dans les cavités pyrénéennes, Norbert Casteret s'engage dans la galerie d'une résurgence située au village de Montespan (Haute-Garonne).

Selon les déclarations des villageois, après une soixantaine de mètres la galerie est totalement inondée. Casteret parvient en effet à un siphon qu'il parvient à franchir en se risquant à plonger en apnée, sans éclairage, il réussi et découvre une salle avant de faire aussitôt demi-tour. Le lendemain, il est de retour dans la galerie avec des allumettes et plusieurs bougies de réserve gardées à l'abri de l'eau, franchit de nouveau le siphon puis plus loin un second, mettant au jour le parcours souterrain de la rivière sur 1 500 m jusqu'à approcher sa perte en amont, toutefois infranchissable[3].

Un an plus tard, en 1923, accompagné d'un camarade, Henri Godin, il explore de nouveau la cavité. Dans une galerie sèche, il met au jour un silex taillé, ce qui lui indique que la grotte a été occupée par des hommes préhistoriques ; un outil abandonné si loin sous terre indique probablement que la cavité a été utilisée pour l'art pariétal. En effet, les deux explorateurs ne tardent pas à découvrir des statues moulées en argile, ainsi que des gravures[3].

La découverte a un écho considérable tandis qu'à l'époque seules sont connues deux statuettes de bisons mises au jour en 1913 par le comte Begouen au Tuc d'Audoubert (Ariège)[3].La grotte de Montespan comporte une trentaine de représentations d'animaux en argile : chevaux, lions, ainsi qu'un corps d'ours des cavernes acéphale dont la tête est formée par un crâne d'ours. Ces statues comportent de nombreuses traces de sagaies. Une cinquantaine de gravures sont présentes sur les murs de la cavité. Tous ces vestiges sont rapportés au Magdalénien (-20 000 ans)[3].

Norbert Casteret relate cette découverte en 1933 dans son premier ouvrage Dix ans sous terre.

La vraie source de la Garonne[modifier | modifier le code]

À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, l'origine de la Garonne est sujette à polémique. Selon la légende, la résurgence du Guelh de Joèu dans le val d'Aran, principale source de la Garonne, communique avec la perte du Trou du Toro, situé dans la haute vallée de l'Esera, dans les Pyrénées espagnoles, en Aragon. Cette thèse combattue par Émile Belloc finit par ne plus être admise, bien que E-A Martel conteste la méthodologie de Belloc, basée sur des flotteurs en bois et des colorants en quantité trop faible pour constituer une preuve[4].

Entre 1928 et 1931, après une longue étude du massif des Monts Maudits, des bassins versants et des affluents, Norbert Casteret est convaincu de l'hypothèse selon laquelle les eaux du Trou du Toro font résurgence dans le val d'Aran et constituent la Garonne naissante[4].

Le projet d'une compagnie espagnole de détourner les eaux du Trou du Toro pour créer une usine hydro-électrique presse le spéléologue de démontrer l'hypothèse, puisque le captage priverait en aval la Garonne de la moitié de son débit et aurait des conséquences importantes en France. Grâce au soutien de Alfred Lacroix, secrétaire de l'Académie des sciences et d'Edouard-Alfred Martel, à des subventions de l'Académie des sciences, du conseil général de Haute-Garonne et au montant du prix Martel reçu par Casteret, il réunit la somme nécessaire à l'achat d'une quantité suffisante de fluorescéine pour mener une expérience de coloration[4].

,Guidé par un contrebandier et son âne afin d’échapper au espagnol en plaine révolution, ils arrivent et attendent alors la nuit. A la tombé du jour, soixante kilos de fluorescéine sont déversés au trou du Toro par Norbert et Elisabeth Casteret, accompagnés d'Esther Casteret (mère de Norbert) et de deux amies d'Elisabeth. Le petit groupe se sépare ensuite en deux, chaque équipe surveillant une résurgence différente. À l'arrivée de l'équipe au val d'Aran quelques heures plus tard, ils découvrent la résurgence colorée en vert et prouvent ainsi la communication entre l'eau engloutie au "Trou du Toro" et l'eau qui jaillit au Goueil de Juéou[4].

Les eaux de la Garonne parcourent ainsi quatre kilomètres sous terre pour passer du bassin versant de la Méditerranée à celui de l'océan Atlantique. L'expérience met un terme au projet de détournement, la Garonne conservera donc son débit[4].

Grotte glacée Casteret[modifier | modifier le code]

En juin 1926, Norbert, sa femme, sa mère et son frère Marial quitte le village de Gavarnie avec pour objectif, l’ascension du Mont Perdu (3 353 mètres d'altitude) randonnée de trois ou quatre jours. Après avoir franchie la Brèche de Roland, ils passent la nuit dans une grotte minuscule que les montagnard ont baptisée "abri Gaurier" après une nuit inconfortable, la petite caravane commence à longer les murailles sud, espagnole du pic du Casque du Marboré lorsque que Casteret aperçoit le porche d'une grotte et annulant l'ascension du Mont perdu, ils se dirige vers la supposé grotte. Une fois le porche d'une trentaine de mètres dépassé tout le monde s'émerveille devant un décor parmi les plus étranges et les plus rare. En raison de la différence de température, une nappe de brouillard voile la l'immense salle d'entrée. Ils traverse d'abord sur un lac alimenté par la fonte des glace puis ils évoluent sur un sol entièrement gelé, piste longue de deux cent mètres, large de trente et constitué d'une glace si translucide qu'ils distinguent le moindre détail sur plus d'un demi mètre de glace. Sur la gauche s'érigent des constructions de glace blanches et vertes. Plus loin la caverne se resserre et devient un tunnel chaotique. Démunis de crampons et éclairé par l'unique bougie que Norbert a sortie de sa poche les explorateurs frigorifié progressent malaisément dans ce lieu mystérieux. Une cascade d'eau congelé les arrêtes.

Un mois plus tard, Casteret et sa femme Elisabeth reviennent poursuivre l'exploration. Après de pénible reptations sur un sol glacé, la caverne reprend de belles proportions. Ils arrivent alors dans une salle ou un étrange phénomène les surprend, la le plafond présente une ouverture donnant non dans le noir mais dans le ciel bleu, aucune escalade n'est possible pour l'atteindre. D'autres chaos sont franchie à grand renfort de gymnastique délicate. Brusquement une violent lumière aveuglent les spéléologues. Par un porche surbaissé, Il viennent de déboucher sur le versant est du Pic des Isard au milieux d'un champ de roches crevassées et percées en tous sens formant une terrasse appelée "Faja Luenga".Tenant compte de l'importance (par sa beauté et son originalité) de cette grotte, le comité scientifique du club alpin français décide d'attacher le nom de Casteret à cette cavité qui s'appellera désormais : grotte glacé Casteret. Le roi d'espagne, Alphonse XIII, adresse de sa plume un message de félicitations aux explorateurs français qui ot découvert et révélé la grotte glacée la plus élevé du globe.

Casteret revint seulement en 1950 accompagné de ses deux filles Maud et Gilberte. Là, rien n'a changer; tout y est immuablement figé. La même nappe de glace, les mêmes colonne et les mêmes minaret. Maud s'éloigne du groupe et s'engage dans une lucarne s'ouvrant au ras du sol. Glissant bien malgré elle, sans pouvoir se retenir sur le pan incliné, elle se serait écrasée dans un gouffre inconnu, si son père, alerté par ses cris ne l'avait pas saisie par les pied. Norbert ,intrigué que cette lucarne ait échappé aux investigations de 1926, en conclut que le niveau du lac s'est abaissé dans sa totalité, d'un bon mètre. Grâce à la curiosité de Maude un nouvel étage inférieur est découvert. Ce puits verticale d'une quinzaine de mètres donne accès à une salle elle aussi entièrement gelé. La descente s'effectue à l'échelle souple le long d'un dôme entièrement glacé qui, vu de loin rappelle les gigantesque chutes du Niagara. Mais, plus loin la glace colmate toute issue.

Grotte de Labastide[modifier | modifier le code]

Avril 1930,Norbert explore une grotte se trouvant au village de Labastide mais il est arrêté par une poche de gaz carbonique; sachant ce gaz éphémère, il revient un mois plus tard, le gaz à disparu mais la grotte se termine; siphonnant dans un lac. Une fois ressorti il se dirige vers une autre grotte qu'on lui a indiqué. Après de pénibles reptations il arrive dans un vestibule il découvre alors une gravure de Lion grandeur nature, épuisé il rentre et revient le lendemain accompagné de sa femme ils explorent la partie découverte par Casteret et découvrent de multiples gravures: Lion, Chevaux, Masque de Sorcier, bison, outarde (fort rare dans l'art magdalénien). Au retour Norbert découvre un magnifique cheval rouge polychrome peint et gravé sur un imposant rocher et qui provoquera l'admiration de L'abbé Breuil qui déclara que c'étais là un des plus beaux chevaux de la préhistoire qu'il n'ait jamais vu. Les peintures de la grotte du lion rugissant sont âgé de -15 000 ans. Des fouilles y sont effectuées et ils découvrent de multiples vestiges préhistoriques.

Grotte de la Cigalère et gouffre Martel[modifier | modifier le code]

En 1932, la compagnie Union pyrénéenne électrique charge Norbert Casteret d'enquêter sur un torrent qui échappe à un projet de barrage en Ariège, dans le cirque de Lez[5]. La résurgence située sous un éboulis étant impénétrable, Casteret explore les alentours et découvre le porche d'une grotte dans une falaise, qu'il baptise La Cigalère. Des explorations menées avec des membres de la compagnie électrique permettent de remonter plusieurs cascades et de découvrir une importante quantité de formations cristallines de gypse et de calcite, dont la beauté et l'abondance surprennent l'équipe. Le nombre des cascades – vingt-sept – et la température glaciale de l'eau rendent difficiles une exploration plus lointaine qui s'arrête au pied de la vingt-sixièmes cascade[5].En 1954, lors d'une exploration Franco-Belge, Michel de Donnéa âgé de 17 ans meurt suite a une hydrocution lors d'une crue à 100 mètres de la sortie.

Le spéléologue déplace ses recherches vers la perte du torrent. À 2 710 mètres d'altitude, il trouve l'entrée d'un gouffre. Aidé de sa femme et de camarades, il l'explore jusqu'à une profondeur de 303 mètres ce qui constitue en 1933 le gouffre le plus profond de France. Cet abîme, que Casteret baptise gouffre Martel, communique avec la grotte de la Cigalère. Un tunnel souterrain est creusé pour capter les eaux du gouffre Martel et permettre ainsi l'achèvement du projet de barrage[5]. Le débit de la Cigalère est donc réduit mais quelque affluents persiste à maintenir le cour d'eau souterrain.

Gouffre d'Esparros[modifier | modifier le code]

En 1938 un berger conduit Norbert Casteret et Germain Gattet a l'orifice du gouffre. Les deux amis équipent le gouffre et vont découvrir une des plus belle cavité de France. La caverne se constitue d'un complexe de galeries et de couloirs entrecoupés de chatières et aprés avoir passé une chatière en " trou de canon " ils découvrent alors des galeries et des salles magnifiquement concrétionnées (excentriques en aragonite, colonne...). Ainsi que des concrétions sublimes tel que les lilas Blancs; volumineuses floraisons scintillantes qui pendent au plafond et ressemblent étrangement à ces oléacées. Gerbes de fleurs minéral sont composées de touffes d'aiguilles d'aragonite extraordinairement fines, fragiles et d'une pureté absolue. Le fond sous-marin; dans une alcôve, des grappes d'aiguilles recouvrent le plafond, ainsi que les parois et le sol comme des amoncellement de coraux. La colline des fleurs; un fabuleux parterre de fleurs d'aragonite, décoré de pompons blancs et de bouquets. Les marteaux-pilons; deux rangées de concrétions tronquées et massives, l'une posée sur le sol, l'autre accrochée à la voûte, rappelant la puissante machine de forge. La salle du lac; colossale cathédrale enfouit à cent-quarante mètres de profondeur, le point le plus bas du gouffre. Avec des clocher, des autels de pierre, des statue aux silhouettes fantastique...Le lac au corbeilles; une eau limpide dont la surface ondule chaque fois q' une goutte tombe de la muraille, des oriflammes, des centaines de stalactites fine et fragile comme du verre et des corbeilles festonnées.

À partir de 1995, un tunnel artificiel permet d'accéder directement au niveau inférieur du gouffre, dans les galeries horizontales qui abritent les cristallisations d'aragonite. Cet aménagement permet une exploitation touristique du site, compatible avec sa protection.

Responsabilités et distinctions[modifier | modifier le code]

Le , il participe à l'assemblée constitutive du Spéléo-Club de France, ancêtre de la Fédération française de spéléologie.

Norbert Casteret est élu mainteneur de l'Académie des Jeux floraux en 1937. Il fut également président de l'Académie Julien Sacaze.

Le 18 septembre 2000, un timbre à l'effigie de Norbert Casteret est émis dans le cadre de l'émission annuelle des timbres consacrés aux personnages célèbre. 

Dans le Caucase, le nom de "Tusse Casteret" a été donné à un sommet d'environ 3 905 m situé dans la branche est du Pic Ortzrefi vis-à-vis et au sud du sommet du Kazeb. 

Décoration[modifier | modifier le code]

  • Croix du combattant volontaire (1915)
  • Croix du combattant de moins de vingt-ans (1915)
  • Médaille de Verdun
  • Médaille de reconnaissance de la ville de Verdun (1916)
  • Médaille commémorative de la guerre 1914-1918
  • Commandeur de l'Ordre National du Mérite
  • Commandeur du Mérite Civique
  • Commandeur du Mérite Sportif
  • Commandeur des Palmes Académiques
  • Commandeur de l'Ordre du Mérite pour la Recherche et l'Invention
  • Croix de Chevalier de la Légion d'Honneur (1947)
  • Officier de la Légion d'Honneur (1957)
  • Commandeur de la Légion d'Honneur (1974)
  • Médaille de Champion des Pyrénées de Course à pied (1915)
  • Médaille du Club Alpin Français
  • Champion des Pyrénées de saut à ski (15 janvier 1922)
  • Médaille de l'Académie des Sciences, Inscriptions et Belles Lettres de Toulouse (1923)
  • Médaille d'or de l'Académie des Sports (1923)
  • Médaille de la Fédération d'Economie Montagnarde
  • Médaille du Club Alpin Français (explorations souterraines)
  • Médaille du Touring Club de France
  • Médaille de Penalara (CAF Espagnol) (1923)
  • Médaille d'Argent de la Société Nationale d'Acclimatation (1938 et 1952)
  • Médaille d'or de l'Education Physique et des Sports (1957)

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Dix ans sous terre, Perrin, 1933
  • Au fond des gouffres, Perrin, 1936
  • Mes cavernes, Perrin, 1940
  • En rampant, Perrin, 1943
  • Martel, explorateur du monde souterrain, Gallimard, 1943
  • Paysages souterrains (album), Arthaud, 1943
  • La Terre ardente (roman d'aventures), Didier, 1945
  • Une vie de chauve-souris (roman), Didier, 1945. Rééd. sous le titre Mémoires d'une chauve-souris, Perrin, 1961
  • La Longue Course (roman sportif), Didier, 1946
  • Histoires au-dessous de tout (anecdotes spéléologiques), Didier, 1947. Rééd. Denoël, 1979
  • Exploration, Perrin, 1949
  • Ce que j'ai vu sous terre (album), Arthaud, 1949
  • Profondeurs, Perrin, 1949
  • Ténèbres, Perrin, 1952
  • Dans les glaces souterraines les plus élevées du monde (album), Perrin, 1953
  • Trente ans sous terre, Perrin, 1954
  • Sondeurs d'abîmes, Perrin, 1955
  • Au pays des eaux folles, Perrin, 1958
  • L'Appel des gouffres, Perrin, 1959
  • Ma vie souterraine, Flammarion, 1961. Rééd. Rombaldi, 1966
  • Aventures sous-terre, Perrin, 3 vol. (vol. 1: Flambeau au poing, 1961 ; vol. 2 : Abîmes et cavernes, 1961 ; vol. 3 : Profondeurs, 1962)
  • Secrets et merveilles du monde souterrain, Perrin, 1966
  • La Montagne creuse (roman), Gérard, 1962
  • Les Cailloux du Petit Poucet (souvenirs), Perrin, 1963
  • Mission centre terre (roman), Perrin, 1964
  • Un demi-siècle sous terre (extraits réédités), Éditions G.P., 1965
  • Muta, fille des cavernes (roman préhistorique), Perrin, 1965
  • Dans la nuit des temps (roman préhistorique), Perrin, 1966
  • Les Pierres qui parlent (vulgarisation géologique), Perrin, 1967
  • Ma spéléologie de A à Z, Perrin, 1968
  • Dans la nuit des cavernes (récits imaginaires), Nathan, 1970
  • Les Grandes Heures de la spéléologie, Perrin, 1973
  • Aventures sous terre (extraits réédités), Gallimard, 1975
  • Sous terre, Marabout Junior, no 2
  • La Grotte tabou (récits imaginaires), Perrin, 1982
  • Norbert Casteret raconte, Éditions Privat, 1984

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Norbert Casteret, explorateur d'abîme de Jaque Jolfre,1992

Sources et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Vie de Norbert Casteret par sa fille : http://speleoclpa.free.fr/depot/norbert%20casteret.pdf
  2. norbertcasteret.net Norbert Casteret : « Ad augusta per angusta » (vers de grandes choses par des voies étroites).
  3. a, b, c et d Les plus vieilles statues du monde, Dix ans sous terre, Norbert Casteret, Librairie académique Perrin, 1933
  4. a, b, c, d et e "Découverte de la vraie source de la Garonne", Dix ans sous terre, Norbert Casteret, Librairie académique Perrin, 1933.
  5. a, b et c "Le gouffre Martel", Au fond des gouffres, Norbert Casteret, Librairie académique Perrin, 1941

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Norbert Casteret est devenu le nom du Collège de Puyguillen à Ruelle en Charente.

Liens externes[modifier | modifier le code]