Les Essarts-le-Roi

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Les Essarts-le-Roi
Les Essarts-le-Roi
La mairie.
Blason de Les Essarts-le-Roi
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Intercommunalité CA Rambouillet Territoires
Maire
Mandat
Ismaël Nehlil
2020-2026
Code postal 78690
Code commune 78220
Démographie
Gentilé Essartois
Population
municipale
6 775 hab. (2021 en diminution de 0,18 % par rapport à 2015)
Densité 351 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 43′ 03″ nord, 1° 53′ 43″ est
Altitude Min. 115 m
Max. 181 m
Superficie 19,32 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Les Essarts-le-Roi
(ville-centre)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Rambouillet
Législatives 10e circonscription des Yvelines
Localisation
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Liens
Site web https://www.essarts-le-roi.org/

Les Essarts-le-Roi est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

La gare des Essarts-le-Roi.
La gare des Essarts-le-Roi.

Les Essarts-le-Roi est un bourg périurbain situé entre Versailles et Rambouillet dans la vallée de Chevreuse.

La ville est desservie par la route nationale 10 et la gare des Essarts-le-Roi où s'arrêtent des trains de la ligne N du Transilien (branche Paris - Rambouillet).

Elle est également desservie par les lignes 12, 49, 59, 79, 36-15 et 39.27 du réseau de bus Centre et Sud Yvelines.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Coignières au nord-nord-est sur environ 600 m., Lévis-Saint-Nom au nord-est, Dampierre-en-Yvelines à l'est, Senlisse au sud-est, Auffargis au sud, Le Perray-en-Yvelines au sud-ouest, Les Bréviaires à l'ouest et Saint-Rémy-l'Honoré au nord.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 653 mm, avec 11 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Saint-Léger-en-Yvelines à 9 km à vol d'oiseau[3], est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 706,3 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de la ville en 2014.

Les Essarts-le-Roi est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9].

Elle appartient à l'unité urbaine des Essarts-le-Roi, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[10] et 8 312 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 14,8 % 289
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 1,5 % 29
Terres arables hors périmètres d'irrigation 50,7 % 992
Forêts de feuillus 32,9 % 644
Forêts mélangées 0,1 % 3
Source : Corine Land Cover[15]

Hameaux de la commune[modifier | modifier le code]

Saint-Hubert, les Layes, la Tasse, la Rue Vert, la Massicoterie.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Essars Regis[16] au XIIIe siècle[17], Essarta Regis, Essarti regis en 1248[17], Les Essarts, Les Essarts-le-Roi. S'est appelée Les Essarts-la-Montagne ou Les Essarts-les-Bois pendant la Révolution française[18].

Le hameau de Saint-Hubert fut également renommé durant la Révolution française en Montagne-des-Essarts[19].

Le nom de la commune provient de l'essartage, espace gagné sur la forêt des Yvelines par les premiers rois capétiens au profit de l'abbaye parisienne de Saint-Magloire[20].

Un essart est un terrain déboisé. Le mot est issu du bas latin exsartum et, bien que vieilli, il appartient encore au vocabulaire commun. Il est très fréquent en toponymie, ayant pendant des siècles servi à désigner des lieux défrichés[20].

Les Essarts-le-Roi a été fondée par une décision royale émanant d’Hugues Capet à la fin du Xe siècle. Les rois avaient à cœur de signaler leurs possessions dans une région presque entièrement aux mains des religieux qui en avaient assuré le défrichement[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Essarts-le-Roi sont fondés par une décision royale émanant d'Hugues Capet à la fin du Xe siècle[21].

Philippe Auguste céde le territoire en 1203 au duché de Bretagne et son sort dépend dès lors de celui des seigneurs de Montfort.[réf. nécessaire]

La commune des Essarts, instituée par la Révolution française, absorbe en 1814 celle des Layes et prend le nom des Essarts-le-Roi[18].

Depuis 1879 étaient exploitées les carrières de Maréchaux à Cernay-la-Ville et Senlisse qui produisaient notamment des pavés destinés à la voirie de Paris. À partir de 1885, elles étaient reliées à la gare des Essarts-le-Roi par la ligne de chemin de fer Decauville de la carrière de Maréchaux (de). L'exploitation ferroviaire a cessé dans les années 1930[22].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[23], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et est le chef-lieu de son arrondissement de Rambouillet après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Rambouillet de Seine-et-Oise puis des Yvelines[18]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur d'un nouveau canton de Rambouillet

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la dixième circonscription des Yvelines.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Les Essarts-le-Roi était membre de la communauté de communes des Étangs, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2004 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit notamment que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération dénommée Rambouillet Territoires, dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au second tour des élections municipales de 2014 dans les Yvelines, la liste DVD menée par Raymond Pommet remporte la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 647 voix (53,78 %, 23 conseillers municipaux élus dont 5 communautaires), devançant la liste DVG menée par le maire sortant Jacques Bouchet (1 415 voix, 46,21 %, 6 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin, 38,11 % des électeurs se sont abstenus[24].

Lors du second tour des élections municipales de 2020 dans les Yvelines[25], la liste DVC menée par Ismaël Nehlil[26] remporte la majorité des suffrages exprimés, avec 934 voix (48,82 %, 22 conseillers municipaux élus dont 4 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par[27] :
- Raymond Pommet, maire sortant (LR - SL, 584 voix, 30,52 %, 4 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Marie-Françoise Benteyn (LR diss., 241 voix, 12,59 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
- Françoise Belli (DVG, 154 voix, 8,05 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 61,06 % des électeurs se sont abstenus

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1959 1965 Charlot Charpentier    
Les données manquantes sont à compléter.
1976 mars 1977 Guy Fleury    
mars 1977 mars 1983 M. Decaillot    
mars 1983 mars 1989 Jacques Bussieras    
mars 1989 juin 1995 Madeleine Derniaux    
juin 1995 2000 Robert Baranski
(1941-2013)
  Retraité du secteur bancaire
Démissionnaire
2000 mars 2008 Thierry Grosjean[28] UDF puis UMP  
mars 2008 avril 2014[29] Jacques Bouchet PS Retraité de l'informatique
avril 2014[30] juillet 2020 Raymond Pommet[31] UMPLR Directeur de l'innovation dans une PME
Vice-président de Rambouillet Territoires (2017 → 2020)
juillet 2020[32] En cours
(au 14 avril 2021)
Ismaël Nehlil Horizons[33] Directeur juridique
Vice-président de Rambouillet Territoires (2020 → )

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[36].

En 2021, la commune comptait 6 775 habitants[Note 3], en diminution de 0,18 % par rapport à 2015 (Yvelines : +2,04 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
562497561799800812776925839
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
761762760766760776820920928
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9931 0551 0209759561 0571 0371 2211 486
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 7352 0453 2544 8765 5656 1266 1916 1236 331
2014 2019 2021 - - - - - -
6 8076 6686 775------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36 %, soit en dessous de la moyenne départementale (38 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 24,3 % la même année, alors qu'il est de 21,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 3 220 hommes pour 3 468 femmes, soit un taux de 51,85 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,32 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ou +
0,9 
6,1 
75-89 ans
8,1 
16,1 
60-74 ans
16,8 
22,9 
45-59 ans
22,9 
16,3 
30-44 ans
17,6 
17,7 
15-29 ans
15,6 
20,6 
0-14 ans
18,0 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2020 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,4 
5,8 
75-89 ans
7,8 
13,5 
60-74 ans
14,7 
20,7 
45-59 ans
20,2 
19,7 
30-44 ans
19,9 
18,4 
15-29 ans
16,9 
21,3 
0-14 ans
19,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose[Quand ?] :

  • Premier degré :
    • Secteur Gallot : école maternelle du Pré-Gallot et école mixte Roger-Colart ;
    • Secteur Romanie : école maternelle Romanie et école mixte René-Coudoint.
  • Second degré : collège Les Molières.

Culture[modifier | modifier le code]

La bibliothèque municipale, qui porte le nom de Sheila-Choisne, élue municipale d'origine anglaise dans les années 1980.

Sports[modifier | modifier le code]

Il y a différents clubs sportifs[Quand ?] :

  • AGSE Badminton, AGSE Karaté, AGSE Judo, AGSE VTT, AGSE Cyclotourisme, AGSE Basket, AGSE Football, AGSE Volley-Ball, AGSE Essarts Club Archerie, AGSE Yvette Athlétisme, AGSE Gymnastique, AGSE Tennis de table et l'AGSE Golf[réf. nécessaire]
  • Marche Nordique Essartoise[réf. nécessaire]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Corneille-et-Saint-Cyprien.
Le château d'eau.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Deux rois : Louis XV et Louis XVI[pourquoi ?].

Le comédien Claude Sainlouis (né Claude, Jean, Joseph Piau) y est né le (décédé le à Paris 14e)[réf. nécessaire].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes des Essarts-le-Roi

Les armes des Essarts-le-Roi se blasonnent ainsi :

Tiercé en pairle renversé d'azur, de sinople et de gueules, au premier à une fleur de lis, au deuxième à une feuille de chêne, au troisième à deux cors entrelacés, le tout d'or.

Au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Une scène de l'épisode 6 (« chapitre 6 ») de la première saison de la série télévisée Lupin (2021) est filmée sur le bord d'une route avec en arrière-plan le panneau d'entrée d'agglomération marquée Bourneville (enlèvement de Raoul et sa mise dans le coffre de la BMW), laissant croire que cette scène et les scènes suivantes en centre-ville ont été tournées dans ce village de l'Eure. En fait ces scènes ont été tournées aux Essarts-le-Roi[40]. Bourneville est citée ici par cohérence géographique avec les scènes précédentes d'une poursuite automobile depuis Étretat[40].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  3. « Orthodromie entre Les Essarts-le-Roi et Saint-Léger-en-Yvelines », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Station Météo-France « Saint-Leger_sapc » (commune de Saint-Léger-en-Yvelines) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  5. « Station Météo-France « Saint-Leger_sapc » (commune de Saint-Léger-en-Yvelines) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  7. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 des Les Essarts-le-Roi », sur insee.fr (consulté le ).
  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction des Paris », sur insee.fr (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « Données statistiques sur les communes de Métropole ; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  16. a et b Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 239.
  17. a et b Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  18. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Selon Noms révolutionnaires des communes de France, p. 64.
  20. a et b (Noms de lieu d'Île-de-France – M. Mulon – 1997).
  21. « Les essarts le roi », sur onvasortir.com (consulté le ).
  22. « Senlisse –carrière des Maréchaux » [PDF], Inventaire des Réseaux Spéciaux et Particuliers, sur inventaires-ferroviaires.fr, (consulté le ).
  23. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  24. Résultats officiels pour la commune Les Essarts-le-Roi
  25. Marie Vermeersch, « Yvelines. Municipales aux Essarts-le-Roi. La « malédiction » sera-t-elle brisée ? : Il est coutume de dire que jamais un maire sortant des Essarts-le-Roi (Yvelines) n'a réussi à se faire réélire. Qu'en sera-il le 22 mars ? », 78 actu,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. Marie Vermeersch, « Yvelines. Les Essarts-le-Roi. Le conseiller municipal dissident, Ismaël Nehlil, désigné tête de liste », 78 actu,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Aux Essarts-le-Roi (Yvelines), en septembre dernier, plusieurs adjoints au maire de Raymond Pommet ainsi que des conseillers municipaux ont décidé de monter leur propre liste intitulée En avant les Essarts. La tête de liste n’avait pas été désignée. Le choix oscillait tout de même entre le conseiller municipal Ismaël Nehlil et l’adjoint aux finances, Dominique Fancelli. Les mieux placés sur le papier. Jeudi dernier, le mystère a pris fin ».
  27. « Elections municipales et communautaires 2020 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  28. « Le maire se représente », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. « L'ancien maire des Essarts-le-Roi en quête de nouveaux repères », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Sa défaite au second tour des municipales face à Raymond Pommet (DVD) avec 46,2 % des voix a beau avoir laissé plus de place à sa vie de famille, entre autres, l'ancien maire (PS) des Essarts-le-Roi a encore du mal à trouver ses repères dans cette nouvelle vie (...) Élu pendant dix-neuf ans, d'abord comme conseiller municipal d'opposition, puis comme premier magistrat en 2008 ».
  30. « Raymond Pommet a pris ses fonctions », L'Écho républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Raymond Pommet », sur fr.linkedin.com (consulté le ).
  32. « Compte-rendu sommaire de la séance du Conseil Municipal du 04 juillet 2020 » [PDF], Comptes rendus sommaires des conseils municipaux, sur essarts-le-roi.org (consulté le ).
  33. « Comités municipaux », sur Horizons Le parti (consulté le ).
  34. « Historique », L'association, Comité de Jumelage Les Essarts-le-Roi / Salem (consulté le ).
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  38. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune des Essarts-le-Roi (78220) », (consulté le ).
  39. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département des Yvelines (78) », (consulté le ).
  40. a et b "INSOLITE. Le tournage de la série Lupin a-t-il eu lieu à Bourneville dans l’Eure ?" par Aurore Coué, paris-normandie.fr, 27 juillet 2021