Landrévarzec

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Landrévarzec
Landrevarzeg
Landrévarzec
La mairie.
Blason de Landrévarzec Landrevarzeg
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Intercommunalité Communauté d'agglomération Quimper Bretagne Occidentale
Maire
Mandat
Paul Boëdec
2020-2026
Code postal 29510
Code commune 29106
Démographie
Gentilé Landrévarzécois
Population
municipale
1 846 hab. (2018 en augmentation de 3,36 % par rapport à 2013)
Densité 91 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 05′ 25″ nord, 4° 03′ 33″ ouest
Altitude Min. 42 m
Max. 165 m
Superficie 20,32 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Quimper
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Briec
Législatives Première circonscription
Localisation
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Landrevarzeg
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Landrevarzeg
Liens
Site web Site de la commune

Landrévarzec [lɑ̃dʁevaʁzɛk] (en breton : Landrevarzeg) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du Pays Glazik.

Communes limitrophes de Landrévarzec
Quéménéven Cast
Plogonnec Landrévarzec Briec
Quimper

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 11 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 164 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 16 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Edern », sur la commune d'Edern, mise en service en 1989[7] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,8 °C et la hauteur de précipitations de 1 327,9 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Quimper », sur la commune de Pluguffan, mise en service en 1967 et à 15 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000[11], à 11,8 °C pour 1981-2010[12], puis à 12 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Landrévarzec est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Quimper, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 58 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48 %), zones agricoles hétérogènes (28,3 %), prairies (14,8 %), forêts (4,1 %), zones urbanisées (4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Lan Trefharthoc[21],[22], Tref Harthoc aux XIe et XIIe siècles, Landrevarzec en 1426.

Landrévarzec vient du breton lan(n) (ermitage, monastère), de tre(f) (village)[23] et de Harthog[24] ou Harthoc, personnage venu d'outre-mer. Un texte du XIe siècle prouve que ce nom de lieu est formé de trois mots, les deux termes géographiques lan et tref, et le nom d'homme « Hartuc »[25].

Selon René Kerviler, saint Evarzec, patron primitif de Landrévarzec, où il a été remplacé par saint Guénolé, était un abbé du XIIe siècle appelé en latin sanctus Everardus[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Landrévarzec fut à l'origine un prieuré dépendant de l'abbaye de Landévennec.

Quilinen[modifier | modifier le code]

Révolution française[modifier | modifier le code]

La paroisse de Landrévarzec et sa trève de Tréflès, qui comprenaient alors 134 feux, élurent deux délégués, Laurent Kerbouach et Hervé Suignar, pour les représenter à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée de Quimper au printemps 1789[27].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Une section de la commune de Briec[modifier | modifier le code]

En 1874, la section de Landrévarzec, peuplée alors de 1 214 habitants, par 5 conseillers municipaux au sein du conseil municipal de Briec, composé en tout de 23 conseillers (la section de Briec, peuplée alors de 3 347 habitants était représentée par 14 conseillers municipaux et la section de Landudal, peuplée alors de 931 habitants, était représentée par 4 conseillers municipaux)[28].

Un exemple d'émigration[modifier | modifier le code]

En 1889 Jean-Marie Ramou et sa femme Françoise Le Grand, de Landrévarzec, et leurs cousins Jean et Guillaume Le Grand émigrent à Ville-Marie, près du lac Témiscamingue, au Québec. Ayant eu 9 enfants, leurs descendants sont plusieurs centaines désormais[29].

L'indépendance communale[modifier | modifier le code]

Landrévarzec est détaché de Briec par la loi du [30].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

En réponse à une enquête épiscopale organisée en 1902 par Mgr Dubillard, évêque de Quimper et de Léon en raison de la politique alors menée par le gouvernement d'Émile Combes contre l'utilisation du breton par les membres du clergé, le recteur de Landrévarzec, l'abbé Souben, écrit : « Les instructions paroissiales se font toujours ici en breton » ; dans un rapport daté de , le préfet du Finistère indique qu'à Landrévarzec « le breton est seul en usage »[31].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Yann Bothorel, de Landrévarzec, fut assassiné par des résistants pour faits de collaboration avec l'Allemagne.

Jean Sizorn, le rebouteux de Pont-Quéau[modifier | modifier le code]

Jean Sizorn[Note 6], meunier à Pont-Quéau, donnait depuis des années des consultations de rebouteux au moulin et, certains jours, à Quimper et à Douarnenez ; il avait une nombreuse clientèle en raison de sa réputation. Il fut poursuivi en 1951 à la requête de l'Ordre des médecins pour exercice illégal de la médecine. Convoqué au tribunal de Quimper le , il est soutenu par une foule nombreuse qui l'accompagne jusqu'au palais de justice et bénéficie de nombreux témoignages de soutien. Lors de la reprise du procès le 17 novembre 1951, des pancartes de soutien sont brandis par les manifestants : « Sizorn le bienfaiteur », « Foutez-lui la paix ! »[32]. Il est condamné à une peine symbolique (500 francs d'amende avec sursis et le franc symbolique à titre de dommages et intérêts pour l'Ordre des médecins)[33] ; le substitut du procureur de la République avait demandé au tribunal de ne pas condamner « un bienfaiteur de l'humanité »[34].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent aux trois fasces de gueules accompagnées, en chef, d'une volute de crosse de sable issant de la première fasce, accostée de quatre mouchetures d'hermine du même, à la bordure d'azur chargée de neuf quintefeuilles du champ.
Commentaires : Armoiries inscrites à l'armorial officiel du Finistère[35],[36].
Le blason est entouré d'une bordure d'azur, couleur du Pays Glazik, décorée de quintefeuilles d'argent. La crosse de sable qui se trouve entre les mouchetures d'hermines rappelle le lien étroit entre l'abbaye de Landévennec et la paroisse de Landrévarzec pendant des siècles à travers le personnage de Saint-Guénolé. Le fond de l'écu d'argent à trois fasces de gueules surmontées en chef de quatre hermines de sable reprennent les armes de la famille Kerguelen Blason famille bzh Kerguelen.svg qui a vécu un temps à Landrévarzec.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 mars 2014 Lucien Kerrec[37] DVD  
mars 2014 mai 2020 Hervé Trellu DVG Retraité de la fonction publique
mai 2020 En cours Paul Boëdec[38] DVD Agriculteur

Jumelages[modifier | modifier le code]

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

  • L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le .

Monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Guénolé.

Événements[modifier | modifier le code]

La paroisse de Landrévarzec apparaît pour la première fois en 1248, créée aux dépens de celle de Briec au profit de l'abbaye de Landévennec qui y tient le chef-lieu de sa seigneurie des Salles.

Vie associative[modifier | modifier le code]

Le village est jumelé avec le village de Charnay, une commune qui se trouve au nord de Lyon, dans le département du Rhône.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1896. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[40].

En 2018, la commune comptait 1 846 habitants[Note 7], en augmentation de 3,36 % par rapport à 2013 (Finistère : +0,86 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
1 4531 5581 5271 5431 5131 3651 2421 1821 134
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009
1 0951 0541 0251 0901 2401 3721 4521 5461 612
2014 2018 - - - - - - -
1 8221 846-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Hervé Saliou, né en 1935, fut fabricant et sculpteur de meubles bretons et de statues en bois et en pierre, assurant également de nombreuses restaurations d'œuvres anciennes du patrimoine. Ancien président du club de football de Landrévarzec, il participe aussi à l'« Official Center World » (« Centre officiel du monde »), projet pharaonique d'un milliardaire américain, situé à Felicity (Californie). Il a été fait chevalier de la Légion d'honneur en 2021[43]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Jean Sizorn, né le à Landrévarzec, décédé le à Landrévarzec.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Edern - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Landrévarzec et Edern », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Edern - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Landrévarzec et Pluguffan », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Quimper - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Quimper - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Quimper - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. Dans la charte XIII du Cartulaire de Landévennec
  22. Francis Gourvil - Noms de famille bretons d'origine toponymique, page XIII.
  23. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 36, Editions Jean-paul Gisserot » (ISBN 2877474828, consulté le ).
  24. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France, Volume 2, page 1050
  25. R. Latouche, Valeur historique des légendes, "Recueil de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Tarn-et-Garonne", 1911, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5727817f/f88.image.r=Evarzec?rk=64378;0
  26. René Kerviler, "Répertoire général de bio-bibliographie bretonne", livre premier, 1886-1908, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58167704/f159.image.r=Evarzec?rk=1437775;2
  27. "Archives parlementaires de 1787 à 1860 ; 2-7. États généraux ; Cahiers des sénéchaussées et bailliages", série 1, tome 5, 1879, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k49520z/f514.image.r=Plovan?rk=4206029;2
  28. " Rapports et délibérations - Finistère, Conseil général", 1874, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55647045/f664.image.r=Landudal.langFR
  29. Josette Jouas, Christian Le Corre et Christiane Jamey, "Ces Bretons d'Amérique du Nord", éditions Ouest-France, 2005, (ISBN 2-7373-3605-8).
  30. Albert-Sylvain Grenier, "Répertoire des faits politiques, sociaux, économiques et généraux", Berger-Levrault, Paris, 1896, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65478681/f41.image.r=Guipavas%20.langFR
  31. Fanch Broudic, L'interdiction du breton en 1902 : la IIIe République contre les langues régionales, Spézet, Coop Breizh, , 182 p. (ISBN 2-909924-78-5).
  32. Thierry Charpentier, « Médecine. Les praticiens de l'ombre au XIXe siècle », sur Le Telegramme, (consulté le ).
  33. Annick Le Douguet, "Guérisseurs et sorciers bretons au banc des accusés", éditions Le Douguet, 2017, (ISBN 978-2-9512892-5-3).
  34. https://www.ouest-france.fr/bretagne/landrevarzec-29510/la-memoire-de-jean-marie-sizorn-rebouteux-honoree-2105995
  35. Site sur la commune de Landrévarzec
  36. Site de la commune de Landrévarzec sur le site de la communauté de commune
  37. « Dernier conseil municipal pour Lucien Kerrec, maire depuis 1995 », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  38. « Municipales à Landrévarzec. Premier mandat de maire pour Paul Boëdec », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  43. Journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, n° du 21 janvier 2021.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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