Quéménéven

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Quéménéven
Mairie de Quéménéven.
Mairie de Quéménéven.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Châteaulin
Canton Crozon
Intercommunalité Quimper Bretagne occidentale
Maire
Mandat
Alain Le Quellec
2014-2020
Code postal 29180
Code commune 29229
Démographie
Gentilé Quéménévénois
Population
municipale
1 130 hab. (2014en diminution de -0.62 % par rapport à 2009)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 06′ 53″ nord, 4° 07′ 14″ ouest
Superficie 28,21 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Quéménéven [kemenevɛ̃] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er janvier 2017, Quéménéven fait partie de Quimper Bretagne Occidentale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Quéménéven fait historiquement partie du Pays Glazik, et plus localement du Porzay.

La commune est constituée de 3 parties distinctes :

  • le Bourg, au centre de la commune ;
  • la gare de Quéménéven, située à 3 km du Bourg, constituée autour du développement des chemins de fer dans les années 1860, après la construction de la ligne Quimper-Brest ;
  • Kergoat, hameau situé à l'ouest de la commune, entre Locronan et Cast, à 4 km à l'ouest du Bourg.

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de Cornouaille, elle est située dans le triangle Quimper (15 km) - Douarnenez (18 km) - Châteaulin (12 km). Elle est entourée de collines et s'ouvre sur la baie de Douarnenez. Située en contrebas de la partie est de la montagne de Locronan, dite aussi Montagne du Prieuré, aux abords de la Forêt du Duc (dont la majeure partie, une forêt moussue en raison de sa situation sur son versant nord, se trouve sur son territoire communal, même si sa partie occidentale appartient à Locronan et sa partie méridionale, elle exposée au sud car située de l'autre côté de la ligne de crête à Plogonnec, la dite ligne de crête culminant à 265 m au niveau de la limite communale entre Quéménéven et Plogonnec, mais à 286 m pour sa partie située en Locronan)[1], la commune compte une superficie de 2821 hectares pour un peu plus de 1100 habitants.

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De nombreuses rivières, dont le bassin hydrographique alimente le Steïr, prennent leur source dans la commune. Le Steïr, lui-même affluent de l'Odet à Quimper, traverse le territoire de Quéménéven en formant, dans son cours supérieur, une frontière naturelle avec la commune de Cast. Les prairies humides, parfois marécageuses, résultants de cette profusion de petites rivières, sont favorables aux pâturages. Si l'élevage bénéficie de ces prairies abondantes l'agriculture n'est pas en reste avec la culture de céréales, pommes de terre, maïs et autres légumineuses.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Quéménéven
Cast
Plonévez-Porzay Quéménéven Landrévarzec
Locronan Plogonnec

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune en breton est Kemeneven.

Le nom de la localité est attesté sous les formes Kemenetmaen en 1267[2], Quemenevan en 1574, Quemenevainen 1599[3].

Quemenetmaen dans les anciens titres, signifie « terre appartenant en fief à saint Maen ou Méen[4].

Quéménéven vient du breton kemenet (« portion de territoire ») et du nom du seigneur Maen[5]. Le mot breton kemenet a le même sens que le mot latin commendatio, signifiant à l'origine « recommandation, faire-valoir ». Le terme désigne par extension la subdivision territoriale dont le commandement est confié à un vassal. C'est par exemple le cas pour la commune de Guémené-sur-Scorff (Morbihan), pour l'archidiaconé de Quéménet-Ily en Léon ou pour le Kemenet-Héboé, qui était au Moyen Âge une grande seigneurie de l'ouest du comté de Vannes[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

La paroisse de Quéménéven serait née d'un démembrement de celle de Plonévez-Porzay, intervenu avant le XIIIe siècle.

Le territoire de Quéménéven est habité et cultivé depuis des millénaires, comme le prouve quelques vestiges archéologiques, telle cette tombe de l'Âge du Bronze découverte à Kérimenton en 1953, ou encore un menhir enfoui retrouvé sur les terres de Kerhuon en 1965 et datant du Néolithique. La toponymie garde parfois le souvenir de ces monuments mégalithiques. Ainsi le village de Leslia, qui signifie "la cour ou la résidence du dolmen (lia)".

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le , à Briec et dans les environs, a lieu un épisode de la Révolte du papier timbré, connue aussi sous le nom de "Révolte des Bonnets Rouges" :

« (...) À Briec (...), le tocsin sonna. De plus de vingt villages des environs, 2 000 paysans, armés de fusils, de fourches, de « bâtons ferrés », c'est-à-dire probablement d'épieux et de piques, se rassemblèrent à l'issue de la messe dans le cimetière. Ils furent harangués par Allain Le Moign, dit le « grand Moign », « caporal » de la trève du Gorresquer [Gorrequer] en Briec, c'est-à-dire d'un hameau avec une chapelle dépendant de la paroisse de Briec, et par Germain Balbouez[6], « caporal » de la trève de Landudal (...). Qu'est-ce que ce titre de « caporal » ? Signifie-t-il chef élu, ou est-il l'équivalent de « coq de paroisse » (...), ou est-ce un grade dans les milices organisées (...) ? Menés par Le Moign, Balbouez et Laurent Le Quéau[7], meunier de Quéménéven (...), les paysans entraînant de force leurs prêtres, les recteurs de Briec et d'Edern, marchèrent sur le château de La Boissière[8], où ils croyaient trouver, chez Monsieur de Kéranstret[9], le marquis de la Coste et le sieur de la Garenne-Jouan, qu'on disait porteur de la gabelle. Leur but était de massacrer tous ces nobles. Pour ces paysans, tous les nobles étaient des gabeleurs. Ne trouvant pas ceux qu'ils cherchaient, ils défoncèrent les barriques de vin, s'emparèrent des armes et des munitions et mirent le feu au château[10]. »

Les trois meneurs de cette révolte cités dans ce texte furent exclus de l'amnistie accordée le par Louis XIV[11]. Laurent Le Quéau fut torturé par le feu à trois reprises puis « exécuté de mort » à Quimper le après avoir été jugé par le présidial de Quimper. Lors de son interrogatoire mené par l'avocat du roi Pierre du Disquay, il déclare :

« Le jour du dimanche de la Trinitté [Trinité], au mois de juin dernier, il estoit en sa maison lorsque le toxin [tocsin] fust sonné dans la paroesse de Quéménéven et Saint-Venec [Saint-Vennec] et Briziac [Briec] au poinct du jour (...) accompagné de Jean Louarné, texier, demeurant chez l'interrogé. Interrogé, répond qu'il portoit un fusil et ledit Louarné qui l'accompagnoit une fourche de fer (...), qu'estant à Saint-Venec, il s'y estoit amassé quantité de personnes, tous armés; avec lesquels il alla au bourg de Briziac (...), qu'ayant appris que le sieur de La Garaine-Jouan [La Garenne-Jouan] estoit porteur de la gabelle, lequel ils croioient estre au manoir de la Boixière [Boissière] chez Monsieur de Keranstret, ils résolurent tous ensemble de s'y en aller à dessin de les exterminer, où estant arrivez au nombre de quatre à cinq centz personnes, ils demandèrent le dict La Garaine. (...) Enragés de ne point le trouver, ils demandèrent du vin. (...). Répond qu'ensuite ils étaient tous esprins de vin, apprès quoy il vit le feu (...) dans la crèche (...), dict que le feu fut aussy mis en la grange dudit manoir de La Boixière, (...) dans l'entrée dudict manoir (...), que l'on cassoit et brisoit tout ce que l'on trouvoit dans leur voye. (...) Dict qu'ils se retirèrent ensuitte tous chacun chez soy (...)[12]. »

Allain Le Moign et plusieurs autres furent aussi arrêtés et le même texte fournit aussi la retranscription de leurs interrogatoires. On ignore s'ils furent exécutés.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1891, le peintre Jules Breton immortalise le Pardon de Kergoat et sa magnifique chapelle (Musée des beaux-arts de Quimper).

Le manoir de Tréfry, situé sur la commune, est flanqué d’une tourelle provenant de l’ancien château du XVe siècle. Il fut construit par l’architecte quimpérois Joseph Bigot pour Césaire de Poulpiquet. Il s’élève dans un grand parc planté d’arbres d’essences diverses.

Les vieilles maisons rurales datant du XIXe siècle : Bohars, Kerguéban, Kergrignouz. Longues bâtisses en pierre avec grange attenante, elles s’ouvrent en façade par quatre fenêtres à l’étage et trois au rez-de-chaussée ; le puits est toujours dans la cour. Le manoir de Pont-Guen est une grande bâtisse carrée de la fin du XIXe siècle.

Boucles de ceinture en cuivre ciselé portés traditionnellement par les hommes

Anatole Le Braz dépeint ainsi le costume traditionnel des hommes de Plogonnec et Quéménéven :

« [La ceinture] est en train de disparaître (...) avec les larges braies en toile de chanvre plissée qu'elle avait pour fonction de retenir à la taille. Ces braies, d'un caractère étrangement archaïque, qu'enserraient sur le mollet des guêtres de bure, évasées par en bas et cousues aux boutonnières on pouvait, il y a quelques années encore, les voir porter à des vieillards de Plogonnec ou de Quéménéven, que cet accoutrement singulier, joint à leurs grandes faces osseuses et à leurs longs cheveux pendants, eût fait prendre pour des survivants attardés de la Gallia braccata[13]. Mais, plus que leurs grègues barbares, ce qui achevait de leur donner un air d'Osismes, échappés du temps de Vercingétorix, c'était l'antique ceinture, d'une ampleur de baudrier, qui leur barrait le ventre de son épaisse bande de cuir brut, découpée, eût-on dit, dans une peau d'aurochs, et terminée aux deux bouts par des plaques de cuivre ciselé dont l'une, en forme de cœur, s'emboîtait dans l'autre, en forme de boucle. On la concevait très bien garnie de tout un appareil de guerre des âges préhistoriques, glaive écourté, coutelas emmanché dans de la corne de cerf, hachette à double tranchant. Les artisans à qui on la commandait étaient de simples bourreliers de village. J'ai connu à Kerlaz, au pied de la montagne de Locronan, un des curieux représentants de cette corporation désuète : il se faisait un point d'honneur d'avoir confectionné dans sa vie autant de buffleteries[14] pour homme que de colliers pour chevaux. (...)[15] »

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Quéménéven porte les noms de 83 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; parmi eux un au moins (Jean Louis Cariou) est un marin disparu en mer, un (Yves Jain) a été tué en Italie, un (Joseph L'Helgoualc'h) a été tué en Macédoine dans le cadre de l'Expédition de Salonique ; la plupart des autres ont été tués sur le sol français[16].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

52 réfugiés républicains espagnols furent hébergés à Quéménéven à partir de 1939[17].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le manoir de Tréfry a joué un rôle important pendant la Seconde Guerre mondiale en étant un point de relais d'une filière d’évasion d’aviateurs alliés. Les propriétaires Geneviève et Césaire de Poulpiquet faisaient partie du réseau Pat Line[18].

Daniel Trellu, né le à Quéménéven, décédé le à Brest, instituteur, dit "lieutenant-colonel Chevallier" dans la Résistance, participa en 1943 à la naissance du maquis de Saint-Nicolas-du-Pélem, puis devint responsable du Front National de Lutte pour la Libération et l'Indépendance de la France dans le Finistère et de l'Organisation spéciale. Après la Seconde Guerre mondiale, Daniel Trellu fut professeur de français dans un lycée de Quimper. Il quitta le Parti communiste français en 1984[19].

L'église Saint-Ouen au Bourg[modifier | modifier le code]

L'église est reconstruite en 1860-1861, à l'exception du clocher à flèche, qui date de 1786, et du porche du XVIIe siècle. Elle comprend une nef à trois travées avec bas-côtés, un transept et un chœur à chevet plat. Elle est éclairée par un très beau vitrail du XVIe siècle relatant la passion du Christ. Dans l'enclos paroissial se dresse un haut calvaire en kersanton.

Un pardon y est célébré tous les ans le deuxième dimanche de septembre.

La chapelle Notre-Dame de Kergoat[modifier | modifier le code]

La chapelle Notre-Dame de Kergoat, construite vers 1560, montre « la juxtaposition de deux types architecturaux poussés à leur extrême limite : à l'intérieur, c'est la double rangée de grandes arcades très hautes de type flamboyant, mais si élevées et si écartées qu'elles paraissent impossibles ; à l'extérieur, c'est le jeu de lourds frontons arrondis de pignons et de contreforts à lanternons, comme à Plomodiern, mais ici montés de façon monumentale en grands pans où les fenestrages paraissent démesurés »[20].

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Cette chapelle de pèlerinage a profité des dons des pèlerins mais aussi des foires qui avaient lieu à cet endroit. L'ancienne flèche du clocher, abattue par la foudre en 1740, a été remplacée par un clocher à dôme et lanternon. Les travaux s'étendent de 1742 à 1764 sous la direction de Guillaume Salaun, architecte à Pleyben. La chapelle conserve son cimetière, au milieu duquel s'élève un calvaire mutilé sculpté d'une pietà[21].

Un grand pardon se déroule à Kergoat tous les ans, le dimanche suivant le 15 août. Il est réputé dans toute la Cornouaille depuis le Moyen Âge. Les pèlerins y venaient pour obtenir la guérison d'hémorragies ou de maladies liées au sang. Il est également réputé contre les incendies[22].

Le peintre Jules Breton (1827-1906), qui séjourne à Douarnenez depuis 1865, assiste au pardon de l'été 1890. Il a choisi de représenter le moment où, après les vêpres, la grande procession fait le tour de la chapelle monumentale, entourée de cordons de cire, pour y rentrer. Des mendiants se sont rassemblés le long du parcours au milieu des tombes. Les miraculés marchent en tête[21].

Les vitraux de la nef de la chapelle datent du XVIe siècle[23].

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Une fontaine dédiée à Notre-Dame de Kergoat se trouve au pied de la montagne de Locronan, à quelques centaines de mètres de la chapelle. C'est aux abords et sur cette montagne que se déroule la troménie, pèlerinage qui se déroule tous les six ans, sur le modèle du calendrier celtique. Cette troménie, qui attire des milliers de pèlerins, passe d'ailleurs sur une partie de la commune de Quéménéven, à l'ouest de Kergoat.

Plusieurs tombes de membres des familles de Poulpiquet de Brecanvel et Trémaria de Laroque se trouvent au pied du calvaire.

Naissances[modifier | modifier le code]

Décès[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[24]
Période Identité Étiquette Qualité
1803 1804 Jean Louboutin[25]   Cultivateur
         
1808 1835 Alain Lozach[26]    
         
1850 1855 Jean Rividic[27]   Cultivateur. Propriétaire.
1856 1909 Alfred Hervieu[28]   Notaire. Domicilé à Redon en Quéménéven
1909 1925 Émile Crouan[29]   Notaire
1925 1926 Alain Le Page    
1926 1929 Alain Le Menn    
1929 1935 François Bernard    
1935 1943 Jean Crouan   Fils d'Émile Crouan. À nouveau maire entre 1945 et 1969
1943 1944 Jean Louis Colin    
1944 1945 Charles Gourcuff    
1945 1969 Jean Crouan FR
puis PRL puis CNI
Notaire
Député (1936-1942, 1945-1946, 1955, 1956-1962)
1971 1977 Alain Jaouen    
1977 1995 Louis Pennec    
1995 2008 Bernard Crouan   Fils de Jean Crouan
mars 2008 en cours Alain Le Quellec PS Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.


Jumelages[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'enclos paroissial, partiellement inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques, avec sa porte triomphale, son calvaire et l'église Saint-Ouen.
  • La chapelle Notre-Dame-de-Kergoat : entretenue par une association dévouée (l'association Evit Buez ar Chapel Kergoat).
  • Fontaine de Kergoat : éloignée de la chapelle, la fontaine se trouve à l'orée du Bois-du-Duc. La date gravée de 1781 correspond à une restauration. Sainte Anne, représentée dans la niche, est semblable à la statue de la chapelle Notre-Dame à Châteaulin[21].
  • Le manoir de Tréfry, construit par l'architecte Joseph Bigot à la fin du XIXe siècle pour Césaire de Poulpiquet de Brescanvel[30].

Sports[modifier | modifier le code]

Clubs sportifs[modifier | modifier le code]

  • En football, l'US Quéménéven évolue en Promotion d'Honneur pour la saison 2013-2014 pour la première fois de son histoire.
  • En tennis de table, l'US Quéménéven.

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 300 1 219 1 159 1 256 1 301 1 320 1 266 1 316 1 298
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 284 1 356 1 453 1 501 1 590 1 561 1 679 1 670 1 709
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 767 1 836 1 875 1 700 1 710 1 564 1 482 1 512 1 523
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 407 1 323 1 208 1 155 1 151 1 132 1 152 1 137 1 130
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006 [32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Liens externes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.bretagne.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/locronan1_cle05e718.pdf
  2. a et b Jean-Yves Le Moing, Noms de lieux de Bretagne : plus de 1200 noms expliqués, Christine Bonneton Éditeur, , 231 p. (ISBN 2-86253-283-5), p. 173
  3. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Quemeneven »
  4. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 100, Editions Jean-paul Gisserot, ISBN 2877474828 »
  5. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Quemeneven »
  6. Germain Balbous (Balbouez), né le à Landudal
  7. Laurent Le Quéau, né au moulin de Kerolven (voir http://fr.topic-topos.com/mecanismes-de-moulin-landudal) en Landudal, vivant en 1675 au moulin de Coatsquiriou en Quéménéven
  8. Ce château était situé dans la paroisse d'Edern ; l'actuel château de la Boissière a été construit au XIXe siècle
  9. La famille Penandreff était seigneur de Kéranstret et de la Bouexière (Boissière) en Edern
  10. Roland Mousnier, Révolte du papier timbré en Bretagne (1675), "Congrès national des sociétés savantes", Strasbourg, 1970, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62459592/f350.image.r=Landudal.langFR
  11. https://fr.wikisource.org/wiki/fr:Liste_des_except%C3%A9s_de_l%E2%80%99amnistie_de_1676_en_Bretagne?oldid=cur
  12. Docteur A. Corre, Documents pour servir à l'histoire de la torture judiciaire en Bretagne, "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", tome XXIII, 1896, consultable https://archive.org/stream/bulletindelasoc02finigoog/bulletindelasoc02finigoog_djvu.txt
  13. Nom donné par les Romains aux Gaulois, à cause des braies (braccae en latin), espèce de pantalon large qu'ils portaient alors.
  14. Objets en cuir
  15. Anatole Le Braz, L'art populaire breton, "Les Modes : revue mensuelle illustrée des Arts décoratifs appliqués à la femme", 1920, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5726391z/f12.image.r=Kerlaz
  16. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=47327
  17. http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/chateaulin-carhaix/crozon/crozon/utl-marcel-burel-et-les-republicains-espagnols-06-05-2009-366292.php
  18. http://www.ouest-france.fr/bretagne/chateaulin-29150/manoirs-en-bretagne-trefry-haut-lieu-de-la-resistance-3425868
  19. Jean-Jacques Monnier, "Résistance et conscience bretonne", Yoran Embanner, Fouesnant, 2007, [ISBN 978-2-916579-09-2] et http://www.letelegramme.fr/ar/viewarticle1024.php?aaaammjj=19980425&article=19980425-3629194&type=ar
  20. André Mussat, "Arts et cultures de Bretagne", éditions Ouest-France, 1995, [ISBN 2-7373-1932-3]
  21. a, b et c Tigris / Flohic Éditions, œuvre collective
  22. http://fr.topic-topos.com/le-pardon-de-kergoat-quemeneven
  23. http://www.infobretagne.com/quemeneven-notredame-kergoat.htm
  24. http://www.archives-finistere.fr/sites/default/files/maires_quemeneven.pdf
  25. Jean Louboutin, né le à Plogonnec, décédé le à Quéménéven
  26. Alain Marie Lozach, né le à Quéménéven, marié le à Châteaulin avec Marie du Boishardy, décédé le à Quéménénven
  27. Jean Rividic, né le au bourg de Quéménéven, décédé le à Kerguégan en Quéménéven
  28. Alfred Hervieu, né le à Plogastel-Saint-Germain, marié le à Quimperlé avec Camille Peyron
  29. Émile Crouan, né le à Telgruc-sur-Mer, marié le à Lanvéoc avec Anne-Marie Jamault et remarié le à Lesneven avec Louise Kervenno, décédé en 1941
  30. Césaire de Poulpiquet de Brescanvel, né en 1869 à Saint-Cyr-l'École, décédé le à Quéménéven
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .