Plogonnec

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Plogonnec
Mairie de Plogonnec.
Mairie de Plogonnec.
Blason de Plogonnec
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Arrondissement de Quimper
Canton Quimper-1
Intercommunalité Quimper Communauté
Maire
Mandat
Christian Kéribin
2014-2020
Code postal 29180
Code commune 29169
Démographie
Gentilé Plogonnécois ou Plogonnistes
Population
municipale
3 057 hab. (2013)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 04′ 43″ Nord 4° 11′ 35″ Ouest / 48.078611, -4.193056
Altitude Min. 12 m – Max. 286 m
Superficie 54,14 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Plogonnec [plogɔnɛk], avec plus de 3 000 habitants est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France. Elle est située à 13 km de Quimper et 13 km de Douarnenez et à 4 km de Locronan.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie traditionnellement du Pays Glazik. Elle est à une douzaine de kilomètres de la baie de Douarnenez. La commune connaît des pentes assez fortes, l'altitude du finage communal varie de 286 mètres (versant sud de la "Montagne de Locronan") à 12 mètres dans la vallée du Névet, le bourg étant situé vers 130 mètres.

Plogonnec est située en contrebas de la partie est de la montagne de Locronan, dite aussi Montagne du Prieuré, aux abords de la Forêt du Duc (dont la majeure partie, une forêt moussue en raison de sa situation sur son versant nord, se trouve sur le territoire communal de Quéménéven, même si sa partie occidentale appartient à Locronan et sa partie méridionale, elle exposée au sud car située de l'autre côté de la ligne de crête, appartient à Plogonnec, la dite ligne de crête culminant à 265 m au niveau de la limite communale entre Quéménéven et Plogonnec, mais à 286 m pour sa partie située en Locronan)[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Plogonnec
Locronan Plonévez-Porzay Quéménéven
Le Juch Plogonnec Landrévarzec
Le Juch Guengat Quimper

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

De par son étymologie, Plogonnec (Plogoneg en breton) est une « paroisse-mère » (cf. plou) ancienne, qui fit partie des paroisses de l'Armorique primitive. Le premier acte qui signale son existence se trouve au cartulaire de l'abbaye de Quimperlé. Il s'agit d'une donation faite à Saint Ronan le . Dans ce cartulaire le nom de la paroisse est écrit « Plue Gunuc », puis « Ploegonohc » et « Ploe Gonoc »[2]. À comparer avec Saint-Connec ou Saint-Thégonnec.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les seigneurs de Névet[modifier | modifier le code]

La famille des seigneurs de Névet est une des plus anciennes de Cornouaille[3].

La paroisse de Plogonnec relève sous l'ancien régime des fiefs directs des Névet (partie ouest et est de la paroisse) et des princes de Rohan (partie centrale) le tout sous l'autorité directe des Évêques de Cornouaille[4]

Article détaillé : Névet.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

À la fin du XVIe siècle, les guerres de la Ligue dévastent la paroisse, qui est aussi concernée par des faits liés à la Révolte des Bonnets rouges en 1675.

Pendant la Révolution française[modifier | modifier le code]

  • Liste du personnel politique à Plogonnec pendant la Révolution française[5] :
    • Présidents du canton de Plogonnec entre le 5 Fructidor an III () et le 10 Messidor An VIII ()
    • Commissaires exécutifs du Directoire de Plogonnec entre le 17 Frimaire An IV () et le 1er Germinal An VII ().
      • 1. Guillaume Le Faucheur, 17 Frimaire An IV () - 13 Frimaire An VI (). Nommé à titre provisoire.
      • 2. Antoine-Marie Le Hars, recteur jureur, 13 Frimaire An VI () - 19 Ventose An VII (). Nommé à titre provisoire.
      • 3. Claude-Henry-Joseph Damey, militaire retiré, 19 Ventose An VII () - 1er Germinal An VII ().
    • Commissaires du Gouvernement près le Directoire de Plogonnec entre le 1er Germinal An VII () et le 12 Nivose An VIII ()
      • 1. Claude-Henry-Joseph Damey, militaire retraité, 01 Germinal An VII () - 12 Nivose An VIII ().

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Homme de Plogonnec (dessin d'Albert Racinet publié en 1888)
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Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Plogonnec

Le monument aux morts de Plogonnec, édifié en 1921 par l'architecte Charles Chaussepied porte les noms de 166 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale ; quatre (Jean Cornic, Hervé Coroller, Jenan Goaër, Guillaume Hascoët) d'entre eux au moins sont morts en août 1914 sur le front belge, deux (Jean Le Roux, Jean Minguy) au moins en Grèce dans le cadre de l'expédition de Salonique, un (Jean Le Grand) au moins est un marin disparu en mer ; la plupart des autres sont morts sur le sol français ; parmi eux Jean Heydon[6], prêtre, fut décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre[7].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts porte les noms de 20 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi elles Jean Michel est un marin disparu en mer alors qu'il était à bord du contre-torpilleur Chacal coulé par les Allemands le lors de l'évacuation de la poche de Dunkerque ; Jean-Louis Louarn[8] est mort en déportation le au camp de concentration de Neuengamme et Alain Fily, lui aussi déporté à Neuengamme, le à Flensburg[9] ; Yves-Marie Bothorel, résistant FFI, fut tué par une patrouille allemande le . Louise Le Page et Anne Cuzon, résistantes membres du réseau Pat O'Leary, furent arrêtées le lors d'une rafle de la Gestapo au manoir de Tréfly en Quéménéven, mais survécurent à leur déportation. Un résistant, Yves Crozon, a été tué le à Esquibien et un autre, Jean Damey, a été tué le lors du bombardement effectué par erreur par les Anglo-américains à Telgruc[10].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 3 057 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 175 2 200 2 036 2 305 2 570 2 666 2 687 2 761 2 832
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 905 2 848 2 944 2 844 2 874 2 919 3 003 3 135 3 173
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 272 3 361 3 365 3 096 3 021 2 903 2 670 2 720 2 407
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
2 299 2 270 2 708 2 888 3 073 2 806 3 034 3 036 3 070
2013 - - - - - - - -
3 057 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Commentaire : Plogonnec a atteint son maximum démographique en 1911 avec 3 365 habitants, ayant gagné 1 190 habitants entre 1793 et 1911 (+ 54,7 % en 118 ans), l'augmentation ayant été quasi continue tout au long du XIXe siècle. La commune, en raison de l'exode rural connaît un déclin démographique accentué pendant les deux premiers tiers du XXe siècle, perdant 32,5 % de sa population en 57 ans, soit 1 095 habitants entre 1911 et 1968, année du minimum démographique du siècle. La relative proximité de Quimper explique que la commune, atteinte par le phénomène de périurbanisation, regagne des habitants pendant le dernier tiers du XXe siècle, même si la population stagne à nouveau depuis 1990. Le solde naturel (+ 0,1 % l'an entre 1999 et 2007) et le solde migratoire (+ 0,8 % l'an entre 1999 et 2007) sont tous deux positifs depuis 1968[13]. La population s'est nettement rajeunie (24,2 % de 0 à 19 ans pour 16,4 % de 65 ans et plus en 2007.

La commune a connu de nombreuses constructions récentes, le nombre des résidences principales passant de 560 en 1968 à 1236 en 2007 (47 % des logements sont postérieurs à 1975. Les résidences secondaires sont peu nombreuses (61 en 2007) en raison du relatif éloignement du littoral même si la baie de Douarnenez n'est distante que d'une douzaine de kilomètres[14]. .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[15] :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
René Louboutin   Ancien syndic de la paroisse
Louis Boulbria   Paysan (de Kerangoff)
Hervé Seznec   Paysan (de Garlan). Invalidé.
Jean L'Ollivier   Paysan (de Kerangall)
Vincent Le Gall   Paysan (de Saint-Pierre-Coat-Nevet)
René Le Joncour   (du 25 Brumaire An IV au 03 Frimaire An IV). Agent municipal, démissionnaire
Hervé Le Floc'h   (du 03 Frimaire An IV au 03 Frimaire An IV). Agent municipal, récusé (du Quenquis)
René Le Joncour   (du 03 Frimaire An IV au 15 Germinal An V). Réinstallé
Jean Le Grand   Paysan, démissionne (de Kernou)
Jérôme Le Douerin   (du 12 Germinal An VI au 07 Frimaire An VII) Paysan, décède pendant son mandat (de Kertanguy)
Hervé Le Floc'h   (du 1er Nivose An VII au 1er Floréal an VII). Paysan (de Penquer)
Hervé Seznec   (du 1er Floréal An VII au 23 Prairial An VIII) Maire pour la seconde fois. Paysan (de Gerlan)
Henry Damey Nommé (Entame son mandat le 10 Messidor An VII) ; maire nommé, abandonne à la fin de son mandat. Militaire retraité
René Le Berre Nommé Maire intérimaire. Paysan (de Keroredan)
Yves Caodou Nommé Paysan (de Seznec). Démissionne
Jean Marie Coadou Nommé Démissionne
Guillaume Hénaff Nommé Paysan (de Lézoudouaré)
René Philippe Nommé Paysan (de Pen ar Prat)
Hervé Le Hénaff Nommé Paysan (de Kervolzet). Démissionne
Guillaume Louboutin Nommé Paysan (de Keradilly Vras)
Nicolas Marie Le Quéau   Paysan (de Kereil)
Henry-Marie Damey (père)   Notaire (du bourg)
Henry Damey (fils)   Juge d'instruction (du bourg)
Jean-Marie Coadou   Paysan (du Vern)
Henry Damey (fils)   Maire pour la seconde fois
Vincent Broussard Désigné Paysan (de Kerganapé)
Charles Damey   Président de la délégation spéciale
Jean-Louis Philippe   Paysan (de Staven)
Hervé Le Floc'h   Commerçant (du bourg)
Jean Philippe   Commerçant (du bourg)
Jean-Marie Douerin   Paysan (de Kertanguy)
Jean-René Hascoët DVD Paysan (de Keryacob)
2008 Jean-Yves Henry DVD Cadre d'entreprise (de Bascam)
2008 en cours Christian Keribin MoDem Cadre de banque

Enseignement[modifier | modifier le code]

Plogonnec dispose de 3 écoles:

  • L'école privée Saint Egonnec et l'école publique Paul Gauguin au bourg.
  • L'école Jean Marie Autret à Saint Albin.

Sites et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Chevet de l'église paroissiale Saint-Thurien.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Un manoir du XVIe siècle à Seznec[21]
  • Le manoir de Rubian[21]

Sites naturels[22][modifier | modifier le code]

  • Le bois du Névet
  • La montagne du Prieuré
  • La voie verte de Guengat

Événements[modifier | modifier le code]

  • La fête de la musique de st Albin
  • Les virades de l'espoir en septembre 2009
  • La commune de Plogonnec a accueilli l'édition 2013 du Multison, l'un des plus conséquent rassemblement des amateurs de musique techno du Grand Ouest.
  • Les Plogoniades, évènement de l'association Plogoanim en 2015[23]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Plogonnec est jumelé avec la ville de Llandysul au pays de Galles.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Vincent Cosmao (1923–2006), théologien et économiste
  • Jean Baptiste Valette de Kervardonnec (1770-1830), officier de la contre-révolution catholique, homme politique de la Restauration, né à Plogonnec. Après la mort du Roi, le marquis de Kervardonnec, chassé de ses terres situées près de Quimper, part organiser l'armée catholique et royale dans le diocèse de Vannes à l'appel du clergé réfractaire. Celui-ci s'est ému de l'élection de Rémy de La Gousselière comme « évêque ». Un épisode de cette épopée est relaté dans les mémoires inachevés du comte de Mercy[24]. À court de vivres, le marquis de Kervardonnec organise l'assaut du palais épiscopal de Vannes. Absent, Mgr de La Gousselière ne s'en remettra pas et mourra de chagrin, dira-t-on, pour avoir vu « ses beaux jambons et tendres saucisses » lui échapper. Kervardonnec est réputé fort cruel (une chanson demeurée célèbre dans le pays parle de « son œil brillant d'une lueur diabolique »), Mgr de La Gousselière le traitera encore de « séducteur ». Après avoir finalement émigré en Russie, le marquis de Kervardonnec revient en France sous la Restauration. Député ultraciste, il comparera Louis XVIII, trop mou, à une « poire pourrie [qui] se casse la gueule »[25]. Il accueille avec enthousiasme l'avènement du roi Charles X et meurt assassiné à la Chambre des députés lors de la Révolution de 1830. Ses dernières paroles furent : « Que le Seigneur m'en soit témoin, depuis 1815, je n'ai cessé de réclamer le milliard des émigrés »[26].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.bretagne.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/locronan1_cle05e718.pdf
  2. Cartulaire de l'abbaye de Sainte-Croix de Quimperlé, par L. Maître et P. de Berthou, p. 143-147
  3. http://ns203268.ovh.net/yeurch/histoirebretonne/famille/de_Nevet/index.htm
  4. 32.37. Ancienne réformation de la noblesse de Bretagne : 1427-1429. 32. Du premier livre des réformations de l'évêché de Cornouaille, 140 feuillets, microfilm ARCOB.89.9.1. rapport 11. - Quimper. Réformation de la noblesse de l'évêché de Quimper-Corentin, ou Cornouaille, pendant les années 1426, 1444 et 1536. ARCOB M2454. - (1823-1825. (Français 1670-1672) Anciennes réformations de la noblesse de Bretagne (XVe siècle). III. Evêché de Quimper-Corentin (1426, 1444, 1536). 92 feuillets. ARCOB.89.1.1. Rapport 13)
  5. Registres des délibérations du canton de Plogonnec : An IV - An VIII
  6. Jean Heydon, né le à Plogonnec, brigadier au 28e régiment d'artillerie de campagne, mort des suites de ses blessures le à Hénu (Pas-de-Calais)
  7. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=25647
  8. Jean Louarn, né le à Plogonnec
  9. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=25647
  10. http://www.ouest-france.fr/bretagne/plogonnec-29180/les-resistants-lhonneur-lors-dune-commemoration-emouvante-4221641
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  13. http://www.recensement.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=&codeZone=29169-COM&idTheme=3
  14. http://www.recensement.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=&codeZone=29169-COM&idTheme=6&rechercher=Rechercher
  15. Registres des actes municipaux de la Commune de Plogonnec
  16. « Notice no PA00090180 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. http://fr.topic-topos.com/chapelle-saint-thegonnec-plogonnec
  18. http://www.mairie-plogonnec.fr/histoire-des-chapelles.htm
  19. http://fr.topic-topos.com/eglise-saint-thurien-plogonnec
  20. http://fr.topic-topos.com/calvaire-de-la-peste-detail-plogonnec
  21. a et b http://fr.topic-topos.com/manoir-plogonnec
  22. http://www.mairie-plogonnec.fr/patrimoine-naturel.htm
  23. « Plogoniades ouest france », sur ouest france,‎
  24. Le comte de Mercy est tué lors de l'enlèvement du duc d'Enghien. Ses mémoires inachevés ont été publiés par sa veuve.
  25. Louis Veuillot rappelle ce discours fameux dans un article du 3 janvier 1841 publié dans son journal L'Univers.
  26. Jean Baptiste Valette de Kervardonnec, un si méchant homme, Jules de La Caroffade, Beaucé-Rusand, 1856, Lyon.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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