Edern

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Edern
Image illustrative de l'article Edern
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Briec
Intercommunalité Communauté de communes du pays Glazik
Maire
Mandat
Jean-Paul Cozien
2014-2020
Code postal 29510
Code commune 29048
Démographie
Gentilé Édernois
Population
municipale
2 170 hab. (2012)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 06′ 14″ N 3° 58′ 33″ O / 48.103889, -3.97583348° 06′ 14″ Nord 3° 58′ 33″ Ouest / 48.103889, -3.975833
Altitude 145 m (min. : 82 m) (max. : 260 m)
Superficie 39,98 km2
Localisation

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Liens
Site web www.edern.fr

Edern [edɛʁn] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Faisant traditionnellement partie du Pays Glazik, la commune d'Edern est située au cœur de la Cornouaille à environ 15 km de la préfecture de Quimper. Edern fait partie depuis 1994, avec les communes de Briec, Landrévarzec, Langolen et Landudal,de la communauté de communes du pays Glazik.

Relief[modifier | modifier le code]

L'espace communal est vallonné : après le plissement hercynien et la pénéplanation post-hercynienne, le relief est formé principalement d'alignements successifs de hauteurs formées de roches dures, dégagées par l'érosion, caractéristique d'un relief de type appalachien, typique aussi du Massif armoricain. La partie occidentale des Montagnes Noires, orientée est-nord-est - ouest-sud-ouest traverse la partie nord du territoire communal et forme les points les plus élevés, comme Belle-Roche qui atteint 239 mètres d'altitude, le point culminant étant Menez Roc'h Tourment (dit parfois Ménez Landivigen) avec 260 m d'altitude ; un deuxième alignement de hauteurs, parallèle au précédent, va de Quillien jusqu'à Kerzuguel, culminant à 238 mètres à l'est de Kerzuguel Vihan ; un troisième axe élevé, toujours parallèle aux précédents, culmine à 238 mètres au Menez Sant-Yann, près de la chapelle de Saint-Jean-Botlan ; un quatrième alignement de hauteurs se situe dans le sud-est de la commune, autour de Gulvain (le Menez Gulvain atteint 202 mètres d'altitude).

Les points les plus bas sont situés dans l'angle nord-ouest du finage communal, dans la vallée du ruisseau des Trois Fontaines, à proximité de la chapelle des Trois Fontaines (qui dépend de la commune de Gouézec), où l'altitude s'abaisse jusqu'à 111 mètres, et surtout dans l'extrême sud du territoire communal, au sud du hameau de Coatdregat, où l'altitude descend jusqu'à 80 mètres dans la presqu'île de confluence entre le ruisseau de Langelin et un de ses affluents de rive gauche, près du moulin de Quistinic. Le bourg est vers 130 mètres d'altitude.

Géologie[modifier | modifier le code]

L'axe Roc'h Tourment - Belle Roche est formé de schistes et quartzites dits de Plougastel[1] qui datent du dévonien inférieur, à fort pendage relevé vers le nord-nord-est. Les mêmes formations géologiques affleurent aussi dans la région de Quillien-Kerzugel. L'axe du Menez Sant-Yann est par contre formé de grès armoricain[2].

La partie centrale de la commune est principalement formée de schistes bleus, rarement ardoisiers à Edern, mais qui se débitent en dalles et ont été fréquemment utilisés dans l'habitat ancien et le pavage ; ils affleurent en formant une large bande allant de Bécharles à l'est de Lannarnec en passant par Saint-Maudez et Kergadiou.

La partie sud de la commune (au sud du bourg d'une part, de la chapelle Saint-Jean-Botlan d'autre part) est formée principalement de schistes et micaschistes contenant des filons d'amphibolite ; ces roches sont très anciennes, datant du précambrien (plus de 500 millions d'années). Le granite affleure dans l'extrême sud-est du territoire communal autour de Gulvain[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

Le nom de la communee d'Edern résulte de l'ermitage de saint Edern. Ce dernier abandonna la Cambrie dont il était originaire, afin d'évangéliser les Armoricains. Il prit pied en Bretagne via le port de Douarnenez. La légende rapporte que le patronyme "Edern" aurait pour source une divinité celtique homonyme, fils du dieu Nuz et frère de Gwenn[4]. On décrit saint Edern chevauchant un cerf en compagnie de sa soeur Jenovefa (cette dernière pourrait se présenter comme étant une figure de Sainte-Geneviève, ou encore Sainte-Geneviève elle-même). Il stoppèrent au sommet de Coat ar Roc'h, où Edern entreprit de construire une maison pour sa soeur et une simple hutte pour lui-même. S'ensuivit une querelle au sein de la fratrie au sujet de l'appropriation des terres entourant chacune des deux nouvelles constructions; querelle qui tourna à l'avantage d'Edern, celui-ci se montrant plus rusé que sa soeur. Il arrive fréquemment que l'image de saint Edernmontant un cerf, soit associée à la divinité panthéonique celte Cernunnos[5]. Ce moine ermite de la fin du IXe siècle était probablement d'origine irlandaise, bien que d'après l'étymologie du nom et sa légende, certains le croient gallois. Après son arrivée en Cornouaille, celui-ci prit la route de la "forêt de Quistinic" et bâtit une chapelle dans la paroisse de Briec.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Le , à Briec et dans les environs, a lieu un épisode de la Révolte du papier timbré, connue aussi sous le nom de "Révolte des Bonnets Rouges" :

« (...) À Briec (...), le tocsin sonna. De plus de vingt villages des environs, 2 000 paysans, armés de fusils, de fourches, de « bâtons ferrés », c'est-à-dire probablement d'épieux et de piques, se rassemblèrent à l'issue de la messe dans le cimetière. Ils furent harangués par Allain Le Moign, dit le « grand Moign », « caporal » de la trève du Gorresquer [Gorrequer] en Briec, c'est-à-dire d'un hameau avec une chapelle dépendant de la paroisse de Briec, et par Germain Balbouez[6], « caporal » de la trève de Landudal (...). Qu'est-ce que ce titre de « caporal » ? Signifie-t-il chef élu, ou est-il l'équivalent de « coq de paroisse » (...), ou est-ce un grade dans les milices organisées (...) ? Menés par Le Moign, Balbouez et Laurent Le Quéau[7], meunier de Quéménéven (...), les paysans entraînant de force leurs prêtres, les recteurs de Briec et d'Edern, marchèrent sur le château de La Boissière[8], où ils croyaient trouver, chez Monsieur de Kéranstret[9], le marquis de la Coste et le sieur de la Garenne-Jouan, qu'on disait porteur de la gabelle. Leur but était de massacrer tous ces nobles. Pour ces paysans, tous les nobles étaient des gabeleurs. Ne trouvant pas ceux qu'ils cherchaient, ils défoncèrent les barriques de vin, s'emparèrent des armes et des munitions et mirent le feu au château[10]. »

Les trois meneurs de cette révolte cités dans ce texte furent exclus de l'amnistie accordée le par Louis XIV[11]. Laurent Le Quéau fut torturé par le feu à trois reprises puis « exécuté de mort » à Quimper le après avoir été jugé par le présidial de Quimper. Lors de son interrogatoire mené par l'avocat du roi Pierre du Disquay, il déclare :

« Le jour du dimanche de la Trinitté [Trinité], au mois de juin dernier, il estoit en sa maison lorsque le toxin [tocsin] fust sonné dans la paroesse de Quéménéven et Saint-Venec [Saint-Vennec] et Briziac [Briec] au poinct du jour (...) accompagné de Jean Louarné, texier, demeurant chez l'interrogé. Interrogé, répond qu'il portoit un fusil et ledit Louarné qui l'accompagnoit une fourche de fer (...), qu'estant à Saint-Venec, il s'y estoit amassé quantité de personnes, tous armés; avec lesquels il alla au bourg de Briziac (...), qu'ayant appris que le sieur de La Garaine-Jouan [La Garenne-Jouan] estoit porteur de la gabelle, lequel ils croioient estre au manoir de la Boixière [Boissière] chez Monsieur de Keranstret, ils résolurent tous ensemble de s'y en aller à dessin de les exterminer, où estant arrivez au nombre de quatre à cinq centz personnes, ils demandèrent le dict La Garaine. (...) Enragés de ne point le trouver, ils demandèrent du vin. (...). Répond qu'ensuite ils étaient tous esprins de vin, apprès quoy il vit le feu (...) dans la crèche (...), dict que le feu fut aussy mis en la grange dudit manoir de La Boixière, (...) dans l'entrée dudict manoir (...), que l'on cassoit et brisoit tout ce que l'on trouvoit dans leur voye. (...) Dict qu'ils se retirèrent ensuitte tous chacun chez soy (...)[12]. »

Allain Le Moign et plusieurs autres furent aussi arrêtés et le même texte fournit aussi la retranscription de leurs interrogatoires. On ignore s'ils furent exécutés.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le 28 prairial an III (), une expédition de chouans dirigée par Georges Cadoudal et Jean-Baptiste-Paul-Marie de Lantivy-Kervéno, forte d'environ 600 hommes, venant de Locoal-Mendon dans la région de Guémené, passe par les Montagnes Noires ; ils sont rejoints à Édern par des royalistes venus de Saint-Goazec, Leuhan et Laz et poursuivent leur chemin jusqu'à la poudrerie de Pont-de-Buis qu'ils attaquèrent afin de voler des munitions[13]. Un des lieutenants chouans, Éveno, tue de 4 coups de fusil le curé constitutionnel de la paroisse de Briec devant les habitants terrorisés et réquisitionne six charrettes tirées chacune par deux chevaux, prenant aussi en otage trois paysans de la paroisse[14].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Un relevé effectué dans les archives de l'état-civil d'Edern a permis d'identifier 31 soldats originaires d'Edern morts alors qu'ils étaient militaires dont au moins 17 morts lors des diverses guerres survenues pendant le XIXe siècle : trois pendant les guerres du Premier Empire, deux pendant la guerre de conquête de l'Algérie par la France, un pendant la Campagne d'Italie (1859), 8 pendant la Guerre de Crimée, 2 pendant la guerre de 1870, 1 pendant la conquête de l'Indochine, les circonstances des décès des autres restant inconnues[15].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

En octobre 1900, une épidémie de dysenterie se produit dans de nombreuses communes de l'arrondissement de Châteaulin dont Edern, y faisant sept malades et provoquant 3 décès. « Cette épidémie est attribuée à la sécheresse des dernières années. Les puits et les fontaines étaient à sec, et la population a fait usage d'eaux malsaines. En outre, l'encombrement et la malpropreté des maisons sont devenus des facteurs importants de la maladie »[16].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts d'Edern porte les noms de 107 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale, soit un mort pour quatre soldats mobilisés. Parmi eux, Grégoire Balaven, décédé dès le à Maissin (Belgique), Jean-Marie Perrotin, décédé le même jour à Rossignol (Belgique), Jean Quintin, décédé le lendemain au même endroit, furent les deux premiers soldats d'Edern morts pendant cette guerre. D'autres faisaient partie de l'Armée française d'Orient : Hervé Marie Revois, Pierre Toulc'hoat, René Huiban, Yves Liziard (décédés en Serbie), Yves Jaouen (décédé en Albanie), René Nédélec (décédé en Turquie). La plupart des autres soldats sont décédés sur le sol français[17].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts d'Edern porte les noms de 17 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Parmi elles, deux membres de la Compagnie FFI de Briec tués le  : Corentin Guyader[18], François Le Goff[19] et quatre autres résistants du même groupe morts le pendant la bataille de Tréqueffelec[20] entreprise afin de libérer Quimper : Pierre Marie Tarridec, caporal-chef ; Ernest Arthur Delettre, originaire du Nord, Corentin Marie Guéguen, Jean Alain Kernaleguen. Un autre résistant, Yvon Donnard, est décédé le à Pont-ar-Guip en Trégourez. Par ailleurs certains sont décédés lors de la débâcle française de 1940 comme Hervé François Kergoat, Jean René Guyader, ou encore Jean Dornic décédé le aux Pays-Bas.

La "compagnie De Gaulle", appartenant au "bataillon Stalingrad", un groupe de résistants FTPF fut organisée dans la région d'Edern et Châteaulin par Fernand Bouyer[21] ; ce groupe participa à la libération de Châteaulin, de Dinéault, à la prise du Ménez-Hom et à la libération de la presqu'île de Crozon. Parmi ses membres, Hervé Mao, qui fut par la suite maire de Châteaulin et député SFIO[22].

Le à 14 h 17, un bombardier B-17 (serial 41-24584 SUSFU[23] membre de la 303 rd Bombardment Group - 427 Bombardment Squadron) de l'United States Army Air Force s'écrase au lieu-dit Kerganaben à son retour de mission de bombardement de Lorient. Il a été abattu par le Focke-Wulf Fw 190 de l'aviateur allemand Melchior Kestel de la Staffel 9 Jagdgeschwader 26 basé à Vannes Meucon[24],[25].

A son bord, dix hommes dont:

  • Le pilote Harry A. Robey qui a été abattu lors de son atterrissage en parachute. Il chuta sur la commune du Cloître-Pleyben, à proximité de Craos Laneguer. Il fut enterré au cimetière de l'église du Cloître. Après la guerre, ses parents sont venus récupérer le corps. 7 autres membres de l'équipage atterrirent sur cette commune.
  • Le copilote Mark L. McDermott et le radio Sebastian L. Vogel[26]. Tous deux ont réussi à se cacher avec le soutien des habitants du Cloître-Pleyben qui les ont cachés dans une maison au village de Bannalec puis dans le village de Gars ar Garo. Ils ont rejoint l'Angleterre à bord du cotre français, l'Yvonne, le 6 février 1943. Vogel fit une description détaillée (en anglais) de cette évasion[27] via Carantec grâce au réseau d'Ernest Sibiril.
  • Le bombardier Roy R. Moser est également tué dans cet accident en restant prisonnier de la carcasse de l'avion. Le décès fut constaté par le maire de l'époque. L'enterrement eut lieu dans l'église d'Edern et son corps fut inhumé dans le cimetière jouxtant l'édifice. Il est enterré au cimetière de Saint-James à l'emplacement Plot N Rang 5 Tombe 1[28].

Les six autres, après avoir été cachés dans les villages du Cloître-Pleyben cité ci-dessus, ont été faits prisonniers de guerre. Cinq d'entre eux ont été arrêtés à Saint-Pierre-des-Corps qu'ils ont réussi à gagner grâce à la filière d'évasion Pat Line dont Geneviève et Césaire de Poulpiquet de Quéménéven étaient membres. Les cinq seront internés au stalag 17B et seront libérés en mai 1945[29].

Edern a compté une centaine de prisonniers de guerre en Allemagne. L'un d'entre eux, François-Jean Jaouen est mort le lors d'un bombardement allié alors qu'il était prisonnier de guerre en Allemagne. Le dernier prisonnier libéré fut Corentin Le Bihan, rentré à Edern seulement le après 5 ans et 3 mois de captivité[30].

La guerre d'Algérie[modifier | modifier le code]

Deux soldats originaires d'Edern sont morts pendant la guerre d'Algérie

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Edern est une commune rurale qui compte selon les estimations 2011 environ 2155 habitants. C’est donc la deuxième plus grosse ville du pays Glazik en termes de population derrière Briec avec plus 6000 habitants. Et ces chiffres ne cessent d’augmenter. En effet depuis le début des années 2000, on enregistre en moyenne 30,5 naissances par an.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 457 1 485 1 610 1 489 1 734 1 900 1 889 1 973 1 911
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 022 1 880 1 973 1 961 2 141 2 143 2 293 2 197 2 313
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 210 2 322 2 467 2 502 2 437 2 228 2 082 1 972 1 773
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
1 666 1 567 1 590 1 690 1 759 1 804 1 969 2 125 2 170
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2004[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Commentaire : Vers 1910, Edern comptabilisait en moyenne 110 naissances chaque année, contre 30 en 2013.

Tradition populaire[modifier | modifier le code]

« A Notre-Dame-de-Tréguron en Gouézec, la commune voisine, il faut faire, pour avoir du lait, trois fois le tour de la chapelle, le corsage déboutonné, et après chacun boit à la fontaine du lait »[33].

Sites et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Edern : sa construction remonte à 1554 (une inscription conservée dans l'église dit : « L'an 1554, le premier jour de mai, fut fondée ceste tour (...) »), mais l'édifice a été maintes fois remanié depuis : le clocher date en grande partie de la fin du XVIIe siècle, le chevet et la sacristie de 1711 et la majeure partie de l'église a été reconstruite en 1887-1888 selon un plan de Jean-Marie Abgrall ; le porche sud provient de l'ancienne chapelle Saint-Maudet[34].
    • La chapelle Saint-Guénolé à Gulvain, dédiée à saint Guénolé, est une ancienne chapelle tréviale qui fut reconstruite en 1880 par l'architecte Jules Boyer ; elle a été en partie détruite par le foudre le , mais restaurée en 1925. Elle a conservé son cimetière dans son placître[37].
    • La chapelle Notre-Dame-du-Hellen date du XVIe siècle ; elle est en forme de croix latine. Son vitrail a conservé le blason des seigneurs du Hellen. La chapelle possède des statues de sainte Catherine, saint Tugen, saint Barthélémy, saint Nicolas et un groupe représentant sainte Anne et la Vierge Marie assises[38].
    • La chapelle Saint-Symphorien, dite aussi chapelle de landivigen, date du XVIIe siècle et est dédiée à saint Symphorien d'Autun[39] ; elle possède un petit clocher à dôme et deux statues sont à l'intérieur, l'une représentant saint Symphorien, l'autre sainte Catherine. Son pardon a lieu au mois de mai[40].
  • Le manoir familial de Jean-Edern Hallier à La Boissière, un peu plus bas que la ville de Briec.
    L'actuel château de la Boissière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/noroi_0029-182x_1967_num_53_1_1543 et http://rao.revues.org/1384
  2. Roche sédimentaire détritique formée à 85% de grains de quartz assemblés par un ciment siliceux, très résistante à l'érosion et datant de l'ordovicien
  3. Exposition géologique réalisée à Edern en octobre 2014
  4. "La mythologie celtique"; éd. Brocéliande/Editions du Rocher, 1993; par Yann Brekilien
  5. "La mythologie celtique"; éd. Brocéliande/LES ÉDITIONS DU ROCHER, 1993
  6. Germain Balbous (Balbouez), né le à Landudal
  7. Laurent Le Quéau, né au moulin de Kerolven (voir http://fr.topic-topos.com/mecanismes-de-moulin-landudal) en Landudal, vivant en 1675 au moulin de Coatsquiriou en Quéménéven
  8. Ce château était situé dans la paroisse d'Edern ; l'actuel château de la Boissière a été construit au XIXe siècle
  9. La famille Penandreff était seigneur de Kéranstret et de la Bouexière (Boissière) en Edern
  10. Roland Mousnier, Révolte du papier timbré en Bretagne (1675), "Congrès national des sociétés savantes", Strasbourg, 1970, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62459592/f350.image.r=Landudal.langFR
  11. https://fr.wikisource.org/wiki/fr:Liste_des_except%C3%A9s_de_l%E2%80%99amnistie_de_1676_en_Bretagne?oldid=cur
  12. Docteur A. Corre, Documents pour servir à l'histoire de la torture judiciaire en Bretagne, "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", tome XXIII, 1896, consultable https://archive.org/stream/bulletindelasoc02finigoog/bulletindelasoc02finigoog_djvu.txt
  13. Théodore Courtaux, "Histoire généalogique de la maison de Lantivy,..", 1899, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55649006/f95.image.r=Leuhan.langFR
  14. Journal "Le Temps" no 15863 du 8 juillet 1903 et no 15864 du 9 juillet 1903
  15. Memorialgenweb.org - Edern : les morts des guerres du XIXe siècle
  16. Journal Le Radical no 46 du 15 février 1901, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7622873p/f3.image.r=Tr%C3%A9gourez.langFR
  17. Memorialgenweb.org - Edern : monument aux morts
  18. Corentin Guyader, né le à Edern, sergent-chef dans cette compagnie FFI
  19. François Le Goff, né le à Edern
  20. http://www.ouest-france.fr/trequeffelec-une-bataille-meurtriere-pour-liberer-quimper-2579843
  21. Fernand Bouyer, né en 1912 à Cherves-de-Cognac (Charente), employé de métro à Paris, militant communiste, condamné en octobre 1940 à quatre mois de prison pour activités antivychissoises ; après avoir été actif dans la résistance parisienne, il vint organiser la résistance dans le centre du Finistère ; après la Seconde Guerre mondiale, il travailla à nouveau à la RATP
  22. Jean-Jacques Monnier, "Résistance et conscience bretonne", Yoran Embanner, Fouesnant, 2007, [ISBN 978-2-916579-09-2]
  23. SUSFU
  24. b-17-flying-fortress
  25. 303rdbg
  26. Sebastian L. Vogel
  27. évasion
  28. Plot N Rang 5 Tombe 1
  29. Par les nuits les plus longues: Réseaux d'évasion d'aviateurs en Bretagne, 1940-1944 - Roger Huguen - (ISBN 978-2909924083)
  30. Journal Le Télégramme no 21 556 du 24 octobre 2014
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  33. Docteur Liégeard, "les Saints guérisseurs de Basse-Bretagne", cité par Paul Sébillot, Musée de l'homme, "Revue des traditions populaires", Société des traditions populaires au Musée d'ethnographie du Trocadéro, Paris, 1906/04 (A21,T21,N4), consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6139943x.r=Collorec.f5.langFR.hl
  34. http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29003464
  35. http://fr.topic-topos.com/chapelle-saint-jean-botlan-edern
  36. http://www.infobretagne.com/edern.htm
  37. http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29003463
  38. http://fr.topic-topos.com/chapelle-notre-dame-du-hellen-edern
  39. http://nominis.cef.fr/contenus/saint/1719/Saint-Symphorien-d-Autun.html
  40. http://www.ouest-france.fr/culture-loisirs/agenda/annonce/pardon-saint-symphorien-edern-2482923

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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