La Genétouze (Vendée)

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Ne pas confondre avec La Genétouze, commune de la Charente-Maritime.
La Genétouze
La Genétouze (Vendée)
L'église Notre-Dame-de-l'Assomption dans le centre-ville.
Blason de La Genétouze
Blason
La Genétouze (Vendée)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement La Roche-sur-Yon
Canton Aizenay
Intercommunalité Communauté de communes de Vie-et-Boulogne
Maire
Mandat
Guy Plissonneau
2014-2020
Code postal 85190
Code commune 85098
Démographie
Gentilé Genestosiens
Genétouziens
Population
municipale
1 905 hab. (2015 en augmentation de 9,8 % par rapport à 2010)
Densité 143 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 43′ 40″ nord, 1° 30′ 42″ ouest
Altitude 73 m
Min. 56 m
Max. 81 m
Superficie 13,30 km2
Localisation

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La Genétouze
Liens
Site web Site officiel

La Genétouze, dénommée « La Génétouze » avant , est une commune française située dans le département de la Vendée et la région des Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Genétouze se situe dans le centre de la Vendée en Pays de la Loire, dont la ville principale est la ville de Nantes. À 15 km de La Roche-sur-Yon, La Genétouze est proche de la ville principale de la Vendée (La Roche-sur-Yon). Son code postal est le 85190.

Le territoire municipal de La Genétouze s’étend sur 1 330 hectares. L’altitude moyenne de la commune est de 73 mètres, avec des niveaux fluctuant entre 56 et 81 mètres[1],[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Terre durement marquée en 1793 par le général Turreau connu pour avoir organisé des massacres durant les trois guerres consécutives de Vendée, lui et ses hommes causes des massacres de dizaines de milliers de Vendéens et ravage le pays. Il poursuivit ensuite une carrière de haut fonctionnaire, en devenant ambassadeur aux États-Unis par la guerre de Vendée.

De nos jours La Genétouze est actuellement en plein développement, notamment avec la construction d'une boulangerie, d'un mini-marché, d'une bibliothèque et de nouveaux lotissements. Sa population a été multipliée par trois en vingt ans, pour atteindre 1 636 habitants.

Cette commune tournée vers la nature offre de nombreux espaces verts et circuits de randonnée, permettant de découvrir l’histoire de La Genétouze : l’abbaye du Lieu-Dieu (XIIe siècle) ou la chapelle Sainte-Radégonde construite au milieu de la campagne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme La Genétouze a connu une évolution au fil des siècles[3],[4],[5] :

  • Genetoza au XIVe siècle ;
  • de Genestosa au XVIe siècle ;
  • Genestouza et La Genetouse au XVIIe siècle (Pouillé d’Alliot) ;
  • La Genétouze au XVIIIe siècle ;
  • La Genetouze sous la Révolution (1793) et sous le Consulat (1801) ;
  • La Génétouze au cours du XIXe siècle ;
  • La Genétouze depuis le .

Le nom de la commune proviendrait du latin genista (« genêt » en français) et du suffixe -osa marquant l’abondance. Par décret du , à la suite d’une délibération du conseil municipal du , le nom de la commune change en « La Genétouze » (dénomination usuelle) à compter du [6]. Les habitants de la commune sont appelés les Genétouziens[3].

En poitevin, la commune est appelée La Jhenétouse et ses habitants sont surnommés lés Jhenots[3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur aux deux crosses d'argent passées en sautoir, cantonnées de quatre fleurs de lys d'or, au chef cousu de gueules chargé d'une mitre aussi d'argent accostée de deux léopards affrontés aussi d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1959 1975
(décès)
Pierre Bévin    
1975 Roger Aubret[7]   Agent d’État
Éliane Blé[8]   Retraitée du commerce
En cours Guy Plissonneau[9] DVD Responsable d’une agence comptable
Président de la communauté de communes de Vie-et-Boulogne (depuis 2017)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[11].

En 2015, la commune comptait 1 905 habitants[Note 1], en augmentation de 9,8 % par rapport à 2010 (Vendée : +5,03 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
334 412 435 435 432 469 480 488 488
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
530 532 525 526 573 607 617 637 645
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
665 665 610 600 591 572 569 554 584
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2015
619 762 1 125 1 319 1 393 1 451 1 702 1 870 1 905
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,9 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (25,1 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,6 % contre 48,4 % au niveau national et 49 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 51,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 25 %, 15 à 29 ans = 16 %, 30 à 44 ans = 22,2 %, 45 à 59 ans = 20,9 %, plus de 60 ans = 15,8 %) ;
  • 48,4 % de femmes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 16,8 %, 30 à 44 ans = 22,4 %, 45 à 59 ans = 22,8 %, plus de 60 ans = 18 %).
Pyramide des âges à La Genétouze en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,2 
4,9 
75 à 89 ans
6,0 
10,7 
60 à 74 ans
11,8 
20,9 
45 à 59 ans
22,8 
22,2 
30 à 44 ans
22,4 
16,0 
15 à 29 ans
16,8 
25,0 
0 à 14 ans
20,0 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2007 en pourcentage[15]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,2 
7,3 
75 à 89 ans
10,6 
14,9 
60 à 74 ans
15,7 
20,9 
45 à 59 ans
20,2 
20,4 
30 à 44 ans
19,3 
17,3 
15 à 29 ans
15,5 
18,9 
0 à 14 ans
17,4 

Monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption, du XIXe siècle
  • Abbaye du Lieu-Dieu des moines de l'ordre de Saint-Norbert, du XIIe siècle
  • Chapelle Sainte-Radégonde, du XIIe siècle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Commune 21762 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  2. « La Génétouze », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  3. a, b et c « Genétouze (La) », Le Quellec 2006, p. 160-161.
  4. École des hautes études en sciences sociales, « Notice communale de La Génétouze », Des villages Cassini aux communes d’aujourd’hui,‎ (lire en ligne).
  5. Eugène Aillery, Pouillé de l’évêché de Luçon, Fontenay-le-Comte, Robuchon, , 211 p. (notice BnF no FRBNF30006044, lire en ligne), p. 44-45.
  6. « Décret no 2017-149 du 7 février 2017 portant changement du nom de communes », Journal officiel de la République française,‎ (lire en ligne).
  7. « Roger Aubret revient sur plus de trente ans de mandat », Ouest-France,‎ .
  8. « Éliane Blé, élue maire de la commune », Ouest-France,‎ .
  9. « Guy Plissonneau et les adjoints, élus à l’unanimité », Ouest-France,‎ .
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  14. « Évolution et structure de la population », sur insee.fr (consulté le 6 mai 2011)
  15. « Résultats du recensement de la population de la Vendée en 2007 » [archive du ], sur insee.fr (consulté le 14 mai 2011)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]