Église Saint-Gilles de L'Île-Bouchard

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Église Saint-Gilles
Image illustrative de l'article Église Saint-Gilles de L'Île-Bouchard
Présentation
Culte Catholique romain
Rattachement Diocèse de Tours
Début de la construction XIe siècle
Style dominant roman, gothique
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Ville L'Île-Bouchard
Coordonnées 47° 07′ 26″ nord, 0° 25′ 38″ est

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Église Saint-Gilles

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Église Saint-Gilles

L'église Saint-Gilles est située à l'Île-Bouchard, en Indre-et-Loire. Elle date du XIe siècle et a été remaniée aux XVe siècle et XIXe siècle[1].

Description[modifier | modifier le code]

L'édifice, de style roman est un ancien prieuré du XIe siècle. De cette époque, il ne subsiste que le côté Nord et son portail. La façade et son portail, la nef et le clocher datent du XIIe siècle. Le chœur gothique possède trois vaisseaux et un chevet plat ; il fut reconstruit au XVe siècle grâce aux dons de Charles VII[1].

Les voûtes et les toitures de briques ont été refaites au XIXe siècle. Une des trois cloches est classée monument historique[2]. Le vitrail de Jean-Prosper Florence date de 1801 et s'intitule La bonne mort de Saint Joseph[1],[3].

Les apparitions mariales[modifier | modifier le code]

Du 8 au , quatre fillettes, Jacqueline Aubry (12 ans)[4] et sa sœur Jeanne Aubry (7 ans)[5], leur cousine Nicole Robin (10 ans)[6] et leur petite voisine Laura Croizon (8 ans)[7],[8], disent y avoir vu la Sainte Vierge, accompagnée d'un ange. Elles ont pu embrasser la Vierge et celle-ci leur a demandé de prier pour la France[9] et de fabriquer une grotte qui deviendra par la suite le sanctuaire de Notre-Dame-de-la-Prière[1].

Les nombreux témoins (il y avait peut-être 2 000 personnes dans l'église le dimanche 14 décembre) ont été frappés par certains détails (comme le fait que les petites filles embrassaient toutes le même point de l'espace ou encore que Jacqueline soulevait sa sœur et ses amies sans difficulté alors que cela lui était difficile d'ordinaire) et ont tous pu voir un rayon de Soleil particulièrement brillant lorsque la Vierge a disparu[1]. La petite Jacqueline Aubry est guérie en vingt-quatre heures de sa myopie, de son strabisme et de sa conjonctivite purulente[10]. C'est la seule guérison inexpliquée qui a lieu à la suite de ces apparitions.

Les pèlerinages et le culte public ont été autorisés par Mgr André Vingt-Trois, alors archevêque de Tours, le 8 décembre 2001[11]. Un pèlerinage des familles y a lieu tous les ans depuis 1985[12].

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Article « Région Centre » de SiteMAI
  2. L'église sur le site ÎleBouchard.com
  3. Article sur le blog Tourainissime
  4. Elle deviendra institutrice dans l'enseignement catholique et demeurera dans le célibat jusqu'à sa mort, en 2016.
  5. Célibataire, elle meurt en 2011
  6. Elle se mariera et aura trois enfants. Elle s'est engagée dans plusieurs mouvements chrétiens de laïcs
  7. Elle se mariera, aura deux fils, et après une vie difficile meurt en 1999
  8. http://dieu-sauve.chez-alice.fr/apparitions/bouchard/bouchard.htm
  9. Le contexte politique est difficile avec la participation des communistes au gouvernement
  10. http://www.dioceseauxarmees.catholique.fr/37-archives-classees/divers/242-reflexions-medicales.html
  11. Décret sur le site ÎleBouchard.com
  12. Jean-Marie Dumont, La marche des familles à L’Île-Bouchard, Famille chrétienne n°1951 du 6 au 12 juin 2015, pp. 28-29

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • L'Île-Bouchard (8 au 14 décembre 1947), livret de la paroisse

Lien externe[modifier | modifier le code]