Sainte-Maure-de-Touraine

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Sainte-Maure-de-Touraine
Hôtel de ville.
Hôtel de ville.
Blason de Sainte-Maure-de-Touraine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Chinon
Canton Sainte-Maure-de-Touraine
Intercommunalité communauté de communes Touraine Val de Vienne
Maire
Mandat
Michel Champigny
2014-2020
Code postal 37800
Code commune 37226
Démographie
Gentilé Sainte-mauriens
Population
municipale
4 328 hab. (2014en augmentation de 6.29 % par rapport à 2009)
Densité 107 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 06′ 47″ nord, 0° 37′ 19″ est
Altitude Min. 58 m – Max. 122 m
Superficie 40,41 km2
Localisation

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Liens
Site web sainte-maure-de-touraine.fr

Sainte-Maure-de-Touraine (prononcé /sɛ̃t mɔʁ dɘ tuʁɛn/) est une commune française du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre-Val de Loire. Ses habitants sont appelés les Sainte-mauriens, Sainte-mauriennes. Sainte-Maure-de-Touraine est la deuxième commune la plus peuplée de l'arrondissement de Chinon après la ville de Chinon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Géographiquement situé au sud du département d'Indre-et-Loire, le pays de Sainte-Maure est desservi par l'autoroute A10 par la sortie no 25 et la nationale 10. Elle est située à mi-chemin entre Châtellerault et Tours. Paris est à 275 km par l'autoroute A10.

Sainte-Maure-de-Touraine, commune ayant le statut de bureau centralisateur de son propre canton, est située dans l'arrondissement de Arrondissement de Chinon, unité administrative appartenant au département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire[1],[2].

En termes de gestion administrative pour le quotidien et l'emploi de ses habitants, la ville tourangelle se trouve par ailleurs rattachée à son propre bassin de vie, mais également à la zone d'emploi de Tours, subdivisions qui concentrent respectivement 11 et 212 communes[3],[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Sainte-Maure-de-Touraine est délimitée, dans le sens des aiguilles d'une montre, au nord par la commune de Sainte-Catherine-de-Fierbois, distante, « à vol d'oiseau », de 5,6 km ; par Le Louroux et Bossée, villes respectivement distantes de 13,8 km et 8,4 en direction du nord-est ; par la commune de Sepmes, située à 6,4 km en direction de l'est ; par la ville de Draché, localisée à 6,4 km en direction du sud-est ; par la commune de Maillé, distante de 7,3 km en axe sud ; par la ville de Pouzay, située à 7,2 km, en direction du sud-ouest ; par Noyant-de-Touraine, distante de 4,4 km, en axe ouest ; et par la commune de Saint-Épain, localisée à 7,1 km en direction du nord-ouest[5].


Communes limitrophes de Sainte-Maure-de-Touraine
Saint-Épain Sainte-Catherine-de-Fierbois Le Louroux, Bossée
Noyant-de-Touraine Sainte-Maure-de-Touraine Sepmes
Pouzay Maillé Draché

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Sainte-Maure-de-Touraine se développe sur superficie totale de 40,41 km2, son altitude s'échelonnant entre une valeur minimale de 58 m et une cote maximale de 122 m[6],[7].

Globalement, le territoire communal s'établie à charnière de l'extrémité sud du Bassin parisien (partie méridionale de la Touraine) et des marges septentrionales du Poitou[8]. La plaine alluviale de la Vienne creuse un sillon de 3 km de large[8]. La région de Sainte-Maure est caractérisée par la présence d'un vaste plateau qui se développe dans les parties est et nord-est[8]. Au sud et sud-ouest, ce relief présente une sensible déclivité incisée par les vallées de la Manse et l'Esves[8]. En outre, le plateau saint-maurien repose sur un substratum de nature turono-sénoniennne et arrive aux contacts du bassin falunien de Manthelan (formé à l'Helvétien), situé au nord-est, et de la dépression sédimento-lacustre de Neuilly-le-Brignon, établie au niveau de ses marges sud-orientales[8].

La plus ancienne formation géologique du sous-sol saint-maurien pouvant être caractérisé est indexée au Jurassique[9]. Localement, cette assise lithostratigraphique affecte des points de concordance avec le socle armoricain[9]. Les sondages effectués sur des étages sédimentaires s'échelonnant du Briovérien au Silurien, essentiellement composés de schistes et de quartzophyllades, ont permis de révéler deux éléments significatifs : d'une part, dans la partie nord-ouest, la présence d'un massif géologique intrusif (discordant) issu de la batholite du Saumurois et se développant jusque dans le synclinorium d'Angers ; et d'autre part, dans la partie sud, l'existence de bassins permo-carbonifères, dont les caractéristiques sont proches de ceux observés à Ligueil et Ciran[9]. Ces bassins, qui impriment au sous-sol des zones de creux ultérieurement remplies par l'apport d'éléments d'érosion, résultent de l'orogénèse hercynienne[9]. Les plus anciennes strates sédimentaires, qui présentent de nombreuses failles ont été soumises à d'importants phénomènes d'érosion et de plissement[9]. Les couches sédimentaires les plus récentes manifestent, quant à elles, de sensibles déformations induites par l'anticlinal de Richelieu, le synclinal de Chinon / Descartes, l'anticlinal de Ligueil et la partie méridionale du synclinal d'Esvres[10].

Les zones affleurentes les plus anciennes, superposées à l'assise du Jurassique supérieur se sont formées au cours du Cénomanien (marqué « c1-2 »)[11]. Ces couches sédimentaires présentent des discordances et des transgressions (apparaissant sous forme de subsidences), lesquelles sont dues aux submersions survenues cours du Crétacé supérieur[11]. Cet étage stratigraphique est constitué, au niveau médian, de sables de Vierzon (« c1-2a ») apparaissent à l'extrémité sud-ouest de Sainte-Maure[11]. Ils sont composés de sables de type glauconieux et quartzeux[11]. La strate des sables de Vierzon, s'étendant en axe oblique, comporte de nombreux fossiles, notamment des restes d'Exogyra columba, d'Ostrea suborbiculata, de plusieurs espèces de Terebratella ainsi que d'Ectoprocta[11]. Le Crétacé saint-maurien observe également une strate supérieure de roches marnières à Ostreidæ (« c2 b »), composées de marnes à caractère glauconieux comportant des restes de foraminifères et de calcaires bioclastiques ; et des couches inférieures formées au Turonien (« c3 ») caractérisées par la présence de craie de couleur blanche à Inoceramia, de tuffeau blanc et jaunâtre et de roches sédimentaires détritiques[11],[12],[13],[14]. La strate formée au cours du Sénonien (« c4-6S »), composée de trois types de roches à dominante d'argiles de couleur blanche amalgamées à des silex et des Poriferæ à membrane siliceuses[14]. Au sein de cette strate, qui complète l'étage daté du Crétacé, des sables quartzeux ont été également mis en évidence[14],[15].

Les affleurements attribués aux époques de l'Éocène et de l'Oligocène, à caractère détritique, sont représentés par 3 faciès : une argile plurichromatique associée à du silex et des fossiles spongiaires sénoniens remaniés (« eA »), un faciès essentiellement rencontré à l'extrémité sud-est de Sainte-Maure ; des conglomérats, dénommés « perrons », comportant également du silex lié à des éponges fossilisées datées du Sénonien (« eP »), roches disséminées sur la totalité du territoire communal, bien que possédant une plus forte densité au nord-est ; et enfin des dépôts constitués de calcaires et marnes lacustres meuliérisés (« e7b-g1 »), le tout probablement formé au Ludien supérieur / Stampien inférieur (mais de type Sannoisien certain) et se trouvant au cœur du synclinal de Descartes[16].

Les limons des plateaux (« LP ») sont disposés en arc de cercle dans les marges nord-ouest nord-est et sud-est du territoire communal[17]. Ces dépôt du Quaternaire, composé d'un agglomérat de sables, de graviers, d'éléments limoneux et d'argiles à faible diamètres granulométriques, prennent appui sur une assise faite d'un cailloutis de 1 à 10 cm d'épaisseur[18].

Enfin, deux placages d'alluvions anciens, constituées de sables, de graviers et de galets (« Fu »), sont respectivement situées à l'ouest et au sud-ouest de Sainte-Maure et établies à plus de 40 m au-dessus de la Manse à son niveau d'étiage[19],[17].

Hydrographie et hydrologie[modifier | modifier le code]

Photographie en noir et blanc d'un cours d'eau passant au-dessous d'un ouvrage d'art.
La Manse enjambée par l'aqueduc de Besnault, à Saint-Épain.
Photographie en couleurs d'un ruisseau longeant un lavoir.
Le du Courtineau (ici, à Saint-Épain).

Le territoire communal est irrigué par la Manse, un affluent de la Vienne dont le parcours évolue sur une longueur de 30,5 km[20]. La commune est également irriguée par le Courtineau, un de « classe 4 » qui délimite le territoire de Sainte-Maure avec celui de Saint-Épain[21]. Il développe sur une longueur totale d'environ 10,7 km, prenant sa source à Louans, traverse la ville de Sainte-Catherine-de-Fierbois et vient se jeter dans la Manse, à la frontière extrême-ouest de Sainte-Maure[20],[21],[22]. Les mesures hydrologiques de ce ruisseau, cours d'eau, qui possède un coefficient de Pardé — ou « Pk », autrement dit le rapport du débit mensuel sur le module — estimé à 994 855,022, sont relevées au niveau de la station de Sainte-Maure, située en aval du pont du « chemin Souvres »[21].

Les données hydrologiques de la Manse, rivière dont le bassin versant se déploie sur une superficie de 186 km2, sont observées au niveau de la station de Crouzilles (lieu-dit de « la Couture »), établissement ouvert depuis le [23],[24]. Sur une période de 944 jours (période d'observation effectuée de 2015 à 2017), le régime de la Manse présente un régime variant entre une valeur minimale de 0,186 m3/s et une valeur maximale de 7,230 m3/s[24]. Pour la même période, débit instantanné maximale de la rivière tourangelle est estimé à 18,70 m3/s, tandis que son régime journalier maximal est de l'ordre de 13,30 m3/s[24]. En , le niveau de ce cours d'eau a été jaugé à une hauteur maximale de 1,52 m[24].

Le réseau hydrographique de Sainte-Maure est complété par de petits cours d'eau, dont la « Manse de Mareille », également dénommée « ruisseau de Souvres » ; le ruisseau de la Jugeraie ; et enfin le rû du Puchemin[25]. Ces trois ruisseaux font partie du bassin de la Manse[25].

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat d'Indre-et-Loire.

Les données météorologiques du tableau suivant sont celles relevées à la station Météo-France de Tours–Parçay-Meslay distante 37,8 km à vol d'oiseau de Sainte-Maure-de-Touraine[26],[27].

Données climatologiques de Tours-Parçay-Meslay pour la période 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 1,9 3,9 5,6 9,2 12,1 14 13,7 11,1 8,6 4,6 2,5 7,5
Température moyenne (°C) 4,7 5,2 8,1 10,4 14,2 17,5 19,8 19,6 16,5 12,7 7,8 5 11,8
Température maximale moyenne (°C) 7,3 8,5 12,3 15,2 19,1 22,8 25,5 25,4 21,8 16,8 10,9 7,5 16,1
Ensoleillement (h) 69,9 90,3 144,2 178,5 205,6 228 239,4 236,4 184,7 120,6 76,7 59,2 1 833,3
Précipitations (mm) 66,2 55,8 50,3 55,8 62,3 46,1 53,2 42,5 53,2 70,9 68 71,3 695,6
Source : Météo-France : station de Tours-Parçay-Meslay[26]

L'ensemble du département d'Indre-et-Loire est sous l'influence d'un climat océanique dégradé, un type de climat océanique caractérisé par des hivers humides et à températures clémentes, et des étés frais et relativement pluvieux. Le territoire départemental, est, dans une moindre mesure, soumis à l'influence d'un climat continental en raison de la distance qui le sépare du littoral atlantique[28],[29].

Au niveau local, Sainte-Maure-de-Touraine, appartenant à la région « Gâtine-sud-tourangelle », observe une pluviométrie dont la valeur, estimée entre 600 et 750 mm/an, est relativement faible[30]. Au sein de cette aire géographique, la température relevée est en moyenne de 11,2 °C[30]. La commune, comme l'ensemble de cette région d'Indre-et-Loire, est exposée à une moyenne de 66 jours de gelée par an sur une période comprise entre octobre et mai[30]. Elle peut-être également soumise à des sécheresses estivales et des gelées dites « tardives »[30].

Voies de communication et de transport[modifier | modifier le code]

Sainte-Maure est desservie par l'autoroute A10, une artère qui traverse son territoire en axe nord-sud[31]. Le territoire communal est en outre émaillé d'un reseau routier comprenant notamment un tronçon de la D 760, de la D 910 et de la D 59[31],[VST 1].

L'accès au transport ferrovière est disponible à la gare de Sainte-Maure - Noyant, une halte localisée sur la commune de Noyant-de-Touraine et desservie par les lignes TER Centre Val-de-Loire et Poitou-Charentes. Ces lignes régionales assure la liaison avec l'itinéraire Paris-Bordeaux[32],[VST 1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Rue de l'église.

Logement[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous révèle les principales données chiffrées et établies en 2014 afin de comparer l'état du domaine du logement à Sainte-Maure-de-Touraine et celui de l'ensemble de l'Indre-et-Loire[33],[34] :

Le logement à Sainte-Maure-de-Touraine en 2014.
Sainte-Maure-de-Touraine Indre-et-Loire
Part des résidences principales (en %) 88,1 87,7
Part des logements vacants (en %) 4,1 7,1
Part des ménages propriétaires de leur logement (en %) 62,9 59,1

Par rapport à la situation générale du logement en Indre-et-Loire, la proportion plus faible des logements vacants, dont le taux atteint à 4,1 % du parc d'habitations à Sainte-Maure-de-Touraine contre 7,1 % au niveau départemental, bénéficie aux parts des résidences principales et secondaires de la commune, respectivement estimées à 88,1 et 7,8 %[33],[34]. Par ailleurs, 62,9 % des occupants de ces résidences principales en sont propriétaires, taux sensiblement supérieur à celui du département qui s'élève à 59,1 %[33],[34].

D'autre part, 1304 résidences principales ont été construites à Sainte-Maure-de-Touraine depuis 1946, ce qui représente une proportion d'environ 69,3 % du parc immobilier concernant ce type de logement[33]. Entre 1971 et 1990, 546 logements ont été bâtis et 354 sur la période allant de 1991 à 2011[33]. Enfin, concernant l'exercice 2014, sur l'ensemble des habitations recensées au sein du territoire communal, 81,8 % d'entre elles sont des maisons individuelles[33].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

La liste qui suit, non-exhaustive, a pour but d'inventorier les principaux lieux-dits, écarts et hameaux attestés sur le territoire de Sainte-Maure-de-Touraine[25] :

  • Aiguets (les)
  • Anzay
  • Archambaults (les)
  • Aunais (les)
  • Bailletière (la)
  • Baudières (les)
  • Barangeraie (la)
  • Beauchêne
  • Berde-à-vide
  • Belair
  • Bellevue
  • Billotière (la)
  • Bois-Chaudron
  • Boisselière (la)
  • Boissemé
  • Bonneaux (les)
  • Bonvalet
  • Boulinière (la)
  • Boumellière (la)
  • Boumiers
  • Brechetière (la)
  • Canterie (la)
  • Cave-de-Bohème (la)
  • Chanteraine
  • Chatelet (le)
  • Chaume (le)
  • Chaumette (la)
  • Chêne-Dorlin (le)
  • Cochetière (la)
  • Cossonnières (les)
  • Croix-Camus (la)
  • Croneraie (la)
  • Crottiers
  • Crorons (les)
  • Darnière (la)
  • Ferraudière (la)
  • Fillaudière (la)
  • Folie (la)
  • Follet
  • Fuie-de-Vaux (la)
  • Fumerolles (les)
  • Gagné
  • Garnauderie (la)
  • Grenouille
  • Grand-Vaux
  • Guaudinière (la)
  • Guilblandin
  • Guettière (la)
  • Joumeraie (la)
  • Jugeraie (la)
  • Liberté (la)
  • Livonnière
  • Neuville
  • Mansellière (la)
  • Maran
  • Marchais (le)
  • Maunils
  • Menasson
  • Meraudière (la)
  • Patrière (la)
  • Pesneaux (les)
  • Petit-Bois (le)
  • Peuvrie (la)
  • Pointe (la)
  • Pont-Gombaut
  • Poteries (les)
  • Pitières (la)
  • Plessis (le)
  • Pré
  • Richandière (la)
  • Roberdière (la)
  • Robès (les)
  • Sauves
  • Simonneaux (les)
  • Tonnellerie (la)
  • Trianon
  • Vau (le)
  • Vauhereau
  • Vauvert
  • Vallière (la)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Évolution chronologique des mentions du castrum, du castellum, de la paroisse, puis de la commune[25],[Note 1] :


Extrait d'une carte de Cassini sur laquelle sont mentionnés la commune de Sainte-Maure-de-Touraine, ses lieux-dits et ses alentours, en région de Touraine.
Extrait d'une carte de Cassini[35].

La commune est mentionnée pour la première fois sous le terme latin Arciacum au cours du Ve puis au VIe siècle[25],[37]. Ce nom, composé du suffixe "-(i)acum", est dérivé de Artiacum, un mot formé à l'époque gallo-romaine[38]. Son toponyme apparaît ensuite sous la forme « castellum S. Maure » au XIe siècle, puis sous les termes « Sainte More » en 1293[39].

Pour le géographe Roger Brunet, le terme « Maure » est issu du latin Maurus, mot qui renvoie à la notion « de Mauritanie » et évoluant vers l'équivalent de « très brun » ou « noir »[40].

L'étude de la microtoponymie locale relève, entre autres, le toponyme de « Boumiers », ou « Bommiers », le nom d'un village rattaché au territoire saint-maurien, et un terme dont il est fait mention en 638 sous la forme « Buymet »[38]. En outre, deux microtoponymes, la « Ferrandière » (ou la « Ferraudière ») et les « Champs noirs », indiquent que les sites qui portent ces noms seraient probablement associés à d'anciennes activités métallurgiques, dont notamment le travail du fer[41]. La « Croneraie », issu du terme "crône" ou "crosne", renvoie à la notion de trou ou de puits excavé par l'eau et se trouvant à proximité d'un cours[Note 2],[42].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Dolmen de Boumiers.
Photographie colorisée représentant une structure mégalithique.
Le dolmen de « Boumiers », découvert à l'éperon des Deux Manses.
Photographie en couleurs représentant un silex préhistorique taillé.
Poing Acheuléen comparable à celui découvert à Sainte-Maure.

Une industrie lithique est attestée sur le territoire communal dès l'ère du Paléolithique. Les fouilles entreprises à Sainte-Maure-de-Touraine ont révélé deux gisements attribués à cette période : au lieu-dit de la « Séguinière », des outils datés du Chelléen et sur le site des « Terres-Jaunes », du matériel daté du Moustérien[43].

Au Néolithique, l'occupation humaine du territoire communal se révèle notamment par la présence d'un dolmen, dénommé « dolmen de Boumiers » (ou « Bommiers »), structure mise en évidence au lieu-dit de la « Pierre Fondue », mais également l'implantation de nombreux autres sites mégalithiques et gisements, l'ensemble disséminés sur le plateau de Sainte-Maure[44],[45]. La structure mégalithique est formée de 6 blocs composés de craie spathique et de grès[43]. La table du dolmen, d'aspect plane et triangulaire, prend appui sur 4 orthostates[46],[47]. Le site des Deux Manses, établi à 3 km au nord-ouest du centre-bourg, a livré de nombreux artefacts se présentant notamment sous forme d'outils lithiques, tels qu'un biface de faciès acheuléen, des grattoirs, des perçoirs, un percuteur et une hache polie, et dans une moindre mesure, sous forme de matériel offensif, telles que des lames et une hache fabriquée en bronze[43].

Protohistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

À l'âge du fer, le territoire communal, faisant alors partie intégrante de la civitas des Turones, est notamment marqué par l'implantation d'un oppidum[48],[49],[50]. Ce complexe urbain protohistorique, dénommé « oppidum des deux Manses » en raison de sa proximité avec le point de confluence des eaux de la Manse et de la petite Manse (ou « Manse de Mareille »)[43], recouvre une surface d'environ 10 ha[49],[48],[50]. Le site est entouré d'une enceinte fortifiée à éperon barré[51],[48],[48]. La fondation de l'oppidum des « Deux Manses », attribuée à la période laténienne dite « moyenne » — ou La Tène B, aux environs de 200 av. J.-C. —, succède à un complexe rural datant du milieu du Ve siècle av. J.-C. (début du second Âge du fer ou La Tène ancienne)[52],[48],[50].

Un espace funéraire de petite taille, approximativement attribué à La Tène, a été mis en évidence sur le site des « Vignes de la Cornicherie »[53]. Cet ensemble, comparable, de par sa densité, à celui découvert à Esvres, est constitué de plusieurs enclos à plan carré[53]. Bien le complexe des Vignes de la Cornicherie ait une très probable vocation funéraire, celui-ci s'est révélé totalement dépourvu de sépultures[53].

Au cours de l'époque gallo-romaine, le site Sainte-Maure, établi dans la basse vallée de la Vienne, se présente telle une agglomération secondaire[54].

L'éperon des Deux Manses montre une continuité d'utilisation au cours de l'époque gallo-romaine[43]. Le vallum, probablement érigé à cette période, a délivré des scories, des fragments de roches ayant fait l'objet d'une cuisson et des tegulæ[43]. Cet ouvrage fortifié délimite alors l'extrémité orientale du plateau saint-maurien[43],[55]. Ce rempart est doublé d'un remblai dont la terre qui en a été dégagée a partiellement servi de matériau de construction du talus[43]. Au début des années 1940, au sein des champs cultivés sur la parcelle cadastrale « Des Douves », les traces du fossé d'enceinte demeuraient encore visibles[43],[55].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Un tertre a probablement été érigé à l'époque mérovingienne sur le territoire saint-maurien[37]. Il renfermerait, selon les textes de l'évêque Euphrône, les dépouilles de sainte Maure et sainte Britte[37]. Une chapelle, dans son premier état, aurait été élevée en surplomb de ce tumulus[37].

Au cours du Haut Moyen Âge, l'occupation du site de Sainte-Maure est notamment représentée par l'implantation d'une nécropole. Au sein de ce complexe funéraire, des sarcophages mérovingiens lors de prospection entreprises en 1866[44]. Toutefois, en raison du peu d'indices matériels mis au jour et d'une absence de recherches plus approfondies, cet ancien cimetière n'a pas été précisément caractérisé tant dans sa datation, que dans son développement spatial et son contexte socio-culturel[56].

À la fin du Xe siècle, en 990, Sainte-Maure est marquée par l'arrivée de Foulques Nerra (dit « Foulques le Noir ») en Touraine[57]. Le comte d'Anjou y fait alors bâtir une forteresse[57],[58]. À partir du début du XIe siècle, la localité tourangelle est placée sous la prééminence des seigneurs de Sainte-Maure[59]. Jusqu'au terme du Moyen-Âge, la ville appartient aux seigneurs de Sainte-Maure, d'abord à Goscelin, fondateur de la maison Sainte-Maure, puis revient par droit de succession à Hugues Ier[59]. Toutefois, Geoffroy Martel, reprenant la politique de conquête de son père Foulques de Nerra, s'empare à son tour du fief tourangelle en 1049[60],[61]. Puis, le domaine sainte-maurien reviennent à nouveau dans le giron des seigneurs de Sainte-Maure, dont Hugues II, Guillaume et Guillaume de Pressigny[59].

Au Moyen Âge central, vers le XIe et XIIe siècles, le site de Sainte-Maure se voit pourvue d'un bourg de type « rural »[62]. À la différence de la plupart des centres urbains de Touraine qui ont été fondés à cette époque, celui de Sainte-Maure ne s'est pas constitué autour d'un château et/ou d'une église[62]. À ce titre, le bourg sainte-maurien a été doté, postérieurement à sa création, d'un édifice religieux[62]. À cette même période, alors que le centre de la paroisse tourangelle dispose d'une forteresse érigée sous l'impulsion du comte d'Anjou Foulques de Nerra depuis la fin du Xe et début du XIe siècle[57], le toponyme de la paroisse de Sainte-Maure, en raison de la présence d'un mur de fortifications venant l'enceindre, se révèle régulièrement accompagné du terme castrum[63]. L'établissement du bourg paroissial est étroitement associé à une donation[63]. Dans le cas de Sainte-Maure, il s'agit en l'occurrence de l'acte de transfert de biens afférent au prieuré de Saint-Mesmin[63].

Vers le milieu du XVe siècle, la paroisse sainte-Maurienne est érigée châtellenie sous l'impulsion d'Aymard de La Rochefoucault[64]. En 1467, Jean d'Estouville, grand maître des arbalétriers et prévôt de Paris élève Sainte-Maure au statut barronie[64],[57].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En février 1547, la baronnie de Sainte-Maure, alors réunie à celles de Montbazon et de Nouâtre, devient un comté, ce domaine revenant au bénéfice de Louis de Rohan[57],[65]. Trois ans auparavant, en 1542, les travaux permettant l'élévation d'une nouvelle enceinte fortifiée débutent[57]. Ils sont alors supervisés par la maître d'œuvre Charles Estevou[57]. À la mort de ce dernier, son cousin reprend le chantier de fortification et la construction de la muraille, pourvue de tours et aménagée d'une porte — la porte Vauvert —, trouve sa conclusion en 1577[57]. Vers la fin du XVIe siècle, Sainte-Maure se voit inclus au domaine ducal de Montbazon, ce duché-prairie ayant été fondé au profit de Louis VII de Rohan-Montbazon[57],[66].

Le XVIIe siècle est marqué par un important séïsme soumettant de nombreux bâtiments de Sainte-Maure à la destruction[67]. Ce tremblement de terre, survenu en date du , est mentionné par la La Gazette, un périodique fondé par Théophraste Renaudot et se trouve postérieurement relayer par d'autres documents rédigés en Allemagne[67]. Le journal de Renaudot fait également état de quelques habitants saint-mauriens ayant péris pendant cet événement sismique[Note 3],[67]. Néanmoins, en raison de leurs faiblesses et d'un manque de rédacteurs, les registres paroissiaux, les archives notariales et les documents d'intendance exécutés à cette époque et afférents à la commune, ainsi qu'aux territoires l'environnant, ne comportent aucune indications permettant d'attester le décès de ces personnes[67]. En tenant strictement compte des éléments évoqués dans l'article de La Gazette, le séïsme enregistré en 1657 aurait été de magnitude 7 à 8[67].

Le , Louis XIV de retour de Saint-Jean de Luz, lieu où il venait de signer un traité, et accompagné de son épouse Marie-Thérèse d'Autriche, fait étape à la forteresse de Sainte-Maure[57]. Lors de ce court séjour, le roi amnistie l'ensemble des prisonniers incarcérés dans les cachots du château[57].

Sous l'Ancien Régime, par application d'un édit acté d'octobre 1694, la commune saint-maurienne se révèle être l'une des 12 chambres de Touraine ayant été transformée en grenier à sel[68],[69]. Le bâtiment de stockage du sel est alors attenant aux halles construites sous l'impulsion d'Anne de Rohan[70],[71]. À partir de 1727, cette juridiction d'impôt sur le sel, dont Sainte-Maure-de-Touraine en est le siège administratif, s'étend à d'autres communes[68],[69].

Photographie en noir et blanc représentant une croix et un tertre placés devant un bâtiment religieux.
La croix de la chapelle.
Photographie en noir et blanc d'une cavité creusée en aplomb d'un bâtiment.
Le puits renfermant la source des Vierges.

Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, une chapelle est élevée à proximité d'une source, dite la « Fontaine des Vierges », un site qui faisait jusqu'alors l'objet pèlerinages fréquents[72],[Note 4]. Après avoir été accompagné d'une croix construite à quelques mètres de son portail, l'édifice, consacré au saintes Maure et Britte, est inauguré le par les autorités locales, puis bénie le de la même année[72]. Deux statues, sculptées à l'effigie des deux vierges, sont incorporées dans l'enceinte de la chapelle[72].

En 1764, une manufacture produisant des mouchoirs au tissu teinté et qui reproduisent ceux fabriqués en Inde, est installée au cœur du centre-bourg[73].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Lors des événements révolutionnaires de la fin du XVIIIe siècle, la commune, en 1793 (an II du calendrier républicain), alors simplement appelée Sainte-Maure, porte provisoirement le nom de Maure-Libre[Note 5],[75],[76],[25],[74]. Cette même année, alors qu'ils venaient d'assiéger de la ville Saumur, les Vendéens opérèrent une incursion militaire en Touraine[74]. Une partie des autorités du district de Chinon, face à l'avancée des insurgés royalistes et demeurant dans l'attente de troupes fournies par la commune de Tours, partent du chef-lieu chinonais pour trouver temporairement refuge à Sainte-Maure[74].

Plan cadastral napoléonien de Sainte-Maure en 1827[36].

Le plan cadastral napoléonien de Sainte-Maure est réalisé en 1827[77].

En novembre 1852, lors du second plébiscite qui permet à Napoléon III d'asseoir sa légitimité, et qui fait suite au Coup d'État du 2 décembre 1851, l'ancien président, devenu empereur, recueille une large majorité des suffrages exprimés par les habitants de Sainte-Maure : sur les 606 votants, 550 se prononcent favorablement[78].

La guerre franco-prussienne de 1870 a fait 8 morts parmi la population masculine de Sainte-Maure[79]. Le bilan du premier conflit mondial s'élève à 109 victimes des soldats originaires de la commune et celui de la guerre de 39-45, à 21 morts parmi les saint-mauriens déportés ou engagés[79]. Un monument aux morts et des stèles commémoratives ont été élevés en mémoire de ces victimes[79].

C'est en 1959 que la commune adopta le nom de Sainte-Maure-de-Touraine[75]. En 1963, le plan cadastral parcellaire du territoire communal fait l'objet d'une rénovation[77].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

À l'exception de la cour administrative d'appel de Nantes, de la cour d'appel d'Orléans et du tribunal administratif d'Orléans, les autres juridictions compétentes pour Sainte-Maure, telles que la cour d'assises, le conseil de prud'hommes, le tribunal d'instance, le tribunal de grande instance et le tribunal de commerce, sont du ressort de la ville de Tours[80],[81].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élection présidentielle de 2017[modifier | modifier le code]

En 2017, lors du second tour des élections présidentielles, Emmanuel Macron (En marche !), élu, a recueilli 59,67 % des voix et Marine Le Pen (FN), 40,33 %[82]. Pour cette élection, le taux de participation s'est élevé à 86,09 % sur la totalité des 3 081 habitants de la commune inscrits[82].

Élection municipale de 2014[modifier | modifier le code]

Au recensement de 2010, la population de Sainte-Maure étant comprise entre 3 500 et 5 000 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est établi à 27[83].

Aux élections municipales de 2014, les 27 conseillers municipaux ont été élus dès le premier tour. Le taux de participation était alors de 95,19 %[84].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Photographie en couleur d'un bâtiment municipal et de son parvis longés par une voie publique.
L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1786 1790 Michel-J Martineau[85].    
1790 1792 Bourgueil[85]    
  1807 Turquand[85]    
Michel-Joseph Martineau-Peltereau[85]    
  Martin-Laplace[85]    
1837   Archambault[85]    
1857   Martin-Tiffenneau[85]    
1868   Venault[85]    
février 1874 février 1881 Marie-Auguste Chevallier[85]    
         
         
1953   Marc Desaché UNR Syndic de la compagnie des agents de change, sénateur, président du conseil général[86]
1995 2001 Jacques Coutris[87] DVD  
2001 2014 Christian Barillet[88] DVG  
2014 en cours Michel Champigny DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[89].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous donne l'évolution de la capacité d'autofinancement (CAF), un des indicateurs des finances locales de Sainte-Maure-de-Touraine, sur une période de onze ans[90] :

Capacité d'autofinancement (CAF) à Sainte-Maure-de-Touraine de 2005 à 2015
Résultats exprimés en €/habitant.
Strate : communes de 3 500 à 5 000 habitants appartenant à un groupement fiscalisé (FPU).
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Sainte-Maure-de-Touraine 162 109 202 155 189 183 180 219 209 174 224
Moyenne de la strate 175 182 186 173 155 166 181 181 177 165 174

CAF de Sainte-Maure-de-Touraine CAF moyenne de la strate
Ordonnées du graphique : valeurs de la CAF exprimées en €/habitant.

Durant la période allant de 2005 à 2015, la capacité d'autofinancement de Sainte-Maure-de-Touraine[Note 6] oscille faiblement autour de la valeur moyenne de la strate, hormis pour l'exercice fiscal de 2006 où celle-ci présente un chiffre significativement inférieur[90]. Le « résultat comptable »[Note 7], très fluctuant, se révèle supérieur à celui de la strate uniquement pour les exercices de 2005, 2007, 2009, 2010 et 2015[90]. Par ailleurs, le fonds de roulement[Note 8], qui présente, sur la période observée, une valeur régulièrement positive excepté pour les années 2005 (-28 € / habitant) et 2008 (-48 € / habitant), varie fortement autour de la moyenne de la strate[Note 9],[90].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Sainte-Maure-de-Touraine, est, au , jumelée avec la commune d'Drapeau de l'Espagne Ayllón (Espagne) depuis 1989[94],[VST 2],[95] et avec la ville de Drapeau de la Slovaquie Viničné (Slovaquie) depuis le après signature d'une convention de coopération internationale[95].

Économie[modifier | modifier le code]

Travail[modifier | modifier le code]

Les deux tableaux qui suivent mettent en perspective les chiffres-clés de l'emploi à Sainte-Maure-de-Touraine et leur évolution de 2009 à 2014[96],[97] :

Structure de la population active de Sainte-Maure-de-Touraine (37)
entre 2009 et 2014.
Sainte-Maure-de-Touraine 2009 Sainte-Maure-de-Touraine 2014 Évolution
Population de 15 à 64 ans 2 331 2 402 Augmentation + 3,04 %
Actifs (en %) 72,8 75,3 Augmentation + 3,43 %
dont :
Actifs ayant un emploi (en %) 65,6 65,9 Augmentation + 0,4 %
Chômeurs (en %) 7,1 9,4 Augmentation + 32,4 %
Évolution de l'emploi à Sainte-Maure-en-Touraine (37) en 2009 et 2014.
Sainte-Maure-de-Touraine 2009 Sainte-Maure-de-Touraine 2014 Évolution
Nombre d'emplois dans la zone 1 895 1 885 Baisse - 0,53 %
Indicateur de concentration d'emploi 123,4 118,2 Baisse - 4,21 %

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Le tableau qui suit récapitule le nombre d'entreprises implantées en 2015 à Sainte-Maure-de-Touraine selon leur secteur d'activité et le nombre de leurs salariés[98] :

Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2015.
Total  % 0
salarié
1 à 9
salariés
10 à 19
salariés
20 à 49
salariés
50 salariés
ou plus
Ensemble 371 100 228 112 14 7 10
Agriculture, sylviculture et pêche 39 10,5 28 11 0 0 0
Industrie 24 6,5 8 10 3 0 3
Construction 33 8,9 21 11 1 0 0
Commerce, transports, services divers 230 62,0 149 68 6 5 2
dont commerce et réparation automobile 82 22,1 52 23 3 3 1
Administration publique, enseignement, santé, action sociale 45 12,1 22 12 4 2 5
Champ : ensemble des activités.

En 2015, 14 nouveaux établissements ont été fondés dans la commune, le secteur tertiaire regroupant 85,7 % de ces entreprises dont 50 % dans la filière des commerce, transport, hébergement et restauration à part égale avec celle des services aux entreprises et aux particuliers[Insee 1]. Par ailleurs, la part des entreprises de type individuel représentait alors 71,4 % de l'ensemble de ces nouvelles structures entrepreunariales[Insee 2].

Cité du fromage de chèvre AOC portant son nom, Sainte-Maure-de-Touraine est une ville étape gastronomique et touristique.

La ville dispose aussi de trois zones d'activités : « La Canterie » (11 entreprises), « Les Saulniers I » (5 entreprises) et « Les Saulniers II ». Citons aussi la zone commerciale « Les trois marchands », située en bordure de RD 910 (ex-nationale 10), qui accueille les principaux centres commerciaux de la ville.

Commerces et services[modifier | modifier le code]

Industrie et bâtiment[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Sainte-Maure-de-Touraine, observées sur une période de 22 ans[99] :

Évolution de l'agriculture à Sainte-Maure-de-Touraine (37)
entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Nombre d’exploitations 75 49 41
Équivalent Unité de travail annuel 99 67 64
Surface agricole utile (SAU) (ha) 2 937 3 089 3 242
Cheptel (nombre de têtes) 2 089 1 903 2 362
Terres labourables (ha) 2 551 2 892 2 985
Cultures permanentes (ha) 13 21 16
Surface toujours en herbe (ha) 367 173 233
Superficie moyenne d’une exploitation (ha) 39,2 63,04 79,1

Pour la période considérée, de 1988 à 2010, les données recensées mettent en évidence que nombre des exploitations agricoles, marqué par une forte baisse, est compensé par une hausse de leur surface moyenne[99]. À contrario, le nombre de têtes des animaux d'élevage observe une courbe d'évolution ascendante, son taux augmentant d'environ 13,1 %[99]. Par ailleurs, les études réalisées par le Ministère de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt en 2000 et 2010, montrent que la production dominante du secteur agricole communal s'oriente vers une politique économique basée sur la polyculture et le polyélevage[99].

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants de la Sainte-Maure-de-Touraine sont dénommés les Sainte-mauriens [100],[6].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[101]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[102],[Note 10].

En 2014, la commune comptait 4 328 habitants, en augmentation de 6,29 % par rapport à 2009 (Indre-et-Loire : 2,57 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 230 2 179 2 108 2 253 2 259 2 534 2 602 2 701 2 744
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 678 2 595 2 603 2 409 2 318 2 462 2 547 2 602 2 518
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 612 2 529 2 527 2 355 2 384 2 374 2 537 2 743 2 740
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
3 069 3 574 4 016 4 130 3 983 3 909 4 019 4 290 4 328
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[103] puis Insee à partir de 2006[104].)
Histogramme de l'évolution démographique
Soldes de variation annuelle de la population de Sainte-Maure-de-Touraine
exprimés en pourcentages[105].
1968 - 1975 1975 - 1982 1982 - 1990 1990 - 1999 1999 - 2009 2009 - 2014
Taux de variation annuel de la population Augmentation + 4,4 % Augmentation + 3,3 % Augmentation + 2,9 % Augmentation + 2,2 % Augmentation + 1,6 % Baisse - 0,2 %
Solde naturel + 0,4 % + 0,4 % + 0,5 % + 0,3 % + 0,4 % + 0,1 %
Solde migratoire + 4,0 % + 3,0 % + 2,4 % + 1,9 % + 1,2 % - 0,2 %

Lors du dernier recensement arrêté au , la population municipale[Note 11] de Sainte-Maure-de-Touraine atteignait 4 328 habitants, donnée statistisque qui la place ainsi, en termes démographiques, au 14e rang des 277 communes composant le département d'Indre-et-Loire[Insee 3]. Bien le solde migratoire de la commune marque un sensible fléchissement entre 2009 et 2014, son solde naturel se révèle, quant à lui, toujours positif sur une période allant de 1968 à 2014[105].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Sainte-Maure-de-Touraine en 2014 (chiffres exprimés en pourcentage)[106].
Hommes Classe d’âge Femmes
1,6 
90 ans ou +
3,6 
12,0 
75 à 89 ans
15,9 
16,9 
60 à 74 ans
17,9 
18,7 
45 à 59 ans
17,1 
19,0 
30 à 44 ans
16,0 
13,4 
15 à 29 ans
13,3 
18,4 
0 à 14 ans
16,2 
Pyramide des âges en Indre-et-Loire en 2014 (chiffres exprimés en pourcentage)[107].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,8 
90 ans ou +
1,9 
7,5 
75 à 89 ans
10,3 
15,3 
60 à 74 ans
16,1 
19,9 
45 à 59 ans
19,2 
19,0 
30 à 44 ans
17,9 
18,8 
15 à 29 ans
17,9 
18,7 
0 à 14 ans
16,7 

Compte tenu de ses données démographiques, la population de Sainte-Maure-de-Touraine, en termes d'âge, se révèle être approximativement au même niveau que la moyenne départementale. À cet égard, 43,6 % des habitants de la commune ont un âge supérieur ou égale à 45 ans, ces tranches d'âge représentant 43,9 % de la population d'Indre-et-Loire[Insee 4],[107].

Santé[modifier | modifier le code]

Sainte-Maure est pourvue d'un centre hospitalier dont la capacité en nombre de lits lui permet d'accueillir 254 patients[108],[109].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de 4 établissements scolaires. À Sainte-Maure, l'enseignement élémentaire est représenté par trois écoles, dont une maternelle publique, l'« école Charles Perrault » ; une école maternelle et primaire privée, l'« école du couvent » et une école primaire publique, l'école Voltaire[VST 3],[VST 4],[VST 5]. Par ailleurs, la commune est également dotée d'un collège, le collège Célestin Freinet, seule structure scolaire d'enseignement[VST 6].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'Église Saint-Blaise est un édifice de style néogothique qui repose sur une crypte datant du Xe et XIe siècles — probablement un ancien domicilium ayant fait l'objet d'un remaniement — et dont les époques de construction sont attribuées au XIe et XIIIe siècles[110]. La crypte de l'église a bénéficié d'un classement au titre des monument historique par arrêté du [111].
  • Dans son premier état, la chapelle des Vierges, de style moderne, a été érigée vers le milieu du XVIIIe siècle sur un site faisant l'objet d'un ancien culte païen[72]. Sous la Révolution, la chappelle, dédiée à sainte Maure et sainte Britte, est soumise à une vente au titre de bien national, puis cédée par le conseil municipal à la fabrique communale en 1811[72]. Vers la fin du XIXe siècle, en 1891, l'édifice d'origine est détruit, puis reconstruit en 1892[72].
  • La chapelle priorale, est construite en 1060 sous l'impulsion de l'abbé Saint-Mesmin d'Orléans[112]. Au cours du XIIIe siècle, le statut de l'édifice devient paroissial[112]. De la construction d'origine, en grande partie démolie, il ne demeure plus que l'intertransept et le croisillon latéral nord[112]. Cet élément est flanqué d'une absidiole[112]. L'intertransept dispose d'une voûte en cul-de-four, ses charges et ses poussées se trouvant soutenues à l'extérieur par des contreforts. La chapelle ne présente qu'une seule huisserie, aménagée, sur son pourtour, d'une archivolte ornée de pointes-de-diamant[112]. L'abside, dont il ne reste plus que des vestiges, est substituée à une absidiole à voûte barlongue au cours des XVe – XVIe siècle[112]. Le prieuré, qui est actuellement une propriété privée, a fait l'objet d'une inscription à l'inventaire des Monuments Historiques par arrêté du [112].
  • Le couvent Notre-Dame-des-Vertus, construit en 1682, constitue un ensemble avec une chapelle et un cloître.
  • Les halles, édifiées sous l'impulsion d'Anne de Rohan en 1672, se composent de 3 nefs chacune disposant d'une toiture soutenue par une charpente[71]. Les halles sont aménagées de deux accès, l'un situé sur le côté ouest et l'autre sur le côté sud[71]. Ces deux portes sont chacune couronnées par un fronton en arc de cercle et prenant appui sur 2 pilastres[71]. Les deux portes sont inscrites sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le et l'ensemble des halles font à leur tour l'objet d'une inscription au [71]. Les halles de Sainte-Maure abritent actuellement le marché couvert du vendredi matin et une salle des fêtes[VST 7].
  • Le château de la famille de Rohan, construit, dans son premier état par Foulques Nerra en 990, et reconstruit au XIVe et XVe siècles. Il abrite un musée d'arts et traditions populaires. Le donjon, de plan carré, dispose de marques, signalées en surplomb de la porte, indiquant l'existence d'un pont-levis[113]. Le couronnement de cette tour a été détruit[113]. La tour comporte, au rez-de-chaussée, un couloir d'accès[113]. Une salle, aménagée au premier niveau, vient compléter l'ensemble[113]. Le château, au , puis sa tour d'entrée, le , bénéficient d'une inscription au titre de monuments historiques[113].
  • Maison d'Estouteville, datant du XVIe siècle, située 2 rue Auguste Chevalier[114].
  • L'oppidum des Deux Manses, un site occupé dès la Préhistoire et qui connaît une continuité d'utilisation au cours de la Protohistoire[115]. Les lieux abritent une zone dense d'habitat enserrés par une fortification constituée d'un talus doublé d'un fossé[115]. Le site archéologique des Deux Manses a fait l'objet d'une inscription sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le [115].
  • Le dolmen de Boumiers, mis en évidence vers le milieu du XIXe siècle, est un site mégalithique érigé au cours du Néolithique. Le monument, de structure « simple », est établi au sud du territoire communal, à 3 km du centre-bourg[116],[117],[118]. Le dolmen est inscrit sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le [45].
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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le territoire communal dispose d'une zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique (sigle ZNIEFF) continentale de « type 2 » dont le classement a été réalisé en 1985[119],[120]. Cet espace naturel, la « vallée du Courtineau » inventorié par les services de l'INPN, ne recouvre que partiellement le territoire de Sainte-Maure et concerne une zone d'une superficie totale 346,98 hectares partagés avec les communes de Sainte-Catherine-de-Fierbois et de Saint-Épain[119],[121]. Globalement, la zone naturelle du Courtineau, qui ce se développe sur le plateau saint-maurien, présente un caractère environnemental relativement homogène[121]. Toutefois, elle dispose de plusieurs types d'habitat écologique, tels que des milieux à caractère semi-aquatiques, des niches arboricoles thermophiles, ou encore des écosystèmes troglodytiques, ces derniers apparaissant exclusivement au niveau des coteaux qui surplombent le cours du rû[121]. Un total de 12 différents biotopes ont été répertoriés dans la ZNIEFF de la vallée du Courtineau, dont 5 ont été estimés déterminants : les pelouses médio-européennes se développant sur des débris rocheux ; les pelouses semi-sèches composées de Bromus erectus ; les « voiles des cours d'eau » ; les hêtraies neutrophiles ; et les petits massifs de frênes et d'aulnes parsemés d'herbes hautes[121].

3 groupes taxonomiques représentent la majeure partie des espèces recensées au sein de la ZNIEFF : des insectes, tels que l'Oberea linearis, l'Argynnis paphia (ou Tabac d'Espagne) et l'Azuré des cytises ; des ptéridophytæ, tels que l'Erica scoparia, le Myosurus minimus (ou Queue de souris) et le Primula elatior ; et des essences de type phanérogame tels que le Scolopendre, l'Equisetum telmateia, le Polystichum setiferum[121].

D'autre part, 116 espèces dites « remarquables », c'est-à-dire protégées, rares ou menacées, — 101 aviaires, 8 amphibiennes et 7 reptiliennes —, ont été répertoriées sur le territoire communal par l'antenne LPO d'Indre-et-Loire et d'autres établissements à caractère associatif ou syndical[122].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Patrimoine gastronomique[modifier | modifier le code]

La commune est placée dans l'aire de production du touraine AOC et AOP, ce vin pouvant être décliné en blanc, rosé, rouge, mousseux blanc ou rosé et primeur rouge ou rosé[128]. D'autres vins bénéficiant d'une appellation peuvent être produits sur le territoire communal, tels que le crémant de Loire blanc ou rosé, un vin de type effervescent et « léger » ; ou encore le rosé de Loire[128]. En outre, Sainte-Maure fait partie de la zone géographique du val de Loire Allier, un vin portant le label IGP et décliné en blanc, gris, et primeur[128].

D'autre part, quatre spécialités bénéficiant d'un label, le sainte-maure-de-touraine, un fromage de chêvre à pâte molle et croûte naturelle, les rillettes de Tours, l'agneau du Poitou-Charentes et le bœuf du Maine composent, entres autres, l'assiette gastronomique locale[128].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sainte-Maure-de-Touraine

Les armes de Sainte-Maure-de-Touraine se blasonnent ainsi : Écartelé : au premier de gueules aux neuf macles d'or accolées ordonnées 3, 3 et 3, au deuxième de gueules aux chaînes d'or posées en orle, en croix et en sautoir, chargées en cœur d'une émeraude au naturel, au troisième d'azur aux trois fleurs de lys d'or, brisé d'un bâton componé d'argent et de gueules de six pièces, au quatrième d'hermine plain; sur le tout d'argent à la guivre d'azur ondoyant en pal, couronnée de gueules à l'issant du même[129].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ce récapitulatif, non-exhaustif, a pour objectif de faire apparaître les différentes étapes chronologiques du toponyme de Sainte-de-Maure-Touraine.
  2. Il peut également s'agir d'un site où une cavité a été produite par les racines d'un arbre[42].
  3. Un extrait issu de l'article de La Gazette évoquent les événements suivants :

    « De Sainte-More en Touraine, le 17 février 1657
    Le 15 de ce mois, à trois heures d'après-midi ce fit ici et à six lieues à la ronde un tel tremblement de terre que tout ce païs se crût sur le point d'est boulversé, mais on en fut quitte pour la cheute de plusieurs maisons avec la mort de quelques personnes arrivé tant par l'écroulement des édifices que par la frayeur qu'a causé cet accident suivi d'un grand coup de tonnerre.
     »

    — Rédacteurs de La Gazette numéro 24, [67].

  4. Un mégalithe aurait possiblement été érigé en lieu et place de la chapelle[72]. Cette hypothèse peut être corroborée par le nom du lieu-dit saint-maurien sur lequel l'édifice religieux est bâti : « La Folie », un toponyme qui marque régulièrement l'emplacement d'une structure mégalithique[72].
  5. Charles d'Angers propose que ce changement de nom serait probablement lié au caractère religieux du toponyme de Sainte-Maure[74].
  6. La « capacité d'autofinancement » (CAF) est l’excédent dégagé en fonctionnement ; cet excédent permet de payer les remboursements de dettes. Le surplus, c'est-à-dire le CAF - remboursements de dettes, s'ajoute aux recettes d’investissement — autrement dit : les dotations, subventions, plus-values de cession — pour financer les dépenses d’équipement. Ce montant représente le financement disponible de la commune[91].
  7. Le résultat comptable est la différence entre produits et charges de fonctionnement[92].
  8. Le « fonds de roulement », différence entre les financements à plus d'un an et les immobilisations, permet de combler le décalage entre l'encaissement des recettes et le paiement des dépenses[93].
  9. Ces commentaires, qui ne reposent pas sur une analyse statistique des données présentées, n'ont qu'une valeur strictement indicative.
  10. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  11. En termes démographiques et selon les bases de données de l'Insee, la population dite municipale d'une commune, qui n'est pas sa population totale, diffère sensiblement de cette dernière[Insee 3]. Dans le cas de Sainte-Maure-de-Touraine, la population totale, incluant de ce fait les personnes « comptées à part », se révèle être de 4 382 habitants[Insee 3].

Références[modifier | modifier le code]

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Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

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  • Jean-Jacques Bourassé (dir.) et al., La Touraine, son histoire et ses monuments., A. Mame, , 610 p. (lire en ligne).
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  • Pierre Leveel, La Touraine disparue et ses abords immédiats., Chambray-lès-Tours, C.L.D. éditions, , 344 p. (lire en ligne).
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