Philippe Barbarin

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Philippe Barbarin
Image illustrative de l'article Philippe Barbarin
Philippe Barbarin, le 29 août 2008.
Biographie
Nom de naissance Philippe Xavier Ignace Barbarin
Naissance (65 ans)
à Rabat (Maroc)
Ordination sacerdotale par Mgr Robert de Provenchères
Cardinal de l’Église catholique
Créé
cardinal
par le pape Jean-Paul II
Titre cardinalice Cardinal-prêtre
de la Trinité des Monts
Évêque de l’Église catholique
Consécration épiscopale par Mgr Philibert Randriambololona
Dernier titre ou fonction Archevêque de Lyon, primat des Gaules
Archevêque de Lyon
Depuis le
Précédent Louis-Marie Billé
Évêque de Moulins
Précédent André Quélen Pascal Roland Suivant

Blason
« Toi, suis-moi »[note 1]
(it) Notice sur www.vatican.va
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org
(en) Articles sur www.cardinalrating.com

Philippe Xavier Ignace Barbarin, né le à Rabat au Maroc, est un cardinal français, archevêque de Lyon et primat des Gaules depuis 2002.

Biographie[modifier | modifier le code]

Philippe Barbarin pendant les Journées mondiales de la jeunesse 2011.

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Philippe Barbarin est le cinquième d'une famille de onze enfants (six filles, dont deux religieuses, et cinq garçons, dont le cardinal, deux officiers et un médecin)[1]. Son père Jacques Barbarin était militaire avant de terminer sa carrière comme cadre dans une banque parisienne, sa mère Yvonne Maria Roques s'occupait du foyer familial[2].

Après des études au lycée Gouraud à Rabat au Maroc, il les poursuit au lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés, puis au lycée des Francs-Bourgeois, sous tutelle des Frères des Écoles chrétiennes, à l'Université Paris-Sorbonne, aux Facultés libres de philosophie et de psychologie[3] et à l'Institut catholique de Paris, tout en étant au séminaire des Carmes. Il est titulaire de deux maîtrises[1], la première en philosophie (Paris IV), la seconde en théologie (Institut catholique de Paris).

Prêtre[modifier | modifier le code]

Ordonné prêtre le à Alfortville pour le diocèse de Créteil[1], il a cumulé les fonctions de vicaire en paroisses, puis de curé de Boissy-Saint-Léger (1991-1994) avec celles d'aumônier de lycée à Vincennes puis Saint-Maur-des-Fossés. Il a également été délégué diocésain à l'œcuménisme de 1990 à 1994.

Il est ensuite parti pendant quatre ans à Madagascar comme prêtre Fidei donum. Il est alors enseignant en théologie au grand séminaire de Fianarantsoa[1] (1994-1998).

Évêque puis archevêque[modifier | modifier le code]

De retour en France, il est brièvement curé de Bry-sur-Marne, avant d'être nommé évêque de Moulins le 1er octobre 1998[note 2], puis consacré le 22 novembre suivant par Mgr Philibert Randriambololona assisté de Mgr André Quélen et de Mgr Daniel Labille.

Le 16 juillet 2002, il est nommé archevêque de Lyon et primat des Gaules.

Cardinal[modifier | modifier le code]

Il est créé cardinal par Jean-Paul II lors du consistoire du avec le titre cardinal-prêtre de la Trinité-des-Monts (Santissima Trinità al Monte Pincio). Il participe au conclave de 2005 et à celui de 2013 qui élisent respectivement les papes Benoît XVI et François.

Au sein de la Conférence des évêques de France, il est membre de la Commission doctrinale. Le 8 novembre 2008, il a été réélu dans cette commission pour un mandat de trois ans[4].

Au sein de la Curie romaine, il est membre de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements et de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique[1].

En décembre 2007, dans une lettre adressée aux prêtres de son diocèse, il a révélé être atteint d'un cancer de la prostate. Ce dernier ayant été décelé très tôt, cela lui permit d'en guérir rapidement[5]. Cette annonce a une résonance particulière à Lyon, les précédents primats des Gaules ayant été atteints ou étant morts d'un cancer.

Le 17 juin 2008, il participe au congrès eucharistique de Québec avec plusieurs autres cardinaux et évêques venus du monde entier.

En juillet 2014, il lance un jumelage de l'archidiocèse de Lyon avec le diocèse de Mossoul dont les fidèles sont persécutés. Il effectue un nouveau voyage en décembre de la même année cette fois ci avec une centaine de personnes de son archidiocèse[6].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est nommé docteur honoris causa de l'Institut de Théologie Saints Méthode et Cyrille de l'Université d'État de Minsk en Biélorussie[7]. En tant qu'archevêque de Lyon, il est également chancelier de l'Université catholique de Lyon.

En 2008, il fait partie des prétendants à l'Académie française, afin de tenir le rôle informel d'« aumônier des académiciens », en succession au cardinal Lustiger, décédé. Mgr Dagens, évêque d'Angoulême, lui est finalement préféré[8].

En 2015, il est élu Lyonnais de l'année par les lecteurs du journal LyonMag[9].

Devises épiscopales[modifier | modifier le code]

  • « Qu'ils soient un »[note 3] Devise d'archevêque de Lyon
  • « Toi, suis-moi »[note 1]. Devise de cardinal.

Dialogue inter-religieux[modifier | modifier le code]

Relation avec l'islam[modifier | modifier le code]

C'est le recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Kamel Kabtane qui a remis au cardinal Barbarin les insignes d'Officier de l'ordre national du Mérite le 10 décembre 2007 en s'exclamant : « Monseigneur, vous êtes mon frère ! »[10].

Le cardinal Barbarin a participé au pèlerinage islamo-chrétien du pardon des Sept-Saints au Vieux-Marché (Côtes-d'Armor) en juillet 2011.

Relation avec le judaïsme[modifier | modifier le code]

En 2008, il publie Le Rabbin et le Cardinal, un dialogue judéo-chrétien d'aujourd'hui, avec le grand rabbin Gilles Bernheim. En janvier 2014, il reçoit le prix du rapprochement des communautés par l'Union des patrons et des professionnels juifs de France[11].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Avortement[modifier | modifier le code]

Le cardinal a pris position de nombreuses fois contre l'avortement et participé à plusieurs reprises à la marche pour la vie de Paris[12],[13], et a « apporté son soutien » à des manifestations pour la promotion de la vie intra-utérine et contre l'avortement à Lyon[14].

Mariage homosexuel[modifier | modifier le code]

Dans une déclaration commune de responsables religieux[15] de la région lyonnaise, il rappelle le fait que le mariage homme-femme est un repère fondateur de l'humanité[16].

Le cardinal Philippe Barbarin, à l'instar d'autres prélats catholiques, a clairement pris position contre le mariage pour tous[17]. Après de multiples prises de paroles, il s'en explique dans une tribune remarquée dans le Journal La Croix en janvier 2014[18].

Le 24 octobre 2012, dans une interview diffusée par la radio RCF et la chaîne TLM, il affirme, à propos de l'ouverture du mariage aux couples de même sexe : « [...] j'aimerais bien voir comment on pose les questions, vous voyez, quand vous posez une question parfois vous orientez énormément, donc si on dit à quelqu'un : toute personne à 100 % sera respectée ​pour ce qu'elle est ​dans ce qu'elle ​vit... Par exemple à l'intérieur de l’Église, souvent je dis aux personnes qui ont des désirs homosexuels ou des tendances : Vous avez votre place ! On a besoin de vous ! Si ça se trouve vous construisez l’Église bien mieux que moi ! ... Donc ce n'est pas du tout un regard sur les personnes, mais c'est la question de la structur​ation en profondeur d'une famille, du mariage, d'une société, etc., qui sont des lieux fragiles et qu'il faut toujours fortifier, protéger. ​» ; « Le fond de la question, c'est qu'est-ce que c'est qu'un mariage ? Un mariage c'est un mot qui veut dire un rempart pour permettre au lieu le plus fragile de la société c'est-à-dire une femme qui donne la vie à un enfant, que toutes les conditions soient établies pour que ça se passe dans les meilleures possibilités. Voyez, donc après, ça a des quantités de conséquences mais qui sont innombrables. Parce qu'après, ils vont vouloir faire des couples à trois ou à quatre... Après, un jour peut-être, je ne sais pas quoi, l'interdiction de l'inceste tombera. Enfin, si vous voulez, à partir du moment où il y a quelques repères qui sont majeurs, effondrés [...] »[19].

Sur la question du pouvoir éthique et bioéthique du Parlement, il affirme : « J'aime la démocratie, elle est le moins mauvais des régimes. Mais il ne faudrait pas qu'elle devienne une démocratie absolue. Je sais bien que le Parlement a le pouvoir de changer les lois définissant le sens du mariage, mais je pose la question de savoir s'il est légitime de décider de tout, de changer le sens des mots »[20].

Chrétiens d'Orient[modifier | modifier le code]

Le cardinal Philippe Barbarin est tout particulièrement engagé dans la cause des chrétiens d'Orient. Il est notamment à l'origine de l'appel lancé avec l'évêque d'Alep, à sonner les cloches de toutes les églises de France le , pour soutenir les chrétiens d'Orient[21].

Il s'est rendu plusieurs fois à Erbil, en Irak pour apporter son soutien direct aux chrétiens. Il était porteur d'un message du pape dénonçant précisément l'exil forcé de la communauté chrétienne[22].

Le cardinal a annoncé le , lors d'une messe célébrée dans la cathédrale Saint-Joseph d'Erbil, que l'archéparchie de Mossoul (en) était jumelée avec le diocèse de Lyon[23].

Le cardinal Barbarin invite à dire quotidiennement un Notre Père à l'intention des chrétiens persécutés et à si possible à dire cette prière en araméen, leur langue et celle de Jésus[24].

Accusations de silence dans des affaires sexuelles[modifier | modifier le code]

Le 17 février 2016, le cardinal Barbarin est accusé de n'avoir pas signalé à la justice des faits de pédophilie, plus précisément des attouchements sexuels, commis par l'un des prêtres du diocèse (Bernard Preynat) à l'encontre de François Devaux, Bertrand Virieux et Pierre-Emmanuel Germain-Thill, à l'époque scouts au Groupe Scout Saint Luc à Sainte-Foy-lès-Lyon. Les faits remontent à la période comprise entre 1986 et 1991, voire à la fin des années 70 pour certains d'entre eux[25], donc sous l'épiscopat de Mgr Decourtray, qui a écarté six mois le prêtre, puis l'a à nouveau placé en paroisse[26]. Mgr Billé, pour sa part, a également maintenu le prêtre en fonction, tout en demandant conseil à un avocat[26].

Arrivé à la tête du diocèse en 2002, Mgr Barbarin entend parler de rumeurs en 2007 ; il convoque alors Bernard Preynat, qui reconnaît les faits mais aussi assure ne plus avoir recommencé depuis 1990. Du point de vue apostolique, Barbarin choisit de faire confiance au père Preynat, et lui délègue, après une courte quarantaine, l'animation de 3 paroisses jusqu'en 2015[27], en le nommant à la tête de l'un des 18 doyennés du diocèse en 2011 et en lui confiant un jumelage avec le Liban[28] . Il signale le cas au Saint-Siège en février 2015. En août 2015 ( soit un an après la révélation des faits graves de pédophilie répétés de 1984 à 1991) , sur conseil du Saint-Siège, la charge pastorale du prêtre est suspendue et ce dernier est retiré dans le couvent des Petites Sœurs de Saint-Joseph, sous contrôle judiciaire[26]. Juridiquement, selon l'interprétation de la défense du prêtre, les faits étaient prescrits en 2007. Cependant, le juge d'instruction a choisi, en 2016, d'instruire les plaintes, se basant sur une modification de la loi sur le délai de prescription, et estimant que cette modification de la législation se devait d’être rétroactive. L'avocat du père Preynat fait appel de cette décision de non-prescription des faits. Sur le sujet de la prescription juridique, le cardinal Barbarin fait une déclaration qu'il juge lui-même « maladroite » : : « La majorité des faits, grâce à Dieu, sont prescrits, mais certains peut-être pas. »[29],[30],[31], alors que l'un des prêtres de son diocèse, lui-même victime, dénonce le « manque d'écoute » dont il ferait preuve et estime que « Seul l’agresseur se réjouit de la prescription. »[32].

Mi-février 2016, une nouvelle plainte est déposée par Pierre-Henry Brandet, le porte-parole depuis 2011[33] du ministère de l'Intérieur[34]. Au début des années 1990, celui-ci aurait subi à deux reprises des gestes déplacés de la part de l'abbé Jérôme Billoud, à l'âge de 17 puis de 19 ans[35], à l’occasion de pèlerinages à Lourdes [36]. Au niveau judiciaire, il ne s'agit pas de pédophilie, contrairement ce qu'écrivent et disent beaucoup de médias (le plaignant ayant dépassé à l'époque la majorité sexuelle fixée à 15 ans en France)[37]. En 2009, Pierre-Henry Brandet rencontre le cardinal, qui l'incite à déposer une plainte, que le parquet classe sans suite, les faits étant prescrits[38]. Dans le cadre de cette affaire, une perquisition est effectuée le 30 mars au matin à l'évêché de Lyon[26].

Mgr Barbarin déclare n'avoir « jamais couvert le moindre acte de pédophilie » et répond au Premier ministre qui lui demande le 13 mars 2016 de « prendre ses responsabilités » : « Le Premier ministre me demande de prendre mes responsabilités et je lui promets que je les prends » tout en espérant que Manuel Valls, qui « connaît mieux que [lui] les lois de la République», « respecte [sa] présomption d'innocence »[39],[40].

Le 17 mars, Le Parisien met en lumière les faits commis par le père Houpert, curé de la paroisse Sainte-Blandine-du-Fleuve à Millery. Celui-ci, prêtre du diocèse de Rodez, avait été condamné en novembre 2007 par la cour d'appel de Montpellier à 18 mois avec sursis, assortis d’une mise à l’épreuve pour une durée de trois ans pour agressions sexuelles commises au préjudice d’hommes âgés de 19 à 34 ans (donc ne rentrant pas non plus dans le cadre de la pédophilie, d'une part, et n'exerçant pas dans le diocèse de Lyon, d'autre part) ; son accueil dans ce dernier diocèse est le fait d'une réaffectation, décidée en 2008 par le juge d’application des peines chargé du suivi de la mise à l’épreuve, qui avait expressément autorisé ce prêtre à poursuivre ses activités en paroisse[26].

Selon Éric Verhaeghe et Roland Hureaux, l'« affaire Barbarin » [41] est un règlement de comptes en provenance de l'Élysée et le cardinal a reçu l'« appui » de nombreuses personnalités[42],[43], dont Gérard Collomb, le maire socialiste de Lyon, qui estime qu'on lui fait un « faux procès »[44]. Laurent Wauquiez, président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, prend également la défense du cardinal[45], ainsi que le recteur de la Grande mosquée de Lyon, Kamel Kabtane.[46].

Selon un sondage publié le 19 mars, 63% des français souhaitent que le cardinal Barbarin démissionne.[47]

Le pape François prend la défense de Mgr Barbarin, refusant l'idée d'une démission du cardinal, qui serait selon lui « un contresens, une imprudence » et « se dire coupable », et déclarant au journal La Croix, le 17 mai 2016 : « D'après les éléments dont je dispose, je crois qu'à Lyon, le cardinal Barbarin a pris les mesures qui s'imposaient, qu'il a bien pris les choses en main (...) C'est un courageux, un créatif, un missionnaire. Nous devons maintenant attendre la suite de la procédure devant la justice civile. »[48].

Le 8 juin 2016, le cardinal Barbarin est interrogé durant 10 heures par la police lyonnaise en tant que témoin[49]. Il était interrogé libre et n'a pas été mis en garde à vue.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Gilles Bernheim et Philippe Barbarin, Le rabbin et le cardinal, Éditions Stock, , 300 p. (ISBN 9782234060579)
  • Philippe Barbarin, Philippe Mercier, Raffaele Fassetta, Patrice Chocholski, Azzedine Gaci, Nicole Fabre et Philippe Haddad, La miséricorde : Conférences de Carême 2008, Parole et Silence, coll. « Controverses », , 128 p. (ISBN 978-2706706530, OCLC 317116119, notice BnF no FRBNF42384391)
  • Jardins intérieurs. Regards croisés sur l'art et la foi, Fabrice Hadjadj, Philippe Barbarin, éd. Parole et Silence (2007).
  • Qu'est-ce que la Vérité ? Conférences de Carême 2007, Philippe Barbarin, éd. Parole et Silence.
  • Le Notre Père. Conférences de Carême 2007, Philippe Barbarin, éd. Parole et Silence.
  • La Mission. Conférences de Carême 2006, Philippe Barbarin, éd. Parole et Silence.
  • Marie, celle qui nous précède. Conférences de Carême 2004, Philippe Barbarin, éd. Parole et Silence.
  • Théologie et Sainteté, Philippe Barbarin, éd. Parole et Silence (1999).
  • Dieu est-il périmé ?, avec Jean-Marie Montali, éditions de La Marinière (2015).
  • Riche en miséricorde, Parole et silence, 2016 (ISBN 978-2-88918-622-8).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Caroline Pigozzi, Les robes rouges, Plon, , 1e éd., 443 p. (ISBN 978-2-259-21048-5), p. 53.
  2. Jacques Lafitte, Stephen Taylor, Qui est qui en France, éditions Jacques Lafitte, , p. 190.
  3. Facultés libres de philosophie et de psychologie (Paris), notice d'autorité sur le site du catalogue général de la BnF.
  4. Communiqué sur le site des évêques français.
  5. Le cardinal de Lyon atteint d'un cancer de la prostate, Le Figaro, 21 décembre 2007.
  6. « Le cardinal Barbarin en route pour l'Irak », sur lefigaro.fr,‎ (consulté le 6 décembre 2014).
  7. Dépêche Zenit, 10 juin 2009
  8. lefigaro.fr, « Académie : les coulisses de l'élection de Mgr Dagens », sur Le Figaro (consulté le 31 janvier 2016)
  9. http://www.lyonmag.com/article/77359/le-cardinal-philippe-barbarin-est-votre-lyonnais-de-l-annee-2015
  10. Église catholique à Lyon - « Monseigneur, vous êtes mon Frère ! ».
  11. « Mgr Barbarin récompensé par les patrons juifs de France », Le Figaro, encart Culture, samedi 25 / dimanche 26 janvier 22014, page 40.
  12. « Philippe Barbarin manifeste contre l’IVG », sur lyonmag.com,‎ (consulté le 25 janvier 2014).
  13. Lyonmag, « Le cardinal Barbarin a participé à la Marche pour la Vie dimanche », sur lyonmag.com,‎ (consulté le 22 janvier 2014).
  14. « Une marche contre l'avortement », sur ledauphine.com,‎ .
  15. neuf responsables, chrétiens (dont l'église réformée), juifs et musulmans
  16. Archidiocèse de Lyon, « Le mariage c'est l'union d'un homme et d'une femme », La Documentation catholique, vol. CIV, no 2375,‎ , p. 245 (ISSN 0012-4613).
  17. Voir par exemple Anne Hermanus (2013), Des religieux contre le mariage, Prochoix n°57, p. 5-12
  18. « Mgr Philippe Barbarin, archevêque de Lyon : « Moi, Philippe, prêtre, je ne peux pas « passer mon chemin !» », sur la-croix.com,‎
  19. http://tlm.kewego.fr/video/bce8ee755b4s.html Vidéo de la chaîne TLM où le cardinal Barbarin s'exprime sur la position de l’Église sur le changement du mariage (à commencer à 9:20)
  20. Entretien paru dans La Croix du 3 septembre 2012
  21. http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Actualites/Religion/L-appel-de-Mgr-Barbarin-pour-les-Chretiens-d-Orient
  22. http://france3-regions.francetvinfo.fr/rhone-alpes/2014/12/08/mg-barbarin-messager-du-pape-aupres-des-chretiens-d-orient-608730.html
  23. http://www.voixdelain.fr/carteblanche/2014/10/21/jumelage-diocesain-lyon-mossoul/
  24. http://www.paroisses-valdesaone.com/archives-actus/notre-pere-en-arameen.html
  25. Bernadette Sauvaget, « Le cardinal Barbarin rattrapé par une affaire de pédophilie qu'il n'a pas dénoncée », www.liberation.fr,‎ (lire en ligne).
  26. a, b, c, d et e Sophie Lebrun et Olivia Elkaim, « “Affaire Barbarin” : ce que l'on sait », La Vie,‎ (ISSN 0151-2323, lire en ligne).
  27. Emeline Cazi et Cécile Chambraud, « Pédophilie dans le diocèse de Lyon : l’Eglise de France mise en cause », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  28. Centre France, « Costellois et Libanais reçus par Monseigneur Barbarin », sur www.le-pays.fr (consulté le 6 juin 2016)
  29. « Pédophilie : le père Preynat va faire appel de la non-prescription des faits », Metronews,‎ (lire en ligne)
  30. « Mgr Barbarin, la prescription et la "grâce de Dieu" », Le Point,‎ (lire en ligne)
  31. « Barbarin : «La majorité des faits est prescrite, grâce à Dieu» », sur Le Figaro
  32. « Pédophilie : un prêtre victime épingle le cardinal Barbarin », L'Obs, 9 mai 2016.
  33. « Pierre-Henry Brandet, de France 3 à Guéant », Europe 1, 8 avril 2011.
  34. Hendro Munsterman, « Franse premier vraagt om aftreden aartsbisschop vanwege seksueel misbruik », sur Seksueelmisbruik.info,‎ (consulté le 2 avril 2016)
  35. Judikael Hirel, « Pédophilie à Lyon : une nouvelle plainte vise le cardinal Barbarin », Le Point,‎ (lire en ligne)
  36. « Le cardinal Barbarin face à un nouveau témoignage mettant en cause un autre prêtre », Le Figaro, 14 mars 2016.
  37. « Pédophilie à Lyon : les explications confuses du cardinal Barbarin », L'Obs, 15 mars 2016.
  38. C. G., « Pédophilie à Lyon : Le cardinal Barbarin accusé d'avoir couvert les actes d'un autre prêtre », 20 Minutes,‎ (ISSN 1632-1022, lire en ligne).
  39. « Cardinal Barbarin : « Jamais je n'ai couvert le moindre acte de pédophilie », Ouest-France, 15 mars 2016.
  40. « Prêtre pédophile : Valls et Mgr Barbarin se répondent par médias interposés », Le Parisien, 15 mars 2016.
  41. « "Affaire Barbarin" : ce que l'on sait », La Vie, 18 mars 2016.
  42. « L’affaire Barbarin est-elle un règlement de comptes élyséen ? », Éric Verhaeghe sur le site atlantico, 5 avril 2016.
  43. « Pourquoi l’opération Barbarin a fait long feu », Roland Hureaux sur le site atlantico, 20 avril 2016.
  44. « Gérard Collomb défend le cardinal Barbarin », Le Figaro, 18 mai 2016.
  45. « Laurent Wauquiez soutient le cardinal Barbarin », sur www.leprogres.fr (consulté le 21 juin 2016)
  46. « Barbarin engrange les soutiens », sur Libération.fr (consulté le 6 juin 2016)
  47. « Scandale de pédophilie : 63% des Français souhaitent la démission de Mgr Barbarin », Le Parisien, 19 mars 2016.
  48. « Pédophilie : pour le pape, le cardinal Barbarin ne doit pas démissionner », Le Monde, 17 mai 2016.
  49. lefigaro.fr, « Pédophilie : fin de l'audition du cardinal Barbarin par la police », sur Le Figaro (consulté le 21 juin 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]