Mouterre-Silly

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Mouterre-Silly
Mouterre-Silly
L'église Notre-Dame de Chasseignes.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Châtellerault
Intercommunalité Communauté de communes du Pays loudunais
Maire
Mandat
Alain Adhumeau
2020-2026
Code postal 86200
Code commune 86173
Démographie
Population
municipale
661 hab. (2019 en diminution de 3,5 % par rapport à 2013)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 58′ 34″ nord, 0° 02′ 44″ est
Altitude Min. 53 m
Max. 122 m
Superficie 30,89 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Loudun
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Loudun
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Mouterre-Silly

Mouterre-Silly est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 12 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 654 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Loudun », sur la commune de Loudun, mise en service en 1990[7] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 627,5 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Poitiers-Biard », sur la commune de Biard, mise en service en 1921 et à 48 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-2000[11] à 11,7 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,2 °C pour 1991-2020[13].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mouterre-Silly est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Loudun, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 25 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (94,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (81,4 %), zones agricoles hétérogènes (11,5 %), forêts (5,5 %), prairies (1,4 %), zones urbanisées (0,2 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village proviendrait du latin monasterium qui signifie monastère et du nom d'un citoyen romain : Silius [20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint Maximin, qui vécut au VIIIe siècle, serait à l’origine du village. On peut statuer que la vie y a été présente avant ce VIIIe siècle mais pas sous forme de village comme ce l'est devenu grâce à St Maximin. Les fouilles archéologiques de la rue Sous-la-Ville ont montré qu’une implantation humaine existait dès le Ier siècle av. J.-C.

Comme le reste de la France, Chasseignes accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Ainsi, même le hameau de Ainsay plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution[21].

En 1845, la commune fusionne avec celle de Chasseignes[22].

En 1942, lors de la Seconde Guerre mondiale, le prêtre de Mouterre a été jeté dans un puits sur la place de l'église, la place porte le nom du prêtre et une stèle en son honneur.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[23]
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Marc Verdon PS  
mars 2001 mars 2008 Robert Boulord    
mars 2008 mai 2020 Jacques Varennes    
mai 2020 En cours Alain Adhumeau    
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[25].

En 2019, la commune comptait 661 habitants[Note 8], en diminution de 3,5 % par rapport à 2013 (Vienne : +1,67 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5504115185635585445481 045962
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
906922924857884873867898978
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
917913926842895891858821835
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
836766749675710678708712690
2017 2019 - - - - - - -
663661-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’Insee, la densité de population de la commune était de 23 hab./km2 contre 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Économie[modifier | modifier le code]

Selon la direction Régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Foret de Poitou-Charentes[28], il n'y a plus que 28 exploitations agricoles en 2010 contre 38 en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont paradoxalement augmenté de 9 % et sont passées de 2 828 hectares en 2000 à 3 108 hectares en 2010[28].Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[29].

50 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement pour 61 % de la surface céréalière mais aussi orges et maïs), 22 % pour les oléagineux (colza et tournesol), 1 % pour les protéagineux et 12 % pour le fourrage. En 2000, 4 hectares (0 en 2010) étaient consacrés à la vigne[28].

Six exploitations en 2010 (contre dix en 2000) abritent un élevage de bovins (1 096 têtes en 2010 contre 960 en 2000)[28]. C’est un des troupeaux de bovins les plus importants de la Vienne qui rassemblent 48 000 têtes en 2011[30].

Cinq exploitations en 2010 (contre six en 2000) abritent un élevage en expansion de caprins (2339 têtes en 2010 contre 1283 têtes en 2000)[28]. C’est un des troupeaux importants de caprins du département de la Vienne (74 500 têtes en 2011) qui est le deuxième département pour l’élevage des chèvres derrière le département des Deux-Sèvres[30]. La vocation laitière du troupeau est très forte. Moins de 2 % des élevages caprins sont non laitiers en 2000. La quasi-totalité de la production laitière, en constante augmentation (de 2000 à 2011 : + 44 %[31]) est livrée à l’industrie agro-alimentaire soit 96 % des 485 000 hectolitres récoltés dans l’ensemble du département de la Vienne en 2004. La production de fromage à la ferme reste très marginale et ne représente que 1 % de la production de lait et 6 % des fermes. 75 % des élevages sont basés sur un système de production de type hors sol, la surface agricole étant destinée essentiellement dans ce cas, à la production de fourrage. 75 % de ces exploitations n’élèvent que des chèvres. Le dynamisme de cet élevage, l’accent porté sur la qualité des produits a permis d’obtenir les AOC «  Chabichou du Poitou » et « Sainte Maure de Touraine » pour les fromages produits[32].

L'élevage de volailles a disparu au cours de cette décennie (284 têtes réparties sur 17 fermes en 2000)[28].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'Église romane Saint-Maximin (XIIIe siècle) inscrite comme Monument Historique depuis 1935[33]. C'est un édifice aux origines très anciennes. La vaste nécropole mérovingienne, qui l'entoure, est un témoignage certain de cette ancienneté. L'extérieur de l'église est de dimensions imposantes mais reste très sobre. La façade occidentale a été consolidée par d'énormes contreforts. Elle est percée par un portail en arc brisé à trois voussures. La grande baie du XVe siècle, qui surmontait le portail, a été murée, ne laissant plus passer le jour que par un oculus. Le clocher est accolé au Nord de la troisième travée. C'est une haute tour dépourvue de fenêtres et coiffée d'une modeste flèche en pierre. Le plan de l'église est simple puisque c'est un grand volume rectangulaire de quatre travées dont les deux dernières forment le chœur. Les voûtes sont divisées, en huit voûtains, par des ogives et des liernes. Les voûtes des deux premières travées, où des départs de nervures se remarquent encore, auraient été détruites, au cours des guerres de Religion. Elles sont couvertes, aujourd'hui, par un lambris et, de ce fait, sont plus basses que les deux travées orientales. Elles ne sont éclairées, que par une baie, au Nord de la deuxième travée. Le vitrail qui clôt cette baie a pour sujet la Sainte Famille, dont le culte est largement répandu depuis le milieu du XIXe siècle. Joseph est représenté en charpentier. Enfin, un triplet éclaire le chœur. Le haut des baies est en verre blanc, ce qui permet à la lumière d'éclairer, largement, tout le sanctuaire. Le Bon Pasteur, qui porte une brebis sur ses épaules, est figuré dans la baie centrale. La dernière travée reçoit encore la lumière par deux vitraux latéraux : au Nord, Marie écrase le dragon et au Sud, se trouve Saint Maximin. Ils sont dus à J. Fournier, de Tours et, datent de 1882.
  • L'Église romane Notre-Dame de Chasseignes (XIIIe et XIVe siècles). L'édifice a été classé au titre des monuments historique en 2014[34].
  • La Chapelle de Saint-Mandé.

Le patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le Château de la Bâtie inscrit comme Monument Historique depuis 1969 pour son portail.
  • Le Château de la Fuye inscrit comme Monument Historique en 1987 pour sa cheminée, son pavillon, sa tour, ses lucarnes, son élévation et son décor intérieur.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles de Wikipédia[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Loudun - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Mouterre-Silly et Loudun », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Loudun - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Mouterre-Silly et Biard », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Loudun », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Edition FLOHIC – 2002 – (ISBN 2-84234-128-7).
  21. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 200
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Chasseignes », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  23. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. a b c d e et f Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  29. Agreste – Enquête Structure 2007
  30. a et b Agreste – Bulletin n°12 de Mai 2013
  31. Panorama de l’Agriculture en Vienne – Juin 2012 – Chambre d’Agriculture de la Vienne
  32. Agreste – Bulletin n°11 de Décembre 2005
  33. « Eglise », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  34. « Eglise Notre-Dame de Chasseignes », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )