Smart

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Page d'aide sur les redirections Cet article concerne l'entreprise et marque allemande connue sous le nom de smart. Pour les autres significations, voir Smart (homonymie).
smart
Description de cette image, également commentée ci-après

Logotype de Smart

Création 1994
Fondateurs Nicolas Hayek
Slogan « Open your mind »
Siège social Drapeau d'Allemagne Böblingen (Allemagne)
Activité automobile
Produits véhicules particuliers
Société mère Daimler AG
Site web www.smart.com
Le SmartCentre à La Haye
Smart Forfour

smart (dérivé du nom de projet Swatch Mercedes Art car[1]) est une marque automobile allemande créée en 1994 sous l'impulsion du groupe horloger suisse Swatch en collaboration avec le constructeur allemand Mercedes-Benz. Fondé en Suisse en 1994 sous le nom de Micro Compact Car AG (MCC), de 2002 à 2006 l'entreprise, spécialisée dans la manufacture de micro-voitures citadines à deux places, opère sous le nom smart GmbH, puis est entièrement reprise et incorporée dans la division Mercedes-Benz du groupe allemand Daimler AG.
Dans le cadre d'un accord large de coopération conclu entre Mercedes-Benz et le groupe Renault, la conception d'une plateforme commune est actée. Cet accord permet la sortie en 2014 de la remplaçante de la Fortwo et l'arrivée de la nouvelle génération de Forfour chez smart ainsi que le renouvellement de la Twingo chez Renault. Cet accord a aussi prévu initialement la production d'un modèle à 2 places pour Renault, basé sur la plate forme de la nouvelle Fortwo, mais ce projet n'aboutira finalement pas[2].

Histoire de la marque[modifier | modifier le code]

En 1972, Johann Tomforde, ingénieur chez Mercedes à Stuttgart, conçoit une voiture urbaine capable de se faufiler aisément dans les embouteillages. Un prototype est fabriqué mais le projet n'aboutit pas[3]. En 1981, Tomforde propose un second prototype au comité de direction mais il n'entre pas dans les critères de sécurité de la marque et son coût de production est prohibitif, si bien qu'il est n'est pas retenu[4].

En 1991, Nicolas G. Hayek, inventeur de la montre Swatch et directeur de la Société de Microélectronique et d'Horlogerie (SMH), a l’idée d’appliquer à l’automobile les mêmes principes que ceux qui font le succès de ses montres. Son concept, tout d’abord appelé "Swatchmobile", prévoit la création d'une voiture pratique, fonctionnelle et parfaitement adaptée à la circulation en ville. Hayek approche plusieurs constructeurs automobiles et commence une première collaboration avec Volkswagen de 1991 à 1993, puis signe en 1994 un partenariat industriel avec Mercedes-Benz pour développer et lancer le projet sous le nom de "smart." En 1997, la première voiture smart sort des lignes d'assemblage de la nouvelle usine d'Hambach en France.

Genèse du projet[modifier | modifier le code]

1990-1991 : La Swatchmobile[modifier | modifier le code]

Fin 1990, Nicolas Hayek lance l'idée d'appliquer à une voiture les mêmes concepts que ceux qui sont à la base de la réussite des montres Swatch. Hayek persévère dans son projet de créer une mini-voiture dotée de moteurs électriques montés dans les roues et d'une carrosserie aux couleurs interchangeables à volonté ; il envisage même un système de location de ses voitures en libre-service. Il commence le design d'une voiture à deux places au sein de sa propre entreprise, Hayek Engineering AG, avant de changer d'orientation pour rechercher un partenaire industriel en 1991. Les premières négociations avec les constructeurs automobiles français Renault et PSA ne réussissent pas ; aussi, Hayek se tourne-t-il vers le groupe allemand Volkswagen, qui accepte de s'engager dans le développement de ce nouveau type de voiture. La société SMH-Volkswagen voit le jour au cours de l’été 1991, avec pour objectif la production de la Swatchmobile. [réf. nécessaire]

1993-1997 : Naissance de la smart[modifier | modifier le code]

Volkswagen se retire du projet de la Swatchmobile en janvier 1993 en raison de défis techniques jugés trop compliqués pour une rentabilité trop aléatoire selon la direction de Volkswagen. Nicolas Hayek cherche donc un autre partenaire. Après le refus de General Motors, il trouve un accord avec Mercedes-Benz, qui trouve en la smart l'occasion de concrétiser le projet de Johann Tomforde. Ensemble, en 1994, ils créent la société Micro Compact Car SA (MCC), détenue à 51 % par le constructeur et à 49 % par Hayek[5].

Après la présentation de deux prototypes : l’Eco Sprinter et l’Eco Speedster, l’allure de la future smart se précise en 1995 avec le MCC City-Coupé. Trouvant que cette version ne correspond pas à l'image innovante qu'il avait prévue, Nicolas Hayek poursuit le développement de sa Swatchmobile au sein de la SMH[6].

Le nom de marque « smart » est créé en 1995 par contraction de Swatch, de Mercedes et du mot « art ». À son lancement, la Smart est disponible en trois couleurs vives (rouge, jaune, bleu) qui se démarquent nettement des couleurs plus neutres de la plupart des gammes d'automobiles de l’époque. Smart ajoutera ultérieurement le blanc et le noir comme Renault l'avait fait pour sa Twingo.

En raison du gabarit de la voiture, il est décidé de construire un site de production totalement neuf. Après de nombreuses recherches et en pleine période de construction européenne, c’est le site d’Hambach dans le département français de la Moselle qui est choisi. L'inauguration de l'usine a lieu le 27 octobre 1997 en présence du président français Jacques Chirac et du chancelier allemand Helmut Kohl[7].

1997-1998 : débuts difficiles[modifier | modifier le code]

En décembre 1997, sur le point d’être commercialisée, la smart échoue au test de l’élan (le moose test suédois[notes 1]). Il faut procéder à des modifications techniques et la commercialisation est repoussée à juillet 1998.

En octobre 1998, la smart City-Coupé est lancée en Europe.

Les investissements nécessaires pour poursuivre le projet étant devenus trop importants, Nicolas Hayek quitte le partenariat et le groupe Daimler-Chrysler prend le contrôle total de MCC[8].

En 2007, la marque parvient à l'équilibre financier après une période difficile de dix ans. Entre 2003 et 2006, l'entreprise avait perdu près de quatre milliards d'euros[8].

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Le logotype de la marque utilise une police de caractères en minuscules qui incorpore un « c » pour « compact » et une flèche jaune stylisée qui représente la pensée avant-gardiste.

Slogans[modifier | modifier le code]

  • 1998-2005 : reduce to the max (littéralement « réduire au maximum »)
  • depuis 2005 : open your mind (traduit par « une autre idée de la vie »)

Le concept originel[modifier | modifier le code]

Dimensions[modifier | modifier le code]

Avec 2,50 m de longueur, la smart peut se garer presque partout, même perpendiculairement au trottoir, une pratique contraire au Code de la route en France mais parfois tolérée dans les grandes agglomérations. Aujourd’hui certains aires de stationnement payant proposent des demi-places à demi-tarif pour les conducteurs de smart[9].

Personnalisation[modifier | modifier le code]

Les panneaux de carrosserie en plastique coloré, facilement interchangeables, permettent de modifier la couleur de la voiture selon les souhaits du propriétaire.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Dès le début, la smart est conçue et assemblée autour d’une cellule de sécurité en acier ultra-rigide appelé Tridion. Reconnaissable à sa couleur différente du reste de la carrosserie, cette cellule protège les occupants en cas de choc, avec une résistance à l'impact comparable à celle d'un camion[réf. nécessaire]. D'autres éléments de sécurité passive, par exemple un caisson de déformation, des sièges intégraux de sécurité, ou des airbags, ainsi que des éléments de sécurité active comme l'ESP et l'ABS, sont incorporés dans le véhicule[10].

Empreinte environnementale[modifier | modifier le code]

Sa taille et son poids réduits entraîne qu'elle consomme peu et émet moins de pollution qu'un véhicule plus grand et plus lourd, ce qui lui permet de figurer parmi les voitures les moins émettrice de CO2[11].

Circuit de distribution[modifier | modifier le code]

Les concessions traditionnelles avec salle d'exposition sont remplacées par des smart centers en libre-service. Les voitures sont présentées dans une tour de verre transparente, et les clients peuvent en prendre possession le jour même de l'achat, mettant fin aux délais de livraison habituels. À son lancement, la smart est même disponible à la vente sur internet, sauf en France où, pour des raisons légales, il est obligatoire de finaliser la vente en concession.

Une gamme complète envisagée[modifier | modifier le code]

La marque est surtout connue pour avoir créé le segment des micro-citadines deux places ; elle a tenté d’appliquer son concept à d'autres types de véhicules : roadster et berline cinq portes ; un projet de tout-terrain a aussi été envisagé avant d'être abandonné en raison de ses difficultés financières.

Les prototypes[modifier | modifier le code]

Eco sprinter et eco speedster[modifier | modifier le code]

Ces deux concept cars sont présentés le 4 mars 1994 lors de l’annonce de la création de MCC[12].

L’Eco Sprinter coupé est doté d’un moteur électrique de 40 kW et le cabriolet Eco Speedster, dispose d’un moteur essence trois cylindres. Les deux modèles bénéficient déjà d’une transmission aux roues arrière et d’un groupe motopropulseur sous plancher : la même architecture que celle de la future smart.

Salon d'Atlanta 1996[modifier | modifier le code]

À l’occasion de Jeux Olympiques d’Atlanta en 1996, smart expose au grand public ce que l’on peut considérer comme la première smart. Sans porte, elle offre un intérieur spacieux et surprenant avec ses sièges ergonomiques et son levier de vitesse/balle de tennis. Non encore munie de sa cellule Tridion, la smart présentée à Atlanta dispose déjà des phares à double ellipse. Une étude similaire présentée au Salon de Francfort cette même année obtient le prix européen du design[13].

Salon de Paris 1996[modifier | modifier le code]

Présenté à l’occasion du Salon de l’Automobile de Paris, le « modular concept car » ressemble au modèle d’Atlanta. Mais la structure a évolué. La carrosserie est désormais composée de 2 matières distinctes : des panneaux interchangeables indépendants et une structure métallique rigide, la future « cellule tridion ». Clairement affichée par une carrosserie bicolore, cette différence de matière devient signe de reconnaissance des nouveaux modèles smart.

City-coupé fashion victim[modifier | modifier le code]

En 1997, smart présente à Francfort un modèle qui n’est plus vraiment un concept car. Très proche de la version de série prévue pour l’année suivante, le City-coupé fashion victim a les lignes et l'intérieur de la future smart. Les seules différences par rapport au futur modèle de série sont des panneaux de carrosserie avec des reflets aluminium et une cellule tridion brillante, ainsi que des sièges en cuir et tissus métallisés.

La gamme jusqu'en 2007[modifier | modifier le code]

Smart City-coupé[modifier | modifier le code]

Une Smart Fortwo première génération

La première smart de série est lancée simultanément dans 5 pays européens le 3 octobre 1998[14]. Construite dans l’usine d’Hambach, ce modèle est l’aboutissement de toutes les études stylistiques précédentes. Seule voiture dans son segment, la smart city-coupé attire énormément d'intérêt, notamment grâce à ses multiples avantages en ville : facilité de stationnement, consommation raisonnable et perte de valeur réduite. Le seul aspect qui freine son succès est son prix, qui est revu à la baisse dès les premiers mois.

Le City-coupé sera produit sous l'appellation « smart Fortwo » jusqu'à son changement de nom en 2007. Il est produit en cinq modèles avec moteur à essence (0,6 L de 45ch, 0,6 L de 55ch, 0,6 L de 60ch, 0,7 L de 50ch et 0,7 L de 60ch) et un modèle à moteur diesel : 0,8 L cdi de 40ch.

Smart Cross-blade[modifier | modifier le code]

Une Smart Cross-blade

Le Cross-blade de smart sort de la construction habituelle d'une voiture en ce qu'il ne comporte ni pare-brise, ni toit, ni porte. Cette étude, présentée en 2001 à Génève, rencontrera un tel succès qu’elle sera finalement commercialisée en série limitée à 2000 exemplaires l’année suivante. Le moteur suprex-turbo de 599 cm3 et 70cv est limité à une vitesse maximale de 135 km/h, et l’absence de pare-brise oblige au port d’un casque ou de lunettes spéciales au-dessus de 25 km/h.

Un des premiers propriétaires de smart Cross-blade est le chanteur Robbie Williams, qui, en 2002, obtient à sa demande le numéro 0008[15].

Smart Roadster[modifier | modifier le code]

Un Smart Roadster

Dès 1998, les ingénieurs de la firme ont l’idée d’appliquer la philosophie de la voiture micro à un modèle sportif pour répondre aux attentes d'un public qui apprécie les voitures de ce type, et par son aspect atypique la smart « Roadster » est le résultat de cette recherche. Après un premier concept car présenté en 2000 à Paris, deux modèles sont lancés en avril 2003: la smart Roadster et la smart Roadster coupé. De design et de conduite rappelant les Roadsters anglais des années 1960, malgré des motorisations relativement peu puissantes, la Roadster de smart présente une très bonne tenue de route pour un poids réduit à 800 kg.

La production de la Roadster s'est arrêtée en novembre 2005.

Smart Forfour[modifier | modifier le code]

En avril 2004, smart lance sa première berline 5 portes pour 4 personnes. Fabriquée aux Pays-Bas en collaboration avec Mitsubishi, elle partage la plateforme de la Mitsubishi Colt. Elle reprend tous les attributs de la marque : taille réduite, carrosserie bicolore, cellule Tridion, et intérieur spacieux. Cependant, ce modèle ne rencontrera pas le succès escompté et sa production sera arrêtée en avril 2006[16].

L'arrêt précoce de fabrication de ces deux modèles (Roadster et Forfour) est imputable à la faiblesse relative des ventes, et a été décidé par le groupe DaimlerChrysler.[réf. souhaitée]

La gamme entre 2007 et 2014[modifier | modifier le code]

Une Smart Fortwo mhd cabriolet (à gauche) et d'un Smart Fortwo mhd coupé (à droite)

La smart Fortwo 2e génération[modifier | modifier le code]

En 2007, après l'abandon du projet de SUV Formore et la fin de production prématurée des modèles Roadster et Forfour pour cause de la faiblesse des ventes, il ne reste à smart que le modèle initial Fortwo (comme il est ainsi désigné après l'abandon de l'appellation initiale "City-Coupé" en 2003). Ce modèle ayant presque 10 ans, et malgré de nombreuses améliorations apportées, un renouvellement s'impose ; cependant, la marque ne fait pas le choix d'une transformation radicale. La ligne générale de la deuxième génération de la Fortwo est très proche de celle que la précède. Cependant, bien qu'elle garde le même nom et reprenne le concept de la smart d’origine, cette nouvelle génération de la Fortwo représente un tournant marquant dans l’histoire de la smart.

La Fortwo II présente des modifications qui rendent l'intérieur plus confortable et permettent davantage d'agilité et de sécurité dans la conduite, ainsi que des performances environnementales accrues. Pour mieux conformer aux attentes du marché américain, la voiture subit de nombreuses transformations : elle mesure désormais 2,69 m soit 19 cm de plus que la version précédente, possède un coffre plus grand de 30 % (220 litres), et propose de nouveaux équipements ; la sécurité passive a été améliorée et les moteurs sont à la fois plus puissants et plus sobres.

Cette 2e génération de smart est ensuite très légèrement restylée en 2009 et plus profondément en février 2012.

La smart Fortwo coupé[modifier | modifier le code]

Disponible avec un toit en verre panoramique ou un toit en dur, la smart Fortwo coupé est le modèle smart le plus vendu.

La smart Fortwo cabrio[modifier | modifier le code]

Cette version de la smart propose une capote en toile 3 couches entièrement électrique.

Les lignes d’équipements[modifier | modifier le code]

Les lignes de finition smart sont identiques depuis le lancement.

Pure[modifier | modifier le code]

C'est la ligne de finition la plus simple : tridion noir, toit en dur (pour la coupé), boite de vitesses "softip" permettant de passer les rapports sans embrayage[17]. Cette finition comporte trois motorisations : 45 kW mhd, 52 kW mhd et 40 kW cdi.

Pulse[modifier | modifier le code]

Une ligne de finition plus sportive qui propose entre autres caractéristiques une cellule tridion disponible en 3 couleurs (noir, blanc, argent), un bas de caisse bodypanel plus package, des jantes en aluminium 3 branches, un toit panoramique (pour la coupé), des vitres électriques, et des compteurs ronds façon cockpit. Cette ligne est produite en 3 motorisations : 52 kW mhd, 62 kW et 40 kW cdi.

Passion[modifier | modifier le code]

Ce niveau de finition est le plus complet avec une cellule tridion en trois couleurs (noir, blanc, argent), un bas de caisse bodypanel plus package, des jantes aluminium à douze branches, un toit panoramique (pour la coupé), des vitres électriques, un volant en cuir, et un levier de vitesse softouch[17] automatique. Cette version est produite en 3 motorisations : 52 kW mhd, 62 kW et 40 kW cdi.

Brabus[modifier | modifier le code]

Le préparateur allemand Brabus est également le préparateur officiel de smart. La version Brabus de la smart Fortwo est une version très sportive de la smart avec un moteur turbo spécifique de 75 kW (102 ch, ) et de 999 cm3 et le réglage sportif de la boîte de vitesses. Au-delà du moteur, Brabus s’est attaché à modifier quasiment tous les éléments de la smart, faisant de la smart Brabus une version aisément reconnaissable avec un aspect très sportif qui est fortement orienté vers une clientèle masculine. Cette version est produite avec les équipements suivants en série : la transmission softouch[17], un toit panoramique, un pot d’échappement central « Brabus » et jupe arrière, des poignées en aluminium, un volant sport à trois branches, et l'horloge et compte-tours « Brabus. »

Brabus Xclusive[modifier | modifier le code]

La finition Brabus Xclusive est la plus sportive et la plus exclusive des finitions smart. Cette version est produite avec les équipements de la smart Brabus, auxquels sont ajoutés un spoiler avant couleur carrosserie, des sièges en cuir chauffants, un bloc de projecteurs noir, une suspension rébaissée Brabus sports, et d'autres finitions haut de gamme.

Personnalisation[modifier | modifier le code]

Un des principes de base de la vision de smart est de transformer la voiture en un accessoire ludique et personnalisable permettant à chacun de modeler sa smart à son image. L'entreprise a donc établi le programme « stickers by smart » qui permet à tous les propriétaires de smart, de façon simple et à des prix abordables[18], de personnaliser leur véhicule à l’aide d’un autocollant réservé à cet usage, à poser soi-même ou avec l’aide d’un spécialiste dans un smart center.

La personnalisation à un degré extrême est aussi présente dans le concept de la smart BRABUS « tailor made » (taillé sur mesure). Smart offre ainsi au propriétaire de cette version l'option de personnaliser son véhicule en tous points de manière à faire une pièce unique et inimitable. Un grand choix de couleurs, d'équipements, de tissus et d'autres éléments permettent de de créer de multiples possibilités de combinaisons.

La gamme depuis 2014[modifier | modifier le code]

La smart Fortwo 3e génération[modifier | modifier le code]

La smart Forfour 2e génération[modifier | modifier le code]

Véhicules électriques[modifier | modifier le code]

La smart Electric Drive[modifier | modifier le code]

Conception[modifier | modifier le code]

Cette version électrique de la smart Fortwo a été conçue dès les premières esquisses de la biplace, mais ce n’est qu’en 2009 que smart dévoile la smart Electric Drive[19]. Elle est commercialisée depuis octobre 2012, et comme toutes les Smart, elle est produite sur le site de Hambach, en France.

Réduire la pollution fait partie intégrante du concept smart, qui se base sur une voiture de très petite taille et de poids réduit pour minimiser la consommation et les émissions polluantes. En conséquence, smart figure parmi les constructeurs les plus respectueux de l’environnement[20].

La smart Electric Drive est issue de l’usine d’Hambach en Moselle, dont la conception et la construction permettent de limiter son empreinte carbone[réf. nécessaire].

Lancement et commercialisation[modifier | modifier le code]

En 2007, la smart Fortwo electric drive est testée en conditions réelles sur les routes de Londres[21].

L’opération est reconduite deux ans plus tard, en Europe avec 1500 véhicules déployés, en Amérique du Nord et en Asie. Ces véhicules sont mis à disposition de clients smart présélectionnés, pour une durée de 4 ans ou une distance parcourue de 60 000 km. Ces premiers contacts avec le public suscitent un enthousiasme commun à travers les différents pays. Annoncée en 2009, la smart Electric Drive est finalement commercialisée à partir de 2012.

Les projets futurs[modifier | modifier le code]

Sous un programme étiqueté « urban mobility 2.0 », le constructeur lance son ebike, un « electric bike » ou vélo éléctrique. Équipé d’un moteur de 250 watts, il sera alimenté par une batterie lithium-ion capable de parcourir jusqu’à 100 km après recharge complète[22].

Export[modifier | modifier le code]

2000 Arrivée en Grande-Bretagne

2008 Arrivée aux États-Unis (version électrique 2010)

2009 Arrivée officielle en Chine

2012 Arrivée en Russie

États-Unis (ventes de Fortwo)[23] [24][modifier | modifier le code]

 Année   2008   2009   2010   2011   2012   2013   2014   Total 
Ventes 24 622 14 595 5 927 5 200 10 009 9 264 69 617

Russie[23][modifier | modifier le code]

 Année   2012   2013   2014   Total 
Ventes 53 193 246

Marketing[modifier | modifier le code]

Production chiffrée[modifier | modifier le code]

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  • 1998 : 21 100
  • 1999 : 80 600
  • 2000 : 101 100
  • 2001 : 119 800
  • 2002 : 123 100
  • 2003 : 127 400
  • 2004 : 152 100
  • 2005 : 124 300
  • 2006 : 102 700
  • 2007 : 103 000
  • 2008 estimé : 140 000, dont 25 000 aux États-Unis.
    • début juillet aura lieu la fabrication de la 180 000 e pour 2 personnes
    • fin juillet aura lieu la fabrication de la 1 000 000 e Smart sur le site d'Hambach

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Des essais de maniabilité en situation d'évitement, qui consistent à tourner le volant brusquement à droite puis à gauche, en mouvement et sans freiner.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (de) « smart », sur toptarif.de (consulté le 24 janvier 2014)
  2. Renault abandonne son projet de smart-5 mai 2012 sur gts-mag.be
  3. Description de la Mercedes-Benz NAFA sur univers-mercedes.com.
  4. (de) Mateo Kries, Vitra Design Museum, Automobility: was uns bewegt, Vitra Design Museum,‎ 1999, p. 347
  5. « L'Histoire de Smart (Mercedes) », sur fiches-auto.fr,‎ (consulté en 25 juil. 2014).
  6. « Pas si Swatch cette Smart ! », sur tsr.ch (consulté le 23 février 2012)
  7. Michel Holtz et Hervé Nathan, « Chirac et Kohl, VRP de la smart à Hambach. Au jour de l'inauguration de l'usine mosellane, la stratégie commerciale reste à définir », Libération,‎ .
  8. a et b « Un long parcours semé d’embûches », sur lefigaro.fr,‎ 3 sept. 2008 (consulté en 26 juil. 2014).
  9. « Vinci Park chouchoute les petites voitures… » [PDF], Vinci Park.
  10. « La sécurité ne se mesure pas en centimètres  », sur fr.smart.fr (consulté le 23 juillet 2014).
  11. « Le Top 5 des voitures les plus propres », sur terraeco.net.
  12. http://www.essai-automobile.com/actualites/htm-fichiers/2008/080721-smart-10-ans.htm
  13. http://www.autoscout24.fr/modeles/smart/smart-fortwo/
  14. http://www.liberation.fr/societe/0101259083-smart-gros-enjeu-pour-petite-voiture-la-reaction-des-concurrents-dependra-de-la-reussite-du-modele
  15. http://www.caradisiac.com/Smart-Crossblade-a-Robbie-la-premiere-48174.htm
  16. http://www.smartupfrance.com/article95.html
  17. a, b et c "Passez les rapports en tout confort." Sur fr.smart.com. Consulté le 26.7.2014
  18. http://www.stickersbysmart.com/
  19. http://www.turbo.fr/actualite-automobile/295304-salon-francfort-2009-smart-fortwo-electric-drive/
  20. http://www.terraeco.net/Quelles-voitures-polluent-le-moins,10175.html
  21. http://www.latribuneauto.com/reportages-69-854-smart-presente-la-smart-fortwo-electric-drive-a-batterie-lithium-ion.html
  22. http://www.20minutes.fr/article/787934/smart-ebike-velo-futur
  23. a et b Action Auto Moto HS n°48, 52, 56 et 60 : Les 3000 voitures du monde Édition 2006, 2007, 2008, 2009, 2010.
  24. http://www.goodcarbadcar.net/2011/01/smart-fortwo-sales-figures.html

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Biblio-smart[modifier | modifier le code]

Autres ouvrages sur la smart :

  • Jean-Pierre Guth, Gérard Naulleau, La voiture qui a changé l’entreprise. Paris, Éditions d'Organisation, 2003.
  • Jürgen Zöllter, Willi Diez, smart : small car, big deal. (en) Stuttgart, Motorbuch Verlag, 2007.
  • Tom Warhol, Green Cars, smart car.(en) New York, NY, Cavendish Square Publishing, 2010.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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