La Celle-Saint-Cloud

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La Celle-Saint-Cloud
Hôtel de ville.
Hôtel de ville.
Blason de La Celle-Saint-Cloud
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Le Chesnay
Intercommunalité Versailles Grand Parc
Maire
Mandat
Olivier Delaporte (LR)
2014-2020
Code postal 78170
Code commune 78126
Démographie
Gentilé Cellois ou Celloclodoaldien
Population
municipale
21 275 hab. (2014)
Densité 3 655 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 28″ nord, 2° 08′ 04″ est
Altitude Min. 75 m – Max. 176 m
Superficie 5,82 km2
Localisation

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La Celle-Saint-Cloud

La Celle-Saint-Cloud est une ville française située à 12 km de Paris (Porte d'Auteuil) dans le département des Yvelines et dans la région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Cellois ou Celloclodoaldiens. Le terme officiel est Cellois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de La Celle-Saint-Cloud dans les Yvelines.

La commune de La Celle-Saint-Cloud se trouve principalement sur les versants est et ouest du vallon de la Drionne, et déborde largement sur le plateau de Versailles en son sud. Elle se trouve à environ huit kilomètres au sud-est de Saint-Germain-en-Laye et à six kilomètres au nord de Versailles, à la limite du département des Hauts-de-Seine (Rueil-Malmaison et Vaucresson).

La commune est limitrophe de Rueil-Malmaison au nord-est, de Vaucresson au sud-est, du Chesnay au sud, de Rocquencourt au sud-ouest, de Louveciennes à l'ouest et de Bougival au nord-ouest.

Le territoire est largement urbanisé avec de grands ensembles d'immeubles, comme la résidence « Élysée 2 », dans l'est (construite en 1963, elle compte 1 128 appartements et 353 chambres de service), le quartier Beauregard dans le sud et de nombreux lotissements pavillonnaires. Elle conserve cependant, surtout au sud et à l'ouest, de grands espaces boisés, dont une petite partie de la forêt de Fausses-Reposes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de La Celle-Saint-Cloud

Les armes de La Celle-Saint-Cloud se blasonnent ainsi : d'azur au cor de chasse d'or enfermant une fleur de lys du même, au chef d'argent chargé de trois têtes d'aigle arrachées de sable.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la Celle-Saint-Cloud qui rappelle un ancien établissement monastique a remplacé le nom ancien de Villiers.

On relève en effet, au IXe siècle, in villare, in cella fratrum [1] et Cella que dicitur Villaris en 829[2], in Pinciacensi cella que dicitur Villaris avant 872[2].

D'après Auguste Longnon, « le mot villaris ou villare, formé sur villa au moyen du suffixe aris, variante de alis, a dû servir d'abord comme adjectif à qualifier les dépendances d'un domaine rural : terrae villares, lit-on dans une charte du VIIe siècle; mais on le voit pris substantivement dans divers textes de l'époque franque[3]... » tandis que villa correspond aujourd'hui à la commune ou à la paroisse.
Villaris ou villare désignait un équivalent de nos hameaux, de nos écarts modernes.

Le nom de la localité est ensuite attesté sous les formes:

  • Cella ad Sum Clodoaldum[4],
  • Cellae en 1459[4],
  • Cella fratrum[5],
  • Celle Fratum,
  • La Celle-lez-Charlevanne,
  • Cella juxta Bogival[4],
  • La Celle "près Bougival" au XIIIe[6] et au XVIIe siècle,
  • La Selle pour la commune.[réf. nécessaire]
  • Pendant la Révolution, elle s’appela brièvement La Celle-les-Bruyères[7].

Les "celles" sont d'abord des cellules d'ermites, lesquelles deviennent souvent de petits monastères[6].

Cella (petit temple rond, chapelle, petite salle ronde d'un sanctuaire).

Histoire[modifier | modifier le code]

« La Celle » était connue en 697, car on trouve dans le nécrologie de Saint-Germain-des-Prés, que l'abbé Vandremar donna à l'abbaye le village Cella fratrum.

Le territoire de la commune fut à partir du VIIe siècle la propriété de l 'abbaye de Saint-Germain-des-Prés.

La Celle était fort considérable sous Charlemagne.

En 846, les Normands après avoir brûlé Charlevanne, attaquèrent La Celle qui était fortifiée et close de murs. L'église resta debout seule.

L’église est antérieure à l'époque de Charles le Chauve.

En 1683, Jean-Baptiste Colbert acheta pour le roi, aux moines de Saint-Germain-des-Prés la terre et la seigneurie pour être rattachée au domaine de Versailles et agrandir le terrain de la chasse royale.

L'expansion démographique de la commune s'est produite principalement pendant les Trente Glorieuses dans les domaines des Châteaux.

On y voyait les châteaux Pescatore, Beauregard, le parc des Bruyères, le Vert Butard (pavillon de chasse).

Accords de La Celle-Saint-Cloud[modifier | modifier le code]

Signés du 2 au 6 novembre 1955 entre Antoine Pinay, ministre français des Affaires étrangères et Mohammed V, sultan du Maroc, ces accords mirent fin à l'exil de Mohammed V (depuis 1953) et permirent son retour au pouvoir (il avait été remplacé sur le trône par son oncle, Mohammed Ben Arafa). Les accords mirent aussi en place le processus de transition vers l'indépendance du Maroc, officialisée en 1956 avec la fin des protectorats français et espagnol.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 21 275 habitants, en augmentation de 2,07 % par rapport à 2009 (Yvelines : 0,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
361 329 363 340 361 365 388 416 433
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
460 592 616 560 663 892 821 867 910
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
963 1 029 1 093 1 167 1 534 1 782 2 043 2 863 5 018
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
20 284 24 687 25 696 23 326 22 834 21 527 21 202 21 181 21 275
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,9 %, 15 à 29 ans = 16,4 %, 30 à 44 ans = 20,8 %, 45 à 59 ans = 20,5 %, plus de 60 ans = 18,5 %) ;
  • 52,2 % de femmes (0 à 14 ans = 17,5 %, 15 à 29 ans = 14,9 %, 30 à 44 ans = 21,2 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 25,2 %).
Pyramide des âges à La Celle-Saint-Cloud en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
0,8 
6,7 
75 à 89 ans
10,9 
11,4 
60 à 74 ans
13,5 
20,5 
45 à 59 ans
21,0 
20,8 
30 à 44 ans
21,2 
16,4 
15 à 29 ans
14,9 
23,9 
0 à 14 ans
17,5 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Économie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Les principaux foyers concentrant la population sont (par ordre chronologique de construction) :

Le rond-point de l'Étang-Sec.
Carte postale ancienne.
  • Domaine Saint-François d'Assise (construit en 1953)
  • Petit Beauregard (1954)
  • Domaine de Bel-Ébat (1955)
  • Beauregard 1re et 2e tranche (1957 et 1968)
  • Élysée I et II (1962 et 1966) construits par le promoteur Robert Zellinger de Balkany
  • Résidence de l’Étang Sec (1963)
  • Résidence et village de Bois-Fontaine (1965)
  • La Caravelle (1972)
  • Résidence Lamartine (1977)
  • La Grande-Terre (1988)

Pas moins de quatre centres commerciaux émaillent le territoire communal, à savoir Élysée 2, le plus important en superficie et le plus ancien (1965), qui s'appelle désormais Élysée-village, puis ceux de Beauregard, de La Caravelle et de la Châtaigneraie.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 44 591 [12].

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est traversée dans sa partie sud par l'A13 (autoroute de Normandie), avec deux échangeurs le premier (no 6) à la limite de Rocquencourt (direction province) et le deuxième à la limite de Vaucresson (direction Paris). Elle est également desservie par plusieurs axes routiers importants : la route départementale 307 prolongée jusqu'à Saint-Cloud à l'est et Mareil-sur-Mauldre à l'ouest, en délimitation sud de la commune et d'orientation est-ouest, la route nationale 186 (Versailles - Saint-Germain-en-Laye) en délimitation ouest du territoire et d'orientation nord-sud et la route départementale 321 qui travers la commune en axe nord-sud (Croissy-sur-Seine à Versailles).Le chantier d'élargissement de l'A13 provoque encore des embouteillages, à la limite entre La Celle-Saint-Cloud et Le Chesnay. Il s'agit de travaux sur les ouvrages d'art qui font passer l'autoroute au-dessus des routes départementales 321 et 307. Le sous-sol de la commune est traversé par l'autoroute A86 entièrement en souterrain de Rueil à Vaucresson. La construction de ce tunnel s'est achevé en 2007 et son ouverture à la circulation, initialement prévue au printemps 2008, a été reportée au mois de juin 2009.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La desserte ferroviaire est assurée par la gare de La Celle-Saint-Cloud, située dans le quartier de la Châtaigneraie, sur la ligne Paris-Saint-Lazare - Saint-Nom-la-Bretèche.
La gare de Bougival se trouve également sur le territoire communal de La Celle-Saint-Cloud.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 27, 28, 29, 30, 460 et 503 de l'établissement Transdev de Nanterre, par les lignes H, H Express et Nuit 1 du réseau de bus Phébus, par la ligne 426 du réseau de bus RATP, par la ligne 17 du réseau de bus Bus en Seine, par la ligne 54 de l'établissement Transdev de Montesson La Boucle, par la ligne 71 de l'établissement Transdev d'Ecquevilly et par la ligne 111 de la société de transport Hourtoule.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 2002, la commune a reçu le label « Ville Internet @@ »[13].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La droite est fortement ancrée à La Celle-Saint-Cloud, arrivant toujours en tête au premier tour des trois dernières élections. Lors des dernières municipales, la liste union de la droite du maire sortant Olivier Delaporte a gagné dès le premier tour avec 53,92% des suffrages exprimés.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

  • 2014-20.. Olivier Delaporte
  • 2008-2014 Olivier Delaporte
  • 2001-2008 Olivier Delaporte
  • 1998-2001 Olivier Delaporte
  • 1995-1998 François Pasquier
  • 1981-1995 Jean-Louis Gasquet
  • 1959-1981 Lucien-René Duchesne
  • 1945-1959 André René Guibert
  • 1944-1945 André Lamotte
  • 1941-1944 Paul Lecolier
  • 1940-1941 Henri Jacquemot
  • 1925-1940 Jean Maurice Adam
  • 1919-1925 M. Briault
  • 1912-1919 Gustave Mesureur
  • 1904-1912 Edmond Blanc
  • 1894-1904 Eugène Charles Étienne Siry
  • 1890-1894 Edmond Blanc
  • 1888-1890 Léon Gustave Bertault
  • 1884-1888 Théodore Enot
  • 1852-1855 Jean-Pierre Pescatore
  • 1840-1852 Jean-Charles Bellan
  • 1826-1840 François Nicolas Couturier
  • 1798-1826 Louis François Louesse
  • 1795-1796 Jean-Marie Sageret
  • 1793-1795 Nicolas Maugé
  • 1792-1793 Henri Jean Tailleur
  • 1791-1792 Jean-Louis Lefèvre
  • 1790-1791 Nicolas Maugé

Culture[modifier | modifier le code]

La ville participe au Concours des villes et villages fleuris et possède trois fleurs en 2007[14].

Fontaine du vieux Bourg

Sur la place du vieux bourg se trouve une fontaine en bronze avec des sculptures d'anges.

Peinture[modifier | modifier le code]

En 1865, Alfred Sisley peint dans les bois de La Celle-Saint-Cloud Allée de châtaigniers à La Celle-Saint-Cloud qu'il envisagea vraisemblablement d'exposer au Salon de Paris en 1866 (aujourd'hui au Musée du Petit Palais à Paris) avec Bazille, sa première toile répertoriée peinte sur le motif. Il en réalisera au moins 2 autres sur ce sujet, dont la même année, une toile variante portant le même titre, aujourd'hui à l'Ordrupgaard museum de Copenhague et en 1867 Allée de châtaigniers près de La Celle Saint-Cloud, exposé au Salon de Paris en 1868, aujourd'hui à la Southampton City Art Gallery (en)[15].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Château de la Châtaigneraie.

Le bois du Tournebride[modifier | modifier le code]

Le bois du Tournebride dont l'entrée se fait au lieu-dit du Fer à Cheval, à l'angle de l'avenue Camille-Normand (qui passe derrière la mairie de Bougival) et de l'avenue des Combattants (qui mène de l'hôtel de ville au quartier de la Jonchère), présente de superbes variétés d'arbres et surtout des châtaigniers ancestraux qui ont mérité le label d'« arbres remarquables » décerné par l'association A.R.B.R.E.S. : voir l'article sur les Châtaigniers de Tournebride.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Antoine Le Bas, La Celle-Saint-Cloud, Marly-le-Roy : Yvelines, Lieux Dits Editions, (ISBN 978-2905913241)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Polyptique d'Irminon, t. II, p. 77.
  2. a et b Recueil des chartes de Saint-Germain-des-Prés, p. 43 et 60.
  3. Auguste Longnon, Noms de lieux, p. 237
  4. a, b et c Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  5. Dans la nécrologie de St Germain des Prés, que l'abbé Vandremar donna à l'abbaye le village Cella fratrum.
  6. a et b – Marianne Mulon –Noms de lieux d’Île-de-France, Bonneton, Paris, 1997 (ISBN 2862532207)
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. « Évolution et structure de la population à La Celle-Saint-Cloud en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 mai 2011)
  11. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 mai 2011)
  12. « Revenus fiscaux localisés des ménages-Année 2010 », sur site de l'Insee, (consulté le 13 novembre 2016)
  13. Palmarès des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  14. Palmarès du Concours des villes et villages fleuris dans les Yvelines
  15. Anthony Lacoudre, Ici est né l'impressionnisme: guide de randonnées en Yvelines, préface Claude Bonin-Pissarro, Éd. du Valhermeil, 2003, (ISBN 2913328415 et 9782913328419), p. 237
  16. Biographie de Ludivine Sagnier
  17. Décès de Pierre Marion, premier patron des services secrets de l'ère Mitterrand
  18. "Les photos de Bashung, on les choisissait ensemble chez lui, à La Celle-Saint-Cloud"
  19. Delajoux, petite biographie
  20. « Salle des inventaires virtuelle », sur www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le 6 juillet 2016)
  21. Noémie Lenoir : Makelele veut faire taire la rumeur
  22. "Je suis allée au Lycée avec Julie Depardieu"
  23. « Jardinier des ondes », Sud Ouest, 15 novembre 2010.
  24. « Qui a envoyé ce mystérieux gâteau à Marine Le Pen en l'honneur des 45 ans du Front National ? », SecretNews,‎ (lire en ligne)