Auguste Renoir

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Auguste Renoir

Description de l'image  PARenoir.jpg.
Nom de naissance Pierre Auguste Renoir
Naissance
Limoges, France
Décès (à 78 ans)
Domaine des Collettes à Cagnes-sur-Mer, France
Nationalité Français Drapeau de la France
Activités Artiste-peintre
Maîtres Charles Gleyre
Mouvement artistique Impressionnisme
Mécènes Charles Le Coeur, Durand-Ruel, Caillebotte, Chocquet, Vollard, Bernheim-Jeune
Influencé par La peinture française de XVIIIe (Fragonard, Boucher), Ingres, Courbet, Manet, Monet, les fresques de Raphaël.

Pierre-Auguste Renoir dit Auguste Renoir, né à Limoges le et mort au domaine des Collettes à Cagnes-sur-Mer le , est l'un des plus célèbres peintres français.

Membre à part entière du groupe impressionniste, il évolue dans les années 1880 vers un style plus réaliste sous l'influence de Raphaël. Il fut peintre de nus, de portraits, paysages, marines, natures mortes et scènes de genre, pastelliste, graveur, lithographe, sculpteur et dessinateur.

Peintre figuratif plus intéressé par la peinture de portraits et le nu féminin que par celle des paysages, il a élaboré une façon de peindre originale, qui transcende ses premières influences (Fragonard, Courbet, Monet, puis la fresque italienne).

Pendant environ soixante ans, il a peint à peu près six mille tableaux[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Portrait de Renoir par Bazille en 1867 (musée Fabre de Montpellier)
Auguste Renoir, Autoportrait, 1876, Fogg Art Museum, Cambridge (Massachusetts)

Pierre-Auguste dit Auguste Renoir est né à Limoges le , sixième de sept enfants. Son père, Léonard Renoir (1799-1874[2]) est tailleur, sa mère, Marguerite Merlet (1807-1896) est simple couturière. La famille vit alors assez pauvrement. En 1844, la famille Renoir quitte Limoges pour Paris, où le père espère améliorer sa situation. Pierre-Auguste y suit sa scolarité[3].

À l’âge de 13 ans, il entre comme apprenti à l’atelier de porcelaine Lévy Frères & Compagnie pour y faire la décoration des pièces. Dans le même temps, il fréquente les cours du soir de l’École de dessin et d’arts décoratifs jusqu’en 1862. À cette période, il suit des cours de musique avec Charles Gounod qui remarque cet élève intelligent et doué[4].

En 1858 à l’âge de 17 ans, pour gagner sa vie, il peint des éventails et colorie des armoiries pour son frère Henri, graveur en héraldique. En 1862, Renoir réussit le concours d'entrée à l’École des beaux-arts de Paris et entre dans l’atelier de Charles Gleyre, où il rencontre Claude Monet, Frédéric Bazille et Alfred Sisley. Une solide amitié se noue entre les quatre jeunes gens qui vont souvent peindre en plein air dans la forêt de Fontainebleau[5].

Ses relations avec Gleyre sont un peu tendues et lorsque ce dernier prend sa retraite en 1864, Renoir quitte les Beaux-Arts. Cependant, alors que la première œuvre qu’il expose au salon (l’Esméralda 1864) connaît un véritable succès, après l’exposition, il la détruit. Les œuvres de cette période sont marquées par l'influence d'Ingres et de Dehodencq dans les portraits, de Gustave Courbet (particulièrement dans les natures mortes), mais aussi d'Eugène Delacroix, à qui il emprunte certains thèmes (les femmes orientales, par exemple). En 1865, Portrait de William Sisley et Soir d’été sont acceptés par le Salon, ce qui est plutôt de bon augure. Un modèle important à cette époque pour lui est sa maîtresse Lise Tréhot : c'est elle qui figure dans le tableau Lise à l'ombrelle (1867) qui figura au salon 1868, et qui suscita un commentaire très élogieux de la part d'un jeune critique, un certain Émile Zola. Mais en général, les critiques sont plutôt mauvaises, et de nombreuses caricatures paraissent dans la presse, telles celles de Bertall[6].

Lise (Tréhot) cousant, 1866, Dallas Museum of Art, Dallas

Renoir entretenait à cette époque une liaison avec Lise Tréhot. Deux enfants naquirent de cette liaison: Pierre né à Ville-d'Avray, le (on ignore le lieu et la date de son décès) et Jeanne, née à Paris Xe le et décédée en 1934 [7].

Le séjour que Renoir fait avec Monet à la Grenouillère (établissement de bains sur l'île de Croissy-sur-Seine, lieu très populaire et un peu « canaille » selon les guides de l'époque) est décisif dans sa carrière. Il peint véritablement en plein-air, ce qui change sa palette, et fragmente sa touche (moins que Monet qui va plus loin dans ce domaine). Il apprend à rendre les effets de la lumière, et à ne plus forcément utiliser le noir pour les ombres. Dès lors, commence véritablement la période impressionniste de Renoir. Le paradoxe est que Monet se veut peintre de paysage, et que Renoir préfère la peinture figurative. Aussi pour les mêmes scènes de La Grenouillère, Renoir adopte un point de vue plus rapproché qui lui permet de donner une plus grande importance aux figures[6].

Il expose avec les Impressionnistes de 1874 à 1878 (ou 1879 ?) et réalise son chef-d'œuvre : le Bal du moulin de la Galette, à Montmartre, en 1877 (Paris, Musée d'Orsay). Le tableau est acheté par Gustave Caillebotte, membre et mécène du groupe.

Cette toile ambitieuse (par son format d'abord, 1,30 m × 1,70 m) est caractéristique du style et des recherches de l'artiste durant la décennie 1870 : touche fluide et colorée, ombres colorées, non-usage du noir, effets de textures, jeu de lumière qui filtre à travers les feuillages, les nuages, goût pour les scènes de la vie populaire parisienne, pour des modèles de son entourage (des amis, des gens de la « bohème » de Montmartre). Pour les nus, il fait d'abord appel à des modèles professionnelles puis à de jeunes femmes qu'il rencontre parfois dans la rue et qu'il paye en leur offrant le portrait, des fleurs ou des chapeaux à la mode[6].

Autour de 1880, en pleine misère (Renoir n'arrive pas à vendre ses tableaux, la critique est souvent mauvaise), il décide de ne plus exposer avec ses amis impressionnistes mais de revenir au Salon officiel, seule voie possible au succès. De fait, grâce à des commandes de portraits prestigieux - comme celui de Madame Charpentier et ses enfants - il se fait connaître et obtient de plus en plus de commandes. Son art devient plus affirmé et il recherche davantage les effets de lignes, les contrastes marqués, les contours soulignés. Cela est visible dans le fameux Déjeuner des Canotiers (1880-81) de la Phillips Collection (Washington), même si le thème reste proche de ses œuvres de la décennie 1870. On peut apercevoir dans ce tableau un nouveau modèle, Aline Charigot, qui deviendra finalement sa femme en 1890, et qui lui donnera trois autres enfants, après Pierre et Jeanne nés de Lise Tréhot : Pierre Renoir, Jean Renoir, le cinéaste, et Claude Renoir dit « Coco ».

Victor Chocquet, mécène de Renoir (1876)

Les trois danses (Danse à Bougival, Boston ; Danse à la ville et Danse à la campagne, Musée d'Orsay, vers 1883) témoignent aussi de cette évolution.

Entre 1881 et 1883, Renoir effectue de nombreux voyages qui le mènent dans le sud de la France (à l'Estaque, où il rend visite à Paul Cézanne), en Afrique du Nord où il réalise de nombreux paysages, et en Italie. C'est là-bas que se cristallise l'évolution amorcée dès 1880. Au contact des œuvres de Raphaël surtout (les Stanze du Vatican) Renoir sent qu'il est arrivé au bout de l'impressionnisme, qu'il est dans une impasse, désormais il veut faire un art plus intemporel, et plus « sérieux » (il a l'impression de ne pas savoir dessiner). Il entre alors dans la période dite ingresque ou Aigre, qui culmine en 1887 lorsqu'il présente ses fameuses Grandes Baigneuses à Paris. Les contours de ses personnages deviennent plus précis. Il dessine les formes avec plus de rigueur, les couleurs se font plus froides, plus acides, ce qui indigne le critique Joris-Karl Huysmans « Allons, bon ! Encore un qui est pris par le bromure de Raphaël ! »[8]. Sa peinture qui marque un retour vers le classicisme est plus influencée aussi par l'art ancien (notamment par un bas-relief de François Girardon à Versailles pour les Baigneuses)[6].

Lorsqu'il devient à nouveau père, d’un petit Pierre (1885), Renoir abandonne ses œuvres en cours pour se consacrer à des toiles sur la maternité.

La réception des Grandes Baigneuses est très mauvaise, l'avant-garde (Pissarro notamment) trouve qu'il s'est égaré, et les milieux académiques ne s'y retrouvent pas non plus. Son marchand, Paul Durand-Ruel, lui demande plusieurs fois de renoncer à cette nouvelle manière.

Aline, future Madame Renoir, le convint de découvrir en 1888 son village natal: Essoyes. Il écrit alors à son amie Berthe Morisot "Je suis entrain de paysanner en Champagne pour fuir les modèles coûteux de Paris. Je fais des blanchisseuses ou plutôt des laveuses au bords de la rivière.".

De 1890 à 1900, Renoir change de nouveau son style. Ce n'est plus du pur impressionnisme ni le style de la période ingresque, mais un mélange des deux. Il conserve les sujets d'Ingres mais reprend la fluidité des traits. La première œuvre de cette période, les Jeunes filles au piano (1892), est acquise par l'État français pour être exposée au musée du Luxembourg. En 1894, Renoir est de nouveau père d'un petit Jean (futur cinéaste, auteur notamment de La Grande Illusion et La Règle du jeu) et reprend ses œuvres de maternité. La jeune femme qui s'occupe de ses enfants, Gabrielle Renard, deviendra un de ses fréquents modèles[9].

Pierre-Auguste Renoir vers 1910

En 1896, Renoir devient propriétaire pour la première fois de sa vie en achetant une maison à Essoyes. Ainsi, la famille Renoir se retrouve tous les été jusqu'au décès du peintre en 1919. Essoyes sera le rendez-vous des jeux en plein air, des pique-niques, pêches, baignades aussi bien en familles qu'entres amis Julie Manet notamment en parle dans son journal).

Cette décennie, celle de la maturité, est aussi celle de la consécration. Ses tableaux se vendent bien (notamment par les marchands d'art Ambroise Vollard et Paul Durand-Ruel), la critique commence à accepter (comme l'animateur de La Revue blanche Thadée Natanson) et à apprécier son style, et les milieux officiels le reconnaissent également (achat des Jeunes filles au piano, proposition de la Légion d'honneur, qu'il refuse d'abord). En 1897, lors d'une mauvaise chute de bicyclette près d'Essoyes, village d'origine de son épouse Aline Charigot, il se fracture le bras droit[10]. Cette chute est considérée comme responsable, du moins partiellement, de la dégradation ultérieure de sa santé. Des rhumatismes déformants l'obligeront progressivement à renoncer à marcher (vers 1905)[9]. En 1900, Renoir est nommé chevalier de la Légion d'honneur, puis officier en 1911[11].

Comme Edgar Degas, José-Maria de Heredia, Pierre Louÿs et d'autres, il appartenait à la Ligue de la patrie française, ligue antidreyfusarde modérée[12],[13].

En 1903, il s'installe avec sa famille à Cagnes-sur-Mer (voir Musée Renoir de Cagnes-sur-Mer), le climat de la région étant censé être plus favorable à son état de santé que celui des contrées nordiques. Après avoir connu plusieurs résidences dans le vieux village, Renoir fait l'acquisition du domaine des Collettes, sur un coteau à l'est de Cagnes, afin de sauver les vénérables oliviers dont il admirait l'ombrage et qui se trouvaient menacés de destruction par un acheteur potentiel[14]. Aline Charigot y fait bâtir la dernière demeure de son époux, où il devait passer ses vieux jours sous le soleil du midi, bien protégé toutefois par son inséparable chapeau. Il y vit avec sa femme Aline et ses enfants, ainsi qu'avec des domestiques (qui sont parfois autant des amis que des domestiques) qui l'aident dans sa vie de tous les jours, qui lui préparent ses toiles, ses pinceaux. Les œuvres de cette « période cagnoise » sont essentiellement des portraits, des nus, des natures mortes et des scènes mythologiques. Ses toiles sont chatoyantes, et il utilise l'huile de façon de plus en plus fluide, tout en transparence. Les corps féminins ronds et sensuels resplendissent de vie.

Portrait de Renoir par Marie-Félix Hippolyte-Lucas, 1919

Renoir est désormais une personnalité majeure du monde de l'art occidental, il expose partout en Europe et aux États-Unis, participe aux Salons d'automne à Paris, etc. L'aisance matérielle qu'il acquiert ne lui fait pas perdre le sens des réalités et le goût des choses simples, il continue à peindre dans son petit univers presque rustique. Il essaie de nouvelles techniques, et en particulier s'adonne à la sculpture, aiguillonné par le marchand d'art Ambroise Vollard, alors même que ses mains sont paralysées, déformées par les rhumatismes. De 1913 à 1918, il collabore ainsi avec Richard Guino, un jeune sculpteur d'origine catalane que lui présentent Maillol et Vollard. Ensemble, ils créent un ensemble de pièces majeures : Vénus Victrix, le Jugement de Pâris, la Grande Laveuse (Fondation Pierre Gianadda, parc de sculptures, Martigny, Suisse), le Forgeron (Musée d'Orsay)[15]. Après avoir interrompu sa collaboration avec Guino, il travaille avec le sculpteur Louis Morel (1887-1975), originaire d'Essoyes. Ensemble, ils réalisent les terres cuites, deux Danseuses et un Joueur de flûteau.

Sa femme meurt en 1915, ses fils Pierre et Jean sont grièvement blessés durant la Première Guerre mondiale, mais en réchappent.

Renoir continue, malgré tout, de peindre jusqu'à sa mort en 1919. Il aurait, sur son lit de mort, demandé une toile et des pinceaux pour peindre le bouquet de fleurs qui se trouvait sur le rebord de la fenêtre. En rendant pour la dernière fois ses pinceaux à l'infirmière il aurait déclaré « Je crois que je commence à y comprendre quelque chose »[16].

Le 3 décembre 1919, il s’éteint dans son « Domaine des Collettes » à Cagnes-sur-Mer, des suites d'une congestion pulmonaire[4], après avoir pu visiter une dernière fois le Musée du Louvre et revoir ses œuvres des époques difficiles. Il est enfin reconnu.

Dans un premier temps, il est enterré avec son épouse dans le vieux cimetière du château de Nice. Deux ans et demi plus tard, le 7 juin 1922, les dépouilles du couple Renoir sont transférées dans le département de l'Aube où elles reposent désormais dans le cimetière d'Essoyes[17], comme l'avait souhaité Renoir et son épouse. Depuis, Pierre et Jean, puis les cendres de Dido Renoir – seconde épouse de Jean – partagent sa sépulture.

Postérité[modifier | modifier le code]

Il subsiste sur la peinture d'Auguste Renoir un perpétuel malentendu. Elle passe aujourd'hui pour la quintessence du « bon goût bourgeois », à l'instar de ces « peintres décoratifs » et ces « peintres de dames » réalisant des tableaux complaisants et stéréotypés, Renoir n'ayant pas toujours su éviter ce piège pour assurer sa subsistance. Citée en exemple, sa peinture illustre l'idée que le commun des mortels se fait de la beauté en art, ses toiles abordant des sujets simples ayant trait à la vie quotidienne, ses nus qu'il traite d'une manière opulente et sensuelle dégagent une certaine plénitude[18]. C'est oublier que cette peinture figurative jugée mièvre et réconfortante car évoquant la nostalgie d'un bonheur perdu et qu'on retrouve désormais dans les calendriers des postes ou les cartes postales (telle le Bal du moulin de la Galette, l'emblème touristique du Paris en carte postale[19]), a été rejetée par le public et les critiques[20] pendant plus de vingt ans. Considérée par les collectionneurs de son temps comme inachevée, maladroite et bâclée, elle a par la suite été perçue comme totalement révolutionnaire car rompant avec les conventions de l'art officiel de l'époque. Cependant, le tournant opéré par Renoir vers 1890 lorsqu'il abandonne le plein air et renoue avec ses maîtres préférés, tels Jean-Honoré Fragonard, Raphaël ou François Boucher lui vaut d'être accusé de trahison par ses anciens compagnons impressionnistes qui lui reprochent de sacrifier à la peinture officielle des héritiers de Jacques-Louis David[21]. L'histoire de l'art considère pourtant que cette dernière période de Renoir marquée par un retour vers le classicisme a fortement inspiré une jeune génération d'artistes, tels que Picasso, Henri Matisse, Maurice Denis ou Pierre Bonnard[8],[22].

Collèges[modifier | modifier le code]

Un collège-lycée porte son nom dans sa ville natale, Limoges, un autre à Cagnes-sur-Mer, où il est mort. Un collège est nommé Auguste et Jean Renoir à La Roche-sur-Yon. Un collège est nommé Pierre Auguste Renoir à Ferrières-en-Gâtinais.

Musées Renoir et grandes expositions[modifier | modifier le code]

  • Atelier Renoir à Essoyes en Champagne-Ardenne où il séjourne et peint les mois d'été entre 1888 et 1919. On peut visiter l'atelier du peintre ainsi qu'un centre culturel dédié à la famille Renoir lors de ses séjours à Essoyes. La maison des Renoir, qui appartenait encore à Sophie Renoir il y a peu de temps, est devenu propriété de la commune qui souhaite l'ouvrir au public dans un avenir proche.
  • Musée Renoir de Cagnes-sur-Mer dans les Alpes-Maritimes ou il vit et peint de 1907 à 1919.
  • Un circuit du Pays des Impressionnistes porte son nom et comporte des reproductions en plein air de ses œuvres et celles d'autres d'artistes impressionnistes et fauves, sur le lieux de leur création[23].

Marché de l'art[modifier | modifier le code]

  • Cette liste est strictement indicative[24].
  • Dans les roses - 23.000.000 $ - Sotheby's mai 2003 image
  • Femmes dans un jardin - 12.250.000 $ - Sotheby's mai 2007 image
  • Les rosiers à Wargemont - 7.512.000 $ - Sotheby's nov 2004 image
  • La loge - 7.412.000 $ - Sotheby's février 2008 image
  • Les deux sœurs - 6.850.000 $ - Sotheby's février 2007 image
  • Portrait de nini - 5.500.000 $ - Sotheby's novembre 2008 image
  • Jeunes filles au lilas - 5.500.000 $ - Sotheby's mai 2004 image
  • La lecture - 5.000.000 $ - Sotheby's mai 2007 image
  • En 2009, sur un marché aux puces près de Washington, une Américaine a acquis pour 7 dollars un lot de babioles dans lequel elle découvre un authentique tableau de Renoir. Peint en 1879, il représente un paysage des bords de Seine. Il a été mis aux enchères le 29 septembre 2012 après avoir disparu depuis plusieurs dizaines d'années. Le Musée des Arts de Baltimore averti de la vente du tableau, en revendique la propriété, et demande au FBI la mise sous séquestre. Il s'est avéré que ce tableau, légué au musée en 1951, avait été volé, dans la nuit du 16 au 17 novembre 1951, lors de l'exposition consacrée à la peinture française From Ingres to Gauguin[25]. La Cour fédérale de Virginie a ordonné, dans un jugement en date du 10 janvier 2014, la restitution du tableau au Musée, légitime propriétaire[26]. Pour fêter le retour du tableau dans ses collections, 63 ans après son vol, le musée organise une exposition spéciale du 30 mars 2014 au 20 juillet 2014[27],[28].

Peintures célèbres[modifier | modifier le code]

« Renoir peint souvent en utilisant les couleurs de l’arc-en-ciel et avec des touches brèves. Les ombres sont souvent bleu vif et non pas noires »[réf. souhaitée]. Les touches de lumière ne sont pas blanches mais se jouent dans les tons de bleu.

Renoir aime les femmes. Dans ses œuvres, on les retrouve souvent avec des formes charnelles, des bouches petites et charnues, aux lèvres souvent très rouges.

Lise à l'ombrelle, 1867[modifier | modifier le code]

Lise à l’ombrelle, 1867, Musée Folkwang, Essen

Exposé au Salon en 1868, le tableau fut acheté par le critique Théodore Duret, en même temps que En été (ou La bohémienne ).

La toile est peinte dans les tons de blanc, chers aux impressionnistes. Lise Tréhot est debout sous les feuillages de la forêt de Fontainebleau. Renoir abandonne ses couleurs sombres, et fait jouer sur la robe la lumière et les ombres. Lise a déjà les traits caractéristiques des visages féminins de Renoir.

Cette œuvre est largement inspirée par Courbet.

Bal du moulin de la Galette, 1876[modifier | modifier le code]

Bal du moulin de la Galette, 1876, musée d'Orsay Paris

Cette toile[29] achevée en septembre 1876 est une huile sur toile qui mesure H. 131 ; L. 175 cm[30]. Elle a été présentée à la troisième "Exposition impressionniste" et est maintenant conservée au musée d’Orsay, au niveau supérieur, salle 32.

La scène se déroule en plein air (contrainte que s'imposaient les impressionnistes), un dimanche après-midi, un jour de beau temps au Moulin de la Galette à Montmartre. Les personnes présentes dans la scène sont des amis du peintre : modèles, peintres, habitués du lieu, parmi lesquels on reconnaît : l’écrivain Georges Rivière, le peintre Goeneutte, Lamy qui sont installés à la table du premier plan et une dénommée Estelle qui est assise sur le banc ainsi que Frédéric Samuel Cordey. Renoir représente ainsi sur sa toile, une foule joyeuse de personnes de tous les milieux sociaux, qui partagent du bon temps, dansent à gauche, bavardent à droite, fument et boivent. Tous ces personnages sont représentés en action ce qui suscite des questions telles que : manœuvre de séduction ou dispute?…

On peut définir trois plans : au premier plan on a la discussion des personnes assises, au second plan les danseurs et au troisième plan des bâtiments où l’on aperçoit l’orchestre.

Au lieu d’utiliser comme le font la plupart des peintres, la netteté au premier plan puis progressivement un flou, il met le flou partout et la seule distinction de profondeur se fait par la taille des personnes représentées. Il décide de représenter cette scène dans une ambiance bleutée parsemée de taches de lumière réparties inégalement comme si elles traversaient le feuillage des arbres pour parvenir auprès de la foule.

C’est grâce à la lumière que Renoir fait ressortir ces personnages, par exemple le couple à gauche de la scène semble être entouré de lumière au sol et la robe rose clair de la femme renforce cet effet et les met en avant.

Renoir utilise des couleurs pastel plus ou moins vives à certains endroits

Au jardin - Sous la tonnelle au moulin de la Galette, 1876[modifier | modifier le code]

Au jardin sous la tonnelle au moulin de la galette, 1876, Musée Pouchkine, Moscou

Peint dans son atelier de la rue Cortot à Montmartre pendant l'été 1876 comme un autre de ses chefs-d'œuvre la balançoire[31], ce petit tableau, pièce rapportée du célèbre Bal au moulin de la galette est remarquable à plus d'un titre.

En premier lieu le travail sur la lumière qui filtre à travers le feuillage, ensuite la composition dense et rayonnante qui organise les personnages, non en lignes horizontales comme dans le bal mais en cercles concentriques, les uns debout, les autres assis, tous regroupés autour de cette petite table, centre de gravité de l'œuvre, pour ne former plus qu'un, la palette chromatique large et profonde structurée autour du jaune orangé comme un soleil irradiant ses chaudes vibrations, et enfin, loin des grandes conventions de la peinture académique, le fait de peindre le personnage au premier plan, une jeune femme à la robe blanche rayée, de trois quart dos, ce qui accentue la dimension naturelle et spontanée de l'œuvre (comme un cliché de photographe pris sur le vif). Ce tableau qui faisait partie de la collection Ivan Morozov[32] est en quelque sorte un résumé de l'art de son auteur.

Madame Charpentier et ses enfants, 1878[modifier | modifier le code]

Madame Charpentier et ses enfants, 1878, Metropolitan Museum of Art, New York

Exécuté en 1878, ce tableau remporta un vif succès au Salon de Paris de 1879.

Ce portrait de groupe de la fin de la période impressionniste représente Marguerite-Louise Lemonnier (Madame Charpentier) (1848-1904) et ses enfants, Georgette-Berthe (1872-1945) et Paul-Emile-Charles (1875-1895). Marguerite-Louise était la femme de Georges Charpentier, l'éditeur très en vue d'Émile Zola, d'Alphonse Daudet et de Guy de Maupassant et tenait, avec son mari, une place importante dans le milieu intellectuel de l'époque.

Dans ce tableau, Renoir a peint une composition inhabituelle chez lui. On y retrouve un peu l’arrangement d’une peinture religieuse (rappelant Rubens, avec le chien remplaçant l’agneau). La scène vibre grâce au registre de tissus et de lumière circulant dans la pièce. Seul Renoir pouvait tirer la poésie de ce lieu de milieu mondain même si cela lui a été reproché par certains.

Les enfants et leur mère ont les traits que Renoir réserve aux femmes : la rondeur, les formes, les jolis visages. Ses œuvres de la période sont marquées par l'influence de Alfred Dehodencq.

Renoir, n'ayant pas souhaité participer à la quatrième « Exposition impressionniste » en 1878, proposa Madame Georges Charpentier et ses enfants au « Salon officiel ». Accepté par le jury, le tableau y remporta un grand succès. Camille Pissarro écrivit à ce propos : « Renoir a un grand succès au Salon. Je crois qu'il est lancé, tant mieux, c'est si dur la misère ! »[33].

Déjeuner des canotiers, 1881[modifier | modifier le code]

Le Déjeuner des canotiers, 1881, The Phillips Collection, Washington
Article détaillé : Le Déjeuner des canotiers.

(période impressionniste)

Il s'agit de la dernière grande œuvre de Renoir dans ce style. Le tableau a été peint en 1880-1881, sur la terrasse de la Maison Fournaise à Chatou.

On y retrouve les jeux d’ombres et de lumière dans les tons de bleu, les visages féminins typiques de Renoir. Cette peinture est composée avec un étonnant contraste entre le fond et les personnages dans des tons pastels mais vifs assez fondus, et les quelques objets et mets très contrastés sur la table avec des fruits aux couleurs très vives aux traits puissants et relativement purs, et des gros empâtements de blanc pur pour les reflets. Les reproductions imprimées sont rarement fidèles à l'original. L'image ci-contre ne présente pas non plus tous ces contrastes.

Comme d’habitude, Renoir y fait participer un grand nombre de ses amis : Aline Charigot (la femme au chien et sa future épouse), Gustave Caillebotte (peintre), M. Alphonse Fournaise (propriétaire de l'auberge du Père Fournaise, ici représentée), sa fille Alphonsine Fournaise, le baron Raoul Barbier, Paul Lhote, Lestringuez, Ellen Andrée (actrice), Jeanne Samary (actrice), ainsi que son banquier M. Ephrussi qui fut rajouté par la suite. Les restes du repas prouvent que Renoir était un peintre talentueux en nature morte. Dans le paysage du fond, on aperçoit des canots.

Les Grandes Baigneuses, 1887[modifier | modifier le code]

Les Grandes Baigneuses, 1887, Philadelphia Museum of Art, Philadelphie
Article détaillé : Les Grandes Baigneuses (Renoir).

(période ingresque)

Cette peinture s'inspire d’une sculpture de François Girardon. Renoir désire que les formes féminines soient plus découpées, structurées. Les corps sont plus importants que les décors, même si ceux-ci ont un rôle à jouer. Le décor est un arrière-plan. Il s'inspire largement de Cézanne.

Cette œuvre magistrale eut tellement de critiques négatives lors de sa présentation que Renoir mit fin à la période ingresque.

Jeunes filles au piano, 1892[modifier | modifier le code]

Jeunes filles au piano, 1892, musée d'Orsay, Paris

(période nacrée)

Le tableau représente une scène familiale, deux jeunes filles jouant du piano. Les deux jeunes filles ont déjà le corps charnel des femmes que Renoir aimait peindre. Cette toile n'est plus du pur impressionnisme mais on n'y retrouve plus les traits de pinceau précis de la période ingresque. Les vêtements des filles n'ont pas été embellis ce qui rend cette toile plus réelle.

Cette œuvre a été réalisée de cinq manières différentes, car Renoir savait que l'État Français souhaitait faire un achat. Grâce à cette toile, Renoir est enfin reconnu.

Femme nue couchée, 1906[modifier | modifier le code]

Femme nue couchée (Gabrielle), 1906-1907, Musée de l'Orangerie, Paris

Ce nu allongé, ayant Gabrielle pour modèle, est parmi les œuvres les plus sensuelles de Renoir. Peint pendant la première décennie du XXe siècle, il se rattache à la période dite nacrée de l'artiste. Sur un fond neutre, qui contraste avec l'impression de mollesse qui se dégage de la forme et de la position des coussins, Renoir a placé une jeune femme nue, allongée sur un drap blanc, le corps sur le côté gauche, la tête retenue par la main.

On connaît de nombreuses toiles de Renoir représentant des femmes nues dans la nature en harmonie avec le paysage environnant. Il est plus rare de le voir peindre le nu en intérieur à la manière de Goya ou de Manet. Ici, dans une toile tout en longueur, Renoir donne libre cours à son plaisir de peindre le corps de la femme.

Renoir conserva cette œuvre dans son atelier jusqu'à sa mort une dizaine d'années plus tard. Il est difficile de donner une date précise à cette œuvre. Trois nus ayant Gabrielle pour modèle, dans des positions légèrement différentes ont été réalisés par l'artiste. Le premier en 1903, le dernier en 1907. Celui-ci pourrait se situer entre les deux.

Ce tableau a été exposé pour la première fois en 1927, à la galerie Bernheim-jeune à Paris. Acquis par l'État en 1960, il est exposé au Musée de l'Orangerie.

Claude Renoir en clown, 1909[modifier | modifier le code]

Claude Renoir en clown, 1909, Musée de l'Orangerie, Paris

(1909, huile sur toile (120 × 70 cm), musée de l’Orangerie, Paris)

(période cagnoise)

Il s'agit d'un portrait du plus jeune fils du peintre, Claude, habillé d'un costume bouffant rouge. Renoir souligne les formes bouffantes du costume ce qui confère une présence et une certaine autorité au jeune garçon. Les colonnes sont peintes en oblique.

Le clown était très présent dans les toiles de Renoir.

Lors de la pose, Claude avait refusé de porter des bas de laine : il a fallu acheter des bas de soie.

Œuvres principales[modifier | modifier le code]

Pierre-Auguste Renoir a peint pendant près de soixante ans. Peintre prolifique, il nous a laissé une œuvre considérable, nécessairement inégale. On recense dans celle-ci plus de 4 000 peintures, soit un nombre supérieur à celui des œuvres de Manet, Cézanne et Degas réunies. Parmi celles-ci, on peut citer :

Au concert dans une loge à l'Opéra, 1880, Clark Art Institute, Williamstown (Massachusetts)
Bal à Bougival ou Danse à Bougival, 1882-1883, Musée des beaux-arts de Boston
Jeune fille au chapeau de paille, vers 1884, collection particulière
La Baigneuse endormie, 1897, collection particulière
Signature de Renoir

Galerie : Quelques autres œuvres de Renoir[modifier | modifier le code]

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Citations[modifier | modifier le code]

  • « Mettez-vous cela en tête : il n'existe qu'un seul indicateur de la valeur d'un tableau : c'est la salle des ventes. » [34]
  • Stéphane Mallarmé, Les Loisirs de la poste, 1894 :

« Villa des Arts, près l'avenue
De Clichy, peint Monsieur Renoir
Qui devant une épaule nue
Broie autre chose que du noir. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. ce qui est un record avant Picasso, Auguste Renoir sur www.galerie-du-monde.fr
  2. Léonard Renoir meurt à Louveciennes, Seine-et-Oise, le 22 décembre 1874, et son épouse Marguerite Merlet, dans la même ville, le 11 novembre 1896; Archives des Yvelines en ligne, état civil, acte n°71 du 22/12/1874 (vue n°59), et acte n°50 du 12/11/1896 (vue n°139)
  3. François Daulte, Auguste Renoir, Plantyn/Delta/Kluwer,‎ 1974, p. 12
  4. a et b Renoir Un peintre, une vie, une œuvre Ed Belfond, 1987, (ISBN 978-2714-423771)
  5. Auguste Renoir, Elda Fezzi, Tout l'œuvre peint de Renoir : période impressionniste 1869-1883, Flammarion,‎ 1985, p. 83
  6. a, b, c et d Pascal Bonafoux, Renoir: 1841-1919, Perrin,‎ 2009, 314 p.
  7. Jean-Claude Gélineau, Jeanne Tréhot, la fille cachée de Pierre Auguste Renoir
  8. a et b Philippe Lançon, « Renoir se viande en beautés », sur liberation.fr,‎ 24 septembre 2009
  9. a et b Pierre-Auguste Renoir, L'Amour avec mon pinceau, Fayard/Mille et une nuits,‎ 2009, 160 p.
  10. Jean Renoir: Pierre-Auguste Renoir, mon père, p. 384 folio-Gallimard no 1292, (ISBN 978-2070372928)
  11. Nathalia Brodskaïa, L'Impressionnisme, Parkstone International,‎ 2012, p. 126
  12. Jean-Pierre Rioux, Nationalisme et conservatisme. La Ligue de la patrie française, 1899-1904, Beauchesne, 1977
  13. Ariane Chebel d'Appollonia, L'Extrême-droite en France, p. 137
  14. Jean Renoir: Pierre-Auguste Renoir, mon père, p. 481 ff
  15. « Renoir sculpteur ? » Emmanuelle Héran, catalogue de l'exposition Renoir au XXème siècle, Galeries nationales du Grand Palais, Paris, du 23 septembre 2009 au 4 janvier 2010
  16. Jean Renoir, Pierre-Auguste Renoir, mon père, p. 507
  17. La tombe d'Auguste Renoir, à Essoyes dans l'Aube
  18. Jacek Debicki, Histoire de l'art. Peinture-Sculpture-Architecture, De Boeck Supérieur,‎ 1995, p. 220
  19. Vincent Duclert, Le Bal du Moulin de la Galette de Pierre-Auguste Renoir, Armand Colin,‎ 2008
  20. En 1876, le critique du Figaro' Albert Wolf, écrit : « Essayez donc d’expliquer à M. Renoir que le torse d’une femme n’est pas un amas de chairs en décomposition avec des taches vertes , violacées qui dénotent l’état de complète putréfaction dans un cadavre ! » La même année l'artiste Bertall écrit dans Le Soir « Dans des cadres bizarres, des contournements grotesques, des fracas de couleur sans forme et sans harmonie, sans perspective et sans dessin ». Source : Auguste Renoir
  21. Elisabeth Couturier, « Renoir est-il un peintre bourgeois ? », émission Les Jeudis de l'expo sur France Culture, 1er octobre 2009
  22. Philippe Cros, Pierre-Auguste Renoir, Terrail,‎ 2003, p. 52-54
  23. Circuit des impressionnistes
  24. Sotheby's
  25. (en)Baltimore police uncover 1951 Renoir theft report, sur le site news.yahoo.com, consulté le 14 janvier 2014
  26. Le Renoir « acheté 7 dollars » restitué au Musée de Baltimore, sur le site lexpress.fr, consulté le 15 janvier 2014
  27. (en) Stolen renoir to lead exhibition at Baltimore Museum of Art, sur le site bizjournals.com, consulté le 7 mars 2014
  28. (en) Upcoming exhibition : The Renoir returns, sur le site artbma.org, consulté le 7 mars 2014
  29. Renoir a peint une autre version du tableau, plus petite (78x114cm) propriété de la collection privée Whitney et vendu en 1990 à un riche industriel japonais, également possesseur du tableau de Van Gogh portrait du docteur Gachet.
  30. http://www.musee-orsay.fr/index.php?id=851&tx_commentaire_pi1%5BshowUid%5D=7083&no_cache=1
  31. Encyclopédie Larousse
  32. Industriel russe du début du XXe siècle amateur d'art, qui acheta nombre de tableaux de peinture française
  33. Philippe Cros, op. cité, p.73
  34. Annales 2006 de Sciences Po

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Catalogues d'exposition
  • Collectif, Renoir au XXe siècle, Paris, Galeries nationales du Grand Palais, 23 sept. 2009 - 4 janv. 2010 ; Los Angeles, Los Angeles County Museum of art, 14 fév. - 9 mai 2010, Philadelphie, Philadelphia Museum of art, 17 juin - 6 sept. 2010, Paris, Réunion des musées nationaux, Musée d'Orsay, 2009.
  • Colin B. Bailey (dir.), Les Paysages de Renoir. 1865-1883, catalogue d'exposition, Londres, The Tate National Gallery, 21 fév. - 20 mai 2007 ; Ottawa, Musée des beaux-arts du Canada, 8 juin - 9 sept. 2007, Philadelphie, Philadelphia Museum of Art, 4 oct. 2007 - 6 janv. 2008, Milan, 5 Continents Éditions, 2007.
  • Colin B. Bailey, (dir.), Les Portraits de Renoir. Impressions d'une époque, catalogue d'exposition, Ottawa, Musée des beaux-arts du Canada, 27 juin-14 sept 1997; Chicago, The Art Institute of Chicago, 17 octobre 1997-4 janv. 1998 ; Fort Worth, Kimbell Art Museum , 8 févr.-26 avr. 1998, Paris, Ottawa, Gallimard, Musée des Beaux-Arts du Canada, 1997.
  • Collectif, Renoir, catalogue d'exposition, Paris, Galeries nationales du Grand Palais, 14 mai-2 sept. 1985 ; Boston, Museum of fine arts, 9 oct. 1985-5 janv. 1986 , Paris, Réunion des musées nationaux,1985. (ISBN 2-7118-2000-9)
Essais et monographies
  • Pierre-Auguste Renoir, Écrits et propos sur l'art, textes réunis, annotés et présentés par Augustin de Butler, Paris, Éditions Hermann, 2009.
  • Robert Cumming, La peinture expliquée, Paris, Le Soir, Bordas,1995.
  • Anne Distel, Renoir « Il faut embellir », Paris, Gallimard, Coll. Découvertes, 1993, réédition 2005.
  • Anne Distel, Renoir, Paris, Citadelles & Mazenod, 2009.
  • Peter H. Feist, Renoir, 1re édition, Cologne, Taschen, 1993.
  • Michel Ferloni, Encyclopédie des Impressionnistes, Lausanne, Edita S.A.,1992.
  • Elda Fezzi, Renoir, Les Classiques de l'Art, Paris, Flammarion, 2005.
  • François Fosca, Renoir, l'homme et son œuvre, Paris, Éditions Aimery Somogy, 1961.
  • Corinne Graber, Jean-François Guillou, Les Impressionnistes, Paris, France Loisir,1990.
  • Raffaele de Grada, Renoir, Paris, Librairie Larousse, 1989. (ISBN 2-03-511321-0)
  • Paul Haesaerts, Renoir sculpteur, Bruxelles, Éditions Hermès, 1947.
  • Paul Joannides, Renoir sa vie, son œuvre, Courbevoie, Éditions Soline, 2000.
  • Marc Le Cœur, Renoir au temps de la bohème. L'histoire que l'artiste voulait oublier, Paris, L’Échoppe, 2009
  • Laurence Madeline, Dominique Lobstein, l’ABCdaire de l’impressionnisme, Paris, Flammarion, 1995 — (ISBN 2080117734)
  • A. Martini, Chefs-d’œuvre de l’art Grands Peintres : la diffusion de l’impressionnisme, Paris, Céliv, 1980
  • Jean-Louis Vaudoyer, Les impressionnistes, Paris, Flammarion,1953.

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Renoir de Gilles Bourdos (2013) avec Michel Bouquet (Auguste Renoir) et Vincent Rottiers (Jean Renoir)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]