Attentat du train Thalys le 21 août 2015

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Attentat du train Thalys le 21 août 2015
Image illustrative de l'article Attentat du train Thalys le 21 août 2015
Un train Thalys en Gare du Nord (Paris), en 2014.

Localisation Oignies, France
Coordonnées 50° 27′ 57″ nord, 2° 58′ 26″ est
Date
17 h 45 (CEST)
Armes Kalachnikov AKM et neuf chargeurs de 30 cartouches chacun[1]
Pistolet automatique Luger M80[1]
Cutter[1]
50 cL d'essence[2]
Blessés 3[1]
Auteurs présumés Ayoub El Khazzani
Mouvance Terrorisme islamiste

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Attentat du train Thalys le 21 août 2015

L’attentat du train Thalys le est une tentative terroriste avortée par armes à feu qui s'est déroulée à bord du train Thalys no 9364 reliant Amsterdam à Paris sur la ligne LGV Nord, alors que celui-ci se trouvait aux alentours de la commune d'Oignies, dans le Pas-de-Calais.

L'attaque, projetée par Ayoub El Khazzani, un ressortissant marocain ayant grandi à Molenbeek, issu de la mouvance de l'islamisme radical, est déjouée par des passagers du train. Le 26 août 2015, l'agresseur est mis en examen pour tentatives d'assassinats, association de malfaiteurs et détention d'armes, le tout en relation avec une entreprise terroriste.

Contexte[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Terrorisme en France.

L’événement survient à la suite d'une série d'actes terroristes liés au salafisme djihadiste, perpétrés sur le territoire français entre 2010 et 2015, et dans un contexte de mondialisation du terrorisme islamiste. Les assaillants nient systématiquement leur implication lors des tentatives avortées[3].

Déroulement des faits[modifier | modifier le code]

Carte des principales lignes empruntées par le Thalys.
Le train Thalys no 9364 au départ de la gare Bruxelles-Midi en .

Le vendredi vers 17 h 50[1], un individu de 26 ans, armé d’un fusil d’assaut Kalachnikov AKM avec neuf chargeurs[4], d’un pistolet automatique Luger M80 et d’un cutter[5], monté en gare de Bruxelles-Midi[6], ouvre le feu dans le train à grande vitesse Thalys no 9364 reliant Amsterdam à Paris[7], peu après le passage du convoi en France, à Oignies (Pas-de-Calais).

Un premier voyageur, « Damien », employé de banque français de 28 ans, tente de désarmer l'assaillant alors que celui-ci sort des toilettes. L'individu armé parvient à lui échapper et aurait tiré plusieurs coups de feu. Un passager franco-américain de 51 ans, Mark Moogalian[8], écrivain, sculpteur, musicien et professeur d'anglais à Paris[9], venu au secours du voyageur français, empoigne à son tour le fusil d'assaut du tireur et parvient à s'en emparer. Le tireur sort alors son pistolet Luger, fait feu, atteignant Moogalian dans le haut du dos, et lui reprend le fusil d'assaut[1],[10],[11],[12].

Le tireur entre alors dans la voiture 12 du train. Alors qu'il tente d'ouvrir le feu, son arme semble avoir une défaillance[13]. Deux passagers américains en vacances, Alek Skarlatos (en) (militaire de réserve de la Garde nationale de l'Armée d'Oregon aux États-Unis) et Spencer Stone (en) (ambulancier de la Force aérienne), se jettent à mains nues sur le tireur et l'immobilisent. Ensuite, aidés par Chris Norman, passager britannique, et Anthony Sadler (en), étudiant américain à l'université d'État de Californie à Sacramento, ami d’enfance de Stone et Skarlatos, ils parviennent à désarmer l’agresseur et à le maîtriser. Au cours de la lutte, Stone est blessé à coups de cutter à la main et au cou, ce qui ne l’empêche pas de porter secours à Moogalian, touché par le tir du pistolet[1],[14]. Une fois la situation maîtrisée, Sadler court vers la dernière voiture pour annoncer la fin du drame aux passagers choqués et pour chercher une trousse de secours. Il essaye également d'entrer dans la motrice à deux reprises, sans y parvenir, les employés de la SNCF s'étant enfermés à l’intérieur[15].

Entre 18 h et 18 h 30, l'individu est interpellé en gare d'Arras (Pas-de-Calais) vers laquelle le Thalys a été dérouté[16]. Pris en charge dans un gymnase proche, les 554 passagers du train voient leurs identités vérifiées et leurs bagages fouillés avant d’être acheminés dans la nuit à Paris. Lors de l'enquête, la police technique et scientifique française ne retrouve qu’une seule douille[1].

À 19 h 30, le ministre de l’Intérieur français, Bernard Cazeneuve, se rend à Arras. Peu avant 21 h, le président de la République, François Hollande, indique que « tout est mis en œuvre pour faire la lumière » sur cette affaire. L’Élysée précise une heure après que le président français et le Premier ministre belge, Charles Michel, se « sont convenus au téléphone de coopérer étroitement » dans l’enquête. Quelques minutes après, la section antiterroriste du parquet de Paris se saisit de l’enquête[1].

Le 22 août, le suspect, transféré tôt le matin dans les locaux de la Sous-direction anti-terroriste (SDAT) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), nie être un terroriste, une version qui ne tient pas du fait des investigations en cours[17]. Vers 16 h, le gouvernement belge décide de renforcer les mesures de sécurité dans les trains et les gares du pays. Vers 17 h, le Premier ministre français, Manuel Valls, annonce que la SNCF va mettre en place un « numéro national de signalement des situations anormales dans les trains et les gares »[1], numéro qui existait déjà pour traiter les cas d'urgence ou d'agression dans les trains[18]. Vers 19 h 30, le suspect est formellement identifié : il s’agit d’Ayoub El Khazzani, ressortissant marocain, qui résidait en Espagne en 2014 et en Belgique en 2015. Il a été signalé en aux services français par leurs confrères espagnols comme appartenant à la mouvance islamiste radicale. Il est localisé à Berlin le et aurait embarqué pour la Turquie, puis la Syrie, avant de revenir en France[1].

Profil du suspect[modifier | modifier le code]

Le suspect n'étant pas muni de ses documents d'identité lors de son arrestation, son identité supposée est d'abord fondée sur ses seules déclarations aux forces de l'ordre. L'identité fournie correspond à celle d'un homme alors de 26 ans et de nationalité marocaine, fiché dans trois pays comme islamiste radical, dont la France, où il fait l'objet d'une fiche S (pour « sûreté de l’État »)[19]. D'après les médias, le suspect est connu pour avoir fréquenté des mosquées radicales et s'être rendu en Syrie[1]. L'homme portant cette identité a commis un trafic de drogue, pour lequel il a été condamné à une peine de détention en Espagne. En mars 2014, des informations à son sujet ont été transmises à la France, en raison de sa volonté de quitter son domicile d'Algésiras pour s'établir en France[20]. Son basculement dans l'islam radical semble remonter à la fréquentation, dès 2010, de la mosquée Taqwa d'Algésiras, un lieu de culte aux prêches virulents dont le trésorier n'est autre que son propre frère[21].

L'identité du suspect est confirmée le , au lendemain de l'attaque, comme étant Ayoub El Khazzani, un ressortissant marocain[22], qui aurait vécu pendant une année en Espagne en 2014 et déménagé en Belgique en 2015[1]. Il dément toute volonté terroriste, expliquant qu'il voulait « braquer » les voyageurs[23]. Selon les trois Américains qui ont maîtrisé le forcené, il n'y avait aucun doute que l'agresseur voulait commettre un attentat et non rançonner les voyageurs : « On n'a pas besoin de huit chargeurs pour dévaliser un train », indique Anthony Sadler (en). Selon Alek Skarlatos (en), « il avait beaucoup de munitions, ses idées étaient vraiment claires »[24].

Interrogé par la justice française, il revient sur ses précédentes déclarations et reconnaît le son implication dans l'attaque djihadiste. Son avocate Sarah Mauger-Poliak explique qu'il aurait eu « une cible précise, déterminée » et qu'« qu'il n'était pas là pour faire un massacre de masse et tuer n'importe qui. [...] Pas du tout »[25]. Signalé pour islamisme radical par les services de renseignements espagnols, où il a vécu plusieurs années, il avait séjourné en Belgique à Molenbeek-Saint-Jean[25]. Il tente plusieurs fois de prendre l'avion en Turquie pour pénétrer dans l’espace Schengen, mais est refoulé faute de passeport adéquat. Il reçoit alors l'instruction d'attendre un nommé « Hamza » et l'ouverture de corridors pour les réfugiés. « Hamza » est identifié ultérieurement comme Bilal Chatra, un Algérien de 20 ans, qui est interpellé en Allemagne en juillet 2016[26]. Les enquêtes sur les actes terroristes de 2015 et 2016 ont mis en évidence que de retour de Syrie à l'été 2015 il a voyagé avec le djihadiste Abdelhamid Abaaoud. Ils sont arrivés à Budapest le en se mêlant aux migrants et ont séjourné dans le même hôtel. Le 4 août, Abaaoud quitte la Hongrie pour l'Autriche en voiture, alors qu'El Khazzani part lui en train le lendemain[25].

Polémiques[modifier | modifier le code]

L'acteur français Jean-Hugues Anglade, présent avec ses enfants et sa compagne dans le train lors de la fusillade, se blesse légèrement à la main en voulant accéder au marteau brise-vitre[27],[28]. Dans les heures qui suivent, il blâme l'attitude du personnel de la compagnie Thalys[29], estimant que celui-ci a abandonné les passagers face à l'assaillant[30],[31]. Le Point remet en cause la pertinence de son propos[27] et un contrôleur la véracité de son témoignage[32].

La société Thalys, par l'intermédiaire de sa directrice générale Agnès Ogier, réagit et défend ses employés : « ils ont rempli leur devoir »[33], et précise « Lui et tous les passagers ont vécu un choc, tout s'est passé très vite. Nous avons tous besoin d'un peu de temps pour comprendre ce qui s'est passé »[33]. L'acteur est reçu le par Agnès Ogier et le président de la SNCF, Guillaume Pepy[34] et un communiqué de presse conjoint est publié, dans lequel il est indiqué que le témoignage incontestable de Jean-Hugues Anglade, comme celui des autres passagers, sera pris en compte dans l'enquête interne de la société Thalys[35].

L'avocat d'Ayoub El Khazzani dénonce pour sa part le traitement réservé à son client pendant son transfert au palais de justice[36],[37],[38],[39],[40]. La chaîne I-Télé est mise en garde par le parquet de Paris pour avoir diffusé une photographie du suspect menotté[41],[3].

Enquêtes[modifier | modifier le code]

Deux enquêtes distinctes ont été ouvertes par les autorités : une en France, une autre en Belgique[42]. Par ailleurs, la société Thalys mène une enquête interne[35].

Enquête française[modifier | modifier le code]

Le , la section antiterroriste du parquet de Paris se saisit de l’enquête « au vu de l’armement utilisé, du déroulé des faits et du contexte »[6].

Au vu des faits qui lui sont reprochés, le suspect est placé en garde à vue pour une durée qui peut être portée à 96 h. D'après la Police, par son mode opératoire, cette attaque ressemble à une attaque terroriste[43].

Dans la nuit du 25 au , l'auteur de l'attaque, Ayoub El Khazzani, est mis en examen pour tentatives d'assassinats, association de malfaiteurs et détention d'armes, le tout en relation avec une entreprise terroriste. Conformément aux réquisitions du parquet, il est placé en détention provisoire. Selon le procureur de la République, François Molins, El Khazzani a été neutralisé « avant qu'il ne passe à l'acte et ne provoque un véritable carnage »[21]. Le procureur indique que, avant l'attaque, l'assaillant s'est motivé en consultant à bord du Thalys, depuis un téléphone mobile activé quelques heures auparavant pour éviter tout repérage, un fichier sonore diffusé sur YouTube dans lequel un inconnu exhortait ses fidèles « au combat et à la prise des armes au nom du Prophète ». Il ajoute que l'assaillant avait une « attitude résolue » lors du passage à l'acte et a fait « usage de toutes ses armes » pour tenter d'éliminer ceux qui s'opposaient à lui dans le train. François Molins estime que le « projet » de l'assaillant « apparaît ciblé et prémédité »[21].

Enquête belge[modifier | modifier le code]

Le parquet fédéral belge, d'après son porte-parole, ouvre une enquête[Quand ?]. Il estime que la Belgique est concernée par le fait que la personne lourdement armée a pris le train en gare de Bruxelles-Midi, en Belgique[42].

Enquête sur l'activité antérieure du terroriste[modifier | modifier le code]

Selon une étude du « Centre d’analyse du terrorisme » dirigé par Jean-Charles Brisard et publiée en novembre 2016 par la revue américaine spécialisée Sentinel, Ayoub El Khazzani serait entré en Europe durant l'été 2015 en compagnie d'Abdelhamid Abaaoud (responsable opérationnel des attentats du 13 novembre 2015 en France), leur présence étant prouvée le en Hongrie.

Entrés par le poste-frontière avec la Serbie de Röszke dissimulés dans un groupe de migrants, ils passent quelques nuits au Swing Hotel de Budapest puis El Khazzani se rend en Autriche en train[44],[45]. Abdelhamid Abaaoud, le coordinateur des attentats parisiens, aurait bien été le donneur d'ordres d'El Khazzani. Un plan d'attaques aurait donc été prédéfini ; l'attaque du train était la première programmée avant les attentats parisiens, qui se déroulèrent quelques mois plus tard, en novembre 2015[45]. Le , Ayoub El Khazzani, interrogé par un juge d'instruction parisien, assisté d'un interprète, retrace notamment ses liens avec Abaaoud. Il confirme que l'un et l'autre se connaissaient bien, reconnaissant aussi qu'il s'était bien rendu en Syrie. Son avocate affirme par ailleurs qu'il « avait dans le train une cible particulière » dans la voiture 1[45].

Enquête interne de la société Thalys[modifier | modifier le code]

À l'initiative du président de la SNCF Guillaume Pepy, une enquête interne est lancée afin de faire la lumière sur le déroulement des événements lors de l’attaque [35].

Les résultats de cette enquête, publié le , concluent que les « réactions du personnel ont permis de répondre au mieux à la situation » et préconisent quelques amélioration en termes de formation du personnel ou de communication à l'intérieur des trains[46].

Conséquences sur la sécurité dans les gares et les trains[modifier | modifier le code]

La SNCF annonce lancer un « numéro national de signalement des situations anormales »[47]. Le numéro d'appel 3117, existant déjà pour les « victimes ou témoins d’un malaise, d’un vol, d’un acte de violence, ou tout autre danger »[48], sera également utilisé pour un dispositif de vigilance citoyenne[49],[50]. Le président de la société, Guillaume Pepy, annonce également un renforcement des patrouilles dans les trains avec 3 000 agents de la Sûreté ferroviaire. Selon Guillaume Pepy, la fermeture des quais et le contrôle systématique des bagages ne sont pas envisageables, en raison d'un trafic vingt fois plus élevé que pour le transport aérien ; ils peuvent en revanche être faits aléatoirement[51]. Des contrôles aléatoires des bagages sont envisagés par le secrétaire d’État aux Transports, malgré les risques évoqués de discrimination[52].

Le jour de l'attentat, le porte-parole du gouvernement belge, Frédéric Cauderlier, annonce un renforcement des mesures de sécurité dans les trains et les gares en Belgique[53]. Le chef du gouvernement belge, Charles Michel, convoque le Comité stratégique du renseignement et de la sécurité[54] et des mesures sont prises le [55].

Le , une réunion est organisée à l'hôtel de Beauvau[56],[57] entre les ministres des affaires intérieures et des transports de neufs pays européens (France, Suisse, Allemagne, Italie, Royaume-Uni, Belgique, Espagne, Luxembourg et Pays-Bas[58]) pour évoquer l'amélioration de la sécurité dans les trains et l'échange de renseignements[59].

La principale mesure annoncée est l'intensification des « échanges d'information [...] notamment en utilisant toutes les possibilités du Système d'information Schengen » (SIS), base de données communes aux polices européennes[60],[61].

Après les attentats de Paris du 13 novembre 2015, des portiques de sécurité pour l'entrée du Thalys à la gare du Nord[62] et à la gare de Lille-Europe sont installés.

Hommages[modifier | modifier le code]

Chris Norman, Anthony Sadler, le président de la République François Hollande, Spencer Stone et Alek Skarlatos après la cérémonie de remise de la médaille de la Légion d'Honneur au palais de l'Élysée, le 24 août 2015.

En raison de la grande quantité d'armes et de munitions portées par le terroriste, l'opinion quasi unanime est qu'un massacre a été évité de peu[5],[63],[64]. L'attitude des passagers ayant arrêté le forcené, en particulier celle des trois Américains, a été saluée unanimement. La ville d'Arras leur décerne la médaille de la ville[65]. Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, ainsi que le Premier ministre français, Manuel Valls[66] expriment leur gratitude. À l'étranger, le président des États-Unis, Barack Obama, fait part lui aussi de sa fierté et de ses remerciements à ses compatriotes américains[67],[68] et les reçoit plus tard à la Maison-Blanche[69].

Le , le président de la République François Hollande décore les Américains Anthony Sadler (en), Alek Skarlatos (en) et Spencer Stone (en), ainsi que le Britannique Chris Norman, de la Légion d'honneur lors d'une cérémonie au palais de l'Élysée[70]. Un communiqué de presse précise que « Damien », le passager français qui souhaite garder l'anonymat, et le passager franco-américain Mark Moogalian, hospitalisé à Lille, recevront eux aussi la distinction honorifique française ultérieurement[71].

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

En avril 2017, le réalisateur Clint Eastwood annonce que son prochain film portera sur l'attentat avorté du Thalys, dont l'histoire sera basée sur le livre écrit par les trois Américains ayant neutralisé l'auteur de l'attaque, intitulé The 15:17 to Paris, The True Story Of A Terrorist, A Train, And Three American Heroes[72],[73].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m « Attentat dans un Thalys : Le scénario de l'attaque déjouée minute par minute », sur 20 Minutes.fr avec AFP, .
  2. « L’attaque du Thalys était « ciblée et préméditée », selon le procureur », sur Le Monde.fr, .
  3. a et b « La rocambolesque ligne de défense des terroristes présumés », sur Le Figaro.fr, .
  4. Capacité 30 cartouches (plus rarement 40 et 75 selon chargeur).
  5. a et b « Des militaires américains évitent un carnage dans un Thalys reliant Amsterdam à Paris », sur Le Monde.fr, .
  6. a et b Belga et AFP, « Attaque dans un Thalys: le suspect nie le caractère terroriste de son acte (vidéo) », Le Soir.be,‎ (lire en ligne).
  7. AFP, « Ce que l’on sait de la fusillade dans un Thalys Amsterdam-Paris », Libération,‎ (lire en ligne).
  8. http://viaf.org/viaf/89852065/
  9. « Qui est Mark Moogalian, le héros blessé du Thalys ? », sur France 24.com, .
  10. « Revealed: The mystery man who tackled AK-47 assault rifle from train gunman », Telegraph,‎ (lire en ligne).
  11. « Qui est Mark Moogalian, le héros peu connu du Thalys ? », Journal du dimanche,‎ (lire en ligne).
  12. « Mark Moogalian : le témoignage de la femme du héros franco-américain blessé par balle », sur The Huffington Post.fr, .
  13. « Attaque déjouée du Thalys : "On n'a pas pensé, on a juste agi" », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  14. « Chris Norman, consultant britannique de 62 ans qui a aidé à maîtriser l'assaillant du Thalys », sur The Huffington Post.fr, .
  15. Emilie Blachere, « Anglade : Rendre Hommage à leur courage héroïque », sur Paris Match.com, .
  16. « Attaque dans le Thalys : "J’ai levé la tête et j’ai vu un gars avec un AK-47" », sur Le Monde.fr, .
  17. « Attaque d'un Thalys : le suspect a été formellement identifié », sur Le Figaro.fr, .
  18. « Sécurité dans les trains : comment fonctionne le numéro d'urgence pour prévenir les situations anormales », sur RTL.fr, .
  19. Matthieu Suc, « Thalys : un suspect fiché dans trois pays comme islamiste radical », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  20. (es) « El autor del atentado contra el tren Ámsterdam-París vivió en Algeciras », sur El País.com, .
  21. a, b et c « Thalys : Ayoub El Khazzani a été mis en examen et écroué », sur Le Figaro.fr, .
  22. « Le suspect formellement identifié comme étant Ayoub El Khazzani, ressortissant marocain », sur Le Républicain lorrain.fr, .
  23. « Fusillade dans un Thalys : Ayoub El Khazzani, "médusé", nie les accusations de terrorisme », sur La Libre.be, .
  24. « Attentat déjoué du Thalys : "On n'a pas pensé, on a juste agi" », sur Le Figaro.fr, .
  25. a, b et c « Attaque du Thalys : Ayoub El Khazzani visait "une cible précise" », sur Le Point.fr avec AFP,
  26. « Attaque du Thalys : ce que révèlent les aveux d'Ayoub El Khazzani », sur L'Obs.com, .
  27. a et b Jérôme Béglé, « Jean-Hugues Anglade : l'indécence ! », sur Le Point.fr, .
  28. « Coups de feu dans un Thalys », sur Le JDD.fr, .
  29. « Attaque du Thalys : Jean-Hugues Anglade a "cru mourir" et raconte... », sur Pure People.com, .
  30. « Personnel du Thalys : Jean-Hugues Anglade maintient ses accusations », sur L'Obs.com, .
  31. « Jean-Hugues Anglade : "Ça sentait la mort" », sur Le Figaro.fr, .
  32. « Fusillade du Thalys : un contrôleur dément la version de Jean-Hugues Anglade », sur Le Figaro.fr, .
  33. a et b « Jean-Hugues Anglade s'insurge contre le personnel du TGV, Thalys répond », sur Le Figaro.fr, .
  34. « Thalys : Jean-Hugues Anglade reçu par Guillaume Pepy », sur Francetvinfo.fr, .
  35. a, b et c « Déclaration conjointe J-Hugues Anglade et sa compagne / A. Ogier / G. Pepy » [PDF], sur Thalys.com, .
  36. « Thalys : polémique autour de la diffusion d’images d’Ayoub El-Khazzani menotté », sur Le Monde.fr, .
  37. « Thalys : yeux bandés, pieds nus... l'arrivée du suspect à Paris est-elle légale ? », sur LCI.fr, .
  38. « Thalys : l'avocat d'El Khazzani dénonce "un traitement inhumain" », sur Le Point.fr, .
  39. « Thalys : l’avocat du suspect dénonce le traitement subi par son client », sur Le Bien public.com, .
  40. « Tirs dans le Thalys. El Khazzani maltraité au tribunal, selon son avocat », sur Ouest-France.fr, .
  41. « Le parquet de Paris met en garde i-Télé pour avoir montré Ayoub El-Khazzani menotté », sur Le Monde.fr, .
  42. a et b « Attaque dans un Thalys: le parquet fédéral ouvre une enquête », Le Soir.be,‎ (lire en ligne).
  43. (en) Zack Newmark, « Three hurt in Amsterdam-to-Paris train “terrorist attack” », NL Times.nl,‎ (lire en ligne).
  44. Soren Seelow, « Comment les terroristes des attentats de Paris et de Bruxelles se sont infiltrés en Europe », sur Le Monde.fr,
  45. a, b et c Angélique Négroni, « Le tireur du Thalys affirme qu'il avait une "cible" précise », Le Figaro.fr, 15 décembre 2016.
  46. « Thalys : la SNCF estime que les réactions du personnel ont permis de répondre au mieux a la situation », sur AFP.com,
  47. « Tireur du Thalys : François Hollande a remercié Barack Obama au téléphone », sur Les Échos.fr, .
  48. « Le 3117, le numéro d'urgence pour les usagers des TER de Picardie », sur Francetvinfo.fr, .
  49. « Attaque dans un Thalys : Les mesures pour renforcer la sécurité dans les trains », sur 20 minutes.fr, .
  50. « Guillaume Pepy : "Des cheminots spécialisés dans la sûreté" seront déployés », sur Le JDD.fr, .
  51. « Après l'attaque du Thalys : des mesures de sécurité renforcée dans les trains », sur Paris Match.com, .
  52. « Thalys et contrôle aléatoire dans les trains : Alain Vidalies "préfère qu'on discrimine plutôt que de rester spectateur" », sur Europe 1.fr, .
  53. « Fusillade du Thalys : la Belgique renforce ses mesures de sécurité », sur Le JDD.fr, .
  54. « Tirs dans un Thalys : la Belgique renforce ses mesures de sécurité », sur Le Parisien.fr, .
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  56. « Fusillade dans un Thalys : l'Europe planche sur la sécurité dans les trains », sur Le Point.fr, .
  57. « Attaque du Thalys : début de la réunion ministérielle à Paris », sur Le Soir.be, .
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  59. « L’Europe cherche la parade après l’attaque du Thalys », sur Le Monde, (consulté le 29 août 2015).
  60. « Billets nominatifs, patrouilles renforcées...: les propositions européennes pour répondre à l'attaque du Thalys », sur Le Figaro, (consulté le 30 août 2015).
  61. « Attaque du Thalys: des nouvelles mesures de sécurité mises en place au niveau européen », sur Huffington Post.
  62. « Des portiques de sécurité et des scanners à rayon x installés à la gare du Nord et à Lille- Europe »,
  63. « Fusillade dans un Thalys : un "drame terrible" évité (Bernard Cazeneuve) », sur Franceinfo.fr, .
  64. « Un carnage évité grâce à trois Américains et un Britannique », sur Franceinfo.fr, .
  65. « Attaque du Thalys : le courage d'hommes devenus des héros », sur Francetvinfo.fr, .
  66. « Militaires américains du Thalys : hommage aux "héros" qui ont neutralisé le tireur », sur The Huffington Post.fr avec AFP, .
  67. « Attaque du Thalys : Barack Obama félicite les héros américains », sur Francetvinfo.fr, .
  68. « Thalys : hommage aux « héros » américains qui ont neutralisé le tireur », sur Le Monde.fr, .
  69. « Barack Obama reçoit les héros du Thalys », sur Paris Match.com,
  70. « Hollande décore les "héros" du Thalys, trois Américains et un Britannique », sur Le Figaro.fr, .
  71. « Les hommes qui ont maîtrisé le tireur du Thalys seront décorés de la Légion d'honneur », sur Le Figaro.fr, .
  72. « Le prochain film de Clint Eastwood parlera de l'attaque du train Thalys de 2015 », sur ecranlarge.com,
  73. « Le réalisateur Clint Eastwood va adapter l'attaque du Thalys au cinéma », 20 minutes.fr, 21 avril 2017.

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