Abdelhamid Abaaoud

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Abdelhamid Abaaoud
عبد الحميد أبا عود
Surnom Abou Omar Soussi

أبو عمر السوسي
Abou Omar al-Baljīkī
Abou Omar le Belge
أبو عمر البلجيكي

Naissance
Anderlecht, Bruxelles-Capitale, Belgique
Décès (à 28 ans)
Saint-Denis, Seine-Saint-Denis, Île-de-France, France
Origine Belge
Marocaine
Allégeance Flag of the Islamic State of Iraq and the Levant2.svg État islamique
Conflits Guerre civile syrienne (2014-2015)
Actes de terrorisme en Europe (2014-2015)
Famille Hasna Aït Boulahcen
(cousine germaine), Yassine et Younes Abaaoud
(frères cadets), Sériana et Yasmina Abaaoud
(sœurs cadettes)

Abdelhamid Abaaoud, né le à Anderlecht et mort le à Saint-Denis est un terroriste djihadiste belgo-marocain[1].

Abaaoud a passé sa jeunesse dans la commune de Molenbeek-Saint-Jean à Bruxelles où il est décrit comme « un bon vivant » par ceux qui le connaissaient, « ça arrivait de le retrouver raide saoul, au petit matin, sur la place communale »[2]. Il se fait connaître d'abord pour des faits de petite délinquance. Mis en examen pour association de malfaiteurs, il est placé sous contrôle judiciaire[3]. Après s'être radicalisé, il rejoint les rangs de l’État islamique en Syrie en 2013 et devient un membre de la police secrète de l’État Islamique (EI), équivalent d’un service de renseignements, dans le fief de Raqqa en Syrie[4]. Depuis lors, son nom est apparu dans plusieurs dossiers liés au terrorisme islamiste. Il a notamment été impliqué dans les Attentats déjoués à Verviers en janvier 2015.

Il est accusé d'être le commandant opérationnel des attentats perpétrés en Île-de-France le 13 novembre 2015 qui ont fait 130 morts[5]. Il a directement participé au mitraillage des terrasses des cafés et restaurants de l'est parisien. Parvenant à prendre la fuite après les attentats, il est finalement tué lors de l'opération policière du 18 novembre 2015 à Saint-Denis lorsque son complice Chakib Akrouh se fait sauter avec une ceinture d'explosifs.

Selon le journaliste David Thomson, « c’est le visage le plus connu du djihad francophone »[6]. Avant sa mort, Abaaoud se vantait de pouvoir franchir les frontières européennes très facilement, alors qu'il faisait l'objet d'un mandat d'arrêt international[7].

Biographie[modifier | modifier le code]

Noms[modifier | modifier le code]

Abdelhamid Abaaoud (en arabe : عبد الحميد أباعود (ʿAbd al-Ḥamīd ʾAbbaʿūd))[8] a plusieurs kunya, un type de surnom, traditionnel du monde arabe, utilisé par les djihadistes pour se forger des noms de guerre. Il est ainsi connu sous les pseudonymes Abou Omar Soussi[9] (en arabe : أبو عمر السوسي, « Abou Omar du Souss », région d’origine de sa famille) et Abou Omar al-Baljīkī[10] (en arabe : أبو عمر البلجيكي, « Abou Omar le Belge »).

Origines et enfance[modifier | modifier le code]

Il fait partie d'une famille de six enfants dont il est l'aîné[1]. Son père est venu du Maroc pour s'installer en Belgique en 1975. Né à Anderlecht, Abdelhamid Abaaoud a la double nationalité belge et marocaine[1]. Il grandit à Molenbeek-Saint-Jean, une commune à forte concentration musulmane[11].

Ses parents l'inscrivent en 1999 dans un établissement scolaire catholique réputé d'Uccle, le collège Saint-Pierre, qu'il fréquentera un an. Un de ses anciens camarades de classe le décrit en ces termes en janvier 2015 : « Il était très impoli et se foutait de la gueule de tout le monde. C’était un petit con. Par contre, il n’avait rien d’un extrémiste. Quand je l’ai vu dans une vidéo il y a quelques mois, je l’ai reconnu : le même sourire, la même manière de parler »[12],[13].

Délinquance et délits de droit commun[modifier | modifier le code]

Dès 2002, il a des démêlés avec la justice belge et multiplie les séjours en prison, entre 2006 et 2012, pour des peines de droit commun n’excédant pas trois mois[1]. Condamné pour des affaires de braquage, Abdelhamid Abaaoud rencontre en prison, en 2010, Salah Abdeslam, un des suspects des attentats de novembre 2015 à Paris[14]. Son ex-avocat le décrit comme quelqu'un qui avait plutôt une mentalité de suiveur et explique que les faits qui lui étaient reprochés à l'époque relevaient de « la petite délinquance sans grande envergure qui ne révélait en rien ce qu’il allait advenir plus tard[15] ».

Signalement à la sûreté de l'État[modifier | modifier le code]

Une fiche de synthèse des services de renseignement belges précise que son père, Omar Abaaoud, a été auditionné en février 2014 et ce dernier déclare que la radicalisation de son fils a commencé dès sa sortie de l'établissement pénitentiaire de Forest (Bruxelles) en septembre 2012. Il se met alors à porter la barbe et change ses fréquentations[1].

Selon le journal Le Parisien, un espion de l’EI tel qu'Abdelhamid Abaaoud toucherait environ 50 000 de rétribution personnelle pour une attaque fomentée en Europe[16].

Radicalisation et djihadisme[modifier | modifier le code]

Abdelhamid Abaaoud rejoint les rangs de l'État islamique en Syrie avec six autres personnes en février 2013. Il devient l'une des figures les plus médiatiques du djihadisme belge en raison notamment de son activité sur Facebook. Il retourne ensuite à Molenbeek-Saint-Jean où la police belge le repère en septembre 2013[1]. Abaaoud est ensuite contrôlé le 20 janvier 2014 à l'aéroport de Cologne où il s'embarque pour Istanbul. Il se trouve alors en compagnie d'un homme d'origine malienne décédé ultérieurement en Syrie et de son jeune frère Younès, âgé de 13 ans qu'il a emmené, sans prévenir ses parents, à la sortie de l'école[1]. Younès est à ce moment-là considéré comme le plus jeune djihadiste de l’État islamique[17]. Des éléments d'enquête ont permis d’établir qu’Abdelhamid Abaaoud avait été en contact avec Mehdi Nemmouche en janvier 2014, quatre mois avant le quadruple assassinat du Musée juif à Bruxelles. Il a d’ailleurs fait partie du groupe de combattants auquel appartenait Mehdi Nemmouche[14].

En mars 2014, une vidéo tournée à Azaz par des djihadistes francophones et récupérée par l'Armée syrienne libre (ASL) est diffusée par BFM TV : Abaaoud y apparaît hilare au volant d'une voiture, en train de tracter les corps de rebelles tués dans des combats[18],[19]. Cette vidéo a été achetée dans la zone frontalière turco-syrienne par des journalistes français à des membres de l'Armée syrienne libre ayant retrouvé le fichier dans un téléphone portable abandonné par des djihadistes dans les environs d'Alep[20],[21]. D'autres images de même provenance, mais que les médias ont choisi de ne pas diffuser, montrent Abdelhamid Abaaoud en train de jouer au football avec une tête décapitée[22]. En août 2014, les autorités belges émettent un mandat d'arrêt international à son encontre[1].

Il est considéré comme le responsable opérationnel des attentats déjoués à Verviers le et dont le but était d'assassiner des policiers belges[23],[17],[24]. Il est repéré en Grèce d'où il est soupçonné d'avoir coordonné les attaques[25]. Il semble qu'il ait ensuite regagné la Syrie, comme il l'indique dans un interview à Dabiq, le magazine de l'EI, dans lequel il nargue les forces de sécurité belges[18].

En juillet 2015, il est condamné par contumace par la justice belge à 20 ans de prison dans un procès sur les filières de recrutement de djihadistes belges pour l’État islamique[26]. La presse britannique fait état d'un voyage qu'il aurait fait en Grande-Bretagne au cours de l'année 2015, où il aurait rencontré des jihadistes à Birmingham et Londres[27]

Son rôle dans la préparation de djihadistes étrangers avec pour objectif de commettre des attentats en Occident a été mis en relief grâce au témoignage d’un Français ayant combattu en Syrie. Ce dernier, Reda Hame qui est arrêté à son retour en France en août 2015 et se déclare repenti décrit un mode opératoire d'attentat qui lui avait été conseillé par Abaaoud identique à celui de l'attaque du Bataclan commise quelques mois plus tard[28].

Le nom d'Abaaoud apparaît aussi dans deux autres dossiers terroristes avec des degrés d'implication variés : l’attaque du Thalys du par Ayoub El Khazzani et l’attaque prévue d’une église de Villejuif par Sid Ahmed Ghlam[29]. Un rapport rédigé par le FBI indique qu'Abdelhamid Abaaoud aurait fait appeler sa famille en Belgique pour annoncer son décès. Cette mise en scène lui a permis de faire des déplacements en Europe sans éveiller les soupçons. Il a ainsi pu diriger une cellule de l'État islamique en Belgique et organiser différents projets d'attentats[30].

Attentats du 13 novembre 2015[modifier | modifier le code]

Implication[modifier | modifier le code]

Abdelhamid Abaaoud est associé aux attentats de novembre 2015 en France, dont il pourrait être le commanditaire opérationnel[17],[31],[32],[18]. Il est également soupçonné d’avoir radicalisé les frères Abdeslam. Les services de renseignement français le considéraient depuis plusieurs mois comme l’un des principaux architectes de projets d’attaques visant le sol, mais sa présence sur le sol français n'avait jamais été relevée, y compris avant, pendant et juste après les attentats du 13 novembre[14].

Alors qu'on le croyait en Syrie, les enquêteurs parviennent a posteriori à identifier sa présence. Selon une étude du Centre d’analyse du terrorisme dirigé par Jean-Charles Brisard et publiée en novembre 2016 par la revue américaine spécialisée Sentinel, Abaaoud serait revenu en Europe durant l'été 2015 en compagnie d'Ayoub El Khazzani, leur présence étant prouvée le en Hongrie. Entrés par le poste-frontière avec la Serbie de Röszke dissimulés dans un groupe de migrants, il passent quelques nuits au Swing Hotel de Budapest puis Abaaoud se rend en Belgique par la route via l'Autriche[33]. Sa trace est identifiée dans un appartement loué par les terroristes en octobre 2015 à Charleroi en prévision des attaques[34]. Après l'opération policière du 18 novembre 2015, plusieurs riverains le reconnaissent et disent l'avoir aperçu avec des amis dans les cafés rue de la République : « Il ne se cachait pas. Mais il était alors impossible de savoir qu'il était l'homme le plus recherché de France[35] ». Il fait partie du groupe de trois terroristes, avec Brahim Abdeslam, qui déclenche sa ceinture explosive après les attaques, et Chakib Akrouh, qui a mitraillé des terrasses dans les 10e et 11e arrondissements. Se déplaçant à bord d'une Seat León immatriculée en Belgique, ils ouvrent le feu à trois reprises sur des personnes attablées à des terrasses de bars et de restaurants. La voiture ayant transporté le commando est retrouvée après les attentats dans une ruelle de Montreuil [36]. À l'intérieur, les enquêteurs retrouvent les trois kalachnikov utilisées lors de l'attaques. Sur l'une d'elles sont présentes des traces d'ADN d'Abaaoud[37],[38]. Deux cent cinquante mètres plus loin, les caméras de surveillance de la station de métro Croix de Chavaux enregistrent son passage à 22 h 14. Il est accompagné de Chakib Akrouh[39]. Leur trace est une nouvelle fois enregistrée à la station Nation à 22 h 28. À h 28, environ vingt minutes après le début de l'assaut mené par les forces spéciales, leur téléphone est détecté à proximité du Bataclan, rue Saint-Ambroise[40]. Ils se sont sans doute retrouvés parmi la foule de badauds observant l'intervention policière[41]. Les deux hommes rejoignent ensuite Aubervilliers en transport en commun. Leur téléphone y est détecté à h 44[40]. Grâce à ce portable, ils restent en contact régulier avec une ligne localisée en Belgique[40].

Traque et décès[modifier | modifier le code]

L'immeuble rue du Corbillon à Saint-Denis où il trouve la mort.

Après les attentats, Abdelhamid Abaaoud et Chakib Akrouh se terrent sur un talus végétalisé situé en contrebas de l'A86 dans une zone d'entrepôts à Aubervilliers, rue Marcel-Carné, dans le département de Seine-Saint-Denis[42]. Les enquêteurs sont mis sur la piste de cette planque par un renseignement parvenu le 16 novembre en fin d'après-midi, faisant état de la présence d'individus en lien avec les attentats dans une zone industrielle. Les enquêteurs de terrain en sont informés le mardi 17 et, pour avoir la preuve par l'image, installent une caméra en début d'après-midi en direction du talus et guettent les allées et venues. À 20 h 10 ils aperçoivent une jeune femme, qui se révélera être Hasna Aït Boulahcen, s'approcher des fourrés, un portable à l'oreille. Une minute plus tard un homme, que les enquêteurs identifieront ultérieurement comme Chakib Akrouh apparaît puis à 20 h 13, les policiers reconnaissent Abaaoud émergeant des bosquets[42]. La planque est décrite comme un « igloo végétal » invisible de l'extérieur. Les données du téléphone et des reliefs de nourriture permettent d'établir qu'ils s'y sont cachés quelques heures après les attentats et y sont restés quatre jours et trois nuits. L'équipe chargée de la filature décide de ne pas intervenir directement car Abaaoud porte un gilet fermé, ce qui laisse craindre qu'il soit équipé d'une ceinture explosive[42].

Le trio monte dans un taxi, qui est suivi par la police et dépose Abaaoud et ses complices rue du Corbillon à Saint-Denis[42]. Des caméras de vidéo surveillance montrent à 22 h 14 Abaaoud franchissant l'entrée de l'immeuble qui constituera sa dernière planque[42]. Le lendemain, ils sont tués au cours d'un assaut nocturne mené par le RAID et la BRI[43]. Le corps d'Abaaoud est formellement identifié par le parquet de Paris le 19 novembre 2015 grâce à ses empreintes digitales[44].

Selon le rapport d'autopsie, sa mort est due aux suites de l'explosion de Chakib Akrouh qui s'est fait sauter à l'aide d'une ceinture d'explosifs, provoquant « un effet de blast et de polycriblage notamment par éléments métalliques (boulons) »[45].

D’après le procureur de la République de Paris François Molins, chargé de l’enquête, Abaaoud et Akrouh avaient projeté « de se faire exploser le mercredi 18 ou le jeudi 19 novembre à La Défense »[46].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Elise Vincent, « Ce que les services belges savaient d’Abdelhamid Abaaoud », sur Le Monde, (consulté le 20 novembre 2015)
  2. « Reportage - A Molenbeek, Salah Abdeslam "faisait les 400 coups" », sur www.parismatch.com (consulté le 17 avril 2016)
  3. Simon Piel et Laurent Borredon, « Abaaoud, Dahmani, Mostefaï, les frères Abdeslam : des terroristes surveillés en vain », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  4. « Abdelhamid Abaaoud était-il un espion de Daech? », sur LExpress.fr (consulté le 17 avril 2016)
  5. E.C., « "Abaaoud m'a juste dit de choisir une cible facile, un concert par exemple" - leJDD.fr », sur LeJDD.fr (consulté le 17 avril 2016)
  6. David Thomson, Les Français jihadistes, Les Arènes, , 256 p. (ISBN 978-2352043270)
  7. Thomas Liabot, « Abaaoud est passé par Londres avant les attentats de Paris - leJDD.fr », sur LeJDD.fr (consulté le 17 avril 2016)
  8. (ar) « من هو عبد الحميد أباعود المشتبه به الرئيسي بهجمات باريس - BBC Arabic », sur BBC Arabic (consulté le 6 février 2016)
  9. Abdelhamid Abaaoud alias Abou Omar Soussi : le cerveau derrière les attentats ?, sur linternaute.com (consulté le 16 novembre 2015).
  10. « Un déserteur de l'ÉI déballe son sac à Daily Beast », sur Le Journal de Montréal (consulté le 6 février 2016)
  11. (en) « Paris attacks: Who was Abdelhamid Abaaoud? », sur BBC News, (consulté le 23 novembre 2015)
  12. Pa. D., « Abdelhamid Abaaoud ? C’était un petit con », article paru dans le quotidien La Dernière Heure, 21 janvier 2015.
  13. Abdelhamid Abaaoud, l'homme le plus recherché de Belgique a fréquenté une école huppée, sur sudinfo.be du 21 janvier 2015 (consulté le 16 novembre 2015).
  14. a, b et c Soren Seelow, « Attentats du 13 novembre : qui est Abdelhamid Abaaoud, le commanditaire présumé ? », lemonde.fr, (consulté le 17 novembre 2015)
  15. "Abaaoud, c’était les pieds nickelés", se souvient son ex-avocat, La Libre Belgique, 19 novembre 2015
  16. « Menace terroriste : les inquiétants espions du groupe Etat islamique », sur leparisien.fr (consulté le 17 avril 2016)
  17. a, b et c Ce commanditaire des attentats de Paris aurait été identifié : il s'agirait d'Abdelhamid Abaaoud, déjà considéré en Belgique comme le cerveau des attaques déjouées en janvier dans la ville belge de Verviers.
  18. a, b et c [vidéo] Attentats à Paris : Abou Omar, dit "le Belge", cerveau présumé des attaques terroristes, France 24, 16 novembre 2015.
  19. [vidéo] Document BFMTV - Syrie: dans le quotidien de jihadistes français, BFMTV, 27 mars 2014
  20. « Qui était Abdelhamid Abaaoud, l'un des cerveaux des attentats à Paris? », BFMTV, (consulté le 6 janvier 2016)
  21. La vidéo choc de djihadistes belges en Syrie, 7sur7, 28 mars 2014.
  22. « Abdelhamid Abaaoud aka Abou Omar Soussi, l'homme derrière les attentats de paris », Paris Match,
  23. Opération antiterroriste: rappel des événements de la soirée de jeudi, sur rtbf.be (consulté le 16 novembre 2015).
  24. Le cerveau de la cellule djihadiste belge toujours en fuite, sur lepoint.fr (consulté le 16 novembre 2015).
  25. (en) « Paris attacks organiser Abaaoud boasted of atrocities », sur France 24,
  26. Nizar Bennamate, « Un jihadiste marocain condamné à 20 ans de prison par la justice belge », telquel.ma, (consulté le 6 janvier 2015)
  27. (en) ikram Dodd, « Call for urgent security review of how Paris attacks ringleader got ferry to UK », theguardian.com, (consulté le 10 janvier 2016)
  28. E.C., « "Abaaoud m'a juste dit de choisir une cible facile, un concert par exemple" », lejdd.fr, (consulté le 6 janvier 2016)
  29. « Qui est Abdelhamid Abaaoud, le commanditaire présumé des attentats du 13 novembre ? », lemonde.fr,
  30. « Les États-Unis avaient alerté sur le risque d'attentat et Abaaoud », sur RTL.fr (consulté le 6 février 2016)
  31. J’ai honte de mon fils Abdelhamid, sur courrierinternational.com (consulté le 16 novembre 2015).
  32. Abdelhamid Abaaoud, commanditaire des attentats de Paris ?, sur lalibre.be (consulté le 16 novembre 2015).
  33. Soren Seelow, « Comment les terroristes des attentats de Paris et de Bruxelles se sont infiltrés en Europe », lemonde.fr, (consulté le 28 novembre 2016)
  34. « Attentats de Paris : trois logements identifiés en Belgique », sur Le Point,
  35. Yohan Blavignat, « Un an après l'assaut de Saint-Denis, les habitants réclament toujours plus de sécurité », sur lefigaro.fr, (consulté le 21 novembre 2016)
  36. BFMTV, « Abaaoud identifié sur les images de vidéosurveillance du métro à Montreuil », sur BFMTV (consulté le 20 novembre 2015)
  37. « Attentats à Paris: Abaaoud a manipulé une kalachnikov retrouvée dans la voiture du «commando des terrasses» », sur 20minutes.fr (consulté le 6 février 2016)
  38. « Attentats: Abaaoud a manipulé une kalachnikov retrouvée dans la voiture du "commando des terrasses" », sur www.europe1.fr (consulté le 6 février 2016)
  39. « Attentats : identifié, le kamikaze de Saint-Denis était connu des services », sur L'Obs,
  40. a, b et c Soren Seelow, « Attentats du 13 novembre : le récit de la cavale et la traque », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  41. Alfred de Montesquiou, « On a retrouvé la planque d'Abaaoud », Paris Match, no 3476,‎ (lire en ligne)
  42. a, b, c, d et e Louise Colcombet, Valérie Mahaut , Eric Pelletier, Thibaut Raisse et Stéphane Sellami, « Attentats du 13 novembre : 20 h 13, le mardi, Abaaoud sort de son buisson », leparisien.fr, (consulté le 20 décembre 2015)
  43. (en) Souad Mekhennet, Anthony Faiola et Missy Ryan, « Suspected architect of Paris attacks is dead, 2 senior European officials say », The Washington Post,‎ (ISSN 0190-8286, lire en ligne)
  44. « Abaaoud, le cerveau présumé des attentats de Paris, est mort », sur L’Express, (consulté le 19 novembre 2015)
  45. Eugénie Bastié, « Assaut à Saint-Denis: Ni Abaaoud ni sa cousine n'ont été touchés par les 5.000 tirs du RAID », lefigaro.fr, (consulté le 31 décembre 2015)
  46. « Attentats de Paris: ce que l'on sait des personnes impliquées », sur http://www.dhnet.be/, (consulté le 1er décembre 2015)

Liens externes[modifier | modifier le code]