Molenbeek-Saint-Jean

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Molenbeek-Saint-Jean
(nl) Sint-Jans-Molenbeek
Blason de Molenbeek-Saint-Jean
Héraldique
Drapeau de Molenbeek-Saint-Jean
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région de Bruxelles-Capitale Région de Bruxelles-Capitale
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Drapeau de la Flandre Communauté flamande
Arrondissement Bruxelles-Capitale
Bourgmestre Françoise Schepmans (MR)
Majorité MR + cdH/CD&V + Ecolo/Groen
Sièges
PS
MR
cdH/CD&V
Ecolo/Groen
SP.A
PTB+/PVDA+
FDF
Islam
Intérêt Communal-Gemeentebelangen
45
13
15
5
4
3
1
1
1
1
Section Code postal
Molenbeek-Saint-Jean 1080
Code INS 21012
Zone téléphonique 02
Démographie
Gentilé Molenbeekois(e)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
94 798 ()
49,9 %
50,1 %
16 095 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
27,40 %
59,32 %
13,28 %
Étrangers 24,97 % ()
Taux de chômage 31,51 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 8 836 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 50° 51′ Nord 4° 19′ Est / 50.85, 4.317
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
5,89 km2 (2005)
11,64 %
0,09 %
86,08 %
2,19 %
Localisation
Situation de la commune au sein de la Région de Bruxelles-Capitale.
Situation de la commune au sein de la Région de Bruxelles-Capitale.

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Molenbeek-Saint-Jean
Liens
Site officiel www.molenbeek.be

Molenbeek-Saint-Jean (prononcé [moː.lən.ˌbeːk sɛ̃ ˈʒɑ̃] ; en néerlandais Sint-Jans-Molenbeek ; en bruxellois Meulebeik) est l'une des 19 communes de Bruxelles-Capitale. Elle est officiellement bilingue, comme les autres communes de Bruxelles. Au , elle comptait 96 346 habitants (Molenbeekois) (48 028 hommes et 48 318 femmes). Sa superficie est de 5,89 km2. La commune est densément peuplée : elle compte 16 357,56 habitants/km², soit le double de la moyenne bruxelloise. Molenbeek-Saint-Jean est limitrophe des communes de Bruxelles-ville, Anderlecht, Dilbeek, Berchem-Sainte-Agathe, Koekelberg et Jette. Dans les années 1950 et 1960, une importante communauté marocaine, principalement venue du Rif, vient s'installer dans la région[1]. Aujourd'hui, plus de la moitié des habitants molenbeekois sont d'origine marocaine[2],[3],[4].

Molenbeek-Saint-Jean connait une notoriété médiatique mondiale depuis les attentats de Paris du 13 novembre 2015 suivi de ceux du 22 mars 2016 à Bruxelles, comme un vivier du terrorisme islamiste en Europe et un foyer de l'islamisme radical en Belgique. C'est notamment de Molenbeek-Saint-Jean que sont originaires Abdelhamid Abaaoud, Chakib Akrouh, Mohamed Abrini, Salah Abdeslam et son frère Brahim Abdeslam. La commune bruxelloise est souvent considérée comme la capitale européenne du djihadisme[5],[6].

Histoire et étymologie[modifier | modifier le code]

Le toponyme désigne un village sur le ruisseau du moulin (en néerlandais beek et molen), appelé aujourd'hui Maelbeek[7], constituant une paroisse dédiée à saint Jean le Baptiste.

Au Moyen Âge, le village rural fournit Bruxelles en produits agricoles. Il est pendant des siècles un lieu de pèlerinage dû à la présence d'une source de sainte Gertrude de Nivelles considérée comme miraculeuse[8]. Au XIXe siècle, le bourg se transforme peu à peu en commune industrielle, des ruraux originaires principalement de Flandre venant la peupler[8].

Une commune qui connaît des vagues migratoires[modifier | modifier le code]

Dès les années 1800, la commune de Molenbeek-Saint-Jean voit l'installation de Belges flamands et francophones. Elle accueille aussi des personnes considérées comme des « agitateurs politiques » français, qui viennent s'y établir.

Durant le siècle suivant viennent s'installer des communautés d'Italiens, d'Espagnols, de Portugais, suivies plus tard par des Arméniens, Marocains[9], Turcs, Pakistanais, Africains et des populations des pays de l'Europe de l'Est (Pologne, Roumanie, Serbie). Dans les années 2010, c'est une commune à forte population musulmane[10]. Une importante population venue du Rif marocain s'installe à Molenbeek et dans toute la région au cours des années 1950 et 1960[11].

Commune multi-culturelle[modifier | modifier le code]

Molenbeek connait une forte communauté musulmane. En 2013, la communauté musulmane comptait un pourcentage de 40% sur la commune bruxelloise[12]. Presque la moitié de la communauté molenbeekoise est originaire du Maroc, principalement du nord (Tanger, Tétouan et le Rif)[13]. Une minorité des étrangers à Molenbeek sont en provenance de la Roumanie, de Pologne, de Turquie ainsi que de la République démocratique du Congo.

Géographie physique et humaine[modifier | modifier le code]

Rive gauche.
Rive gauche.

Contexte urbanistique[modifier | modifier le code]

Les populations ouvrières d'origine ont, quand leurs moyens financiers le permettent, quitté le bas-Molenbeek, occupé massivement par les nouvelles populations immigrées[8] Dans cette partie basse de la commune s'étendent des quartiers industrieux aux échoppes colorées, souvent animées par une population essentiellement allochtone. Dans sa partie haute, la commune offre un paysage urbanistique plus résidentiel et bordé d'espaces verts.

Quartiers et nombre d'habitants (2001)[modifier | modifier le code]

  • Centre : 19 586 habitants
  • Machtens : 13 245 habitants
  • Maritime : 12 842 habitants
  • Scheutbos-Cimetière : 11 059 habitants
  • Karreveld : 8 328 habitants
  • Birmingham : 7 314 habitants

Contexte social et économique[modifier | modifier le code]

Tour L'Ecluse, boulevard Mettewie.

Certains quartiers historiques connurent une transition difficile pour passer de la société industrielle à la société tertiaire. Le déclin des industries a laissé de nombreuses balafres dans le paysage urbain et de cruelles blessures dans le tissu social. Molenbeek est devenu un « ghetto de misère, à six kilomètres à peine du rond-point Schuman et du QG monumental de l'Union européenne »[14]. Des programmes spécifiques de revitalisation de quartiers sont en cours[citation nécessaire].

Certains quartiers comme celui de la gare de l'Ouest sont dangereux de par la criminalité[15],[16],. Cependant, les bourgmestres successifs de la commune refusent cette image négative de commune particulièrement touchée par la criminalité. Ainsi, Philippe Moureaux affirme en 2011, qu' « il n'y a pas de problème de vivre ensemble »[17]. Il en veut pour preuve une criminalité en baisse en 2009[18]. Françoise Schepmans, elle, refuse le terme de « zones de non-droit » et affirme que « la sécurité est assurée partout » dans la commune[19].

Pour le sénateur Alain Destexhe en revanche, le quartier de Molenbeek est l'une des zones de non-droit au sein de la capitale belge. Il évoque en particulier les agressions des équipes de télévision de France 3 et de la chaîne belge RTL-TVI, la difficulté qu'y rencontrent la police, les agents des compagnies de gaz ou d'électricité pour faire leur travail et les attaques régulières contre les contrôleurs de la STIB. Il dénonce enfin la police des mœurs qu'impose l'islam local qui a pour conséquence que « la liberté élémentaire d'aller et venir portant une tenue de son choix n'existe plus »[20].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Molenbeek-Saint-Jean est jumelée avec[21] :

La commune entretient des partenariats avec

Organisation politique[modifier | modifier le code]

Les bourgmestres successifs[modifier | modifier le code]

Henri Hollevoet (libéral), Louis Mettewie (libéral) (1914-1938), Edmond Machtens (PSB) (1939-1978), Marcel Piccart (PS puis FDF), Léon Spiegels (PRL) (1989-1992), Philippe Moureaux (Parti socialiste) (1992-2012), Françoise Schepmans (MR) (2012-).

Politique communale[modifier | modifier le code]

La Bourgmestre est depuis 2012 Françoise Schepmans (MR). La majorité est une nouvelle coalition composée du MR, des CDH-CD&V (auquel est affilié Ahmed El Khannouss, le premier échevin) et d'Ecolo-Groen. Malgré son score plus élevé lors des élections de 2012 (16 sièges, contre 15 pour le MR), le PS rejoint l'opposition et perd le mayorat après 20 ans de pouvoir, aux côtés du PTB+, du FDF, du parti ISLAM, et de la N-VA.

Démographie[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Année 1806 1816 1830 1846 1856 1866 1876 1880 1890
Nombre d'habitants 1.632 1.845 4.142 12.065 15.994 24.333 37.292 41.737 48.723
Remarque: nombre d'habitants au 31/12

XXe siècle jusqu'à la fusion des communes[modifier | modifier le code]

Année 1900 1910 1920 1930 1947 1961 1970 1976
Nombre d'habitants 58.445 72.783 71.225 64.775 63.922 63.528 68.411 71.991
Remarque: nombre d'habitants au 31/12 jusqu'en 1970 + 31/12/1976

Depuis la fusion de communes[modifier | modifier le code]

Année 1977 1980 1985 1990 1995 2000 2005 2010 2015
Nombre d'habitants 71.991 70.958 70.590 68.904 68.406 71.219 78.520 88.181 96.346
Remarque:nombre d'habitants au 01/01 - Source:INS

Lieux culturels et religieux[modifier | modifier le code]

La culture dans cette commune n'est pas nouvelle. C'est par exemple à la chaussée de Gand que prend naissance le cinéma belge. Plusieurs films dont La Fille de Delft mais aussi le prémonitoire Maudite soit la guerre ont été tournés dans l'environnement des studios du château du Karreveld[22].

  • La Raffinerie : ancienne raffinerie sucrière (Graefé) réinvestie en lieu culturel à la fin des années 1970 par Frédéric Flamand, qui l'a baptisée « Plan K », le bâtiment appartient à la Communauté française de Belgique qui l'a entièrement rénové. « La Raffinerie » est confiée à la gestion de Charleroi/Danses et est aujourd'hui dédiée essentiellement à la danse contemporaine.
  • L'église Saint-Jean-Baptiste est un vaste édifice religieux catholique (et paroisse) de style Art déco, construit en 1932, en lieu et place d'une église plus ancienne devenue vétuste.
  • Musée bruxellois de l'industrie et du travail La Fonderie[23].
  • Le Château du Karreveld. Ce bâtiment historique de la Commune, plongé dans un magnifique parc, est un lieu culturel depuis de très nombreuses années. Au début du XXe siècle, il a accueilli la naissance officielle du "Cinéma belge"[22]. À la demande de Charles Pathé (Pathé Cinéma), le Belge Alfred Machin y crée le premier studio de cinéma du pays, doublé d'un atelier pour la construction des décors et d'un mini jardin zoologique où l'on trouve des ours, des panthères, des chameaux et d'autres animaux exotiques… servant de « figurants » dans les films. (Les deux premiers longs métrages belges conservés à la cinémathèque y ont été tournés : La Fille de Delft et le tristement prémonitoire Maudite soit la guerre.) Depuis 1993, chaque été, le château du Karreveld, se transforme en salle de spectacle et accueille des spectacles de théâtres. Depuis 1999, cette manifestation est devenue le Festival Bruxellons!, qui propose une chaque été une trentaine de spectacles pour un total d'environ 100 représentations. La programmation est centrée sur les artistes de notre pays et sur une dynamique de théâtre populaire voulant faire partager le meilleur du théâtre avec le plus grand nombre.
  • La Maison des Cultures et de la Cohésion sociale : centre culturel inauguré en juin 2006 situé dans la structure du spacieux bâtiment de l'académie de dessin, au cœur du quartier Rive Gauche. Ce centre initié par Philippe Moureaux dans le cadre du Programme européen Objectif II organise des activités interculturelles pour favoriser la rencontre des habitants du quartier par le biais d'activités valorisant les richesses culturelles (fêtes communautaires, ateliers créatifs, rencontres intergénérationnelles, ciné club…). Ce centre a aussi pour but de jouer un rôle de cohésion sociale. Le centre intègre également les collections du Musée communal, dédié aux collections qui mettent en valeur le passé industriel de la commune et une association muséale. Le projet porte sur les cultures, volontairement accordées au pluriel afin d'inviter un maximum au décloisonnement et au dialogue par la valorisation de l'expression interculturelle. Ce centre a été dédié comme l'un des opérateurs[24] pour la Fête de la musique en Communauté française. Le bâtiment est depuis 2004 reconnu comme monument et site par le gouvernement de Bruxelles-Capitale.
  • L'École de cirque de Bruxelles : installée dans les locaux de Tour et Taxis.
  • De Bottelarij : ancienne bouteillerie rénovée en lieu culturel par le Koninklijke Vlaamse Schouwburg (KVS).
  • De Vaartkapoen : Centre Culturel néerlandophone installé rue de l'École, 76
  • Smoners : un centre de médiation socio-culturelle de différentes pratiques artistiques créé par Ben Hamidou, l’association a pu se développer grâce à un contrat de quartier lancé dans la commune.
  • La commune compte un grand nombre de mosquées et nombre d'associations culturelles musulmanes y ont leur siège.
  • Le MIMA, Millenium Iconoclast Museum of Art, musée dédié à la culture 2.0 et à l'art urbain, ouvert au printemps 2016 et premier musée du genre en Europe[25].

Espaces verts de la commune[modifier | modifier le code]

Le parc régional du Scheutbos.
  • Horaires d'ouverture De novembre à mars : de 9h00 à 17h00 D’avril à octobre : de 8h00 à 21h00
    • Parc du Scheutbosch (boulevard Louis Mettewie)
    • Parc régional du Scheutbosch (6 hectares de parc public)
    • Site semi-naturel du Scheutbos (44 hectares de site classé) Voir les infos des « Amis du Scheutbos » : www.scheutbos.be
    • Parc Bonnevie (à l'angle des rues Bonnevie et de l'Ecole)
    • Parc des Fuchsias (à l'angle rue Betbèze et rue des Fuchsias)
    • Parc Albert (à l'angle avenue Joseph Baeck et boulevard Machtens)
    • Parc du Château (coin avenue du Château)
    • Parc Vandenheuvel (coin rue Vandenpeereboom et chaussée de Ninove)
    • Espace Pierron (coin rue Evariste Pierron et Quai du Hainaut)
    • Parc Hauwaert (avenue Carl Requette)
    • Parc du Karreveld (avenue Jean de la Hoese)
    • Parc Marie-José (triangle formé par le boulevard Edmond Machtens et les avenues de Roovere et Joseph Baeck)
    • Parc des Muses (avenue Brigade Piron)
    • Parc de la Fonderie (rue de l'Eléphant)
    • Parc de la Petite Senne (rue des Houilleurs)

Molenbeek-Saint-Jean et le terrorisme islamiste[modifier | modifier le code]

Commune à forte population musulmane[10], Molenbeek-Saint-Jean a connu une notoriété médiatique depuis les attentats de Paris de novembre 2015 comme un vivier du terrorisme islamiste[26],[27] et un foyer de l'islamisme radical en Belgique[28],[29]. L'étiquette de capitale du terrorisme colle à la peau de Molenbeek[30]. Déjà en 2005, la journaliste Hind Fraihi (nl) avait publié une enquête affirmant l'existence d'un foyer islamiste et d'un réseau de recrutement de djihadistes à Molenbeek-Saint-Jean, une enquête suscitant le scepticisme du bourgmestre Philippe Moureaux[31]. Le leader de l'extrême-droite néerlandaise Geert Wilders a notamment déclaré au sujet de Molenbeek : « c'est la bande de Gaza de l'Europe occidentale »[32]. Début 2013, la commune comptait une quinzaine de personnes parties combattre en Syrie[33]. Plusieurs attentats ont eu un ou plusieurs perpétrateurs molenbeekois ou ayant séjourné à Molenbeek[34] :

Molenbeekois célèbres[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Naissance à Molenbeek-Saint-Jean.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.trouw.nl/tr/nl/4324/Nieuws/article/detail/1639420/2008/12/13/Marokkanen-in-Molenbeek.dhtml
  2. http://www.bxlbondyblog.be/limmigration-a-molenbeek-histoire-dune-importation-de-main-doeuvre/
  3. http://www.mondafrique.com/vie-etait-douce-a-molenbeek/
  4. http://www.briobrussel.be/assets/andere%20publicaties/bilal_benyaich_extract_islam_radicalisme_brussel.pdf
  5. http://fr.gatestoneinstitute.org/7679/belgique-djihadisme
  6. http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/operation-antiterroriste-en-belgique_1641263.html
  7. Jules Herbillon, Les noms des communes de Wallonie, Bruxelles, Crédit communal, coll. « Histoire » (no 70),
  8. a, b et c « Molenbeek, de sainte Gertrude au djihadisme », Thierry Buron, Conflits, no9, avril - mai - juin 2016<, p.80-82
  9. Comment la Belgique est devenue le sanctuaire du désastre, Pierre Vermeren, lefigaro.fr, 16 novembre 2015
  10. a et b D'après une étude démographique réalisée en 2010, la proportion de musulmans à Molenbeek s'élève à 39 % (voir l'article Islam en Belgique).
  11. Pierre Vermeiren, « Comment Molenbeek est devenue le sanctuaire du désastre », sur Le Figaro (consulté le 20 avril 2016)
  12. http://www.lavigerie.be/spip.php?article1316
  13. http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2015/11/16/31001-20151116ARTFIG00292-comment-la-belgique-est-elle-devenue-le-sanctuaire-du-desastre.php
  14. Molenbeek, plaque tournante des réseaux djihadistes, lefigaro.fr, 15 novembre 2015
  15. La carte des quartiers les plus dangereux de Molenbeek, dhnet.be, 2 octobre 2015
  16. Le rapport cinglant du Comité P: "La police n'ose plus se rendre dans certains quartiers de Molenbeek", 7sur7.be, 26 novembre 2015
  17. Insécurité à Molenbeek, fantasme ou réalité ?, 6 juillet 2011
  18. La criminalité en baisse à Molenbeek, 7sur7.be, 18 juin 2010
  19. Françoise Schepmans: «Il n’y a pas de zone de non-droit à Molenbeek», lesoir.be, 20 janvier 2015
  20. Molenbeek : des zones de non droit au cœur de la capitale européenne, lefigaro.fr, 20 janvier 2016.
  21. Jumelages.
  22. a et b Les studios du Karreveld et La Belge-Cinéma/Film.
  23. Voir sur lafonderie.be.
  24. Voir sur fetedelamusique.be.
  25. MIMA : ouverture d'un musée du street art au cœur de Molenbeek, France Tv Info, 29 mai 2016
  26. Voir sur rtbf.be.
  27. Voir sur dhnet.be.
  28. La Belgique, base arrière des djihadistes européens, lemonde.fr, 15 novembre 2015
  29. Voir sur 7sur7.be.
  30. L'étiquette de capitale du terrorisme colle à la peau de Molenbeek par Frédéric Arnould ; Radio-Canada ; 6 avril 2016
  31. R. C., « Molenbeek, un nid de musulmans extrémistes? », sur www.lalibre.be,‎ (consulté le 22 mars 2016).
  32. Geert Wilders : Molenbeek, c'est la bande de Gaza de l'Europe occidentale, Le Soir, consulté le 5 mars 2016.
  33. « La Belgique sur la route du djihad », marianne.net, 14 novembre 2015.
  34. </ A Molenbeek, des figures du djihad se succèdent depuis vingt ans, lefigaro.fr, 17 novembre 2015
  35. Gilbert Dupont, « Perquisitions en série dans les milieux intégristes », dhnet.be,‎ (consulté le 15 novembre 2015).
  36. Gilbert Dupont, « Nos révélations sur une filière islamiste », dhnet.be,‎ (consulté le 15 novembre 2015)
  37. Belga, « Nemmouche aurait planifié son attentat dans sa chambre à Molenbeek », 7sur7.be,‎ (consulté le 15 novembre 2015)
  38. « Mehdi Nemmouche avait loué une chambre à Molenbeek deux mois avant l'attentat du Musée juif », sudinfo.be,‎ (consulté le 15 novembre 2015)
  39. « Le père du "cerveau" de la cellule de Verviers: "Je ne veux plus voir mon fils" », 7sur7.be,‎ (consulté le 15 novembre 2015)
  40. http://www.dhnet.be/actu/monde/les-freres-kouachi-auraient-essaye-d-acheter-des-armes-en-belgique-54b40e703570c2c48ac647e2
  41. Christophe Lamfalussy et Jacques Laruelle, « Derrière les frères Kouachi, un mentor et des "liens belges" », dhnet.be,‎ (consulté le 15 novembre 2015)
  42. Sébastien Porcu, « Ayoub El Khazzani, le tireur du Thalys, vit depuis plus d'un an à Molenbeek: sa sœur Oumaima affirme qu'elle n'a "rien à se reprocher" », lacapitale.be,‎ (consulté le 15 novembre 2015)
  43. « L'enquête à Molenbeek se poursuit: la bourgmestre annonce cinq arrestations », rtl.be,‎ (consulté le 15 novembre 2015)
  44. http://www.standaard.be/cnt/dmf20151114_01970636
  45. « Le kamikaze qui s’est fait exploser lors de l’assaut policier à Saint-Denis identifié »,‎
  46. Qui est Gelel Attar, le suspect des attentats de Paris arrêté au Maroc ?, Libération, 19/01/2016
  47. « La tension est montée dans le quartier où Salah Abdeslam a été arrêté », sur La Libre Belgique,‎
  48. David Baudoux, « Jets de bouteilles et de pierres sur les policiers, attroupements de jeunes : on a craint des émeutes après l'arrestation d'Abdeslam », sur www.lacapitale.be,‎

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]