Charles Michel

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Charles Michel
Illustration.
Charles Michel en .
Fonctions
Premier ministre de Belgique
En fonction depuis le
(4 ans, 6 mois et 8 jours)
Monarque Philippe
Gouvernement Michel I et II
Législature 54e
Coalition NVA-CD&V-Open VLD-MR (2014-18)
CD&V-Open VLD-MR (depuis 2018)
Prédécesseur Elio Di Rupo
Président du Mouvement réformateur

(3 ans, 7 mois et 26 jours)
Prédécesseur Didier Reynders
Successeur Olivier Chastel
Ministre fédéral de la Coopération au développement

(3 ans, 1 mois et 24 jours)
Premier ministre Guy Verhofstadt
Yves Leterme
Herman Van Rompuy
Yves Leterme
Gouvernement Verhofstadt III
Leterme I
Van Rompuy
Leterme II
Prédécesseur Armand De Decker
Successeur Olivier Chastel
Bourgmestre de Wavre

(12 ans et 2 jours)
Élection
Réélection
Prédécesseur Charles Aubecq
Successeur Françoise Pigeolet
Biographie
Nom de naissance Charles Yves Jean Ghislaine Michel
Date de naissance (43 ans)
Lieu de naissance Namur (Belgique)
Nationalité Belge
Parti politique Mouvement réformateur
Père Louis Michel
Fratrie Mathieu Michel
Conjoint Amélie Derbaudrenghien
Diplômé de ULB
Université d'Amsterdam
Profession Avocat
Résidence Le Lambermont (Bruxelles)

Charles Michel
Premiers ministres de Belgique

Charles Michel, né le à Namur, est un homme d'État belge, membre du Mouvement réformateur (MR). Il est Premier ministre depuis le .

Issu d'une famille d'entrepreneurs flamands, il est le fils de Louis Michel et le frère de Mathieu Michel. Il grandit à Jodoigne, où il rejoint en le mouvement de jeunesse du Parti réformateur libéral (PRL). Il est élu deux ans plus tard au conseil provincial du Brabant wallon, dont il devient vice-président en .

Il fait son entrée à la Chambre des représentants en , étant à 23 ans le benjamin de l'assemblée. L'année suivante, il est désigné ministre des Affaires intérieures du gouvernement wallon. Il exerce cette responsabilité jusqu'en , quand le Mouvement réformateur est rejeté dans l'opposition par les socialistes.

Au cours des élections communales de , il se fait élire bourgmestre de Wavre, mais se trouve empêché dès , lorsqu'il accède au gouvernement fédéral comme ministre de la Coopération au développement. Après l'échec du MR aux élections de et de , il obtient le départ de Didier Reynders de la direction du parti et est élu à sa succession.

En , un mois après les élections fédérales de , le roi Philippe le charge d'une mission d'information, puis lui confie un mandat de formation — conjointement avec Kris Peeters — d'une « coalition suédoise », surnommée « kamizake » par ses détracteurs car le MR y sera le seul parti francophone. Étant parvenu à établir un accord de gouvernement, il est assermenté Premier ministre en et s'appuie donc sur une majorité où siègent notamment les nationalistes flamands de la N-VA. Plus jeune chef du gouvernement de l'histoire belge, il mène une politique libérale associant privatisation des services publics, réduction des dépenses publiques, réforme des retraites et déréglementation du marché du travail.

Il remet sa démission en , environ dix jours après que la N-VA a quitté la coalition pour dénoncer la signature par le gouvernement du Pacte mondial sur les migrations. Le souverain le charge d'expédier les affaires courantes jusqu'aux élections de .

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

La famille Michel est originaire de Hoegaarden, petite ville du centre de la Belgique située en Flandre, à la limite nord de la frontière linguistique. Charles Michel est le descendant des « Sellekes », une lignée d'entrepreneurs occupant une grande place dans la vie de la commune et remontant à la fin du XIXe siècle. Il est le fils de Martine et de Louis Michel, ministre d'État, ancien ministre des Affaires étrangères puis commissaire européen. Bien que ses parents résident à Jodoigne, petite ville wallonne en bordure sud de la frontière linguistique, il naît à Namur le [1],[2].

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Études et débuts en politique[modifier | modifier le code]

Charles Michel intègre dès l'âge de 16 ans la nouvelle fédération des Jeunes Réformateurs Libéraux de Jodoigne et en devient le président, fonction qu'il exerce entre à [2].

Lors des élections provinciales du , il est élu à seulement 18 ans conseiller provincial du Brabant wallon[3]. Alors qu'il occupe l'une des dernières places de la liste du PRL, il remporte 4 000 voix de préférence. À partir de , il exerce l'une des vice-présidences de l'institution[2].

Il est licencié en droit de l’université libre de Bruxelles et de l'université d'Amsterdam en , et s'inscrit alors comme avocat au barreau de Bruxelles[4].

Ascension[modifier | modifier le code]

Benjamin de la Chambre[modifier | modifier le code]

Au cours des élections législatives fédérales du , il est élu député à la Chambre des représentants. Étant âgé de 23 ans, il est alors le benjamin de l'assemblée[3].

Il participe alors à la commission d'enquête sur la crise de la dioxine, où il s'en prend aux pouvoirs de l'association d'agriculteurs Boerenbond, puis dépose une proposition de loi punissant l'outrage au drapeau ou à l'hymne national[5].

Ministre wallon[modifier | modifier le code]
Charles Michel s'oppose à Jean-Claude Van Cauwenberghe sur ses projets de réformes locales de la Région wallonne.

Il obtient son premier poste gouvernemental à 24 ans, lorsqu'il devient en ministre des Affaires intérieures et de la Fonction publique au sein du gouvernement de la Région wallonne, présidé par le socialiste Jean-Claude Van Cauwenberghe. Il instaure notamment un Code de la Fonction publique et mène une réforme des provinces. Il cherche par ailleurs, sans succès, à rationaliser le paysage intercommunal, ainsi qu'à modifier le fond de financement des communes et la loi communales, s'opposant ainsi à Van Cauwenberghe[5].

Il est réélu député fédéral à l'occasion des élections législatives fédérales du , rassemblant plus de 41 000 préférences dans le Brabant wallon. Conservant ses fonctions exécutives régionales, il est alors parlementaire empêché[6].

Après les élections régionales de , le Mouvement réformateur — qui a pris la succession du PRL — est rejeté dans l'opposition régionale et communautaire, entre autre à cause des velléités de réforme locale de Charles Michel, qui ont déplu aux mandataires municipaux du Parti socialiste[7].

Élu de Wavre[modifier | modifier le code]
Élu à Wavre en , il en devient le bourgmestre six ans plus tard.

Conseiller communal de Wavre, chef-lieu du Brabant wallon, à partir de , il y devient échevin des Régies et de l'Urbanisme en [4]. À cette même période, son père renonce à présider le MR pour devenir commissaire européen et pousse Charles à postuler à sa succession. Face à la menace de candidature de l'ancien ministre régional Serge Kubla, il renonce. Didier Reynders prend la direction du parti[2] et confie à Charles Michel les fonctions de porte-parole[3].

Pour les élections communales du , il mène la liste libérale à Wavre, qui remporte 61,7 % des voix et 22 sièges sur 31 au conseil communal. Puisqu'il totalise 7 172 votes préférentiels, soit le quintuple de la deuxième de liste Françoise Pigeolet, Charles Michel est désigné bourgmestre et prend ses fonctions au [8].

Ministre puis chef de parti[modifier | modifier le code]

Il accède au gouvernement fédéral le , le jour de son 32e anniversaire, en tant que ministre de la Coopération au développement, une fonction plutôt secondaire. Il est confirmé par la suite dans le premier cabinet d'Yves Leterme, dans l'exécutif d'Herman Van Rompuy, puis au sein du gouvernement Leterme II[9]. À ce titre, il est bourgmestre empêché de Wavre.

La fronde menée par Charles Michel contre Didier Reynders lui permet de prendre la présidence du MR en .

À la suite de l'échec du Mouvement réformateur aux élections régionales de , il met en place avec Willy Borsus et Hervé Jamar le « groupe Renaissance », qui remet en cause la présidence exercée par Didier Reynders[10]. Le mauvais score du MR aux élections fédérales de mène Reynders à se retirer.

Charles Michel se présente à sa succession[11]. Opposé à Daniel Bacquelaine, il est élu le président du Mouvement réformateur avec 54,8 % des voix, soit environ 9 700 suffrages sur les 17 300 exprimés[12]. Il démissionne trois semaines plus tard de son poste ministériel. Les élections locales du sont un succès pour les libéraux francophones, qui détrônent les socialistes comme première force communale en Wallonie[3]. Avec 55,1 % des voix, il conserve sa majorité absolue à Wavre, dont il est réélu bourgmestre avec 4 983 votes préférentiels, seulement le double de sa numéro deux Françoise Pigeolet[13].

Premier ministre[modifier | modifier le code]

Formateur[modifier | modifier le code]

À un mois des élections législatives fédérales du , Reynders et Michel, dans des entrevues respectivement à Le Soir et De Standaard affirme le refus du MR de constituer une coalition avec les nationalistes flamands de la Nieuw-Vlaamse Alliantie (N-VA), tant au gouvernement fédéral qu'au gouvernement bruxellois. S'il précise avoir énormément de respect pour le vote des flamands, il ajoute qu'il se voulait simplement clair sur la volonté de son parti[14].

À la suite du scrutin puis de l'échec de la mission d'information confiée au président de la N-VA Bart De Wever, le roi Philippe nomme Charles Michel informateur le , le charge d'explorer les « formules possibles en vue de former un gouvernement » et l'invite à lui faire rapport une semaine plus tard[15]. Après ce point d'étape, il est prolongé dans ses fonctions jusqu'au [16].

Charles Michel partage son rôle de « formateur » avec le chrétien-démocrate flamand Kris Peeters.

Le , il est désigné formateur, en tandem avec le chrétien-démocrate Kris Peeters, ancien ministre-président flamand. Il est alors chargé de constituer une « coalition suédoise » entre le Mouvement réformateur, la N-VA, les Christen-Democratisch en Vlaams (CD&V) et l'Open Vlaamse Liberalen en Democraten (Open VLD), ainsi nommée en référence au drapeau de la Suède où les partis libéraux représentent la couleur bleue, les nationalistes flamands la couleur jaune, et les chrétiens-démocrates la croix. Dans la mesure où le MR est le seul parti francophone, qu'il reste dans l'opposition wallonne et francophone, et que seul un tiers des députés fédéraux francophones soutiendrait le gouvernement, elle reçoit également le sobriquet de « coalition kamizake »[17], ce que Charles Michel juge comme « un a priori qui n’est pas positif ». Il ajoute que si cette majorité voit effectivement le jour, le cabinet appliquerait loyalement la sixième réforme de l'État et se contenterait donc de mesures sociales et économiques, sans toucher à l'édifice institutionnel[18].

Accord de gouvernement[modifier | modifier le code]

Charles Michel est le premier libéral francophone à former un gouvernement belge depuis Paul-Émile Janson en .

Dans la soirée du , à l'issue d'un marathon de négociation d'environ 30 heures, il annonce avoir conclu un accord de coalition rassemblant effectivement la N-VA, les CD&V, l'Open VLD et le MR, et qu'il occupera les fonctions de Premier ministre. Les chrétiens-démocrates ont en effet renoncé à leurs prétentions sur la direction du gouvernement fédéral en échange de la candidature de leur ancienne présidente Marianne Thyssen au poste de commissaire européen[3],[19]. L'un des principaux objectifs de la nouvelle majorité est d'augmenter progressivement l'âge de la retraite à 66 ans en , puis à 67 ans en , les pré-retraites n'étant possibles qu'à partir de 63 ans, Charles Michel évoquant alors une « réforme nécessaire »[19]. Sa politique d’affaiblissement de l’État fédéral est alors perçue comme favorisant les visées séparatistes de la N-VA[20].

Le nouveau gouvernement fédéral est assermenté au Palais royal de Bruxelles le , 139 jours après la tenue des élections fédérales. Lui prête serment en français, néerlandais et allemand, les vice-Premiers ministres Kris Peeters, Alexander De Croo et Didier Reynders en français et néerlandais, et le vice-Premier ministre Jan Jambon en néerlandais seulement[21]. À 38 ans, Charles Michel devient le plus jeune Premier ministre de l'histoire de la Belgique. Il est également le premier libéral francophone à assumer la direction de l'exécutif depuis 76 ans[22].

Moins de trois mois après sa prise de fonction, il est « enfrité » juste avant de prononcer un discours devant les hommes d'affaires du Cercle de Wallonie : quatre militantes des LitihS le recouvrent de frites et mayonnaise, sous le slogan « Austérité dehors, Michel dégage ». Le mouvement explique son geste par le fait que « le modèle social est détruit au nom d’une compétitivité absurde qui laisse le bien-être de la population à la porte des ministères ». Le chef du gouvernement indique qu'il refuse de porter plainte à leur encontre[23].

Mesures de libéralisation[modifier | modifier le code]

Au ministère de la Sécurité et de l'Intérieur, de nombreuses tâches de la police fédérale sont en cours de privatisation (sécurisation de bâtiments publics, encadrement de détenus, etc), tandis que les départements concernés par la criminalité internationale (notamment informatique et financière) sont décentralisés. À la Défense, alors que le budget d’investissement en matériel est revu à la hausse sur demande de l'OTAN, il est prévu de réduire les effectifs de 19,5 %. Les institutions culturelles et scientifiques fédérales sont touchées par des coupes budgétaires de 20 %. Le budget alloué au fonctionnement de la Justice est également appauvri, ce qui amène le plus haut magistrat de Belgique à accuser la « logique d’économie » d’être responsable d'une « pathologie de l'ensemble du système judiciaire mettant en danger l’État de droit »[20].

Le , le « tax shift » (ou « virage fiscal ») commence à entrer en vigueur. Il s'agit notamment d'augmenter le salaire net des revenus les plus modestes par une diminution des cotisations sociales. La hausse attendue est de 80  nets pour un salarié touchant 1 500  ; 70  pour ceux percevant 2 100  ; et 60  pour ceux recevant 2 800 . Le ministre des Finances Johan Van Overtveldt précise que « le virage fiscal sera une baisse d'impôts », bien que la taxe sur la valeur ajoutée sur l'électricité remonte de 6 % au taux normal de 21 % et que les accises sur l'alcool, le diesel, le tabac et les sodas augmentent[24],[25].

Une orientation libérale est également adoptée en matière de retraite (loi Bacquelaine, qui revoit à la baisse les pensions des anciens chômeurs) et de droit du travail (loi Peeters, qui dérégule le recours aux heures supplémentaires, aux contrats à temps partiel et aux horaires flexibles)[26].

Démission[modifier | modifier le code]

Ayant perdu le soutien de la N-VA, Charles Michel annonce sa démission dans l'hémicycle la Chambre des représentants.

Il annonce le qu'il n'a pas l'intention de concourir à Wavre lors des élections communales prévues le . Initialement, il avait simplement décidé de laisser la tête de liste à Françoise Pigeolet, qui assumait les fonctions de première magistrate de la commune, avant de faire le choix de ne pas du tout se présenter. Il se justifie auprès des militants MR par le fait que « dans les circonstances actuelles, ma responsabilité de Premier ministre exige une disponibilité et une mobilisation maximale pour l’ensemble du pays ». En parallèle, son frère Mathieu renonce à postuler de nouveau au conseil de Jodoigne. À l'exception du Nouvel An et du carnaval, il n'était alors guère plus présent dans sa « ville de cœur »[27].

Après que la NV-A a menacé le de se retirer de la majorité si Michel signait le pacte de Marrakech sur les migrations car celui-ci empièterait sur la souveraineté belge en matière migratoire, le Premier ministre dit « prendre acte » du départ des nationalistes flamands et met de facto sur pied le gouvernement Michel II le lendemain. Alors qu'il tente de se maintenir au pouvoir dans le cadre d'un gouvernement minoritaire, il annonce sa démission devant la Chambre des représentants le , sous la menace d’une motion de défiance déposée par Socialistische Partij Anders (SP.A), le Parti socialiste (PS) et co-signée par Ecolo[28],[29]. Le roi Philippe accepte le la démission du gouvernement après consultation, mais il charge Charles Michel et son gouvernement de mener les affaires courantes[30].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il est le frère de Mathieu Michel, homme politique wallon du MR. Il est père de deux enfants, un fils issu de sa relation avec son ancienne compagne Annick Noël, directrice générale à l'administration de la province du Brabant wallon depuis 1995[31],[32] et une fille avec son actuelle compagne Amélie Derbaudrenghien[33],[31].

Il participe à la réunion du groupe Bilderberg de 2015 et 2016[34],[35],[36],[37].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Charles Michel est commandeur de l'ordre de Léopold.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Charles Michel, ce "Flamand de Hoegaarden" », 7sur7,‎ (lire en ligne, consulté le 6 août 2017)
  2. a b c et d « Biographie de Charles Michel », 7sur7,‎ (lire en ligne, consulté le 22 décembre 2018).
  3. a b c d et e « Charles Michel, plus jeune Premier ministre de Belgique », Vlaamse Radio- en Televisieomroeporganisatie,‎ (lire en ligne, consulté le 22 décembre 2018).
  4. a et b Laurent Depré, « Le CV de Charles Michel », sur Références, (consulté le 21 juin 2015)
  5. a et b « Charles Michel, portrait du plus jeune Premier ministre belge », Radio-télévision belge de la Communauté française,‎ (lire en ligne, consulté le 24 décembre 2018).
  6. « Chambre - Résultats des listes > Circonscription du Brabant wallon > Votes nominatifs », sur elections2003.belgium.be (consulté le 24 décembre 2018).
  7. « Belgique : Charles Michel, portrait du plus jeune Premier ministre », TV5 Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 24 décembre 2018).
  8. « Élections 2006 – Communales », sur electionslocales.wallonie.be (consulté le 22 décembre 2018)
  9. « Qui est Charles Michel, le nouveau premier ministre de Belgique ? », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 22 décembre 2018).
  10. « Hervé Jamar, le retour au gouvernement après 7 ans d'absence », 7sur7,‎ (lire en ligne)
  11. « Charles Michel officiellement candidat à la présidence du MR », Le Vif,‎ (lire en ligne)
  12. « Charles Michel nouveau président du MR », 7sur7,‎ (lire en ligne)
  13. « Élections 2012 – Communales », sur electionslocales.wallonie.be (consulté le 22 décembre 2018)
  14. « Le MR refuse toute alliance avec la N-VA », La Libre Belgique,‎ (lire en ligne)
  15. « Le MR Charles Michel, nommé informateur, a entamé sa mission », Radio-télévision belge de la Communauté française,‎ (lire en ligne)
  16. « Charles Michel prolongé dans sa mission d'informateur », La Dernière Heure/Les Sports,‎ (lire en ligne)
  17. « La Belgique se prépare pour un gouvernement "kamikaze" de droite », L'Obs,‎ (lire en ligne)
  18. « Charles Michel co-formateur: "Kamikaze, un a priori pas positif" », Radio-télévision belge de la Communauté française,‎ (lire en ligne)
  19. a et b « La suédoise boucle l’accord de gouvernement, Charles Michel Premier ministre », Le Soir,‎ (lire en ligne)
  20. a et b « En Belgique, le poker menteur comme méthode de gouvernement », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne, consulté le 8 décembre 2017)
  21. « Le gouvernement Michel a prêté serment », La Libre Belgique,‎ (lire en ligne)
  22. « Qui est Charles Michel, le nouveau premier ministre de Belgique ? », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  23. « Charles Michel «entarté» aux frites mayonnaise au Cercle de Wallonie », Le Soir,‎ (lire en ligne)
  24. « Tax shift: Charles Michel promet une hausse de 100 euros par mois dès 2016 pour les bas et moyens salaires », La Libre Belgique,‎ (lire en ligne, consulté le 24 décembre 2018)
  25. « Le tax shift prend effet dans quelques jours: voici quel sera l'impact sur votre salaire », RTL,‎ (lire en ligne, consulté le 24 décembre 2018)
  26. « La Wallonie « contaminée » par la gauche radicale », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne, consulté le 17 décembre 2017)
  27. « Elections communales: Charles Michel ne sera finalement pas candidat à Wavre », Le Soir,‎ (lire en ligne, consulté le 22 décembre 2018)
  28. « Le premier ministre belge Charles Michel annonce sa démission », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 18 décembre 2018)
  29. « Belgique : cinq questions pour comprendre la démission du gouvernement de Charles Michel », France Info,‎ (lire en ligne)
  30. « Le Roi Philippe accepte la démission de Charles Michel, la Belgique est officiellement en affaires courantes », Radio-télévision belge de la Communauté française,‎ (lire en ligne, consulté le 21 décembre 2018).
  31. a et b « Charles Michel présente fièrement sa fille Jeanne à la presse: Ma fille est la plus brillante et la plus intelligente au monde », Sudinfo,‎ (lire en ligne, consulté le 6 août 2017)
  32. « Comment le clan Michel a mis le Brabant wallon à sa botte », Le Vif,‎ (lire en ligne, consulté le 6 août 2017)
  33. « Amélie, la compagne de Charles Michel : "Une dame d'une gentillesse incroyable" », SudInfo.be,‎ (lire en ligne)
  34. « Charles Michel parmi les "maîtres du monde" du discret groupe Bilderberg », Le Vif,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juin 2017)
  35. RTL Newmedia, « Bilderberg, l'énigmatique conférence où se rend Charles Michel », RTL Info,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juin 2017)
  36. sudinfo.be, « La frayeur de la petite Jeanne Michel », sudinfo,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juin 2017)
  37. « La conférence de Bilderberg: un sommet discret et ultra select auquel participe Charles Michel », RTBF Info,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juin 2017)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

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