Charny (Yonne)

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Charny
Rue des Ponts : l'Ouanne à CharnyRue de la Fontaine à droite après le pont
Rue des Ponts : l'Ouanne à Charny
Rue de la Fontaine à droite après le pont
Blason de Charny
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Yonne
Arrondissement Auxerre
Canton Charny
(chef-lieu)
Intercommunalité CC de l'orée de Puisaye
Maire
Mandat
Éric Jublot
2014-2020
Code postal 89120
Code commune 89086
Démographie
Population
municipale
1 651 hab. (2011)
Densité 87 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 53′ 10″ N 3° 05′ 46″ E / 47.8861, 3.096147° 53′ 10″ Nord 3° 05′ 46″ Est / 47.8861, 3.0961  
Altitude Min. 130 m – Max. 201 m
Superficie 18,99 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.cc-charny.fr/villages/char/index.php

Charny est une commune française située dans le département de l'Yonne en région Bourgogne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du nord-ouest du département de l'Yonne, elle appartient au Pays de Puisaye-Forterre, région de bocage à l’extrémité nord-ouest de la région naturelle de la Puisaye.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Sa géologie à sous-sol crayeux est plus proche de celle du Gâtinais que de celle de la Puisaye (caractérisée quant à elle par des argiles, grès ferrugineux et sables).

La vallée de l'Ouanne entaille la commune du nord au sud. Rivière sujette à des débordements saisonniers, ses inondations fréquentes ont freiné le développement humain jusqu'au siècle dernier.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée du sud au nord par la rivière de première catégorie, l'Ouanne.
Le Péruseau, un de ses affluents, se déverse dans l'Ouanne sur le territoire de la commune, au sud de Charny.
Le ru des Josselins, affluent du Péruseau, coule dans la commune en longeant (sans en être) la limite de communes avec Perreux, et conflue avec le Péruseau aux Bonnins.

Charny fait partie du bassin versant de la Seine.

Charny est alimenté en eau potable par un forage de 30 m de profondeur appelé « forage du Péruseau », au sud du bourg. Une enquête d'utilité publique de 2013 a trouvé un excès de nitrates, de pesticides et de turbidité[1].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les lieux-dits suivis d'une astérisque sont situés à l'écart de la route indiquée.

A

B

  • Bois Ramard, Rue des Cochards
  • Les Bonnins*, Rte de Perreux
  • Buisson des Cailles*, Rte de la Motte (D 950 dir. nord)

C

  • Basse Cave, Allée de la Basse Cave
  • Haute Cave (cheau), Rte de Saint-Maurice (D 16)
  • Champ Corgeon, Rte de Champ Corgeon
  • Le Clos, Allée de la Basse Cave
  • Cocico, Rte de Prunoy (D 16)
  • Les Corciers, Allée de la Basse Cave
  • Courboissy, Rte de Courboissy
  • Les Creusets, Rte de Champ Corgeon
  • Les Croziers*, Rte de la Rivière

D

F

G

  • Les Gués*, Rte de la Rivière
  • Les Girards, Rte de Perreux
  • Les Grenouilles, Rte de Prunoy (D 16)

I

J

M

  • Les Mailleux, Rte de Champ Corgeon
  • Marolles*, Rte de Courboissy
  • Les Minards, Rte de La Ferté (D 145)
  • Le Mouton*, Rte de la Rivière

N

  • La Motte aux Aulnaies, Rte de la Motte (D 950 dir. nord)

O

P

S

  • Sainte-Anne, Rte de la Gravière
  • Saint-Eloi*, Rte de Perreux
  • Les Siméons, Rte de Saint-Maurice (D 16)

T

  • Le Troupeau*, Rte de Courboissy
  • La Tuilerie, Rte de Saint-Maurice (D 16)

V

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Chêne-Arnoult Dicy Prunoy Rose des vents
Chêne-Arnoult
Fontenouilles
N Prunoy
Perreux
O    CHARNY    E
S
Fontenouilles
Chambeugle
Saint-Martin-sur-Ouanne Perreux

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

La D950 traverse le bourg, menant à Toucy à 25 km au sud, et vers la route Montargis-Joigny (D943) à 6 km au nord.

La sortie 18 de l'autoroute A6 à Sépeaux est à 14 km au nord-est.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La charte de l'abbaye des Escharlis, en son temps située à 7 km de là, indique en 1120 le nom de Carnetum pour ce bourg à la frontière du pays des Carnutes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Pendant le Moyen Âge jusqu'au XVIIe siècle, l'histoire de Charny est indissociable de celle de Saint-Fargeau.

En 1130 Charny appartient à l'abbaye des Escharlis, et son seigneur est Fromond de Charny, vassal de Milon de Courtenay[2]. Son successeur sera Renaud de Courtenay, fils de Milon de Courtenay et seigneur de Montargis et de Charny. La châtellenie inclut les paroisses utilisant le même système de poids et mesures : La Motte-aux-Aulnaies (qui était à l'époque une paroisse par elle-même), Prunoy, Malicorne, Fontenouilles et Saint-Martin. À l'époque il existait une maladrerie Saint-Lazare au nord du village, vers l'actuel pâtis ; les patients n'appartenant pas à la châtellenie seront envoyés à l'hôpital de l'Hôtel-Dieu (également situé sur Charny) à partir de 1275. Ces deux établissements de 15 lits chacun, autonomes, étaient financés par une fondation originelle et des dons (y compris de terres apportant des rentes). le village était défendu par des fossés et murs. Les Templiers possédaient un établissement à l'extérieur des murs. À l'entrée ouest, le château du Bignon gardait le pont. On appelait Bignon une source importante alimentant un plan d’eau. Ce château a disparu mais ses anciennes dépendances sont toujours là, maintenant appelées Le Clos. Les deux caves, la basse et la haute, dépendaient de la même demeure féodale. La famille Corquilleroy de Chêne-Arnoult possédait le château d'Arrabloy, maintenant appelé Rablais[3].

Les seigneurs de Chêne-Arnoult, les Corquilleroy possédaient également une résidence sur la châtellenie de Charny, le château d’Arrabloy devenu Rablay.
En 1226 la seigneurie passe par héritage à Robert de Courtenay, petit-fils de Louis le Gros, puis arrive à Guillaume II comte de Joigny, ensuite à Robert d'Artois (frère de Saint-Louis), et revient dans la famille de Courtenay en 1275. Cette époque est relativement prospère. Mais la guerre de Cent Ans amène, entre autres catastrophes, Robert Knolle à Malicorne qui ruine l'abbaye des Escharlis. Les Anglais font de Charny une place forte en 1420, et la ville, qui soutient six sièges en 11 ans, est bientôt entièrement détruite[2].

En 1450 Jacques Cœur, Argentier de Charles VII, acquiert les terres de Saint-Fargeau dont dépend Charny. Avec la disgrâce et l'emprisonnement de Jacques Cœur en 1453, ses terres de Puisaye sont confisquées ; elles sont achetées en 1453 par Antoine de Chabannes, aventurier parvenu également surnommé « roi des écorcheurs » - à moins que Charles VII ne lui fasse don de la Puisaye en 1454. Montrant trop de zèle envers Charles VII, Chabannes s'attire l'animosité du futur Louis XI qui, devenu roi, le fait emprisonner en 1461 et lui confisque ses terres à son tour. Les terres de Puisaye sont rendues à Geoffroy Cœur, fils de Jacques Cœur. Mais Geoffroy Cœur ne les garde pas longtemps car Chabannes s'évade peu après, réussit à lui tendre un piège et à l'expulser de Saint-Fargeau, récupérant ainsi les terres de Puisaye ; et, 5 ans plus tard, à gagner la faveur de Louis XI. Nommé gouverneur de Paris en 1485, c'est cette année-là qu'il entreprend de rebâtir Charny resté inhabité pendant un-demi siècle et qui ne compte alors plus que 200 habitants. Pierre de Gouzolles, seigneur de la Gruerie et du Clos (nouveau nom du Bignon), bailli de Saint-Maurice et Charny, continue de travailler aux relevailles de Charny de 1490 à 1525[3],[4].

Jean de Chabannes, fils d'Antoine de Chabannes, se réconcilie avec les héritiers de Geoffroy Cœur et établit avec eux un compromis qui fait de lui le seigneur effectif de Saint-Fargeau (et de Charny) moyennant une rente annuelle[3].

En janvier 1541, Saint-Fargeau est élevé en comté par François Ier au profit de Nicolas d’Anjou, arrière-petit fils d'Antoine de Chabannes[3],[Note 1].
La fille de Nicolas d'Anjou, Renée d'Anjou, épouse François de Bourbon, duc de Montpensier et prince du sang royal. En 1575 le comté de Saint-Fargeau est érigé en duché-pairie, et en 1580 à la mort de Nicolas, sa fille Renée en hérite et l'apporte ainsi aux Bourbon (d'où les fleurs de lys dans le blason de Charny). Leur fils Henry de Bourbon sera marié à Henriette, duchesse de Joyeuse. Ils auront une fille, Marie Henriette de Bourbon Montpensier, que Henri IV, en reconnaissance des services rendus par Henry de Bourbon[3] et poussé par Richelieu, mariera à son propre fils Gaston de France, duc d'Anjou.

En 1583, Sully, premier ministre de Henri IV, épouse Anne de Courtenay qui lui amène le château de Bontin entre Sommecaise et Les Ormes, distant de 13 km. Il apporte quelque renouveau à Charny et sa région. Mais arrivent la fin du XVIe siècle et les guerres de religion; de nouveau Charny, comme bien d'autres à l'époque, connaît une halte dans son développement[2].

La fille de Marie Henriette de Bourbon Montpensier et de Gaston de France est Anne-Marie-Louise d'Orléans (1627-1693), duchesse de Montpensier et de Saint Fargeau, la « Grande Mademoiselle ». Exilée à Saint-Fargeau par son cousin Louis XIV pour cause de Fronde, elle donne Charny à son demi-frère illégitime Louis d'Orléans en 1653 ; mais elle change d'avis par la suite et en 1661 elle vend Charny à Charles Martin de Crèvecour, seigneur de Prunoy[5]. C'est donc cette année-là que la châtellerie de Charny est détachée du comté de « Saint-Fargeau et des pays de Puisaye ».

En 1688 Germain Texier (Famille Texier d'Hautefeuille), seigneur de Hautefeuille et de Malicorne, achète Charny. Il vendit au détail le château, qui était en piteux état. Malgré une longue dispute avec la famille de Chabanne, les Texier d'Hautefeuille furent les seigneurs de Charny jusqu'à la Révolution[3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de l'Yonne.
Blason de Charny

Tiercé en pairle : au premier de sinople à deux clefs d'or passées en sautoir, au deuxième d'or à trois tourteaux de gueules, au troisième d'azur à trois fleurs de lys d'or, au bâton péri de gueules, posé en bande et chargé d'un croissant contourné d'argent.

Les trois fleurs de lys avec bâton sur azur, sont les armes des Bourbon-Vendôme. Louis de Bourbon Vendôme est le premier à avoir eu cette exacte configuration pour ses armes ; son père Jean VIII de Bourbon-Vendôme avait trois lions au lieu de la lune en croissant sur le bâton.
Les trois « tourteaux sur or » sont les armes des Courtenay (voir Jocelin de Courtenay)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
2008   Éric Jublot[6]    

Charny est nantie d'un SCOT.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 651 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
813 794 814 1 094 1 149 1 303 1 461 1 493 1 540
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 576 1 559 1 668 1 554 1 539 1 594 1 562 1 494 1 494
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 494 1 425 1 453 1 356 1 425 1 309 1 323 1 417 1 411
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 280 1 364 1 626 1 620 1 634 1 729 1 689 1 683 1 651
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Services[modifier | modifier le code]

Un cabinet vétérinaire se trouve à Charny.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Halle Louis Philippe
Halle Louis-Philippe
La grange aux dîmes

Le grand incendie du 24 juillet 1706 dévasta complètement Charny et consuma la vieille halle en bois, implantée à la place d’une mare au temps de François Ier.
On mit 32 ans à reconstruire l’église et la Révolution survint sans que la Halle ne soit rétablie.
Charny se ranime après les guerres du Premier Empire : un relais de poste installé sur la place (hôtel du Cheval Blanc) amène régulièrement les diligences ; le marché prend vigueur : une nouvelle Halle s’impose, mais l’établissement d’une mairie aussi.
Or le maire de Montargis, monsieur Sauvard, entrepreneur de son état, participait à la démolition du château de Montargis, (échelonnée de 1810 à 1837), mettait en vente des éléments réutilisables : c’est ainsi que les pilastres d’une colonnade de l’esplanade furent acquis par une personnalité locale (un notaire dit-on). Ils furent proposés peu après 1830 pour supporter la charpente de la halle. Devant la solidité de l’ensemble la municipalité fit construire sur cette halle, l’édifice municipal demeuré en service pendant 125 ans et qui restera dans l’esprit des Charnyçois comme « l’ancienne mairie » devenue lieu de réunion des associations et lieu d'expositions.
Sur les conseils de Jacques Bouvet, architecte à Charny, la municipalité décide en 1980 la restauration de la halle, en faisant disparaître le vieux crépi qui recouvrait les colombages.

  • Grange aux dîmes

Située dans la rue de la République (qui s'ouvre sur la Rue des Ponts), c'est le plus vieux bâtiment de la ville ayant résisté au dernier incendie du XVIIIe siècle avec quelques maisons rue des Ponts. Au Moyen Âge on y déposait la dîme des récoltes. Cet « impôt » pour le clergé représentait 10 % des récoltes des paysans.

  • L'église du début du XVIIIe siècle refaite après l'incendie sus-cité.
  • Diverses demeures bourgeoises datant des XVIIIe et XIXe siècles. La mairie est installée dans une belle demeure de 1870, anciennement appelée le château Jacot[9].
  • Un lavoir du XIXe siècle est situé rue de la Fontaine. En mars 2013 des travaux y sont engagés pour y installer des marches d'accès depuis la rue, et réparer le mur donnant sur la rue.
  • La briqueterie de Courboissy s'est installée derrière la mairie (de l'autre côté du chemin de fer) en 1890, et a vu quatre générations de Gauthier s'y succéder. Des difficultés dans les années 1980 ont amené la fermeture de l'entreprise à la fin de cette période. L'activité a repris en 2000 avec Chantal Cailleau et Gilles Nadal sous le nom de Terres cuites de Courboissy, orientée exclusivement sur des carrelages à l'ancienne : c'est une des rares entreprises de fabrication de carrelages en France où sont toujours utilisées les mêmes méthodes d'antan, assurant ainsi d'y retrouver les mêmes qualités que dans les carrelages originaux si recherchés de nos jours pour leur beauté[10].

Environnement[modifier | modifier le code]

Les dernières plantations du verger conservatoire ont été mises en place début 2012.

C'est également au cours de cette année qu'est étudiée de près la réduction de la consommation électrique sur la commune, avec diverses solutions envisagées[11]. Le maire avait déjà mentionné cette direction de travail dans son discours de vœux en janvier 2012[12].

La commune inclut trois ZNIEFF :

  • ZNIEFF des étangs, prairies et forêts du Gâtinais sud oriental[13],[14]. L'habitat particulièrement visé par cette ZNIEFF est fait d'eaux douces stagnantes ; les autres habitats inclus dans la zone sont des eaux courantes, des prairies humides et mégaphorbiaies, et des bois ;
  • ZNIEFF de la prairie d'Avillon[15], avec les mêmes habitats que la ZNIEFF précédente ;
  • ZNIEFF de la vallée de l'Ouanne de Toucy à Douchy[16]. Cette ZNIEFF vise particulièrement les habitats d'eaux courantes, mais on y trouve aussi des tourbières et marais, des prairies améliorées, des cultures et des bocages.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le plan d'eau municipal

Le vélorail de Puisaye (ou cyclorail de Puisaye) est en 2012 le plus long de France avec ses 30 km aller-retour[17] reliant Charny à Saint-Martin-sur-Ouanne, Grandchamp et Villiers-Saint-Benoit sur l'ancienne voie SNCF déclassée. Le départ se trouve à la halle à marchandises de Charny[18].

La base de loisirs de Charny inclut un plan d'eau avec parcours de santé, une aire de jeux et une zone de pique-nique, un mur d'escalade, un chemin piéton du plan d'eau au vieux moulin (passant par le pont de l'érable, le plan d'eau pêche et retour au plan d'eau ludique). L'étang de pêche de 1,5 ha est peuplé de carpes, poissons blancs, sandres et brochets.

La pêche est également pratiquée sur les 9 km de l'Ouanne, rivière de première catégorie, qui traversent la commune.

55 km de randonnée se partagent cinq circuits balisés : Plénoise (13 km), La Ronce (9 km), Les Cormiers (12 km), Les Oiseaux (15 km), La Gravière (6 km).

À Cocico (hameau à la sortie de Charny) on trouve un centre équestre avec école élémentaire d'équitation, un centre de vacances enfants, et une école du cirque.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Charny est jumelée avec Konz-Könen12 km au sud de Trèves et 63 km de Thionville) en Rhénanie-Palatinat, Allemagne, depuis 1970[19].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ce Nicolas d'Anjou (1518-1569), marquis de Mézières, est le fils d'Antoinette de Chabannes, fille de Jean de Chabannes, fils d'Antoine de Chabannes.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Rapport d'enquête publique relatives aux zonages d'assainissement de la commune de Marchais-Béton, sollicitée par la communauté de commune de la région de Charny. Pierre Guion. 2013.
  2. a, b et c Histoire de Charny sur le site de la commune.
  3. a, b, c, d, e, f et g Pierre Jeauneau, Charny et ses racines, Yonne, Terre de Passion. 2003.
  4. Château de Saint-Fargeau, Danielle Dessirier.
  5. A. M. de Boislile, Mémoires des intendants sur l'état des généralités dressés pour l'instruction du duc de Bourgogne tome 1, Mémoire de la généralité de Paris, 1881.
  6. Conseil général de l’Yonne, Ma Commune, consulté le 15 décembre 2013.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  9. Curiosités de Charny sur le site de la commune.
  10. Les Terres cuites de Courboissy.
  11. Compte-rendu de la séance du conseil municipal du 24 mai 2012.
  12. Actualités de la commune de Charny, voir La Vie communale, janvier 2012".
  13. ZNIEFF 260014900 - Étangs, prairies et forêts du Gâtinais sud oriental sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  14. La ZNIEFF des étangs, prairies et forêts du Gâtinais sud oriental rassemble plusieurs sites de mêmes caractéristiques, et nombre de ces sites s'étendent sur des parties de plusieurs communes. Les communes concernées par cette ZNIEFF sont : Aillant-sur-Tholon, Béon, Charny, Chassy, Chevillon, Cudot, Dracy, La Ferté-Loupière, Grandchamp, Merry-la-Vallée, Les Ormes, Parly, Perreux, Précy-sur-Vrin, Prunoy, Saint-Aubin-Château-Neuf, Saint-Denis-sur-Ouanne, Saint-Martin-sur-Ocre, Saint-Romain-le-Preux, Senan, Sépeaux, Sommecaise, Toucy, Villefranche, Villiers-Saint-Benoît, Villiers-sur-Tholon et Volgré.
  15. ZNIEFF 260014908 - Prairie d'Avillon sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  16. ZNIEFF 260014921 - Vallée de l'Ouanne de Toucy à Douchy sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.. Les communes concernées par cette ZNIEFF sont : Charny, Grandchamp, Malicorne, Saint-Denis-sur-Ouanne, Saint-Martin-sur-Ouanne, Villiers-Saint-Benoît.
  17. Long de 30 km, le site de Charny propose une grande variété de balades. Elsa Mongheal, L'Yonne.fr, 19 juillet 2012.
  18. Site du Vélorail de Puisaye.
  19. jumelage