Ouanne (Yonne)

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Ouanne
La mairie d'Ouanne
La mairie d'Ouanne
Blason de Ouanne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Yonne
Arrondissement Auxerre
Canton Courson-les-Carrières
Intercommunalité Communauté de communes de Forterre - Val d'Yonne
Maire
Mandat
Catherine Cordier
2014-2020
Code postal 89560
Code commune 89283
Démographie
Population
municipale
656 hab. (2011)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 39′ 06″ N 3° 25′ 07″ E / 47.6516666667, 3.4186111111147° 39′ 06″ Nord 3° 25′ 07″ Est / 47.6516666667, 3.41861111111  
Altitude Min. 266 m – Max. 371 m
Superficie 38,7 km2
Localisation

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Ouanne

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Ouanne

Ouanne est une commune française située dans le département de l'Yonne en région Bourgogne.

Ses habitants sont appelés les Ouannais.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune française la plus éloignée d'Ouanne est Bonifacio située à 831,6 km à vol d'oiseau. La ville la plus proche: Auxerre se situe à 24 km.

Du centre du pays partent différents chemins secondaires:

L'ancien chemin d'Orléans à Auxerre, que suivaient les diligences, notamment « la poste », passait devant la Mairie actuelle, montait la rue des Trois Sabots, rejoignait Coulangeron puis Avigneau, Escamps, Chevannes et enfin Auxerre.

Vers le milieu du XIXe siècle fut construite une nouvelle route plus directe pour relier facilement Ouanne à Auxerre : c'est la D85 qui rejoint la N151 par la rude « Côtes aux Anes ». On dit que « Les diligences peinaient tant qu'au bas de la côte un astucieux se proposa, avec ses ânes et contre quelques deniers, d'aider les chevaux défaillants » d'où le nom la « Côte aux Anes ».

En se dirigeant vers Courson-les-Carrières et la Forterre, on doit monter « la Montagne de Fontenailles » (320 mètres) et, si l'on gagne Saint-Sauveur et sa Puisaye, il faut une fois de plus, changer de vitesse pour avaler « la côte de Vrilly » qui culmine à 370 mètres. Il n'y a qu'une route plate, celle qui longe la tortueuse rivière de l'Ouanne pour gagner Toucy, puis Charny et la Puisaye humide et bocagère.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Ouanne
Leugny Diges Coulangeron
Levis Ouanne Merry-Sec
Fontenailles
Sementron Taingy Molesmes

Histoire[modifier | modifier le code]

La localité existait déjà à l'époque gallo-romaine sous le nom d’Odouna ou Oduna. Après le départ des légions romaines, chassées par les barbares venus de l'est, le nom d'« Odouna » va évoluer et se transformer au cours des siècles : Ouayne, Ouene, Ouaine, pour devenir Ouanne, après la Révolution de 1789.

La station antique d'Ouanne est connue d'après un fragment de marbre du IIIe siècle conservé au musée d'Autun. Le marbre indique les distances sur la voie romaine d'Auxerre à Entrains. Cette voie était connue, depuis bien avant le Moyen Âge, puisqu'en 841 Charles le Chauve suivit ce chemin jusqu'en face de Thury, où il assit son camp avant de livrer la bataille de Fontenoy (Fontanetum). Elle fait mention de la voie allant d'Auxerre à Entrains, puis à Mesvres « Massava », en passant par Ouanne « Odouna ». C'est le « Cheminum levatum quo tendibur ab INTERANUM et AUTISSIODORUM » : chemin levé qui tend d'Entrains à Auxerre. Lors de la construction du groupe scolaire en 1954, de nombreux sarcophages de pierre furent retrouvés.

Ouanne faisait partie au VIe siècle du pagus (pays) d'Auxerre, avec le titre de vicairie. Au XIIe siècle, les abbayes de Reigny et de Saint-Marien s'y installèrent. Plus tard, la terre releva du fief du baron de Donzy, et en arrière-fief du comté de Nevers.

Au XVIIe siècle, les différents fiefs de la commune appartenaient pour les deux tiers à Thérèse de Baillyon, dame de La Tournelle, et pour un tiers à Dame Marie-Louise de Druyes, épouse de Charles Chevalier, seigneur des Minières, et à Messire Jacques-Marie de Druyes, seigneur d'Avry, de Lamothe et de La Chategneraye. La commune, composée de dix-huit hameaux, avait presque ses limites actuelles.

LES SEIGNEURS ET LES FIEFS: — Au XVIIe siècle, la famille Marie d’Avi­gneau, qui fut anoblie après le combat de Bléneau, possédait la terre d’Ouanne. En 1650, ce seigneur était prénommé André ; il était aussi sei­gneur de Charentenay et de Treigny et, en 1680, il le fut de Nanteau et de Creuzy (Voir la monographie de Migé). À sa mort, sa veuve Marie Nigot partagea ses biens entre ses enfants et Ouanne échut, avec Creuzy et Nan­teau, à son fils André-Zacharie qui les revendit plus tard au comte de Cour­son, Pierre-David Perrinet. En 1712, le seigneur d’Ouanne, qui possédait aussi les Miniers, ancienne châtellenie, s’appelait René Chevalier des Mi­niers. En cette année-là il épousait Charlotte de Moncorps qui, avec sa sœur Elisabeth, héritait de l’hoirie de Jean de Moncorps, leur père. Elle apportait à son mari la terre des Drillons, à Merry-Sec. Il eut pour successeur son fils Claude-Charles Chevalier. Usselot, était, comme les Miniers, un fief d’Ouanne. (Voir Merry-Sec). il appartenait en 1180 à Étienne de Lalande dont la famille le garda quel­ques siècles. Au XVIIe siècle, il échut à Edme Lecomte de La Ferté qui le vendit en 1650 deux mille livres au comte de Courson. (Voir cette monographie). Vers la même époque, le fief de Cussy, toujours du territoire d’Ouanne, avait comme propriétaire un chirurgien aux armées de Hollande, Dufaux, seigneur d’Estrisy. Ces deux seigneuries relevaient d’Ouanne qui était éri­gée en baronnie. À la Révolution, les familles Chevalier et de Moncorps se partageaient le territoire avec les clergés de Taingy, Auxerre, Coulange­ron. Tout fut vendu comme biens nationaux et à vil prix. Ainsi les 12 hec­tares environ de terres avec les deux corps de bâtiments de Moncorps furent donnés le 27 messidor an VII pour 3 000 francs, et les 36 hectares de Jean-Jacques-Germain Chevalier de Miniers s’élevèrent seulement à 11 343 francs. De son côté, l’État, en vendant les biens nationaux, s’engageait à allouer un traitement annuel aux membres du clergé en créant un budget des cultes, ce qui n’eut lieu que jusqu’au 18 septembre 1794 et ne fut rétabli qu’avec le Concordat de 1802.

Il existait de nombreuses chapelles dans les différents hameaux :

Saint-Marien à Oiselet dans une "Maison forte" (XVIe), Saint-Georges-Sainte-Appoline à Montputois (XVe), Saint-Loup à Vrilly, et à Duenne Sainte-Anne-Sainte-Reine, ainsi qu'un prieuré Saint-Lazare-et-Sainte-Madeleine.

Vestige du passé, il reste un corps de ferme auquel a été accolée une grosse maison bourgeoise, avec un parc ombragé, vers le milieu du XIXe siècle et qui longe la route d'Ouanne à Toucy, à gauche en sortant du bourg. Ferme fortifiée, il lui reste encore quatre tours dont les chapeaux pointus, recouverts de tuiles, émergent des toits des bâtiments. L'une de ces tours aurait été construite sous le règne de Charles VII. Constamment entretenu et rénové, cet ancien château est, au siècle de la vitesse, le témoignage d'un passé encore proche et pourtant très lointain (cadastre de 1836, présent à la mairie de Ouanne).

En 1086 existait, dans Ouanne, une « forteresse avec fossé extérieur ». Au bourg, la propriété appelée la Motte a été l'un des premiers fiefs. Elle était entourée de fossés, ainsi qu'on peut le voir (en partie) sur le cadastre de 1836. On y trouvait un moulin et un pigeonnier. Le château d'Etrisy, dont il subsistait quelques ruines, est maintenant entièrement rasé.

Dans le latéral nord-est de l'église, une pierre tombale de Charles Jean-Jacques Germain, chevalier de Miniers, chevalier de Saint-Louis, chef de bataillon retraité, et décédé à Ouanne le 1er mai 1840 dans sa 82e année.

Au bourg, la source a une profondeur de quatre mètres. Il est très difficile de la vider entièrement. Mais en 1850, les contemporains de Napoléon III, armés de pelles et de pioches et de leur courage, la vidèrent facilement en détournant le cours de l'Ouanne.

Au XIXe siècle on a construit, juste après cette source, un joli lavoir offert à la commune.

En 1566, Charles IX, venant également de la Loire, dîne à Ouanne, le 18 avril, et va ensuite coucher à Auxerre[1].

En 1790, Ouanne devient chef-lieu de canton, mais le nombre de cantons diminue et le village est rattaché à Courson-les-Carrières.

En 1972, les deux communes de Ouanne et de Chastenay s'associent.

En 2009, le bureau de poste de Ouanne est transformé en agence postale communale.

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 mars 1995 Max Bouttaz    
mars 1995 mars 2008 Ginette Berthier    
mars 2008 juillet 2009 Rémy Virtel    
septembre 2009 mars 2014 Catherine Cordier[2]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 656 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 019 1 054 1 008 1 179 1 233 1 130 1 169 1 213 1 239
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 207 1 182 1 204 1 260 1 078 1 054 1 093 1 027 1 032
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
991 895 862 750 730 720 688 630 664
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
664 640 799 589 627 661 694 698 656
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église
  • L'église Notre-Dame, de style gothique flamboyant, a été construite aux XVe et XVIe siècles par les familles des Ulmes et de Beaujeu, entièrement voûtée. À remarquer : un transi. Elle est de style ogival assez élégant, à trois nefs, du XVIe siècle. Sa longueur dans œuvre est de 44,40 m ; sa largeur aux nefs de 13,35 m ; la largeur du sanctuaire est de 6,66 m ; la hauteur générale de la voûte, de 11,90 m. Treize vitraux, représentant des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testaments, ou des saints (dont saint Nicolas et saint Édouard le Confesseur), sont disposés autour du maître-autel.

L'église est bâtie avec les mêmes pierres qui ont servi à construire la cathédrale d'Auxerre, et une grande partie des monuments du centre de Paris. Les grosses pierres blanches viennent du hameau de Champoux. Le portail est orné de moulures creuses sculptées de feuillages. Au milieu de l'arcade, on remarque deux anges tenant un écusson facé de six pièces, et, en retraite, deux niches vides abritées de dais et ornées sur les stylobates de salamandres. Sur le rampant du pignon, des griffons sont sculptés. La tour carrée au-dessus du portail est percée de larges baies flamboyantes, divisées en trois étages par des corniches refouillées ; un clocher bas la couronne. On remarque également, au côté sud du vaisseau, un petit portail ogival du XVIe siècle, très riche. Le portail, la tour et les contreforts sont en grand et moyen appareil ; le corps de l'église en moellons. Les fenêtres, larges et divisées par des meneaux, sont murées aux trois-quarts. À l'intérieur, trois nefs formant parallélogramme; les bas côtés tournant autour du sanctuaire au chevet pentagonal. Huit travées composent l'édifice. Les piliers sont ornés de nervures prismatiques qui montent et se croisent sous la voûte en pierre; celle du sanctuaire est à pendentifs. Dans le mur de la tour un cadavre sculpté est offert aux regard représenté rongé par les vers; ce morceau paraît plus ancien que l'église.

Vue du Transi de l'église d'Ouanne

L’église s’ouvre sous un porche à la droite duquel une chose macabre (Transi) peu commune attire immédiatement l’attention. C’est, dans une niche latérale, une statue en stuc ou en pierre représentant un cadavre rongé par les vers, couché sur le bras gauche, la chair déchiquetée, la face en décomposition, dont les orbites vides semblent vous fixer. Le portail, orné de gâbles et de pinacles Renaissance, dont la base a été dégagée par un déblaiement effectué quand on a voulu déplacer l’ancien cimetière, porte un linteau sculpté d’un corps d’enfant et du cep de vigne classique. Les voussures, qui englobent un tympan à verrière flamboyante, sont sculptées d’une ornementation d’arcs à redans entre deux lignes de ceps et surmontés d’un blason dans l’accolade des arcs. Ce style Renaissance du portail est celui du clocher de l’église entière allant de 1495 à 1520 environ. Par consé­quent à l’intérieur ce ne sont que piliers à colonnettes prismatiques, vignes au lieu de chapiteaux, voûtes à liernes ou tiercerets et pendentifs, enfin hau­tes baies à verrières flamboyantes. Les voûtes des bas-côtés gothiques du commencement du XVe siècle paraissent seules trancher sur l’ensemble fleuri du XVIe siècle. Les nefs comptent huit travées l’élégance et la sveltesse des colonnes donnent un aspect de cathédrale à la haute voûte centrale. Le déambulatoire compte neuf grandes baies ternées dont celle de l’ancienne sacristie, qui est bouchée. Des boiseries nous cachent les sculptures de deux piliers du chœur.

Les Restaurations du XIXe siècle. — Quatre des curés qui ont desservi le long du XIXe siècle, pendant 60 ans, la paroisse d’Ouanne, ont apporté tous leurs soins à l’embellissement de leur église : 1° Claude-Anis Adnot (1820-1838), a restauré l’ancienne porte latérale nord qui était dans le style gothi­que des voûtes des bas-côtés, et a recouvert d’une toiture l’ancienne terrasse dut clocher que couronnait une balustrade ; 2° Sosthène Huchard (1869-1876) a remplacé les anciennes grilles en bois du chœur par des grilles neu­ves, dallé le sanctuaire, peint les piliers et les voûtes de l’église, supprimé le banc-d’œuvre dont un grand rétable interceptait la vue du maître-autel; 3° Paul Dalbanne (1877-1887) a posé le maître-autel actuel fait par le sculpteur Marcoux de Nuits-sous-Ravières, remplacé contre des piliers du chœur par deux petits autels en pierre deux autels en bois avec rétable dédiés à saint Edme et à saint Roch et transportés au fond des nefs latérales, démoli un autel de la Vierge placé dans le déambulatoire derrière le maître-autel, posé autour du chœur treize vitraux dont neuf historiés de personnages ou de scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament ; 4° Louis Labour (t 888-1901), a achevé les sept vitraux du fond de l’église, refait le dallage du chœur et de la grande nef, posé les portes de l’entrée principale, surhaussées eu égard aux anciennes par suite de la suppression de l’escalier, enfin re­fondu la cloche qui fut bénite en 1889. L’ancienne remontait à 1785. On note un tableau de retable, représentant saint Roch pèlerin au pre­mier plan et saint Hubert chassant au deuxième plan. À la porte de l’an­cienne sacristie, il existe une longue inscription en vieux français se rappor­tant aux messes à dire à l’intention d’un sieur Jacques Davau, un des servi­teurs du duc de Montpensier et de la duchesse (1609). Dans le latéral nord-est une pierre tombale de « Charles-Jean-Jacques-Germain Chevalier de Miniers, chevalier de Saint-Louis, chef de bataillon retraité, décédé à Ouaine le 1er mai 1840 dans sa 82e année ».

L’ancien prieuré. — De l’ancien prieuré d’Ouanne, il nous reste au moins un document historique. C’est une inscription commémorative qu’on déchiffre encore sur un pan des vieux murs, où il s’agit de « noble Lazare Ducrot », avocat et conseiller d’État et privé de sa Majesté, décédé à Paris, inhumé aux Chartreux, fondateur du prieuré de Dvainne (Ouanne), qui fut érigé en chapelle sous le titre de Saint-Lazare et de Sainte-Magdeleine, et de damoiselle Peritte Bondy de Saint-Fargeau épouse de Nicolas Du­crot, neveu du fondateur, collateur et nominateur de ce prieuré, décédée le 3 décembre 1701 ». L’acte de fondation du prieuré et des messes y relatives pour le fonda­teur et ses parents porte la date du 4 mars 1654.

  • Ancienne chapelle au hameau de Duenne, ou existait jadis un prieuré
  • Château des Minières, édifice modernisé flanqué de tours, XVIe siècle
  • Château d'Etrisy, XVIe siècle
  • Château de La Motte, au bourg d'Ouanne, autrefois siège d'un fief".
  • Source de l'Ouanne, près du lavoir construit en 1867.
  • Vestiges romains trouvés dans le jardin de M. Dejust, juge de paix ; tête en pierre de grandeur naturelle trouvée sur la tranchée de la route départementale d'Ouanne à Leugny, vers le moulin mignon (musée d'Auxerre). Médailles du bas empire, débris d'armes, etc.

Culture[modifier | modifier le code]

Foire saint-André le 3e dimanche de septembre

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

de sinople à la pointe-ondée d'argent chargée de trois fers à moulins de gueules mal-ordonnés « un et deux », les flancs chargés de deux cosses d'abbayes d'or, affrontées et voile d'azur ; au chef cousu d'azur chargé d'une croix componée d'argent de de gueules

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. In: Congrès scientifiques de France, 25e session, tenue à Auxerre au mois de septembre 1858, tome second, Librairie C. Gallot, Imprimeur à Auxerre, 1859.
  2. Conseil général de l’Yonne, Ma Commune, consulté le 27 décembre 2013.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011