Laurent Marqueste

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Laurent-Honoré Marqueste, né le 12 juin 1848 à Toulouse et mort le 5 avril 1920[1] à Paris, est un sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Élève de l'École des beaux-arts de Toulouse, il intègre les ateliers de François Jouffroy et d'Alexandre Falguière à l'École des beaux-arts de Paris. Il obtient le prix de Rome en 1871 pour La Flagellation du Christ et est reçu comme pensionnaire à la villa Médicis de 1872 à 1875.

Il expose au Salon pour la première fois en 1874 avec Jacob et l'Ange, pour y revenir régulièrement. Membre du « groupe des Florentins » avec Alexandre Falguière, Antonin Mercié, Paul Dubois et Henri Chapu, il enseigne à partir de 1893 à l'École des beaux-arts de Paris, et entre à l’Académie des beaux-arts en 1900. Professeur, entre autres, de la classe de jeunes filles, il eut pour élève Raymonde Martin (1887-1977).

Il fut souvent sollicité par la municipalité parisienne, et ses œuvres sont nombreuses dans la capitale (jardin des Tuileries, jardin du Luxembourg, Hôtel de ville, pont Alexandre-III, etc.).

Œuvres[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • 1871 : prix de Rome
  • 1874 : médaille de 3e classe au Salon
  • 1876 : médaille de 1re classe au Salon
  • 1878 : médaille de 2e classe (E.U)
  • 1889 : médaille d'or (E.U)
  • 1900 : grand prix (E.U)

Distinctions[modifier | modifier le code]

Élèves[modifier | modifier le code]

Archives[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Marqueste, Laurent Honoré (1848-1920 » sur le site du catalogue général de la BnF
  2. Henry Lapauze, Catalogue sommaire des collections municipales et notice historique du Palais des Beaux-Arts de Paris, Paris, 1906, p. 253.
  3. Un exemplaire en bronze orna le jardin anglais de la place de la Brèche à Niort (Deux-Sèvres), jusqu'au décret du gouvernement de Vichy ordonnant « l'enlèvement des statues et monuments en alliage cuivreux […] afin de remettre les métaux constituants dans le circuit de la production industrielle et agricole » (Journal officiel du 11 octobre 1941).
  4. Archives nationales

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :