Kate Beckinsale

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Kate Beckinsale

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Kate Beckinsale au Comic-Con 2011.

Nom de naissance Kathrin Romany Beckinsale
Naissance 26 juillet 1973 (41 ans)
Finsbury Park, Londres (Angleterre, Royaume-Uni)
Nationalité Drapeau du Royaume-Uni Britannique
Profession Actrice
Films notables Pearl Harbor
Underworld (série de films)
Aviator
Van Helsing
Click : Télécommandez votre vie
Snow Angels
Le Prix du silence
Total Recall : Mémoires programmées

Kate Beckinsale, de son nom complet Kathrin Romany Beckinsale[1], est une actrice britannique, née le 26 juillet 1973 à Finsbury Park[1], près de Londres (Angleterre, Royaume-Uni).

Fille de comédiens, elle débute une carrière d'actrice au début des années 1990, notamment dans Beaucoup de bruit pour rien, alors qu'elle était étudiante à l'université d'Oxford. Après quelques rôles notables au cinéma (Shooting Fish, Les Derniers Jours du disco) et à la télévision (La Ferme du mauvais sort, Emma, Alice à travers le miroir) et un départ aux États-Unis pour continuer sa carrière, ce n'est qu'en 2001 qu'elle obtient la reconnaissance internationale avec le film Pearl Harbor.

Depuis, elle a obtenu des rôles importants et variés dans Underworld, où elle incarne Selene, Aviator prêtant ainsi ses traits à Ava Gardner et Van Helsing dans lequel elle joue le personnage d'Anna Valerious.

Elle a également alterné – de même pour les genres cinématographiques – des films à gros budgets (la comédie romantique Un amour à New York, la comédie fantastique Click : télécommandez votre vie, les thrillers Motel et Whiteout), mais aussi des films indépendants ou film d'auteur (Laurel Canyon et Snow Angels).

En 2008, elle obtient le rôle d'une journaliste emprisonnée par le gouvernement pour révéler sa source concernant un article dans Le Prix du Silence, qui lui vaut d'être nommée au Critics' Choice Awards de la meilleure actrice.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et scolarité[modifier | modifier le code]

Née à Finsbury Park, à Londres[2], Kathryn Romany Beckinsale, est la fille de l'acteur Richard Beckinsale (1947-1979) et de l'actrice Judy Loe (1947). Elle a une demi-sœur paternelle, Samantha (1966), qui est également actrice.

Kate Beckinsale au Festival de San-Sebastian (septembre 2005).

En 1979, Kate a cinq ans lorsque son père, star du petit écran britannique avec les sitcoms Rising Damp et Porridge, décède à 31 ans des suites d'une crise cardiaque dans son sommeil[3].

« C'est très difficile de perdre un parent, mais je crois que c'était encore plus compliqué pour moi, parce qu'il avait ce charme très ouvert, et il était tellement apprécié que les gens avaient l'impression de le connaître personnellement. »

— Kate Beckinsale[4], interview pour le magazine Interview, par Dina Rabinovitch, juillet 1998.

Quand elle a neuf ans, sa mère se met en couple avec le réalisateur Roy Battersby[4], qui est devenu son beau-père lors de son mariage avec Judy en mars 1997[5].

Kate est scolarisée à la Godolphin and Latymer School (en), école indépendante pour filles de Londres[6], où elle sera diplômée. Pendant son adolescence, très douée à l'école, malgré son trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité, elle remporta la célèbre W.H. Smith Young Writer's competition deux fois de suite pour une série de nouvelles puis de poèmes[7]. Après une adolescence rebelle, y compris une période d'anorexie et une consommation du tabac, elle a suivi les pas de ses parents et a rapidement décidé de devenir actrice mais préférant s'assurer un bagage scolaire, elle entra à l'université d'Oxford en 1991, où elle étudia le français et le russe[8] ; bien qu'elle n'ait pas fini ses études à Oxford, elle pensait qu'étudier les langues étrangères et la littérature élargirait sa gamme de rôles.

Concernant sa période d'anorexie, elle dit :

« J'ai dû faire face à pas mal de problèmes. J'étais anorexique, je pesais 32 kilos à quinze ans. J'ai toujours pensé que l'anorexie était la forme de dépression la plus accessible aux adolescentes. […] J'ai fait cinq ans de psychothérapie intensive, il n'y a pas beaucoup de filles de mon âge qui font ça. »

— Kate Beckinsale[4], interview pour le magazine Interview, par Dina Rabinovitch, juillet 1998.

Carrière[modifier | modifier le code]

Kate Beckinsale lors de la promotion de Underworld 2 : Évolution au Comic-Con (juillet 2005).

Débuts à la télévision et au cinéma au Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

C'est en 1991 que sa carrière débute avec le téléfilm One Against the Wind, dont l'action se passe durant la Seconde Guerre mondiale. Par la suite, elle joue dans les téléfilms Rachel's Dream et Anna Lee: Headcase, avant de passer une audition pour le personnage principal féminin du film Les Hauts de Hurlevent, rôle finalement attribué à Juliette Binoche[9].

Mais ce n'est qu'en 1993 qu'elle décroche son premier rôle au cinéma dans Beaucoup de bruit pour rien, adaptation d'une pièce de théâtre de William Shakespeare réalisée par Kenneth Branagh, où elle partage la vedette avec Denzel Washington, Emma Thompson et Keanu Reeves. Parallèlement à ses études, elle continue de tourner notamment Le Prince de Jutland, film médiéval où elle partage la vedette avec Christian Bale et Gabriel Byrne et Qui a tué le chevalier, thriller tourné en Espagne et dont elle tient pour la première fois la tête d'affiche - celui d'une restauratrice d'art qui veut déchiffrer l'énigme d'un tableau du XVe siècle.

Elle a passé sa dernière année d'études à Paris, après quoi elle a décidé de quitter l'université et de se concentrer définitivement sur sa carrière[7]. Elle tourne, en 1995, Marie-Louise ou la permission, film français durant son séjour à Paris dans le cadre scolaire et dans lequel elle incarne le rôle principal[10]. Mais le film passe inaperçu lors de sa sortie en salles[11].

« Je crois que quand vos parents font ce métier, il y a toujours la question de si vous allez le faire ou pas. Soit on suit leurs traces, soit on crée tout un drame en choisissant une autre voie. Si j'ai des enfants je compte m'assurer que les gens ne leur demandent pas sans cesse : « Vas-tu devenir acteur ? » Ma mère m'a dit que je pouvais être tout ce que je voulais sauf un agent de police. »

— Kate Beckinsale[4], interview pour le magazine Interview, par Dina Rabinovitch, juillet 1998.

En 1995, elle obtient le rôle principal féminin du thriller Haunted, réalisé par Lewis Gilbert, qui n'obtient qu'un succès critique modéré[12],[13]. La même année, elle joue au théâtre et c'est durant l'une des pièces dans laquelle elle participe qu'elle rencontre Michael Sheen[14] et incarne Emma Woodhouse dans le téléfilm Emma, adaptation du roman éponyme de Jane Austen, l'année suivante.

Ce n'est qu'en 1997 qu'elle se fait remarquer avec la comédie Shooting Fish, dans lequel elle incarne une jeune secrétaire dactylo qui s'associe avec deux orphelins à l'escroquerie. Partageant la vedette avec Stuart Townsend et Dan Futterman, le film est un succès au Royaume-Uni[15], bien que dans d'autres pays, le succès public reste assez limité en raison de faibles combinaisons de salles[16],[17] et que la critique demeure mitigée[18]. Cela n'empêche pas au film d'être récompensé notamment au Festival international du film de comédie de l'Alpe d'Huez ni à la jeune comédienne d'obtenir sa première récompense : celle de la Meilleure actrice au Festival international du film de Catalogne dans la catégorie Gran Angular Award[19],[20].

Hugh Jackman, Kate Beckinsale et Richard Roxburgh au Comic-Con pour la promotion du film Van Helsing en 2003.

Premiers pas aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Après avoir tourné un téléfilm, Alice à travers le miroir, adaptation de la suite des aventures d' Alice au pays des merveilles, de Lewis Carroll, où elle incarne le rôle-titre, elle part aux États-Unis, bien qu'au départ effrayée à l'idée de partir de l'autre côté de l'Atlantique mais elle a avoué que l'une des raisons qui l'ont finalement convaincue de tenter sa chance aux États-Unis est le fait qu'elle voulait se détacher de l'étiquette de « fille de » qui lui collait à la peau en Angleterre à cause de la popularité de son père et qu'elle est quasiment inconnue en Amérique[14].

Elle s'y installe en 1998. Elle y tourne dans le film Les Derniers Jours du disco, où elle est la covedette principale avec Chloë Sevigny. Sa prestation lui vaut d'être récompensée au London Critics Circle Film Awards de la meilleure actrice britannique de l'année. De plus, le film obtient les éloges de la critique[21],[22], bien que le succès commercial ne soit pas au rendez-vous.

Elle tourne des rôles principaux par la suite dans le drame carcéral Bangkok, aller simple et La Coupe d'or, adaptation d'un roman d'Henry James. C'est durant le tournage de La Coupe d'or qu'un incident a eu lieu entre Michael Sheen, son compagnon de l'époque et Jeremy Northam, covedette du film : Sheen a frappé Northam après qu'il avait insulté l'actrice[23].

Bien que ces longs-métrages aient obtenu des critiques diverses[24],[25], le succès public reste assez restreint.

La consécration[modifier | modifier le code]

Mais c'est en 2001 qu'elle se fait véritablement connaître du grand public avec la fresque sentimentalo-historique Pearl Harbor, réalisé par Michael Bay, dont l'action se passe durant le début de la Seconde Guerre mondiale et l'attaque de Pearl Harbor, sur fond d'histoire d'amour, où elle incarne une jeune et séduisante infirmière et partage la vedette avec Ben Affleck et Josh Hartnett. Bien que le film soit un énorme succès commercial avec 449 millions de recettes mondiales[26], étant ainsi son plus grand succès commercial comme actrice et qu'elle soit nommée au MTV Movie Awards et au Teen Choice Awards, la critique est négative[27] et sa prestation lui vaut d'être nommée au Razzie Award du pire couple.

Elle enchaîne par la suite avec la comédie sentimentale Un amour à New York, où elle est l'actrice principale et partage la vedette avec John Cusack, avec lequel elle a failli jouer dans High Fidelity :

« J'étais enceinte jusqu'aux yeux à l'époque, je suis pratiquement arrivée en roulant comme une grosse balle. J'ai pris trente kilos quand j'attendais Lily. Les gens pensaient que j'allais avoir des jumeaux... À cinq mois, ils étaient convaincus que j'étais déjà sur le point d'accoucher. »

— Kate Beckinsale[28], interview pour le magazine Interview par Dina Rabinovitch, septembre 2001.

Kate Beckinsale et Adam Sandler au Festival de San Sebastian pour la promotion du film Click : Télécommandez votre vie en septembre 2005.

Cusack, acteur, coproducteur et scénariste d'High Fidelity, ne l'a pas engagée, mais a assuré aux producteurs d’Un amour à New York que Kate ferait une tête d'affiche idéale[28] et est engagée pour incarner le rôle principal féminin. Bien que le film n'ait obtenu que des critiques mitigées[29],[30], le film obtient un succès en salles avec 77 millions de dollars de recettes mondiales[31], toutefois assez mineures par rapport à celui de Pearl Harbor.

Après ces premiers succès, elle enchaîne les films comme la comédie sentimentale Tiny Tiptoes et la comédie dramatique Laurel Canyon, qui connait un certain succès critique[32] et pour lequel elle retrouve Christian Bale huit ans après Le Prince de Jutland.

Connue principalement pour jouer dans des films à caractères romantiques, elle n'hésite pas en 2003 de casser son image en incarnant un rôle plus physique et violent, le personnage de Selene dans le film d'action Underworld, bien qu'au départ elle avait refusé avant finalement d'accepter d'incarner le rôle :

« Je ne voulais pas lire le script. Dès que je l'ai lu j'ai voulu faire ce film. J'avais quelques préjugés à propos des films de vampires, je ne voulais pas courir dans tous les sens en chemise de nuit ni agiter des gousses d'ail et me faire mordre au cou. Mais ce n'était pas un genre de film gothique de série B avec une fille qui crie. C'était un film d'action cool comme dans les BD avec une fille qui avait l'air d'une vraie héroïne d'action. J'ai trouvé ça très intéressant. »

— Kate Beckinsale[33], interview pour Cinema Confidential par Thomas Chau, septembre 2003.

Sorti en salles en septembre 2003, Underworld, bien qu'ayant obtenu des critiques négatives[34], a rencontré un succès commercial avec plus de 95 millions de recettes au box-office mondial[35] et permet de consacrer définitivement Kate au rang de star de cinéma. Elle obtient même une nomination au Saturn Award de la meilleure actrice.

L'année suivante, elle revient au genre qui l'a fait connaître en prêtant ses traits à Ava Gardner dans l'Aviator, de Martin Scorsese, dans lequel elle partage avec Leonardo DiCaprio, mais revient la même année au film fantastique avec des vampires en interprétant Anna Valerious dans Van Helsing, où elle partage la vedette avec Hugh Jackman.

En 2006, l'actrice britannique retrouve le rôle de Sélène dans Underworld 2 : Évolution, toujours réalisé par Len Wiseman, devenu son époux. Les critiques du second volet sont toujours négatives[36], mais a largement rencontré un succès commercial supérieur au premier volet (plus de 111 millions de dollars de recettes mondiales)[37].

Elle enchaîne les films en étant tour à tour l'épouse délaissée d'Adam Sandler dans la comédie de science-fiction Click : télécommandez votre vie et l'épouse de Luke Wilson aux prises avec des tueurs dans un motel isolé dans le thriller Motel.

Pour ses prestations dans Van Helsing, Click : Télécommandez votre vie et Underworld : Évolution, elle a failli faire partie des nommées pour le Razzie Award de la pire actrice en faisant partie des candidates potentielles pour le prix l'année des récompenses[9].

En avril 2007, lors d'une interview pour la promotion de Motel, l'actrice a affirmé n'avoir aucune connaissance des rumeurs qui la liaient à un remake de Barbarella[38]. Beckinsale a finalement gagné un procès en diffamation contre Daily Express sur la question[39].

Alors que sa fille grandit et devient indépendante[14], elle décide qu'elle peut se consacrer à sa carrière et en incarnant des rôles plus difficiles, plus durs :

« Il y a eu un moment quand Lily a eu environ 6 ans et demi, où je me suis dit : « Okay, maintenant je peux aller chercher [ce type de rôles], et je peux y mettre du mien et les interpréter. » Je me focalise sur les drames depuis. »

— Kate Beckinsale[40], interview pour le magazine New York Daily News, mars 2008

Elle le fera avec les drames Snow Angels, où elle est une mère récemment divorcée qui essaye difficilement de refaire sa vie et Fragments, prêtant ses traits à une serveuse survivante d'une fusillade, qui a des répercussions sur sa vie. Snow Angels, bien que sorti en salles de façon restreinte, obtient les éloges de la critique[41], tandis que Fragments est sorti directement en vidéo et bénéficie d'un accueil critique mitigé[42].

Kate Beckinsale au festival de Cannes 2010.

Après avoir vu Kate dans Snow Angels, le réalisateur Rod Lurie l'engage pour incarner une journaliste emprisonnée pour avoir refusé de révéler une source concernant un article dans Le Prix du Silence, inspiré d'une histoire vraie[40]. Bien qu'ayant peu de succès en salles, le long-métrage permet d'obtenir des commentaires positifs de la part des critiques[43] et permet à l'actrice d'être nommée au Critics Choice Awards de la meilleure actrice.

Après avoir fait une courte apparition en voix-off dans Underworld 3 : Le Soulèvement des Lycans en 2009, elle tient le rôle principal dans le thriller Whiteout, adaptation d'un comic-book, où elle incarne une marshal enquêtant sur un meurtre dans une base américaine en Antarctique et tourne la comédie dramatique Everybody's Fine, où elle incarne la fille de Robert De Niro.

En plus d'avoir connu des échecs commerciaux[44],[45], Whiteout et Everybody's Fine ont connu des accueils négatifs pour le premier[46],[47] et mitigé pour le second[48],[49] de la part de la critique.

En mai 2010, elle est membre du jury du Festival de Cannes, présidé par le réalisateur américain Tim Burton. Elle déclare :

« Dès le départ, Tim a été très clair sur le fait que nous n'arrivions pas avec une idée toute faite sur le sujet, et c'est très bien. Nous n'espérons pas un film de type politique, ou quoi que ce soit d'autre. Nous sommes tous impatients de commencer et de découvrir les films qui nous sont proposés. C'est ce qui me plaît dans ce groupe, ça fait seulement deux jours, mais pour l'instant personne n'a l'air d'avoir de préférence particulière pour un type de film. Tout le monde attend d'être surpris et ému. »

— Kate Beckinsale[50], interview pour le New York Magazine par Logan Hill, 12 mai 2010.

Dans cette même interview, elle raconte ses souvenirs de Cannes, où elle était venue la première fois en 1993 :

« Je suis déjà venue deux fois. La première fois, c'était une expérience très choquante. J'avais dix-huit ans, je venais de faire Beaucoup de bruit pour rien et mon agent ne m'avait pas dit que je pouvais emmener quelqu'un avec moi, ni rien du tout. Donc j'étais toute seule et je crois que je portais des Doc Martens à bouts métalliques sur le tapis rouge! Je ne savais pas ce que je faisais. Nous n'avions pas [la même préparation qu'en Amérique], en Angleterre. Nous n'avions pas de coiffeurs et maquilleurs. On se pointait comme ça en espérant juste qu'on n'avait pas de taches sur nos habits. Et je me souviens avoir monté les marches jusqu'à la salle de projection en pensant : « Waw, c'est comme aller à un concert de rock ! » Ça fait du bien de revenir maintenant que je suis plus mature et que j'ai un peu plus l'habitude de ce genre d'événements. »

— Kate Beckinsale[50], interview pour le New York Magazine par Logan Hill, 12 mai 2010.

En 2012, elle fait son retour, après deux années d'absence sur grand écran, en reprenant le rôle de Selene dans Underworld : Nouvelle Ère[51],[52] puis en fait partie du casting du film Contraband, avec Mark Wahlberg, qui sont sortis en janvier de la même année à une semaine d'intervalle. La même année, elle est à l'affiche du remake de Total Recall[53], reprenant le rôle de Sharon Stone.

Autres activités[modifier | modifier le code]

Kate Beckinsale, lors de la première de Die Hard 4 : Retour en enfer à Londres (20 juin 2007).

Dans les années 1990, Kate Beckinsale a joué au théâtre notamment dans Hay Fever, de Noel Coward en 1992 et La Mouette, de Tchekhov, en 1995 et dans d'autres pièces comme Sweetheart, en 1996 et Faithless, la même année[54]. Elle est apparue dans Waltz Away Dreaming, clip du chanteur George Michael en 1999[54] et dans la campagne Denim Invasion de Gap[54] en 2002.

Kate Beckinsale a également fait en 1996 la narration du livre audio d' Emma, de Jane Austen, en liaison avec l'adaptation télévisée du roman, dans lequel la comédienne incarne le personnage principal[54], diffusé la même année à la télévision.

Depuis 2001 et le succès de Pearl Harbor, Kate Beckinsale est classée dans le top 100 du magazine Maxim, elle fut classée :

En 2006, elle a été classée à la 23e des 100 Sexiest Women in the World du magazine FHM, après avoir été classée 71e en 2005.

En 2008, elle a été classée 12e[60] et en 2010, elle est classée 41e de ce même classement[61]. Elle a été également classée 63e des 100 Sexiest Women in the World du magazine Stuff, en 2002 et a été élue « plus belle femme anglaise » par le magazine Hello! la même année.

Kate Beckinsale est élue la « femme la plus sexy » en 2009 par le magazine Esquire[62].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Elle a partagé la vie de l'acteur Michael Sheen de 1995 à 2003[63], avec qui on la retrouve dans Underworld. Ils ont une petite fille prénommée Lily Sheen née le 31 janvier 1999. Ils se sont quittés après le tournage d’Underworld, mais ils sont restés en très bons termes pour leur fille. Après cette séparation, Kate a commencé à fréquenter Len Wiseman, le réalisateur d’Underworld, avec qui elle s'est mariée le 9 mai 2004 à Bel Air, en Californie[64].

Parmi ses amis proches, il y a les acteurs Josh Hartnett, Matt Dillon, Kevin Spacey, le chanteur Tarkan et l'actrice Marcia Cross.

Théâtre[modifier | modifier le code]

Source : IMDb[65]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Films[modifier | modifier le code]

Note : Cette liste présente la filmographie complète de Kate Beckinsale. Sauf mention contraire, la liste est issue d'IMDb[1]
Prochainement :

Courts métrages[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Téléfilms[modifier | modifier le code]

Séries télévisées[modifier | modifier le code]

Résultats au box-office[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis, les films dans lesquels Kate Beckinsale tient un rôle majeur ont récoltés plus de 856 millions de dollars de recettes aux États-Unis [67]. Seul quatre de ces films ont réussi à dépasser les cent millions de dollars de recettes sur le territoire américain au box-office : ses deux seuls grands succès publics : Pearl Harbor, Click : télécommandez votre vie, mais aussi Van Helsing et Aviator.

Mais elle a connu également des succès avec des films tels qu'Underworld et Underworld 2 : Évolution, qui ont récoltés respectivement 51 millions de dollars pour le premier (pour un budget de 22 millions) et 62 millions de dollars (pour un budget de 50 millions) et Un amour à New York, qui a récolté 50 millions de dollars de recettes (pour un budget de 28 millions).

Mais à partir Click : Télécommandez votre vie, elle a aligné cinq échecs commerciaux. Motel, qui a dépassé son budget de seulement plus de 360 000 dollars, Snow Angels, Le Prix du silence, Whiteout et Everybody's Fine n'ont pas rencontré le succès public en raison d'un faible taux de salles ou de mauvaises critiques, exceptés pour Snow Angels et Le Prix du silence. Les résultats de ses derniers films sont assez similaires en France, dont certains sont sortis en vidéo dans l'hexagone. En 2012, elle retrouve le succès avec Contrebande et Underworld : Nouvelle Ère.

En 2010, les films dans lesquels elle a joué ont engrangé au total 810 976 950 dollars de recette au box-office américain[68].

En France[modifier | modifier le code]

En France, les films de l'actrice britannique ont réuni au total plus de onze millions d'entrées [69]. Quatre d'entre eux ont réussi à atteindre le million d'entrées : Pearl Harbor, Van Helsing, Aviator et Total Recall : Mémoires programmées[69].

On peut également citer trois autres longs-métrages qui ont connu un succès honorable en salles : Beaucoup de bruit pour rien, avec 945 721 entrées[69], mais aussi les deux premiers volets de Underworld, qui ont réunis respectivement près de 622 000 entrées pour le premier et près de 684 000 entrées pour le second[69].

Contrairement aux États-Unis, des films comme Un amour à New York et Click : télécommandez votre vie sont passés inaperçus sur le territoire français[69].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Voici la liste complète des récompenses et nominations de Kate Beckinsale depuis 1997, sauf mention contraire, la liste des distinctions est issue d'IMDb[70].

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

En France, Laura Blanc est la voix française régulière de Kate Beckinsale, l'ayant doublée dans la majorité de ses films depuis 2001.

Elle a aussi été doublée en Belgique dans deux films par Maia Baran dans Le Prix du silence et par Marcha Van Boven dans Everybody's Fine.

Au Québec, Camille Cyr-Desmarais est la voix française régulière de l'actrice depuis Un amour à New York.

En France[modifier | modifier le code]

et aussi :

Au Québec[modifier | modifier le code]

Note : La liste indique les titres québécois.
et aussi :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Carton du doublage français sur le DVD zone 2.
  2. a et b Le doublage québécois a été gardé pour le DVD français du film.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g « Filmographie à venir de Kate Beckinsale » sur IMDb, consulté le 13 octobre 2010, m-à-j le 2 mars 2014
  2. (en) « The Tonight Show with Jay Leno », Interview with Jay Leno (consulté le 2008-03-17)
  3. (en) Kate Beckinsale (Biography) - People.
  4. a, b, c et d (fr) Cutting Edge - Ulitmate Kate Beckinsale. Consulté le 3 octobre 2010.
  5. (en) Roy Battersby - Biography sur IMDb, consulté le 13 octobre 2010
  6. (en) « Old Dolphins' Association », Godolphin and Latymer School (consulté le 2008-08-25)
  7. a et b (en) Kate Beckinsale - Biography. Consulté le 26 août 2010.
  8. (fr) Kate Beckinsale - Biographie sur Allociné. Consulté le 26 août 2010.
  9. a et b (en) Kate Beckinsale - Biography sur IMDb. Consulté le 7 octobre 2010.
  10. (fr) Dossier - Kate Beckinsale. Consulté le 26 août 2010.
  11. (fr) Marie-Louise ou la permission. Consulté le 21 septembre 2010.
  12. (en) Rotten Tomatoes - Haunted. Consulté le 21 octobre 2010.
  13. (en) IMDb - Haunted (1995). Consulté le 21 octobre 2010.
  14. a, b et c (fr) « Biographie - Ultimate Kate Beckinsale » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-03-30. Consulté le 3 octobre 2010.
  15. (fr) Base de données Lumière - Shooting Fish. Consulté le 21 octobre 2010.
  16. (fr) Shooting Fish sur Jp's Box-office. Consulté le 21 septembre 2010.
  17. (en) Box Office Mojo - Shooting Fish (Weekly). Consulté le 21 octobre 2010
  18. (en) Rotten Tomatoes - Shooting Fish. Consulté le 21 octobre 2010.
  19. (en) Shooting Fish (1997) - Awards sur IMDb. Consulté le 21 octobre 2010.
  20. http://www.imdb.com/event/ev0000155/1997
  21. (en) Rotten Tomatoes - The Last Days of Disco. Consulté le 21 octobre 2010.
  22. (en) Metacritic - The Last Days of Disco. Consulté le 21 octobre 2010.
  23. (en) Interview de Michael Sheen sur The Guardian.co. Consulté le 13 octobre 2010.
  24. (en) Kate Beckinsale - Rotten Tomatoes. Consulté le 3 octobre 2010.
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  27. (en) Rotten Tomatoes - Pearl Harbor. Consulté le 3 octobre 2010.
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  30. (en) Serendiptity - Metacritic. Consulté le 3 octobre 2010.
  31. (en) « Serendipity », sur Box Office Mojo,‎ 2 février 2011.
  32. (en) Laurel Canyon - Rotten Tomatoes. Consulté le 3 octobre 2010.
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  35. (en) Underworld - Box-office Mojo. Consulté le 4 octobre 2010
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  37. (en) Underworld: Evolution - Box-office Mojo. Consulté le 4 octobre 2010.
  38. (en) « Kate Beckinsale Had Never Heard of 'Barbarella' Remake » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), 20 avril 2007
  39. (en) Josh Grossberg, « Kate Beckinsale Wins Libel Award », E! Online,‎ July 9, 2009
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  51. (fr) Underworld 4 : Kate Beckinsale est de retour. Consulté le 9 octobre 2010.
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