Total Recall : Mémoires programmées

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Total Recall :
Mémoires programmées

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Logo de l'affiche du film

Titre original Total Recall
Réalisation Len Wiseman
Scénario Mark Bomback
James Vanderbilt
Kurt Wimmer
Acteurs principaux
Sociétés de production Original Film
Rekall Productions
Total Recall
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre science-fiction
Sortie 2012
Durée 118 minutes (version cinéma)
130 minutes (version longue)

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Total Recall : Mémoires programmées (Total Recall) est un film de science-fiction américain réalisé par Len Wiseman, sorti en 2012.

Il s'agit de la seconde adaptation cinématographique de la nouvelle Souvenirs à vendre (We Can Remember It for You Wholesale) de Philip K. Dick parue en 1966, la première étant Total Recall de Paul Verhoeven sorti en 1990.

Synopsis[modifier | modifier le code]

À la fin du XXIe siècle, la Terre a fait l'objet de plusieurs conflits chimiques qui ont rendu une bonne partie de notre monde inhabitable. Seuls deux grands territoires sont restés sains : les Îles anglaises, ainsi qu'une partie des côtes européennes, connue sous le nom d'Union Fédérale Britannique, puissance économique, et l'Australie, appelée « la Colonie », en état de pauvreté. Doug Quaid, un ouvrier fabriquant des robots de sécurité, en a assez de vivre la même vie, jour après jour. Intéressé par les offres de la société Rekall, qui propose à ses clients l'implant de souvenirs virtuels, il se lance dans l'aventure et décide de se faire implanter les souvenirs d'un agent secret en mission. Et il se retrouve brusquement embarqué dans une traque sans merci qui pourrait déterminer le sort de millions de vies, sans savoir s'il vit un rêve ou la réalité…

Résumé détaillé

Doug Quaid travaille au sein de la Colonie ; il est ouvrier dans une usine qui fabrique des « synthés », c'est-à-dire des robots-policiers. Tous les jours, comme des milliers d'autres travailleurs de la Colonie, il emprunte, pour se rendre à l'usine située dans l'Union Fédérale Britannique, le seul moyen de transport sûr, la Chute (« The Fall »), qui passe à travers le noyau terrestre. Il est marié depuis sept ans avec la douce et belle Lori, qui travaille pour les services de sécurité.

Mais il en a assez de vivre la même vie, jour après jour. Il est aussi en proie à des rêves qui le perturbent. Il fait en effet toujours le même rêve, celui où il tente d'échapper à des synthés, en compagnie d'une jeune femme.

Pour tenter de calmer ses cauchemars récurrents, et ayant entendu parler des offres de la société Rekall, qui propose à ses clients l'implant de souvenirs virtuels, il se rend dans les locaux de cette société et décide de se faire implanter les souvenirs d'un agent secret en mission. Toutefois, le directeur du Centre Rekall constate qu'il y a un problème et ordonne l'interruption du processus, en traitant Doug d'espion. Celui-ci ne comprend pas.

Soudain, une escouade de policiers intervient et attaque Rekall. Doug se saisit d'une arme et les neutralise tous. Il s'échappe et rentre chez lui, incapable de comprendre ce qu'il se passe. Arrivé à l'appartement, il explique maladroitement la situation à Lori, qui tente soudain de l'éliminer ! Il s'échappe alors, poursuivi par Lori et par des synthés, qui tentent vainement de le tuer. S'ensuit une traque à travers la ville.

Doug découvre qu'il a, implanté dans sa main, un téléphone miniaturisé. Il est alors contacté par un homme, Hammond, qui se réclame de la Résistance de la Colonie. En effet, le Chancelier de l'Union Fédérale Britannique, Cohaagen, qui exerce une forte pression économique et politique sur la Colonie, est en butte à un groupe multiforme dénommé La Résistance, qui organise des actions de sabotage et d'intimidation. La Résistance est animée par un chef charismatique, Mattias, dont le bras droit, Carl Hauser, a disparu depuis quelques mois.

Durant sa traque, Doug est tout à coup rejoint par une jeune femme, qui l'aide à s'échapper à ses poursuivants, Mélina, qui n'est autre que la femme de son rêve ! Elle lui annonce qu'ils ont longtemps été en couple, et que ce qu'il croit être un rêve récurrent était le souvenir d'un épisode réel. Pour le prouver, elle lui montre la trace d'un projectile laser qu'elle avait reçu dans la main ; or Doug a la même trace dans sa main : ils avaient tous deux les mains enlacées lorsqu'ils ont reçu ce projectile, qui a perforé leurs deux mains. Doug est troublé de ces révélations.

S'ensuit alors une seconde traque, en compagnie de Mélina, qui s'inquiète du fait qu'il a perdu la mémoire. Après une longue course-poursuite, Doug et la jeune femme, qui a été blessée lors de la traque, arrivent à l'appartement du « vrai Doug ». Doug fouille l'appartement, et découvre un message vidéo qu'il active lorsqu’il joue au piano. C'est un message enregistré par son autre lui-même, qui lui explique qu'il a été fait prisonnier par Cohaaggen, qu'il est le rebelle Carl Hauser, bras droit de Mattias, et que ce dernier l'avait chargé de découvrir le code-source des synthés. Ce code-source est caché dans un des replis de sa mémoire, et si on parvient à l'extraire, on pourra désactiver la totalité des robots-policiers.

Soudain, les forces de Cohaagen ceinturent l'immeuble. Le meilleur ami de Doug s'avance et lui explique qu'il est toujours chez Rekall : il fait une crise paranoïde aiguë. Pour s'en sortir, il faut qu'il supprime l'obstacle psychique qui alimente sa psychose, c'est-à-dire tuer Mélina, et il se réveillera chez Rekall. Mélina le supplie de ne pas croire à ces mensonges. Ne sachant que croire, ni qui croire, Doug hésite, jusqu'à ce qu'il remarque une larme perlant de l'œil de Mélina. Il tue alors son "ami".

S'ensuit une nouvelle course-poursuite entre la police de Cohaagen, menée par Lori, et les deux héros. Après avoir une nouvelle fois échappé aux forces de police, il se rendent au repaire de Mattias, situé en zone contaminée.

On place Doug sur un siège électronique : le but est d'extraire de sa mémoire le code-source des synthés. Tout à coup, Mattias découvre que la tentative d'extraction qu'ils ont mise en œuvre produit les effets d'un signal. Bien que cessant le processus, les forces de Cohaagen arrivent sur les lieux, et mettent les rebelles en état d'arrestation. Cohaagen se présente alors, et se félicite que son plan ait parfaitement réussi...

On apprend qu'avant sa perte de mémoire, Hauser était en fait un agent infiltré de Cohaagen et que la traque avait pour unique but de trouver le repaire de Mattias et découvrir les autres planques, objectif parfaitement accompli. Cohaagen abat Mattias, quitte les lieux avec Lori, emmenant Mélina comme prisonnière. Il projette d'envahir le soir même la Colonie avec ses robots. C'est pourquoi il se rend immédiatement à la Chute tandis que ses hommes s'apprêtent à procéder à l'effacement de la mémoire de Doug, afin de réimplanter la mémoire du vrai Hauser, traître de la Résistance. Resté seul avec les synthés, Doug parvient à se libérer et à les détruire avec l'aide d'Hammond, qui ne survit pas à l'affrontement. Il vole un hélicoptère et se rend sur le site de la Chute. Il mine certains lieux stratégiques de l'immense Vaisseau de transport, et part à la recherche de Mélina.

L'ayant retrouvée, ils s'enfuient. Hélas leur présence est signalée, et une nouvelle course-poursuite s'engage.

Le Vaisseau de transport arrive sur le port d'arrivée de la Colonie. Au moment où Mélina et Doug tentent de quitter ce vaisseau, ils sont attaqués par quelques synthés, dirigés par Cohaagen en personne. Néanmoins Cohaagen est blessé dans la bataille, et les deux héros parviennent à s'enfuir au moment où les charges explosives détonnent. Le Vaisseau de transport retombe dans le puits, avant d'exploser dans une immense déflagration. Cohaagen meurt dans l'explosion.

Doug, qui avait perdu connaissance, se réveille dans un fourgon-ambulance, Mélina à ses côtés. Sauf que ce n'est pas la vraie Mélina, car elle n'a pas la blessure de balle similaire à la sienne à la main. Il s'agit en fait de Lori qui, en s'échappant du Vaisseau de transport, avait pris un appareil à copier l'apparence d'une autre personne. Une lutte brève a lieu entre eux, et Doug tue Lori. Avec Mélina, une nouvelle ère va désormais débuter…

Version longue

La fin diffère quelque peu dans la version longue puisque dans la dernière scène, Doug retire un pansement de son avant-bras qui apparaît vierge du tatouage fait par Rekall au début du film, signifiant ainsi que le héros se trouve dans un rêve et non pas dans la réalité.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Source et légende : Version française (V. F.) sur Voxofilm[5] et RS Doublage[6]

Nominations[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Développement[modifier | modifier le code]

Le magazine américain Variety du 2 juin 2009 a informé que Kurt Wimmer écrivait le scénario pour le remake[7],[8]. Mark Bomback y participait aussi à l'écriture[9] et James Vanderbilt l'affinait par dessus le marché[10]. Approximativement un an plus tard, la firme Original Film a engagé le réalisateur Len Wiseman[11], Paul Cameron en directeur de la photographie et Christian Wagner en chef monteur.

Le réalisateur a beaucoup aimé le scénario d'autant plus que l'histoire ne se déroule pas sur la planète Mars, qui diffère complètement de la version de Paul Verhoeven en 1990. Dans l'œuvre de Philip K. Dick, le personnage principal a pour mission de sauver la Terre, et non la planète rouge[12].

Audition[modifier | modifier le code]

Selon The Hollywood Reporter, en octobre 2010, Colin Farrell était en haut de la liste, dans laquelle se trouvaient également Tom Hardy et Michael Fassbender, pour le rôle de Doug Quaid[13], autrefois tenu par Arnold Schwarzenegger en 1990. En janvier 2011, son rôle est officialisé[14]. Kate Beckinsale, autrement dit la femme du réalisateur, était confirmée, en mai, pour le rôle de Lori[15]. Dans le même mois, les actrices Eva Green, Diane Kruger et Kate Bosworth étaient pressenties[16] pour le personnage de Melina, désormais consacré à Jessica Biel[15]. Bryan Cranston était en négociations pour incarner le rôle antagoniste de Vilos Cohaagen[17], tout comme Bill Nighy avec Quatto[18]. Ethan Hawke devait apparaître brièvement dans un rôle qualifié de monologue[15] mais n'est finalement présent que dans la version longue. John Cho a également rejoint les acteurs du remake[19].

Tournage[modifier | modifier le code]

Le budget du film est estimé à 125 000 000 de dollars[1]. Le tournage a débuté le 30 mai 2011 avec les caméras Red Epic digital aux lentilles anamorphosées Panavision[20] à Toronto au Canada, la majorité des scènes étant filmées aux studios Pinewood Toronto[21]. Les scènes de course-poursuite ont été tournées dans les rues de Toronto, le 26 juillet, sur une portion de Lake Shore Boulevard ayant été le temps du tournage fermée au public[22], ainsi que l'université de Toronto, le Palais des congrès du Toronto métropolitain en plein centre-ville[23] et la ville Guelph au sud-ouest de l'Ontario, le 21 août, « un endroit idéal » comme l'avait déclaré David McIlroy, directeur de la seconde unité pour la production Rekall[24].

Lors d'un interview sur son dernier film, en tant que scénariste, Underworld : Nouvelle Ère (Underworld Awakening) en janvier 2012, le réalisateur Len Wiseman a révélé qu'il était actuellement en plein montage[25].

Musique[modifier | modifier le code]

Après avoir travaillé sur le film d'animation Mission : Noël (Arthur Christmas, 2011) de Sarah Smith, Harry Gregson-Williams a avoué dans un interview du webzine FSM Online en novembre 2011 qu'il était en train de travailler sur la musique de film[26],[27].

Promotion[modifier | modifier le code]

Les premières images sont diffusées mi-mars 2012 à la télévision japonaise avant qu'elles ne soient transmises et immédiatement supprimées sur Internet, on y apercevait des effets spéciaux encore inachevés[28]. Quelques jours après, précisément le 27 mars 2012, une aguiche s'offre finalement sur les webzines américains avant la diffusion télévisée sur ABC, dimanche 1er avril 2012[29].

Accueil[modifier | modifier le code]

Sortie[modifier | modifier le code]

La première projection de Total Recall a eu lieu 2 août 2012 à Hong Kong. Au Canada et aux États-Unis, le film est sorti le 3 août 2012 ; quant à l'Europe de l'Ouest francophone, la Belgique l'a vu le 8 août 2012, la France et la Suisse romande, le 15 août 2012, sous le titre de Total Recall : Mémoires programmées.

Réception critique[modifier | modifier le code]

Dans l'ensemble des pays anglophones, Total Recall : Mémoires programmées a rencontré un accueil critique assez défavorable, puisqu'il récolte 32 % d'avis favorables sur le site Rotten Tomatoes, basé sur 155 commentaires collectés et une note moyenne de 5,2/10[30] et un score de 43/100 sur le site Metacritic, basé sur 39 commentaires collectées[31]. En France, le film recueille un accueil défavorable, une note moyenne de 2,2/5 sur le site Allociné, basé sur 10 titres de presse[32].

Box-office[modifier | modifier le code]

Sorti aux États-Unis dans 3 601 salles[33], Total Recall: Mémoires programmées démarre à la seconde place du box-office pour son premier week-end d'exploitation avec 25 577 758 de dollars de recettes[33], soit une moyenne de 7 103 de dollars par salles, la première place étant occupée par The Dark Knight Rises[34]. Mais dès le week-end suivant, le long-métrage perd 68,7 % de ses bénéfices, pour se classer à la cinquième place du box-office et un total de 8 013 040 de dollars, pour une moyenne de 2 225 de dollars par salles et un cumul de 44 101 432 de dollars[33]. La chute au box-office de Total Recall: Mémoires programmées continue, puisque, perdant plusieurs salles qui le diffusaient, ainsi que ses bénéfices, le film finit son exploitation en salles à la 42e position avec un total de 58 877 969 de dollars de recettes[33] en dix semaines[33], ce qui constitue un véritable échec commercial au vu de son budget de production[33]. Toutefois, il fut relativement rentable au box-office mondial, avec 198 615 996 $[35].

En France, malgré le mauvais accueil de la presse, le film rencontre son public en prenant directement la première place du box-office avec plus de 550 000 entrées totalisées en première semaine[36],[37],[38]. Il dépasse le million d'entrées au cours de la troisième semaine, pour finir son exploitation à plus de 1,2 million d'entrées[39].

Comparaisons avec la nouvelle originale et la première adaptation[modifier | modifier le code]

Comme la première adaptation par Paul Verhoeven en 1990, le scénario respecte le début de la nouvelle Souvenirs à vendre de Philip K. Dick, avant de s'en éloigner assez rapidement. À la différence de la nouvelle, la police robotisée de Cohaagen est mauvaise (alors que l'Interplan de Dick est un organisme neutre), et l'épouse Lori (Kirsten dans la nouvelle) est une espionne chargée de surveiller Douglas (ce qui n'est pas le cas dans la nouvelle).

Néanmoins, ce film est très « dickien » dans son esprit, puisqu'il met en prise le héros avec la difficulté de déterminer où se situe la réalité de la fiction, et la nature de son moi profond.

Le scénario suit globalement celui de la première adaptation, avec mise en valeur de la longue course-poursuite entre Doug (puis Doug-Mélina) et Lori, sur fond d'effets spéciaux bien réalisés.

À la différence du film de Paul Verhoeven, l'action se déroule sur Terre et Doug sauve les habitants de la Colonie, alors que dans la première version, Doug (Arnold Schwarzenegger) était le sauveur de la planète Mars, elle-même colonie de la Terre. Il n'est pas question d'extraterrestres dans le second film. De même les rôles de Lori (Sharon Stone) et de Richter (Michael Ironside) ont été fusionnés au profit de la seule Lori.

D'autres différences sont visibles : c'est le meilleur ami de Doug qui vient lui dire qu'il est en train de délirer, et Doug s'aperçoit de la vérité lorsqu'une larme coule sur la joue de Mélina (dans le film de Paul Verhoeven, c'est un psychiatre qui intervient, et Doug se rend compte du traquenard grâce à une goutte de sueur) ; aucune publicité clandestine ne figure dans la seconde version, à l'exception de la marque du piano sur lequel Doug joue (alors que la première version en était remplie) ; ambiance asiatique de Rekall (emprunté aux codes visuels de Blade Runner) et des personnes habitant la Colonie (tandis que la première version était « européenne ») ; etc.

Enfin, les policiers-robots de Cohaggen ressemblent, dans leur forme, leur taille et leur couleur, aux soldats de l'Empire galactique de la saga Star Wars.

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Le film comporte quelques références au film de Paul Verhoeven :
    • Doug est abordé par une femme ayant trois seins, comme dans le premier film.
    • Lors du passage sous le portique de détection, le douanier demande à une femme, qui ressemblant au « costume » qu'avait endossé Quaid dans le premier opus pour passer inaperçu, la durée de son séjour. Cette dernière répond de la même façon « deux semaines ».
    • Lors de la scène dans l'ascenseur, un robot se fait couper un bras de la même façon que Richter se fait couper les siens dans la version précédente.
    • Le meilleur ami de Doug essaie de le convaincre de ne pas utiliser le « Rekall » en lui narrant l'histoire d'un homme devenu fou après avoir rêvé de diriger Mars, ce qui est une allusion au personnage principal du premier film.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) « Box Office Preview: 'Dark Knight Rises' Should Lord Over 'Total Recall' », The Hollywood Reporter,‎ August 2, 2012 (consulté le August 2, 2012)
  2. (en) « Total Recall Worldwide Release Dates », sur Sony Pictures (consulté le 31 juillet 2011)
  3. Le Nouveau Cinéphile, « Le remake de Totall Recall sort le 15 août 2012 »,‎ 28 juin 2012 (consulté le 15 juillet 2012)
  4. Carton de doublage.qc.ca consulté le 20 août 2012
  5. « Fiche de doublage V. F. du film » sur Voxofilm, consulté le 6 décembre 2012
  6. « Deuxième fiche de doublage V. F. du film » sur RS Doublage, consulté le 6 décembre 2012
  7. (en) Michael Fleming, « Wimmer to write Total Recall remake », sur Variety,‎ 2 juin 2009 (consulté le 19 juillet 2011)
  8. Emmanuel Beiramar, « Un scénariste pour Total Recall », sur Fantasy,‎ 4 juin 2009 (consulté le 19 juillet 2011)
  9. (en) Russ Fischer, « Sony Schedules Total Recall for August 2012, Also Dates I Hate You, Dad and Kevin James' MMA Film », sur /Film,‎ 25 février 2011 (consulté le 19 juillet 2011)
  10. Marc Gadoury, « The Amazing Spider-Man : le scénariste James Vanderbilt obtient le feu vert pour la suite », sur Showbizz,‎ 25 mars 2011 (consulté le 19 juillet 2011)
  11. Marc Gadoury, « Officiel : Len Wiseman aux commandes du remake de Total Recall ! », sur CineMovies,‎ 30 juillet 2010 (consulté le 19 juillet 2011)
  12. (en) Kara Warner, « Total Recall Remake Heads in a Different Direction from Original », sur MTV,‎ 20 avril 2012 (consulté le 23 avril 2012)
  13. JD, « Colin Farrell dans le remake de Total recall ? », sur AlloCiné,‎ 22 octobre 2010 (consulté le 19 juillet 2011)
  14. Yann Rutledge, « Total Recall : Colin Farrell confirmé pour le remake », sur FilmsActu,‎ 11 janvier 2011 (consulté le 19 juillet 2011)
  15. a, b et c Antonin Clatz, « Total Recall avec Kate Beckinsale et Jessica Biel », sur Excessif,‎ 27 mai 2011 (consulté le 19 juillet 2011)
  16. (en) Mike Fleming, « Who's Reading for Total Recall Gals? », sur Deadline,‎ 22 mars 2011 (consulté le 19 juillet 2011)
  17. Mathilde Degorce (avec Dark Horizons), « Total Recall le remake : Bryan Cranston dans le rôle du méchant », sur AlloCiné,‎ 31 mars 2011 (consulté le 19 juillet 2011)
  18. Anonyme, « Total Recall : Bill Nighy rejoint un casting de première classe », sur DirectStar,‎ 27 mai 2011 (consulté le 19 juillet 2011)
  19. Pierre-Eric Salard, « Total Recall : John Cho jouera McClane », sur Fantasy,‎ 27 mai 2011 (consulté le 19 juillet 2011)
  20. Suzanne Lezotte, « Paul Cameron shoots from a “ledge” », sur Panavision,‎ 27 janvier 2012 (consulté le 2 avril 2012)
  21. Isabelle Hontebeyrie, « Tournage », sur LeBuzz.Info,‎ 30 mai 2011 (consulté le 19 juillet 2011)
  22. (en) Derek Flack, « Photos of the new Total Recall being filmed in Toronto », BlogTO,‎ 27 juillet 2011 (lire en ligne)
  23. (en) Michael Woods, « Frustrated by Lake Shore closure? Blame Colin Farrell », The Toronto Star,‎ 26 juillet 2011 (lire en ligne)
  24. (en) Tony Saxon, « City Getting Hollywood Movie Shoot », Guelph Mercury,‎ 5 août 2011 (lire en ligne)
  25. Jérôme Beales, « Len Wiseman parle de Total Recall », Excessif,‎ 21 janvier 2012 (lire en ligne)
  26. (en) Anonyme, « Harry Gregson-Williams to Score Total Recall », sur Film Music Reporter,‎ 15 novembre 2011 (consulté le 26 février 2012)
  27. Anonyme, « Harry Gregson-Williams pour la B.O. de Total Recall », sur Brain Damaged,‎ 20 novembre 2011 (consulté le 26 février 2012)
  28. Maximilien Pierrette (avec Worst Previews), « Premières images de Total Recall », sur AlloCiné,‎ 15 mars 2012 (consulté le 23 mars 2012)
  29. Marc Gadoury, « Total Recall : voyez un premier aperçu de la bande-annonce », sur ShowBiz.net,‎ 27 mars 2012 (consulté le 27 mars 2012)
  30. http://www.rottentomatoes.com/m/total_recall_2012/
  31. http://www.metacritic.com/movie/total-recall-2012
  32. http://www.allocine.fr/film/fichefilm-144148/critiques/presse/
  33. a, b, c, d, e et f (en) « Box-office américain de « Total Recall » » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Box Office Mojo.com. Consulté le 28 novembre 2012.
  34. « (en) Box-office américain du week-end du 3 août 2012 » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Box Office Mojo.com. Consulté le 28 novembre 2012.
  35. http://www.the-numbers.com/movie/Total-Recall-%28Remake%29
  36. http://www.lefigaro.fr/cinema/2012/08/23/03002-20120823ARTFIG00348--total-recall-en-tete-du-box-office-francais.php
  37. http://www.ozap.com/actu/box-office-total-recall-memoires-programmees-devance-rebelle-et-batman/442610
  38. http://www.cinemovies.fr/news_fiche.php?IDtitreactu=19851
  39. http://www.jpbox-office.com/fichfilm.php?id=12430&affich=france&deplier=yes

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

La nouvelle a été publiée en France sous différents titres :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]