Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud

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Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud
Cartes des pays du BRICS.
Cartes des pays du BRICS.
Généralités
Type conférence diplomatique
Création BRIC : 2009
BRICS : 2011
Participant(s)
Drapeau du Brésil Brésil
Présidente : Dilma Rousseff
Vice-président : Michel Temer
Drapeau de la Russie Russie
Président : Vladimir Poutine
Premier ministre : Dmitri Medvedev
Drapeau de l'Inde Inde
Président : Pranab Mukherjee
Premier ministre : Manmohan Singh
Drapeau de la République populaire de Chine Chine
Président : Xi Jinping
Premier ministre : Li Keqiang
Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud
Président : Jacob Zuma
Vice-président : Kgalema Motlanthe

BRICS est un acronyme anglais pour désigner un groupe de cinq pays qui se réunissent en sommet annuels : Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud. Avant l'ajout de ce dernier pays en 2011, le groupe était appelé BRIC. Rarement utilisé, l'équivalent français de cet acronyme est l’ABRIC (Afrique du Sud, Brésil, Russie, Inde et Chine[1]), BRASIC ou encore BRICA[2].

Les cinq pays composant le BRICS sont pour la plupart considérés comme des grandes puissances émergentes, ils sont respectivement les sixième, neuvième, dixième, deuxième et vingt-neuvième puissances économiques mondiales (au sens du PIB nominal) [3] et septième, sixième, troisième, deuxième et vingt-cinquième en parité de pouvoir d'achat. Ils comptent 40 % de la population mondiale[4] et, en 2015, ils devraient assurer 61 % de la croissance mondiale selon le FMI[5]. Leur place dans l'économie mondiale croît fortement : 16 % du PIB mondial en 2001, 27 % en 2011 et d'après des estimations, 40 % en 2025[6]. En 2011, le BRICS totalisait un PIB de 11 221 milliards pour près de 3 milliards d’habitants[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine du terme[modifier | modifier le code]

Les dirigeants des pays du BRIC lors du sommet à Iekaterinbourg en 2009. De gauche à droite : Manmohan Singh, Dmitri Medvedev, Hu Jintao et Lula da Silva.

« Les BRIC sont des pays à forte croissance, dont, au début du XXIe siècle, le poids dans l’économie mondiale augmente.
Ce terme est apparu pour la première fois en 2001 dans une note de Jim O'Neill[8], économiste de la banque d'investissement Goldman Sachs et a été repris en 2003 dans un rapport publié par deux économistes de la même banque[9]. Ce rapport tendait à montrer que l’économie des pays du groupe BRIC allait rapidement se développer ; le PIB total des BRIC devrait égaler en 2040 celui du G6 (les États-Unis, le Japon, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France et l’Italie).
Regroupés, les BRIC pourraient faire contrepoids au G8 (dont la Russie fait pourtant déjà partie)[10]. »

« Les arguments soutenant cette étude sont que ces économies ont adopté l’économie de marché, et ont engagé les réformes leur permettant de s'intégrer dans l’économie mondiale, notamment l’éducation, les Investissement direct à l'étranger (IDE), la création d'entreprise[10]. »

Sommets du BRICS[modifier | modifier le code]

  • Le premier sommet des pays BRIC a eu lieu le à Iekaterinbourg, en Russie.
  • Le second sommet a lieu le à Brasília, au Brésil. Ces deux rencontres témoignent d'une institutionnalisation des sommets du BRIC et participe ainsi à la formation d'une « nouvelle réalité géopolitique »[11].
  • Le , le troisième sommet du BRIC, qui a lieu à Sanya (Hainan), en Chine, est aussi le premier sommet du BRICS, avec l'adhésion officielle de l'Afrique du Sud, qui fait de facto disparaître le « Triangle Brésil - Inde - Afrique du Sud  »[12].
  • Le quatrième sommet des pays BRICS a eu lieu le à New Delhi, en Inde.
  • Le cinquième sommet des pays BRICS a eu lieu le à Durban, en Afrique du Sud.

Des pays appelés à peser de plus en plus selon les prévisions[modifier | modifier le code]

Les cinq premières économies mondiales en 2050, mesurées en PIB nominal (millions de US$), d'après Goldman Sachs[13] : Chine, États-Unis, Inde, Brésil et Russie. Il faut noter que depuis cette étude menée en 2007, les estimations pour les pays du BRIC ont été revues à la hausse.

« Il est estimé dans un nouveau rapport[14] que le poids des BRIC dans la croissance mondiale passera de 20 % en 2003 à 40 % en 2025. Par ailleurs, leur poids total dans l’économie passera de 10 % en 2004 à plus de 20 % en 2025.
Le PIB par habitant est en augmentation rapide, mais, même à l’horizon 2050, il devrait rester très inférieur à celui des pays développés[10]. »

Les pays composant le BRICS pourraient, dans un avenir proche, renforcer davantage leurs coopérations économiques en échangeant les ressources naturelles et technologiques, le Brésil et la Russie produisant du pétrole et du gaz naturel, tandis que la Chine et l’Inde sont en plein processus d’industrialisation qui nécessite beaucoup d'énergie. Pendant ce temps, l'Afrique du Sud, elle, extraira de ses mines des métaux et d'autres minéraux.

D'après la Banque mondiale, la Chine pourrait devenir la première puissance économique de la planète en dépassant les États-Unis entre 2020 et 2030[15]. D'après Goldman Sachs, l'Inde pourrait également dépasser les États-Unis entre 2040 et 2045[16].

Club politique des pays émergents[modifier | modifier le code]

Au niveau de la politique internationale[modifier | modifier le code]

Les BRICS n'ont pas de forte politique étrangère bien définie mais il y a certains points commun, comme l'équilibre des relations internationales avec les États-Unis ou encore la défense du concept de souveraineté nationale. La Russie, la Chine et l'Inde ont toujours pratiqué une politique d'indépendance envers les États-Unis. La nouveauté dans le BRICS, c'est que le Brésil, lui aussi, a rejoint le « club » des pays critiques envers la politique américaine. L'un des actes fondateurs de la politique du BRICS est la non-reconnaissance du Kosovo. En effet, aucun des membres n'a reconnu le Kosovo jusqu'à présent, alors que Washington pratique un lobbying important pour la reconnaissance de l'ex-république.

Les BRICS se sont aussi opposés aux interventions armées en Libye et en Côte d'Ivoire. Même si tous ne sont pas des membres actuels du Conseil de sécurité (seules la Chine et la Russie y sont des membres permanents), ils se sont abstenus lors du vote de la résolution sur la Libye[17].

Plus récemment les BRICS se sont dits opposés à toute livraison d'armes à l'opposition armée au président syrien Bachar al-Assad.

De manière générale les BRICS plaident pour une refondation des organisations internationales comme le Conseil de Sécurité de l'ONU et les organisations de Bretton Woods (FMI, Banque mondiale) dans un sens qui reflète mieux l'émergence des nouvelles puissances et le caractère multipolaire du monde au XXIe siècle[18].

Au niveau économique[modifier | modifier le code]

Les BRICS veulent renforcer leur poids et mieux faire avancer leurs points de vue dans les négociations économiques internationales notamment au Groupe des 20, au FMI et à l'OMC. Lors du sommet du 14 avril en Chine, ils ont insisté sur la nécessité de réformer le Système monétaire international, de réviser la composition des Droits de tirage spéciaux[17].

Intérêts parfois divergents[modifier | modifier le code]

Si le China Daily insiste sur l'importance que ces pays peuvent avoir pour bâtir « un ordre politique et économique international plus juste et raisonnable »[19], il existe malgré tout des intérêts divergents entre ces pays. C'est ainsi que la Chine refuse de soutenir le Brésil dans sa revendication en vue d'obtenir un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU[19]. Par ailleurs, la Chine dont le PIB est supérieur à celui des autres pays réunis, a tendance à vouloir montrer sa suprématie. Ses partenaires aimeraient qu'elle s'ouvre plus à leurs produits manufacturés et qu'elle ne se contente pas d'importer des matières premières. De même, ils apprécieraient une hausse du cours du yuan[19]. Concernant les relations entre l'Inde et la Chine, elles sont marquées encore par la défaite indienne de 1962. Pour Yashwant Sinha, ancien ministre indien des finances (1998-2002) et des affaires étrangères (2002-2004) « pour que la paix s'installe entre nos deux pays, il faudrait que l'Inde devienne concurrentielle sur le plan économique et militaire et que la Chine devienne une démocratie. »[20]

Limites[modifier | modifier le code]

  • Les pays concernés sont marqués par de fortes inégalités sociales[6].
  • Il y a peu de transparence en matière économique et financière, notamment en Chine[6].
  • Des progrès sont à noter en matière d'universités et de recherche mais il reste encore un écart avec les grandes puissances occidentales[6].
  • La productivité stagne en Russie et au Brésil ; la Chine se base sur un modèle exportateur vers des pays occidentaux en crise de la dette et donc potentiellement moins portés sur la consommation[6].

Présentation des pays membres[modifier | modifier le code]

Drapeau du Brésil Brésil[modifier | modifier le code]

Le Brésil est la quatrième économie des BRICS et la principale puissance économique du continent sud américain. La libéralisation de l'économie brésilienne s'est effectuée au rythme de la libéralisation de l'économie mondiale comme en témoigne l'adhésion du Brésil à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et le développement rapide des firmes multinationales brésiliennes dans les productions primaires (agriculture, énergie) mais aussi dans les productions industrielles (aéronautique). En dépit du volontarisme de l'État, notamment dans le domaine scolaire ou la politique familiale, le Brésil se distingue par une forte croissance marquée par une hausse des inégalités entre les groupes sociaux et entre les régions.

Drapeau de la Russie Russie[modifier | modifier le code]

La Russie, plus grand pays au monde par sa superficie, était en déclin démographique pendant plusieurs décennies, et, au contraire des autres pays, son poids industriel est également déclinant[réf. nécessaire]. Mais elle reste la superpuissance militaire la plus importante après les États-Unis[réf. nécessaire]. Son poids est beaucoup lié à ses riches ressources énergétiques et minières[10] (gaz, pétrole, uranium, etc.).

La Russie post-soviétique se singularise donc par une contradiction : c'est à la fois le plus développé des BRICS (la Russie a un des niveaux d'alphabétisation des adultes le plus élevé au monde) mais aussi le plus fragile tant du point de vue économique compte tenu de la faible diversification de sa structure productive[réf. nécessaire] que du point de vue démographique. Il semblerait donc que la Russie reste ce « colosse aux pieds d'argile ».

Drapeau de l'Inde Inde[modifier | modifier le code]

L'Inde reste le pays des paradoxes. C'est le pays le moins développé des BRIC mais avec une répartition des revenus la moins égalitaire. C'est le futur pays le plus peuplé de la planète (sa population dépassera celle de la Chine vers 2025) mais le développement humain de toute la population reste problématique. C'est un pays dont la majorité de la population est rurale mais qui s'impose dans la mondialisation via les grands centres urbains spécialisés dans les industries et les activités des services destinées à l'exportation.

Drapeau de la République populaire de Chine Chine[modifier | modifier le code]

En moins de trois décennies, la Chine est devenue la deuxième puissance économique mondiale derrière les États Unis. Cette croissance spectaculaire (les taux de progression du PIB ont souvent dépassé les 10 % par an) est essentiellement basée sur l'exportation de biens de grande consommation. La « nation commerçante » n'est pas qu'une puissance économique, elle s'impose aussi comme puissance financière, militaire et culturelle.

Drapeau de l'Afrique du Sud Afrique du Sud[modifier | modifier le code]

L'Afrique du Sud abrite cinquante millions d'habitants, a une croissance inférieure ou égale à 3,5 % et un PIB seize fois plus faible que celui de la Chine[5]. Pour Jim O'Neil, de Goldman Sachs, l'inventeur du terme, l'entrée de l'Afrique du Sud dans ce club ne peut se comprendre que si « on la considère comme le représentant du continent africain »[5].

Pays candidats à l'entrée dans le club[modifier | modifier le code]

Le Mexique, la Corée du Sud et la Turquie voudraient, selon le journal Le Monde, rentrer dans le club[5].

Critiques du concept[modifier | modifier le code]

De l’avis même de l'économiste Jim O’Neill, qui avait imaginé l’acronyme « BRIC », celui-ci n’aurait plus aucun sens de nos jours : « Si je devais le changer, je ne laisserais plus que le “C” », a-t-il remarqué en 2013, avant d’ajouter ironiquement : « Mais cela ne ferait sans doute pas un excellent acronyme »[21].

« Le concept du BRIC s’accommode cependant mal des différences importantes qui existent entre ces quatre pays. [...] Des facteurs plus ou moins imprévisibles pourraient intervenir et entraver la croissance rapide de certains de ces pays, notamment les questions d’environnement, de conflits internationaux, de maladie, de terrorisme ou de gestion des ressources énergétiques. Les pays du BRIC ont de très vastes populations en dessous du seuil de pauvreté, situation qui pourrait entraîner un malaise social croissant et grever les finances gouvernementales[10] ».

L'acronyme « BRICS » regroupe donc des pays aux trajectoires et aux situations bien différentes. Ainsi, la crise économique internationale consécutive à l'effondrement des crédits « subprimes » n'a pas affecté ces économies de la même manière. Ainsi, en 2009[22] :

  • la Russie a été touchée par la récession ;
  • l'économie chinoise a continué de croître à un rythme annuel supérieur à 8 % ;
  • le Brésil et l'Inde n'enregistraient qu'un ralentissement de leur croissance.

De plus, on pourrait noter que tous les pays font partie du Sud économique, exception faite de la Russie.

Les BRICS et l'économie française[modifier | modifier le code]

L'Agence française pour les investissements internationaux (AFII) souligne que « les investissements créateurs d’emplois à l’étranger des pays émergents, en particulier le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine, ont progressé de l’ordre de 10 % par an depuis 2003. »

En 2009, on recensait près de 200 installations de firmes en provenance des BRICS en France, soit près de 20 000 emplois. Leur implantation directe est donc encore relativement faible mais en progression constante. Le poids des BRICS dans l'économie française est plus important si on le mesure par la progression de leurs parts dans les importations françaises, notamment en biens de consommation (Chine), en produits agricoles (Brésil) et en énergie (Russie).

Concepts proches[modifier | modifier le code]

  • BRIC : ancien nom du BRICS, avant l'adhésion de l'Afrique du Sud, ce concept est encore utilisé seulement si l'on parle de l'ensemble des quatre pays concernés (Brésil, Russie, Inde, Chine) mais davantage en tant que concept économique que dans le sens du club de pays, devenu obsolète.
  • BRICM : BRIC et Mexique (Mexico) ;
  • BRICK : BRIC et Corée du Sud (Korea) ;
  • BRICSAM  : BRIC et Afrique du Sud (South Africa) et Mexique ;

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dmitri Kossyrev, « Le BRIC est devenu très chinois », RIA Novosti, 23 septembre 2010.
  2. RIA Novosti, « L'Afrique du Sud entend élargir sa coopération avec la Russie », publié le 16 février 2011.
  3. Voir sur Wikipédia l’article Liste des pays par PIB (nominal).
  4. Sophie Ribstein, « Les entreprises sud-africaines attendent beaucoup de leur entrée dans le club Brics » La Tribune Monde du 15/04/2011
  5. a, b, c et d Sébastien Hervieu, "En intégrant l'Afrique du Sud, les Bric s'affirment comme un club politique des pays émergents" Le Monde du 15/04/2011
  6. a, b, c, d et e Yves Bourdillon, 2001-2011, la décennie Bric, Les Echos du 1/12/2011
  7. Source Bloomberg citée par Marie-France Calle, « Une banque des Brics pour contrer le FMI », dans Le Figaro du 29 mars 2012, page 23.
  8. Jim O'Neill, Building Better Global Economic BRICs. Goldman Sachs, 30th November 2001. Global Economics. Paper No: 66
  9. Dominic Wilson, Roopa Purushothaman, Dreaming With BRICs: The Path to 2050. Goldman Sachs. Global Economics. Paper No: 99, 1er octobre 2003.
  10. a, b, c, d et e La Russie et la Chine font front uni face à la crise : Contre la domination américaine - Le Quotidien , repris dans Tunisia Today
  11. Les BRIC dans la mondialisation - Melchior
  12. « Nucléaire civil: les BRICS pour le strict respect des normes de sécurité », sur http://fr.rian.ru/,‎ 14 avril 2011 (consulté le 29 février 2012)
  13. (en) The N-11: More Than an Acronym - Goldman Sachs study of N11 nations, Global Economics Paper No: 153, 28 mars 2007 [PDF]
  14. (en) BRIC II & big bang growth - Rediff.com, 10 novembre 2004
  15. (en) China Through 2020: A Macroeconomic Scenario - Louis Kuijs, World Bank China Office Research Working Paper No. 9, juin 2009 [PDF]
  16. (en) India's Rising Growth Potential - Global Economics Paper No: 152, Goldman Sachs, 22 janvier 2007 [PDF]
  17. a et b Virginie Mangin et Jérôme Marin "La Chine rassemble les BRICS face aux pays industrialisés", La Tribune du 15 avril 2011
  18. Alexandre Kateb, Les nouvelles puissances mondiales. Pourquoi les BRIC changent le monde. Ellipses, Paris, 2011.
  19. a, b et c Gabriel Grésillon, La Chine accueille l'Afrique du Sud parmi les grands émergents" Les Echos du 14 avril 2011
  20. Jean- Christophe Ploquin, "Yashwant Sinha, un indien préoccupé par la Chine", La Croix du 12/04/2011
  21. « China Only BRIC Country Currently Worthy of the Title -O’Neill », sur 'The Wall Street Journal'
  22. J. Vercueil : « Les pays émergents. Brésil-Russie-Inde-Chine : mutations économiques et nouveaux défis ». Paris : Bréal, 2010.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. Vercueil, Les pays émergents. Brésil-Russie-Inde-Chine : mutations économiques et nouveaux défis, éditions Bréal, Paris, 2010 (ISBN 978-2-7495-0957-0), 207 p.
    Deuxième édition actualisée et augmentée : même titre, éditons Bréal, Paris, juillet 2011 (ISBN 978-2-7495-3047-4), 221 p.
    Troisième édition actualisée et augmentée : même titre, éditons Bréal, Paris, août 2012 (ISBN 978 2 7495 3170 0), 232 p.
  • M. Gaulard, L'Économie du Brésil, éditions Bréal, Paris, 2011, 127 p.
  • C. Jaffrelot (dir.), L'enjeu mondial. Les pays émergents, Presses de Sciences Po, Paris, 2008, 381 p.
  • Pascal Rigaud, Les BRIC, éditions Bréal, Collection : Thèmes & Débats, 2010 (ISBN 978-2-7495-0963-1), 127 p.
  • (de) Daniel Wilhelmi, BRIC ist die Zukunft : simplified, éditions Finanzbuch Verlag GmbH, 2011 (ISBN 978-3-8987-9612-5), 180 p.
  • A. Kateb, Les nouvelles puissances mondiales. Pourquoi les BRIC changent le monde, éditions Ellipses, Paris, 2011 (ISBN 978-2-7298-6473-6), 272 p.
  • Paulo B. Casella, BRIC : Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud - À l'heure d'un nouvelle ordre jurique international, éditions A. Pedone, septembre 2011, EAN (ISBN 978-2-233-00626-4).

Articles connexes[modifier | modifier le code]