Condor des Andes

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Condor des Andes

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Vultur gryphus

Classification (COI)
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Aves
Ordre Accipitriformes
Famille Cathartidae

Genre

Vultur
Linnaeus, 1758

Nom binominal

Vultur gryphus
Linnaeus, 1758

Statut de conservation UICN

( NT )
NT  : Quasi menacé

Statut CITES

Sur l'annexe  I  de la CITES Annexe I , Rév. du 17-02-2005

Répartition géographique

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Répartition du condor des Andes
(en jaune sur ce graphique)


Le condor des Andes (Vultur gryphus) est une espèce d'oiseaux de proie diurnes des falconiformes. Appartenant à la famille des Cathartidae, ce rapace charognard est la seule espèce du genre Vultur. Il vit en Amérique du Sud, tout le long de la cordillère des Andes et des côtes du Pacifique. Par son envergure de 3,20 mètres, il est le plus grand oiseau terrestre volant de l'hémisphère ouest, n'étant dépassé que par l'Albatros hurleur, grand oiseau marin avec une envergure pouvant aller jusqu'à 3,60 mètres.

C'est un grand vautour noir avec une collerette de plumes blanches autour de la base du cou et, en particulier chez le mâle, de grandes taches blanches sur les côtés. La tête et le cou sont presque déplumés et sont d'une couleur rouge sombre. Ils peuvent recevoir brusquement un afflux de sang et donc changer de couleur en réponse à l'état émotionnel de l'oiseau. Chez le mâle, il y a une caroncule sous le cou et une grande crête sur le sommet de la tête. Contrairement à la plupart des oiseaux de proie, le mâle est plus grand que la femelle.

Le condor est essentiellement charognard. Il préfère les grandes carcasses, telles que celles de cerfs ou de bovins.

Il atteint sa maturité sexuelle à cinq ou six ans et vit à des altitudes de 3 000 à 5 000 m généralement sur des rochers inaccessibles. La femelle pond un ou deux œufs. C'est l'un des oiseaux vivant le plus longtemps au monde, avec une durée de vie allant jusqu'à 50 ans.

Le condor des Andes est un symbole national pour le Pérou, l'Argentine, la Bolivie, le Chili, la Colombie et l’Équateur et joue un rôle important dans le folklore et la mythologie des régions andines. Le condor est considéré comme quasi menacé par l'UICN. Il est menacé par la perte d'habitat et par l'empoisonnement résultant de la consommation de carcasses de bêtes mortes elles-mêmes empoisonnées. Des programmes de reproduction en captivité ont été mis en place dans plusieurs pays.

Description[modifier | modifier le code]

Mensurations[modifier | modifier le code]

Son envergure peut atteindre 3,50 mètres, sa taille moyenne est de 105 cm mais peut aller jusqu'à 130 cm avec un poids moyen observé de 9 kg à 12 kg[1]. Mais contrairement aux autres rapaces la femelle est plus petite que le mâle pour une raison inconnue. Adulte, le mâle pèse entre 11 et 15 kg et la femelle entre 6 et 14 kg[2].

Morphologie générale[modifier | modifier le code]

C'est un oiseau facilement reconnaissable sauf peut-être quand il plane très haut dans le ciel où on le confond avec l'Urubu à tête rouge (Carthates aura) ou bien l'Urubu noir (Coragyps atratus) qui tous deux charognards et présents dans l'aire du condor, tournent au-dessus des carcasses d'animaux. Mais il se distingue nettement par sa très grande taille et sa collerette blanche bien marquée. Comme la plupart des oiseaux charognards, il ne porte pas de plumes sur la tête. Ils se sont adaptés ainsi car leur mode d'alimentation fait que leur tête est très souvent recouverte de sang et que cet endroit leur est particulièrement difficile à nettoyer. Son bec adapté à son mode alimentaire est en forme de crosse, large, crochu et tranchant. Il atteint sa maturité sexuelle entre six et sept ans, et la femelle ne pond qu'un œuf tous les deux ans. En exploitant les courants ascendants, il atteint parfois les 5 000 mètres d'altitude grâce à sa très grande surface alaire.

Le condor peut vivre jusqu'à 50 ans en liberté et plus de 70 ans en captivité: Hector, le condor des Andes du Jardin d'essai est mort[3]. Il avait au moins 70 ans, amené des Andes par Joseph d'Ange, le créateur du parc animalier. Il était déjà au zoo en 1942

Comportement[modifier | modifier le code]

Les condors sont sociables, et vivent en groupe, sous la conduite d'un mâle dominant, l'apu, qui donne le signal de la curée.

Alimentation[modifier | modifier le code]

Le condor des Andes est principalement un charognard qui se nourrit de cadavres d'espèces diverses, notamment ceux de la famille des camélidés tels la vigogne, l'alpagas, le lama ou bien le guanaco mais aussi de cadavres de bétail comme les moutons ou les bœufs. Il se nourrit de chair fraîche mais il ne rechigne pas non plus à se nourrir de chair à décomposition avancée[4]. Sur les côtes du Pacifique, notamment celles de Patagonie, son alimentation est complétée par des charognes de phoques et de poissons mais aussi d'œufs d'oiseaux de mer, etc. Il lui arrive de s'attaquer à une proie vivante mais seulement si elle est jeune, malade ou bien de petite taille comme des souris, des insectes, des lézards. Faute de nourriture, il peut jeûner une à deux semaines[5]. Son orteil postérieur est situé trop haut pour pouvoir se refermer, ce qui l'empêche d'attaquer, de maintenir au sol ou bien encore de déchiqueter une éventuelle proie. En moyenne, il se nourrit de 900 grammes de viande par jour[6]. Si cet oiseau mange trop, il sera incapable de s'envoler ; il devra digérer à même le sol ou, en cas d’alerte ou de danger, dégurgiter son repas. S'il n’y parvient pas, le condor s’immobilise totalement en ouvrant complètement ses ailes.

Répartition et habitat[modifier | modifier le code]

Le condor des Andes se trouve en Amérique du Sud tout le long de la cordillère des Andes, du Pacifique et de l'Atlantique. Au nord, il est présent au Venezuela et en Colombie mais il y est extrêmement rare ; Il est surtout réparti au sud sur tout le long de la cordillère des Andes en Équateur, au Pérou, au Chili, en Bolivie et en Argentine jusqu'en Terre de Feu où il n'est pas rare de le voir voler au-dessus des nombreux fjords des canaux chiliens[4]. Il a été observé à l'est de la péninsule Mitre, sur l'île des États[7]. Son habitat est essentiellement composé de prairies ouvertes et alpines non boisées. Sur ces zones andines il vit de 3 000 jusqu'à 5 000 m d'altitude. Mais le long des côtes, il peut vivre en haut des falaises surplombant l'océan[4].

Population[modifier | modifier le code]

Estimée par l'UICN en 2009 à environ 10 000 individus sur une aire de répartition de 2 540 000 km2, la population du condor des Andes est en décroissance continuelle depuis son enregistrement en 1977 à la liste des espèces menacées[8].

Systématique[modifier | modifier le code]

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le terme vultur ou voltur vient du latin qui signifie « vautour » ; quant à gryphus, il vient du mot grec ancien γρυπός (grupós) qui signifie « nez crochu » mais la comparaison à un « bec en forme de crosse » lui correspond mieux. Le mot condor quant à lui provient du mot dérivé kuntur que le langage amérindien quechua utilisait afin de désigner ce grand oiseau[9]. Les Incas le nommaient Kutur-Kuntur représentant le Dieu de l’air[10].

Taxonomie[modifier | modifier le code]

Cette espèce est décrite par le naturaliste suédois Carl von Linné en 1758 dans la dixième édition de Systema Naturae[11] sous son nom binominal actuel.

L'emplacement taxonomique exact du Condor et des six autres espèces de Vautours du Nouveau Monde reste flou[12]. Bien que les vautours du Nouveau Monde et de l'Ancien Monde aient la même apparence et des rôles écologiques identiques, ils ont évolué à partir d'ancêtres différents dans des régions du monde différentes et ne sont pas étroitement apparentés. C'est seulement sur la façon dont les deux familles diffèrent que portent actuellement les discussions, certaines autorités ayant suggéré antérieurement que les vautours du Nouveau Monde étaient plus étroitement liés aux cigognes[13]. Plus récemment, les autorités les ont maintenu dans l'ordre des Falconiformes avec les vautours de l'Ancien Monde[14] ou les ont placés dans l'ordre des Accipitriformes.

Le condor des Andes est la seule espèce vivante de son genre, Vultur[15]. Contrairement au condor de Californie dont on a retrouvé de nombreux vestiges fossiles ainsi que de quelques autres de ses congénères, les fossiles du Condor des Andes récupérés à ce jour sont rares. Les espèces de condors supposées exister au Plio-/Pléistocène en Amérique du Sud ont été plus tard été reconnues ne pas être différentes de l'espèce présente, bien que l'on sache, à partir de quelques os plutôt petits trouvés dans un dépôt du Pliocène du département de Tarija, en Bolivie, qu'il existait peut-être une sous-espèce plus petite V. gryphus patruus[16].

Le condor des Andes et l'homme[modifier | modifier le code]

La relation du condor des Andes avec les hommes est un paradoxe dans la mesure où il est à la fois emblématique et symbolique mais aussi un oiseau de mauvaise réputation voire nuisible par son statut de charognard.

Statut de conservation de l'espèce[modifier | modifier le code]

L'UICN a classé cette espèce en catégorie NT (quasi menacée), principalement du fait de sa chasse par l'homme sur une population de l'espèce très faible[17]. D'ailleurs la CITES a inscrit cette espèce dans sa liste d'oiseaux dont la survie est gravement menacée[18]. La fondation argentine Bioandina a lancé en 2003 un programme international de réintroduction de condors des Andes dans certaines régions de la côte Atlantique comme dans la petite localité argentine de Sierra de Pailéman, dans la province de Rio Negro en Patagonie. Cette action, nommée Retour du condor à la mer a permis la réintroduction de 24 condors entre 2003 et 2007[19].

Culture et croyance[modifier | modifier le code]

Illustration de Gauchos chassant des condors au lasso en 1895

La chasse au condor est une tradition dans les cordillère des Andes. La technique de chasse est originale : on amène une vache, un âne ou un cheval en altitude, et on l'abat dans un creux topographique assez profond et pentu. Après plusieurs jours de guet, le condor est attiré par la carcasse, et approche. Il se pose au fond du creux pour son repas. Les chasseurs le laissent se gaver pour l'alourdir, puis sortent de leur position de guet en criant et courant vers lui. Quand les chasseurs sont assez proches, ils jettent un filet sur le condor et l'emportent comme trophée. Cette technique exploite le fait que le condor utilise un vol plané plutôt qu'un vol battu. Lorsqu'il est au fond du creux, il doit faire des efforts énormes pour réussir à décoller et monter plus fort que la pente qui l'entoure. Il est obligé de se poser plusieurs fois, ce qui laisse aux chasseurs du temps pour approcher.

Selon la croyance populaire, ses ailes larges et ses serres fortes lui permettent de s'envoler avec une proie d'un poids significatif. On dit alors qu'il peut réussir à s'emparer de jeunes enfants, ou de petits animaux de ferme (comme moutons et chèvres).

Le condor des Andes était un oiseau mythique et vénéré pour les peuples Incas. Les Nazcas au Pérou ont créé un géoglyphe représentant un condor dans le désert de Nazca entre 300 av. J.-C. et 800 de notre Ère. Dans les Andes centrales, le temple du Condor situé dans l'ancienne llaqta (cité) inca du XVe siècle Machu Picchu est un lieu voué à la symbolique du condor. En ce lieu, les Incas ont composé par un mélange complexe de roches naturelles et de roches taillées, les ailes déployées d'un condor en vol. À l'étage du temple se trouve un rocher sculpté en forme de tête de condor avec sa collerette de plumes de son cou. Les historiens pensent que la tête du condor a été utilisée comme un autel sacrificiel[20]. D'ailleurs le plan entier du Machu Picchu laisse penser à la forme d'un condor. Les Incas, en effet, donnaient à leurs cités la forme de leurs animaux sacrés[21].

Monument représentant un condor et un taureau en hommage à la fête du Yawar.

Chaque année en juillet au Pérou, autour de la fête nationale[22], se déroule la fête du Yawar[23]. Organisée dans la localité très reculée de Ccollurqui dans la région d'Apurímac (province de Cotabambas), un condor, symbole des Indiens andins et oiseau-roi de la cordillère des Andes, livre un combat contre un taureau qui symbolise quant à lui l'espagnol et le conquistador. Dans une arène, un condor est attaché au dos d'un taureau qui va être excité par les ponchos des espontaneados[24] comme une faena. Le grand oiseau tente de se libérer en assénant au taureau des violents coups de bec. Dans la plupart du temps le taureau sera vaincu et la victoire du condor qu'on libère, donnera l'occasion de poursuivre les festivités. Ce combat qui se transforme en un véritable rituel représente la revanche des Indiens sur les conquistadores. Or si le condor est gravement blessé et meurt comme cela peut arriver, la croyance locale veut que le malheur va s'abattre sur le village[25].

Dans les constellations quechuas on retrouve l'astérisme du condor. En le comparant au zodiaque il se situerait dans la partie orientale de la constellation du Scorpion[26].

L'image du condor inspire de nombreuses organisations internationales diverses et variées par sa symbolique du grand oiseau noir qui plane au-dessus de la Terre comme la douloureuse Opération Condor, l'équipe de hockey-sur-glace, les Condors de Bakersfield, le nom d'un modèle de manège appelé Condor, une revue ornithologique The Condor, une force aérienne de l'Allemagne nazie nommée la légion Condor, une compagnie aérienne allemande Condor et péruvienne Aero Cóndor, le premier avion à propulsion humaine le Gossamer Condor, le monde de la bande dessinée avec le personnage Condor créé en 1976, le monde du dessin animé avec L'Œuf du condor géant présenté en 1944.

En Terre de Feu, les amérindiens Onas le nommaient « chalna » et les Yamanas « gurgu », « huairao » ou « huairu ».

Dans l'imaginaire collectif, les habitants de la Patagonie du sud-ouest considèrent ce royal charognard avec le plus grand des respects. En effet, il incarne des valeurs de pureté et de grande simplicité. Depuis des siècles, il est vénéré comme le dieu à plumes courbes, aussi appelé dans le langage primitif "Lasus-tùtù".

Symbole national[modifier | modifier le code]

L'iconographie du condor des Andes apparaît sur les timbres de nombreux pays de l'Amérique du Sud comme l'Équateur en 1958, l'Argentine en 1960, le Pérou en 1973, la Bolivie en 1985, la Colombie en 1989, 1992, 1996, le Chili en 2001, le Venezuela en 2004.

Son effigie peut être admirée sur les figures de proue de certains grands voiliers nationaux comme celle de la goélette Esmeralda, voilier école de la marine du Chili ou bien celle du Guayas, voiler école de la marine de l'Équateur.

L'image du condor se retrouve représenté sur différentes armoiries de pays comme sur celles de la Bolivie où situé au-dessus le condor, oiseau national de la Bolivie, symbolise l'horizon sans limite du pays ;sur celles du Chili où il représente la force ; sur celles de la Colombie à la fois emblème national et synonyme de liberté ; sur celles de l'Équateur où il représente le pouvoir, la grandeur et la valeur du peuple équatorien et enfin sur les anciennes armoiries du Pérou (1821-1825), associé au lama, ils symbolisaient ensemble le règne animal.

Armoiries de différents pays sur lesquelles est représenté le condor :

Le condor et l'art[modifier | modifier le code]

Une céramique mochica représentant un condor au musée Larco à Lima.
Une coiffe en or mochica avec la représentation de deux condors.

On retrouve des objets en céramique mochica ou bien en or façonné avec la représentation du condor qui ont été réalisés par des populations précolombiennes installées tout au long de la côte nord-péruvienne, dans les oasis côtières et sur les contreforts de la chaîne andine, de -100 à 700.

Le sculpteur animalier français François Pompon (1855-1933) a réalisé différentes statuettes à l'effigie du condor[27]. Une statue d'un condor réalisée par l'artiste est installée sur sa sépulture au cimetière de Saulieu en France[28].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. (en) Lutz, Dick; Lutz, Richard L. (2002)
  3. Mort du plus vieux condor du monde, El Watan, mercredi 28 juillet 2010
  4. a, b et c (es) Carlos Julio Kovacs, Ors Kovacs, Zsolt Kovacs, Carlos Mariano Kovacs, Manual ilustrado de las Aves de la Patagonia, Buenos Aires, Kameleo,‎ 2005, 124-126 p. (ISBN 987-22484-0-0)
  5. Oiseaux.net
  6. Larousse.fr
  7. (en) Hadoram Shirihai, The Complete Guide to Antarctic Wildlife, Hadoram Shirihai,‎ 2008 (second edition) (ISBN 978-0-691-13666-0)
  8. Birdlife.org
  9. Définitions lexicographiques et étymologiques de « Condor » du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales .
  10. Dinosoria.com
  11. Carolus Linnaeus, « Systema naturae per regna tria naturae, secundum classes, ordines, genera, species, cum characteribus, differentiis, synonymis, locis. Tomus I. Editio decima, reformata » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Université de Göttinger. Consulté le 30 avril 2010
  12. Remsen, J. V., Jr.; C. D. Cadena; A. Jaramillo; M. Nores; J. F. Pacheco; M. B. Robbins; T. S. Schulenberg; F. G. Stiles; D. F. Stotz & K. J. Zimmer. 2007. A classification of the bird species of South America. South American Classification Committee. Retrieved on 15 10 2007
  13. Sibley, Charles G. and Burt L. Monroe. 1990. Distribution and Taxonomy of the Birds of the World. Yale University Press. ISBN 0-300-04969-2. Retrieved 11 04 2007.
  14. Sibley, Charles G., and Jon E. Ahlquist. 1991. Phylogeny and Classification of Birds: A Study in Molecular Evolution. Yale University Press. ISBN 0-300-04085-7. Retrieved 11 04 2007.
  15. (en) « Vultur gryphus », Integrated Taxonomic Information System (consulté le 13 01 2008)
  16. Harvey L. Fisher, « ((The skulls of the Cathartid vultures », Condor, The Condor, Vol. 46, No. 6, vol. 46, no 6,‎ 1944, p. 272–296 (lien DOI?, lire en ligne)
  17. (UICN, consulté en 2010)
  18. Annexe I de la CITES
  19. Site de la fondation
  20. (en) Wikimapia.org
  21. Voir la figure du condor
  22. Fiestas Patrias : commémoration de l'indépendance du Pérou le 28 juillet 1821
  23. Dans la culture des Chancas, la fête du Yawar signifie la fête du sang.
  24. Cf. Glossaire de la tauromachie
  25. «  » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-03-30
  26. Astronomy.pomona.edu
  27. (fr) Culture.gouv.fr
  28. Saulieu.fr

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Carlos Julio Kovacs, Ors Kovacs, Zsolt Kovacs, Carlos Mariano Kovacs, Manual ilustrado de las Aves de la Patagonia, Carlos Kovacs, 2005, 365 p. (ISBN 987-22484-0-0)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références taxinomiques[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Multimédia[modifier | modifier le code]