Voutenay-sur-Cure

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Voutenay-sur-Cure
Voutenay-sur-Cure
Le lavoir de Voutenay-sur-Cure.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Yonne
Arrondissement Avallon
Canton Joux-la-Ville
Intercommunalité Avallon-Vézelay-Morvan
Maire
Mandat
Nathalie Kowalczyk
2014-2020
Code postal 89270
Code commune 89485
Démographie
Population
municipale
215 hab. (2015 en diminution de 6,52 % par rapport à 2010)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 33′ 46″ nord, 3° 47′ 08″ est
Altitude Min. 127 m
Max. 268 m
Superficie 10,04 km2
Localisation

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Voutenay-sur-Cure est une commune française située dans le département de l'Yonne en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Voutenay, petit village de 215 habitants (en 2015) est dans le sud du département de l'Yonne, à 36 km au sud-ouest de sa préfecture Auxerre et 15 km au nord-ouest de sa sous-préfecture Avallon[1]. Paris est à 215 km au nord-ouest[2].

Le parc naturel régional du Morvan commence à 8,6 km au sud sur la route d'Avallon[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Comme son nom l'indique, le village est riverain de la Cure ; il est situé à la confluence (côté est) de celle-ci avec son affluent de rive droite le ruisseau du Vau de Bouche (20 km de longueur). Il est également au pied d'un massif de roches dominant la rive droite de la Cure[1],[3].

Une partie de la Cure s'écoule dans des pertes à Asquins et ressort à Voutenay[4]. D'après la carte du BRGN, la résurgence se trouve non pas dans le lit de la Cure mais à la Grande Fontaine[5],[6] (au lavoir sur le ru du Vau de Bouche ?). Le même document précise que la source de la Grande Fontaine à Voutenay[Où ?] est une résurgence de la Cure et que la perte correspondante serait au Gué Pavé « sur Montillot » (la source du Gué Pavé est en réalité sur Asquins[7]), entre Asquins et Blannay[8],[9]. Une coloration de la Cure effectuée en 1905 en amont du Gué Pavé a réapparu à la Grande Fontaine à 7,6 km du Gué Pavé, avec une vitesse moyenne de 400 m/h[5]. Une coloration effectuée dans le ruisseau du Vau de Bouche à 5 km en amont de la Grande Fontaine, n’a rien donné à cause d'une pluie continue survenue en cours d'opération[10].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le village est traversé du nord au sud par la D 606 (ancienne nationale 6), bordée côté ouest par la ligne de chemin de fer Auxerre-Avallon - le tout dans le fond de vallée de la Cure.
La D9 commence dans le village et suit le Vau de Bouche vers le nord-est ; au nord-est de la commune elle se détourne vers l'est puis le sud-est en direction de Lucy-le-Bois, Provency et Athy, tandis que la D32 reprend sa direction vers le nord-est et vers Précy-le-Sec puis vers son chef-lieu de canton Joux-la-Ville (8,9 km). La D950 part vers l'ouest et vers la N151 à Courson-les-Carrières[1].

L'autoroute la plus proche est la A6, avec l'entrée-sortie n° 21 « Nitry » (vers le nord) à 14 km et la n° 22 « Avallon » (vers le sud) à 23 km[2].

L'aéroport de Dijon-Bourgogne est à 134 km, l'aérodrome d'Auxerre - Branches à 45 km[2].

Hameaux[modifier | modifier le code]

Un lieu appelé la Sarrée, relevant de Voutenay, appartient en 1447 à l'abbaye de Crisenon ; Quantin le signale disparu à son époque (XIXe siècle)[11] ; la carte d'état-major du XIXe siècle n'indique effectivement pas ce nom[12] ni la carte de Cassini (XVIIIe siècle)[13] (ou est-ce l'ancien nom de la Jarrie ?)

Les autres hameaux sont : la Coutote (lotissement au nord du village), le Vieux Château, le Moulinot et le Gué Fleuri[1].

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Les noms en gras sont ceux des communes limitrophes. Voutenay en a cinq : Saint-Moré, Précy-le-Sec, Girolles, Sermizelles et Blannay.

Distances et positions relatives des communes voisines
Voutenay-sur-CureVoutenay-sur-Cure
Ville de 137 habitants (2015)Annéot (6,8km)
Ville de 178 habitants (2015)Girolles (5,4km)
Ville de 262 habitants (2015)Sermizelles (2,9km)
Ville de 175 habitants (2015)Givry (4,7km)
Ville de 120 habitants (2015)Blannay (3,7km)
Ville de 279 habitants (2015)Montillot (6,8km)
Ville de 25 habitants (2015)Bois-d'Arcy (5,3km)
Ville de 309 habitants (2015)Brosses (7,6km)
Ville de 175 habitants (2015)Saint-Moré (1,7km)

Les grottes du Vau de Bouche[modifier | modifier le code]

Sur ses 10 derniers km, entre Lucy-le-Bois et Voutenay, le Vau de Bouche s'enfonce dans une vallée qu'il a profondément entaillée ; à mi-parcours de cette distance les falaises qui l'enserrent culminent à environ 100 m au-dessus de son lit, pour 800 à 1 000 m de distance entre les sommets de chaque rive. Sur ces 10 km, son altitude baisse de 220 m à 130 m[14],[15]. Sur cette section de son parcours, qui couvre les communes d’Annay-la-Côte, Girolles, Précy-le-Sec et Voutenay-sur-Cure, le Vau de Bouche a creusé de nombreuses grottes souvent cachées hors des sentiers et dont certaines restent encore à découvrir. Les grottes connues sont[14] :

  • Le Grand Souterrain : développement[N 1] 140 m, dénivellation 10 m, découverte au XIXe s. et en 1966.
  • La Grande Fontaine : développement[N 1] 78 m, dénivellation -8 m, découverte en 2004[14]. Elle abrite une faune cavernicole variée : petits diptères, nombreux collemboles, cloportes décolorés, myriapodes (famille des Polydesmida), coléoptères non identifiés, chauves-souris, arachnides, des papillons (genre scoliopteryx)[16]
  • La Roche aux Lierres : développement[N 1] 69 m, découverte au XIXe s.
  • Le Larron[14] ou la Roche au Larron[17],[18] : développement[N 1] 46 m, dénivellation 8 m, découverte au XIXe s. Site du bronze final III[14], à 1,5 km en ligne droite ou 3 km par la route depuis l'église de Voutenay[17]. C'est la plus grande des grottes du Vau de Bouche. Son plafond atteint 8 m de hauteur par endroits et des chauve-souris occupent occasionnellement les parties hautes[18].
  • Le Garde Blanc : développement[N 1] 46 m, dénivellation 8 m, découverte en 1983.
  • Le Petit Souterrain : développement[N 1] 22 m, découverte au XIXe s.
  • La Chaume Cadet : développement[N 1] 20 m, découverte en 1950 ?
  • Le Cœur de Pierre : développement[N 1] 20 m, découverte en 2006.
  • Le Champ du feu : développement[N 1] 18 m, découverte au XIXe s.
  • Les Blaireaux : développement[N 1] 18 m, découverte en 1983.
  • Les Cocons : développement[N 1] 15 m, dénivellation -8 m, découverte en 1983. Elle est située au-dessus de la grotte des Blaireaux, avec laquelle elle communique. Elle est formée de deux salles déclives dont le sol est recouvert d'éboulis[19].
  • La Roche à la Grange : développement[N 1] 17 m, découverte au XIXe s.
  • Le Chasseur : développement[N 1] 10 m, dénivellation -4 m, découverte en 1983.
  • La Baume du Nid : développement[N 1]m, découverte en 1983.
  • Le Soleil de Chandron : développement[N 1]m, découverte en 1983.
  • Le Crâne : développement[N 1]m, découverte en 1983[14]. Cette petite cavité, accessible seulement à quatre pattes, sert de terrier aux blaireaux[19].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Quantin indique les noms Ultenacum[20], Vultenacum, Vuldonacum, Vultiniscum, Vultumniscum et Witeniscum[21].

La carte d'état-major de 1850 l'épelle encore « Vouteney », sans le complément « -sur-Cure »[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

La Roche au Larron,
croquis par l’abbé Parat (1909)[22]
Grotte au Larron : vases en cône tronqué, poterie noire lustrée, fine (coll. Charlot à Voutenay)[23]

Protohistoire[modifier | modifier le code]

La grotte au Larron ou Roche au Larron est un site archéologique du bronze final III[24],[25],[N 2]. Son développement[N 1] est de 46 m, pour une dénivellation de +8 m[26]. Selon l'abbé Parat, le remplissage[N 3] comportait deux niveaux. Le premier trouvé (le plus récent), de 1 m à 2 m d'épaisseur, est un limon jaunâtre mêlé de pierres. Il contient des débris de la voûte. Le deuxième, en-dessous, est très différent et se sépare aisément de la première couche ; il est fait de sable fin, bigarré, sans stratification, tantôt pur et tantôt argileux ou contenant même des veines d'argile sableuse. Ce sable est similaire à celui trouvé en petites poches sur le plateau en rive droite du Cousin (juste au nord d'Avallon), et d'autres en rive gauche. Épais de 20 à 50 cm et parfois plus, il forme des gradins au fond de la fente. Il ne contient pas de débris de la voûte, mais des dépôts de calcaire ou tuf formant souvent des lits ou des géodes, parfois noircies par de l'oxyde de manganèse. Par endroits il se trouve plaqué aux parois jusqu'en haut du remplissage[N 3] et contient les objets les plus anciens de la grotte (des dents d'ours), ce qui laisse supposer qu'il a pendant un temps rempli la grotte jusqu'à la hauteur du limon.

Le limon (couche supérieure) contenait, près de la superficie, des monnaies et poteries romaines. Plus bas, la même couche a livré une grande quantité de poteries noires grossières dont la seule pièce presque entière est une sorte de plat creux fait à la main, à ouverture très large et fond très étroit. L'abbé Parat y a trouvé un anneau de bronze dans les parties les plus profondes, et des os de phalanges d'humain(s) ; il les associe au peuple qui vivait dans la vallée et y a construit de nombreux tumulus. Il a constaté la présence d'une grande quantité de charbon répandue dans tout le remplissage[N 3], mais pas de foyer ; et selon lui la grotte n'a pas été habitée (ni occupée de façon régulière). Selon lui, les divers débris trouvés dans le limon sont arrivés par les nombreuses cheminées ramifiées dans le plafond.
Le sable collé aux parois, plus ancien, a livré quelques os et des dents d'ours. Celui du fond n'a pratiquement rien livré sauf des dents d'ours probablement détachées des parois où elles étaient collées car elles sont plus anciennes que la couche de sable du fond ; et, surprise pour l’abbé Parat, une lame taillée dans du silex, similaire à celles trouées en nombre à Arcy[27].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le « chemin d'Avallon à Auxerre » suit les vallées de la Cure et passe par Voutenay. Voie importante dès l'Antiquité sinon avant, il est signalé en 1292 en relation avec l'abbaye de Pontigny et Villiers-la-Grange (hameau sur Grimault). Il a été essentiellement repris par la D951 de Vézelay à Blannay, par la D606 de Blannay à Voutenay et par la D32 de Voutenay à Joux[28],[1]. Les Romains l'utilisent pour la via Agrippa de l'Océan, voie antique allant de Boulogne-sur-Mer à Lyon en passant par Auxerre et Avallon.
Sur cette voie ont été mises au jour en 1850 les fondations d'une villa gallo-romaine. Un cippe y a été découvert et transféré au musée d'Auxerre[3].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1210 le comte d'Auxerre Pierre de Courtenay reconnaît tenir du roi la forteresse de Voutenay[29] où il a un prévôt[30]; plus tard les comtes y ont un capitaine (signalé en 1442)[31].

Le château, qui a aussi appartenu à l'abbaye de Vézelay, a joué un rôle important lors des guerres de religion et de la Ligue dans l'Avallonnais. Il a été ruiné peu après. Ce manoir était « bordé par la Cure, adossé à la pente escarpée d'une haute colline boisée et dominé par la montagne de Chora du côté sud[3] ».

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Avant 1789, Voutenay est du diocèse d'Autun, province d'Île-de-France, subdélégation de l'Isle, élection de Vézelay, et ressort au bailliage et à la coutume d'Auxerre[32]. Ensuite elle est du canton de Vézelay[33].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Henri Mathé    
2001 2008 Guy-Louis Christ    
2008 en cours Nathalie Kowalczyk    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[35].

En 2015, la commune comptait 215 habitants[Note 1], en diminution de 6,52 % par rapport à 2010 (Yonne : -0,47 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
328323310327362341326338350
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
329318320323278300328341329
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
326286275245220219203215197
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
188207190193199189196230215
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Risques[modifier | modifier le code]

Risques nucléaires

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le GR 13 - qui va de Fontainebleau en Seine-et-Marne à Bourbon-Lancy en Saône-et-Loire (423 km) - sert de limité de commune avec Saint-Moré sur 750 m. Son tracé se confond ici avec celui du GR 654[1] qui relie Namur en Belgique à Montréal-du-Gers dans le Gers (1 750 km).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le lavoir communal au toit à quatre pans couvert de tuiles plates, attribué à l'école de l'architecte Soufflot, pierres de construction bien appareillées, mis en construction en 1827, (mis en eau en 1841), est inscrit, avec le pont attenant au titre des Monuments historiques par arrêté du 8 octobre 1962[38].
  • L'église Saint-André de Voutenay-sur-Cure, datant des XIIIe et XIVe siècle, couverte de pierres (laves) posées sans charpente ni solives. Le clocher a été construit au XIXe siècle. Elle est inscrite au titre des Monuments historiques par arrêté du 29 juillet 1976[39]. Elle jouxte le cimetière dans la rue de Fraipont, en bordure de la Cure[N 4].
  • Tour d’horloge construite en 1829, pour la somme de 30 000 francs (de l'époque)[réf. souhaitée].
  • Vieux pont sur la Cure à quatre arches datant de 1764.
  • Passage du sentier GR 13.
  • Les grottes du Vau de Bouche, dont certaines ont livré des vestiges archéologiques.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Emile Aubry (1880-1964), peintre, grand prix de Rome, décédé dans la commune.
  • Henri Malançon (1876-1960), peintre français, qui fréquenta la commune et y mourut.

Film tourné à Voutenay-sur-Cure[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l m n o p et q Le développement d'une grotte est la somme totale des longueurs de toutes ses galeries.
  2. Les sites du bronze final III ne sont pas très nombreux dans le sud-est de l'Yonne. Ce sont : les Milosiottes à Noyers ; le Gros Chêne à Cry ; le Coin à Argentenay ; le Petit Béru à Tonnerre ; les Roches à La Chapelle-Vaupelteigne ; grottes de Villiers-Tournois à Massangis ; Fontaine Sainte-Marguerite à Guillon ; Cisery ; les Fontaines Salées à Saint-Père-sous-Vézelay ; grotte au Larron à Voutenay-sur-Cure ; grotte de Nermont à Saint-Moré ; grottes et dépôt de fondeur (de métal) à Arcy ; et grotte de la Roche au Loup à Merry-sur-Yonne. Voir Poitout & Mordant 1979, p. 56.
  3. a b et c Les remplissages, du point de vue archéologique, sont l'accumulation de dépôts formant le sol qui recouvre la roche sous-jacente ; ils sont composés de couches de terre, graviers et autres matériaux naturels. Ils peuvent contenir ou non des objets issus de l'industrie humaine. Leur analyse paléopalynologique, une discipline initiée par Arlette Leroi-Gourhan dans les années 1950, est précieuse pour la détermination des variations climatiques de l'ensemble de la préhistoire.
  4. Coordonnées de l’église Saint-André : 47° 33′ 36″ N, 3° 47′ 20″ E.
Notes sur la population
  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Géoportail, « Voutenay-sur-Cure, carte interactive » . Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  2. a b et c « Voutenay-sur-Cure », sur google.fr/maps.
    Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran) - cliquer sur "itinéraires".
  3. a b et c Victor Petit, Description des villes et des campagnes de l'Yonne, vol. 2 - « arrondissement d'Avallon », Auxerre, (lire en ligne), p. 326-328.
  4. B. Rambert, G. Berger, Cl. Mégnien et L.J. Molinard, Étude bibliographique des phénomènes karstiques du Jurassique de l'Yonne, Orléans-la-Source, Bureau de recherches géologiques et minières, , 107 p. (lire en ligne), p. 14.
  5. a et b Rambert et al. 1969, p. 105.
  6. Rambert et al. 1969, p. 107 (carte).
  7. Géoportail, « Le Gué Pavé et sa source, carte interactive » .
  8. Rambert et al. 1969, p. 46.
  9. Rambert et al. 1969, p. 57.
  10. Rambert et al. 1969, p. 106.
  11. Maximilien Quantin, Dictionnaire topographique du département de l'Yonne : comprenant les noms de lieux anciens et modernes, Paris, imprimerie impériale, , 167 p. (lire en ligne), p. 119
  12. a et b Géoportail, « Voutenay-sur-Cure sur la carte d'état-major (1820-1866), interactive » .
  13. Géoportail, « Voutenay-sur-Cure sur la carte de Cassini » .
  14. a b c d e et f Spéléo-Club de Chablis, « Les grottes du Vau de Bouche » [PDF], sur scchablis.com, 2007 (consulté le 12 juillet 2018), p. 3.
  15. Géoportail, « La vallée du Vau de Bouche à 5 km en amont de Voutenay, carte interactive » . Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées.
  16. Spéléo-club Chablis 2007, p. 9.
  17. a et b Parat 1909, p. 55.
  18. a et b Spéléo-club Chablis 2007, p. 8.
  19. a et b Spéléo-club Chablis 2007, p. 4.
  20. Quantin 1862, p. 161.
  21. Quantin 1862, p. 163.
  22. Parat 1909, p. 76 (planche I), fig. 5 et 6.
  23. Parat 1909, p. 76 (planche I), Poterie série II).
  24. (1909) Abbé Parat, Les Grottes de l'Yonne : la grotte de Nermont et les grottes de la Cure, du Vau-de-Bouche, du Cousain, du Serain et de l'Armançon (extrait du bulletin de la Société des sciences historiques et naturelles de l'Yonne, 1er septembre 1908), Auxerre, éd. C. Milon, 1909, 75 p. (lire en ligne), p. 55-57.
  25. Bernard Poitout et Claude Mordant, « Les incinérations du Bronze final des Milosiottes à Noyers (Yonne) », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 76, no 2,‎ 1979, p. 55-62 (lire en ligne), p. 56.
  26. « Liste des grottes de l'Yonne explorées par le spéléo-club de Chablis », sur scchablis.com (consulté le 16 août 2018).
  27. Abbé Parat, « Notes sur les grottes du Muet et du Larron », Bulletin de la Société des sciences historiques et naturelles de l'Yonne,‎ , p. 17-47 (lire en ligne). Roche au Larron : p. 18-19.
  28. Quantin 1862, p. 33.
  29. Jean Lebeuf (abbé), Mémoires concernant l’histoire ecclésiastique et civile d’Auxerre..., vol. 2, Auxerre, Perriquet, , 923 p. (lire en ligne), p. 135.
  30. Lebeuf 1743, vol. 2, p. 141.
  31. Lebeuf 1743, vol. 2, p. 293.
  32. Quantin 1862, p. 145.
  33. Quantin 1862, p. XIV.
  34. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  38. « Lavoir », notice no PA00113959, base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. « Église Saint-André », notice no PA00113958, base Mérimée, ministère français de la Culture